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Isabelle Balkany : « Je n’aurais pas dû faire de politique», ……si pour s’enrichir, c’est mieux !

Isabelle Balkany : « Je n’aurais pas dû faire de politique», ……si, pour s’enrichir,  c’est mieux !

Le problème des Balkany c’est qu’ils vivent dans un monde virtuel en pensant avoir mérité leur fortune. En fait c’est la corruption et les pots de vin qui ont permis leur enrichissement. De ce point de vue les Balkany sont bien incapable de prouver l’origine des fonds ayant servi à la constitution de leur luxueux patrimoine foncier notamment. Du coup Isabelle Balkany politise les mises en accusation dont elle est  l’objet et regrette même d’avoir fait de la politique. Curieux car c’est précisément cette politique qui lui a permis de devenir riche.  Elle n’a pas complètement tort quand elle affirme que derrière tout cela c’est aussi Sarkozy qui est visé. Sarkozy dont l’avocat associé a été mouillé dans le montage sulfureux pour l’acquisition de la luxueuse villa du Maroc. D’où il est vrai la solidarité réciproque entre les Balkany et Sarkozy. Pourtant « Y a rien », pour Patrick Balkany. Les biens du couple ont beau avoir été saisis cette semaine, le maire de Levallois-Perret veut rester tranquille. Même un été privé de passeport, il jure que cela ne l’affecte pas : « J’ai déjà beaucoup voyagé dans ma vie, à chaque âge ses plaisirs », philosophe-t-il. Il passe justement le week-end dans le moulin de Giverny (Eure), dans le viseur des juges, pour fêter ses 67 ans. « On sera quatre amis, les enfants et les petits-enfants, et le menu, c’est salade de crudités, voyez qu’on n’est pas bling-bling », peste Isabelle Balkany au bout du fil depuis la Normandie. Une longue séance téléphonique qui commence par une diatribe ponctuée de refrains : sur « vous les journalistes qui dites n’importe quoi », « le secret de l’instruction bafoué en permanence on sait bien par qui », « tout cela pour atteindre Nicolas »… Comme une pluie de grêle de reproches, mais qui au bout du compte se terminera par une confidence : « Je n’aurais pas dû faire de politique. » On objectera que les Balkany ne sont sans doute pas les seuls politiques à avoir mis les doigts dans le pot de confiture. Certes la majorité de la classe politique n’est sans doute pas concernée pour autant des petits avantages s’ajoutant petits arrangements permettent  à nombre de politiques d’accumuler des fortunes suspectes eu égard à leurs revenus. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si la loi rend confidentiel l’état du patrimoine des députés ;  état qui ne peut être divulgué de manière publique. Une curieuse conception de la transparence. Tous pourris certainement pas, mais trop qui confondent  le mandat politique avec un métier et qui se laissent  enivrer par le parfum d’affaires.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats de Sarkozy mouillé.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats  de Sarkozy mouillé.

 

Après la vente et la saisie de certains biens des Balkany c’est maintenant au tour de la luxueuse résidence marocaine d’être dans le collimateur de la justice. Cette affaire implique de très près le cabinet d’avocats auxquelles est associée Sarkozy. Ce cabinet est en effet mouillé dans le sulfureux montage juridique concernant la propriété de ce bien. L’origine des fonds destinés à financer le patrimoine des Balkany est aussi en cause ; en clair Balkany est accusée de corruption. On voit d’ailleurs mal comment les Balkany auraient pu acquérir un tel patrimoine sans rémunération occulte. Dès leur ont comprend mieux le soutien indéfectible de Sarkozy au Balkany et réciproquement. Après la vente de leur villa Pamplemousse sur l’île de Saint-Martin et la saisie de leur résidence du moulin de Giverny, c’est au tour de la villa « Dar Gyucy » d’être la cible des magistrats en charge de l’enquête. Selon les informations de Libération, la justice a saisi les titres porteurs de la société détenant le riad, dont le couple ne reconnait pas être propriétaire. Cette troisième saisie intervient à la fois en prévention avant une éventuelle confiscation, mais également afin d’empêcher tout transfert de propriété, car c’est bien sur ce point que les soupçons sont les plus forts. En effet, comme le révèle Libération, l’identification du réel propriétaire de la villa était sur le papier quasiment impossible.  Ces difficultés sont le résultat de montages financiers complexes menés pour le couple des Hauts-de-Seine. L’achat du riad aurait été effectué par une société offshore établie au Panama, dotée d’un mystérieux compte bancaire à Singapour. La situation aurait alors été éclaircie par Tracfin, la cellule du ministère des Finances et des Comptes publics chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent. Le travail des enquêteurs de Bercy a ainsi abouti à la révélation d’un nom derrière ces structures opaques : Jean-Pierre Aubry. Cet homme de confiance des Balkany a notamment été nommé chef de cabinet de la mairie de Levallois-Perret, puis directeur général de la société d’aménagement urbain Semalrelp, dont le capital est majoritairement détenu par la ville. En 2009, Aubry aurait pris en charge le suivi des opérations visant à l’acquisition de la villa « Dar Gyucy », effectuant notamment un mystérieux déplacement à Genève qu’il justifiera par son goût pour « les cigares et les chocolats » suisses. La surprenante explication a laissé indifférents les juges d’instruction parisiens Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, qui l’ont mis en examen pour « complicité de corruption passive » et « blanchiment de corruption », estimant qu’il n’était qu’un prête-nom pour le compte du couple. Si la villa Pamplemousse des Balkany avait été revendiquée, la situation est bien différente pour le lieu de villégiature marocain, dont Isabelle Balkany a nié avec conviction en être propriétaire devant les juges. « Cette maison ne nous appartient ni à moi ni à mon mari » aurait ainsi déclaré la première adjointe au maire de Levallois-Perret. L’acquisition suspectée du riad par le couple est en effet un « boulet », qui pourrait entraîner également Arnaud Claude, associé de Nicolas Sarkozy au sein du cabinet de l’ex-chef de l’État « Claude & Sarkozy ». L’avocat de la ville de Levallois, aurait ainsi conseillé Jean-Pierre Aubry dans l’élaboration du tortueux montage financier, moyennant de généreuses rétributions.

 

Affaire Balkany : biens saisis et vendus

Affaire Balkany : biens saisis  et vendus

 

 

Les taux se resserre autour des Balkany suite aux différentes inculpations qui les concernent. En fait,  il s’agit d’une sorte de course de vitesse entre la justice et les échéances politiques. Les Balkany comptent évidemment sur le retour de Sarkozy en 2017  pour échapper une nouvelle fois aux poursuites. La justice vient cependant de frapper un grand coup en confisquant la résidence des Balkany en France et en réalisant la vente de leurs propriétés de Saint-Martin aux Antilles. Les juges d’instruction en charge de l’enquête pour fraude fiscale visant Patrick et Isabelle Balkany ont ordonné la saisie du moulin de Giverny, où réside le couple, et mis en vente leur villa de Saint-Martin (Antilles). Le moulin de Cossy, une propriété de quatre hectares avec piscine, court de tennis et green de golf, évaluée à plusieurs millions d’euros et située à Giverny (Eure), « a été saisi », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information de Charlie Hebdo. Depuis qu’ils en ont fait donation à leurs enfants, dans les années 90, Patrick et Isabelle Balkany ne sont plus propriétaires de cette résidence, mais en gardent l’usufruit.  »Cette saisie est éminemment contestable », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat du couple. « Le juge d’instruction n’a pas qualité à révoquer une donation », a-t-il relevé. Le député-maire (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse ont fait appel devant la chambre de l’instruction. Par ailleurs, la villa Pamplemousse, sur l’île de Saint-Martin aux Antilles, saisie par la justice il y a quelques mois, « vient d’être vendue », a indiqué la source proche du dossier, sans préciser le montant de la transaction. Cette résidence est estimée à « environ trois millions d’euros », d’après cette source. Les époux Balkany, poursuivis pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption », ont longtemps nié en être les propriétaires. Placée en garde à vue en mai 2014, Isabelle Balkany avait fait volte-face, reconnaissant posséder cette demeure. Elle avait ajouté que son mari n’était pas concerné et que le bien avait été financé par le fruit d’un héritage.  Les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, en charge du dossier, ont élargi leur enquête aux déclarations de patrimoine du couple, le suspectant notamment d’avoir sous-évalué ses biens. La justice vise notamment le moulin de Cossy et des villas à Marrakech et Saint-Martin.

Museler la presse (Balkany )

Museler la presse (Balkany )

Il a raison Balkany, il faut museler la presse. Sans elle, il n’y aurait certainement pas eu autant d’affaires sulfureuses le concernant et il ne serait pas interdit de sortie du territoire. Balkany ne fait pas dans la dentelle, ce n’est pas son genre. C’est donc bille en tête qu’il attaque tous les médias. Les médias publics qu’il propose de privatiser mais aussi la presse en général trop critique vis-à-vis des responsables politiques. Pour cela il propose notamment de frapper la presse au portefeuille en supprimant des aides et avantages fiscaux. Des propositions forcément un peu ubuesque et même pathétique quand ton connaît le comportement de Balkany ayant entraîné nombre de procédures judiciaires dont la plupart en cours. Profitant du dernier jour de la session extraordinaire au Parlement, le député Les Républicains des Hauts-de-Seine a déposé une première loi vise à la « privatisation de l’audiovisuel public« , à l’exception de « Arte France, France Média Monde, TV5Monde et l’Institut national de l’audiovisuel (INA)« . »Alors que notre pays est dans une situation économique difficile, qu’il nous faut réaliser des économies budgétaires drastiques et que les Français croulent sous les impôts et les taxes, on peut s’interroger sur la pertinence de conserver, au regard des montants engagés chaque année, les groupes généralistes du secteur audiovisuel public: France Télévisions et Radio France », soutient le maire de Levallois-Perret, qui critique aussi « le manque d’objectivité et la partialité évidente de certains programmes diffusés sur ces chaînes publiques». Dans une deuxième proposition de loi, Patrick Balkany demande « la suppression des aides à la presse écrite« , justifiée aussi par « l’état de nos finances publiques » et le fait que la presse serait « un secteur sous perfusion d’argent public qui peine à se réorganiser et à opérer sa transition numérique« . »Ces mêmes journaux qui, régulièrement, dénoncent la gabegie financière de l’État, nous prédisent une banqueroute prochaine si les politiques ne se ressaisissent pas, fustigent la mauvaise gestion financière des collectivités locales, là encore trop dépensière. Cette presse semble oublier - ou tout du moins feint d’oublier − qu’elle coûte aux Français, qu’ils soient ou non lecteurs, plusieurs centaines de millions d’euros chaque année« , tacle le député, qui juge sur la base d’un rapport de 2013 de la Cour des comptes ces aides inefficientes. Dans un troisième texte, Patrick Balkany demande la « suppression de l’avantage fiscal dont bénéficient les journalistes dans le calcul de leur impôt sur le revenu« , y voyant un « privilège qui ne se justifie plus aujourd’hui, continue de perdurer, créant ainsi des situations inégalitaires qu’il faut corriger. »Cet avantage baptisé « allocation pour frais d’emploi », permet aux journalistes de déduire chaque année 7 650 euros de leur revenu imposable. Le député, qui s’est souvent opposé ces dernières années aux médias qui ont relaté ses démêlés avec la justice.

 

La méthode Balkany : celle de la mafia

La méthode  Balkany : celle de la mafia

Décidément Sarkozy ne sait guère choisir ses amis les plus fidèles, la preuve ce reportage accablant  sur France 2 qui montre comment Balkany véritable chef de la mafia locale s ‘est enrichi ; tout y passe la spéculation foncière, les pots de vins , l’argent public détourné, les menaces sur les opposants, les fausses déclarations fiscales et patrimoniales, les commissions sur des marchés internationaux, les comptes dans les paradis fiscaux etc. Avec en plus une vulgarité et un mépris des contradicteurs lors des conseils municipaux qui transforment la démocratie en cirque pathétique. La démonstration en tout cas qu’on peut s’enrichir en politique avec forcément la complicité de certaines institutions car il y a trente ans que le business Balkany fonctionne. Jusque là, la justice « intraitable » vis-à-vis des voleurs de poules n’avait pas jugé utile de se  formaliser pour si peu. Elle se réveille enfin ; mais si c’est comme pour l’affaire Tapie ( qui dure depuis 20 ans) les Balkany n’ont pas lieu d’être inquiets. Surtout si Sarkozy revient et qu’on passe un coup d’éponges sur ses propres casseroles et celles de ses amis.  Dans le documentaire « Affaire Balkany, le poids du scandale », diffusé ce soir sur France 2, Jean-Pierre Aubry, l’homme de confiance, se détache du sulfureux couple qui dirige la mairie de Levallois. « J’étais le con du dîner de cons », témoigne-t-il. L’argent sans l’impôt sur la fortune, les propriétés à l’étranger, les programmes immobiliers… Dans un sujet diffusé jeudi dans « Complément d’enquête », sur France 2, le journaliste Romain Verley décortique le système Balkany. Pendant des mois, il a enquêté à Levallois-Perret, notamment pour percer le mystère de l’immobilier dans cette ville dont le député-maire (LR) Patrick Balkany détient les clés depuis vingt-cinq ans, expliquait le journaliste en achevant le montage du documentaire, hier en fin de journée. Romain Verley a accepté de dévoiler une partie du contenu de son reportage.. Pressions et intimidations seraient la méthode utilisée pour convaincre les occupants de logements destinés à être détruits de quitter les lieux. Un témoin le raconte. Le journaliste a remonté la trace d’au moins une commission versée par un « intermédiaire obscur » en marge d’un programme immobilier. Un virement de 31 000 $ ( environ 27 500 €) pose question, puisque l’argent aurait atterri sur le compte de la société du Lichtenstein, qui détient la désormais célèbre villa Pamplemousse, sur l’île Saint-Martin, aux Antilles, où le couple Balkany avait ses habitudes avant que la justice ne leur interdise de quitter le territoire. Ni la villa Pamplemousse ni le Riad de Marrakech, principaux lieux de villégiature du couple de Levallois ne leur appartiennent officiellement. Placée en garde à vue en mai 2014 dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à Paris sur son train de vie et celui de son mari, Isabelle Balkany, première adjointe du maire, « a avoué qu’elle est l’unique propriétaire de la villa », relève Romain Verley en s’appuyant sur l’enquête de la brigade financière. Quant au Riad de Marrakech, les frais de notaire auraient été réglés avec de l’argent en provenance de comptes étrangers. L’ombre du cheikh saoudien qui voulait s’offrir les tours jumelles à Levallois, projet pharaonique abandonné en 2011, plane aussi sur Marrakech. . Si les époux Balkany ont refusé de répondre aux questions de « Complément d’enquête », Jean-Pierre Aubry, le fidèle homme de confiance du maire de Levallois, apparaît dans le sujet. Présenté comme la clé de voûte du système, l’ex-président de la société d’économie mixte de Levallois et ancien directeur de cabinet de Patrick Balkany « est le propriétaire du Riad, mais il dort toujours à l’hôtel quand il se rend à Marrakech ». Fidèle parmi les fidèles, Jean-Pierre Aubry — également mis en examen dans l’affaire de blanchiment de fraude fiscale étendue à des soupçons de corruption — affirme qu’il n’a jamais touché un centime pour services rendus mais apparaît « très gêné », souligne Romain Verley. Peut-être tente-t-il de s’éloigner un peu de son ami de trente ans, dont les ennuis judiciaires deviennent sérieux. « J’étais le con du dîner de cons », a déclaré Jean-Pierre Aubry, sans savoir que ses propos étaient enregistrés.

Balkany encore mis en examen, encore une injustice !

Balkany encore mis en examen, encore une injustice !

 

 

Balkany risque uen nouvelle mise en examen pour fausse déclaration de patrimoine. Une forme de persécution à l’égard de cet élu exemplaire seulement coupable d’avoir confondu l’argent des autres et le sien. Sil fallait poursuivre tous les élus qui d’une manière ou d’une autre ont piqué dans la caisse ou bénéficié d’avantages occultes , la justice n’y suffirait pas. D’où cette idée pour 2017 d’une grande amnistie pour tous les faits de fraude, de détournement et de blanchiment (qui pourraiat être soutenu par l’exemplaire « républicain » Sarkozy)  . Une bonne manière de lutter contre l’antiparlementarisme primaire qui mine les fondements de notre belle république. La chasse aux sorcières serait terminée, on  pourraiat même donner un cadre légal à la corruption qui souffre dans notre pays d’une trop mauvaise image. Bref presque le fondement de la 6ème république comme dirait Mélenchon ! La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a donc annoncé mardi avoir transmis au parquet national financier les dossiers du député UMP Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine. Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse, qui est aussi sa première adjointe, sont déjà visés par une enquête pour blanchiment de fraude fiscale dans laquelle les juges cherchent à savoir si le couple a cherché à dissimuler une partie de ses avoirs au fisc. Patrick Balkany, dont l’immunité parlementaire a été levée, est mis en examen pour corruption passive, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale. Isabelle Balkany est mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale. La Haute autorité dit avoir étudié les déclarations de patrimoine de Patrick et Isabelle Balkany pour 2012 et 2014. « La Haute autorité estime (…) qu’il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale du fait de la sous-évaluation manifeste de certains actifs et de l’omission de biens mobiliers et immobiliers », explique-t-elle dans un communiqué. « La Haute autorité a jugé nécessaire de porter l’ensemble de ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers. » Selon Europe 1, le couple aurait sous-évalué de 60% ses parts d’une résidence de Giverny, dans l’Eure, léguée à leurs enfants mais dont les deux élus ont l’usufruit. La radio rapporte en outre sur son site internet que Patrick Balkany aurait omis dans sa déclaration de patrimoine trois montres de luxe d’une valeur totale estimée à 40.000 euros.

 

Bygmalion chez Balkany: 200 000 euros pour un site internet… bidon

Bygmalion chez Balkany:  200 000 euros pour un site internet… bidon

Encore une nouvelle affaire Pygmalion, encore uen nouvelle affaire Balkany. En effet Une enquête est en cours  pour « détournement de fonds publics » pour un contrat  de 192.000 euros signé en février 2012 pour deux ans entre Pygmalion et la municipalité, au terme d’un appel d’offres lancé fin 2011 par cette riche commune des Hauts-de-Seine.  Il s’agissait pour Bygmalion de conseiller Levallois notamment sur la refonte de son site internet et sur la maquette de son magazine municipal. En découvrant l’an dernier les détails de l’affaire de fausses factures établies par Bygmalion à l’UMP, qui auraient permis de dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012, certains élus de Levallois ont cherché à clarifier les prestations fournies par la société.  Dans son courrier du 12 juin, consulté par l’AFP, Arnaud de Courson demande au procureur de « vérifier si le contrat cité repose sur une réalité de travail », ajoutant que depuis 2012, « aucune modification de la maquette du journal ou du site internet n’est intervenue ». Une plainte contre X déposée en février par l’Association des contribuables de Levallois-Perret et portant sur les mêmes faits devrait être jointe à cette procédure, selon le parquet.  Dans une note distribuée lors du conseil municipal du 23 juin, également consultée par l’AFP, la municipalité détaille les différentes études et missions d’accompagnement réalisées par Bygmalion pour attester de la réalité du travail fourni.  Elle y précise notamment que la société présentait le « meilleur rapport qualité/prix » et que ses prestations ont atteint 182.298 euros hors taxes, soit « seulement 2,6% du budget annuel de la communication de la ville » en coût annuel.   »Les relations entre Levallois-Perret et Bygmalion sont archi-transparentes et ne posent pas la moindre difficulté », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat de la ville, « pas informé de l’existence d’une enquête préliminaire ». En fait le site internet n’a jamais été modifié, quant au reste !

 

Balkany : le fric et le pouvoir, la gangrène du système politique

Balkany : le fric et ln pouvoir, la gangrène du système politique

 

Ce que révèle l’affaire Balkany c’est que nombre de politiques  sont drogués au fric et au pouvoir. Certes ils ne sont pas tous pourris mais tous d’uen manière ou d’une  autre profitent  du système et en toute légalité. Tout simplement parce que la fonction politique s’est professionnalisé et a créé uen oligarchie. Alors que la fonction politique devrait être bénévole et temporaire. On objectera qu’un député a besoin de se rendre souvent à l’assemblée. Raison supplémentaire pour limiter les élucubrations du parlement à un séance par mois, pour supprimer plus de la moitié des députés (577 pour quoi faire et 348 sénateurs en plus). Ce qui permettrait de sortir de la bureaucratie et de la fiscalité qui tuent ( plus de 10 000 lois en France, record mondial dans les pays développés). Les Balkany eux ont poussé le bouchon très loin mais beau d’autres pêchent plus près du bord.  Patrick Balkany vient donc de voir son immunité parlementaire levée par ses collègues de l’Assemblée nationale, ce mercredi 18 mars, validant la demande des juges van Ruymbeke et Simon, en charge du dossier. Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est mis en examen depuis octobre 2014 pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Son épouse Isabelle est, dans le même temps, mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale ». Une décision à laquelle Patrick Balkany a réagi par la publication d’un communiqué sur son compte Facebook. L’élu affirme s’être « toujours rendu aux convocations des magistrats (…) sans jamais y opposer (son) immunité ». C’est donc avec un certain scepticisme qu’il a accueilli la demande de levée de son immunité, « précisément dans la semaine précédant le 1er tour des élections départementales ». Patrick Balkany accuse également les magistrats et les médias « de s’exonérer publiquement et en permanence des procédures et de la loi en violant continuellement la présomption d’innocence ». Le député-maire de Levallois-Perret annonce vouloir « poursuivre systématiquement tous les organes de presse qui relaieront la violation du secret de l’instruction ainsi que les auteurs de ce délit ». Les Balkany auraient déclaré 145.000 euros en 2012. Selon les enquêteurs, le train de vie du couple ne correspond pas aux montants annoncés. Le Monde souligne que la déclaration de rémunération des employés à domicile des Balkany atteindrait 127.000 euros, soit près de 88% des revenus déclarés par le couple. L’étude de leur train de vie, analysé par Tracfin, la cellule antifraude de Bercy, ne correspondrait pas non plus aux revenus annoncés. Les débits de cartes bleues et le solde des comptes bancaires apparaîtraient bien trop importants pour des personnes gagnant « seulement » 145.000 euros par an, certains mouvements se chiffrant en millions d’euros, rapporte Le Monde. Patrick et Isabelle Balkany sont soupçonnés d’avoir acquis des biens par le biais de sociétés écrans.  Les soupçons de la justice portent sur l’achat d’un ryad au Maroc. Ces derniers sont appuyés par plusieurs indices, relayés par Libération au début du mois : le compte bancaire de la SCI « Dar Gyucy », qui possède officiellement le ryad, aurait été alimenté par le demi-frère (2011-2013) et le fils (2012-2013) de Patrick Balkany. Des relevés de carte bleue permettraient également de révéler l’existence de dépenses d’ameublement à Marrakech entre 2008 et 2010, année de l’achat du ryad par Dar Gyucy. Les Balkany se seraient déplacés à plusieurs reprises au Maroc. Des déplacements qui n’auraient donné lieu, selon les enquêteurs, à aucun frais hôtelier. Les Balkany nient être propriétaires de cette villa. . Selon les derniers éléments de l’enquête révélés par Libération, la « villa Pamplemousse » est détenue par une société liechtensteinoise dont le bénéficiaire économique serait Isabelle Balkany. Les enquêteurs évoquent des séjours réguliers du couple et de son fils sur l’île. Au contraire du ryad à Marrakech, Isabelle Balkany a reconnu être propriétaire de cette maison, « acquise en 1997 avec des fonds parfaitement licites ». Son avocat avait alors confirmé qu’elle n’a pas été « régulièrement déclarée », l’ISF n’ayant « pas été réglé », rapporte Le Monde.

 

Affaire Balkany: seulement maintenant ?

Affaire  Balkany:  seulement maintenant ?

 

EN fait il n’y rien de nouveau dans les chefs d’inculpation depuis les années 90 chez les Balkany mais jusque là les juges d’instruction avaient enterré les affaires les concernant. Au nom sans doute de l’indépendance de la justice. Cette fois les Balkany sont lâchés par leurs collègues politiques y compris de l’UMP et la justice pourra peut-être passer. Pas sûr cependant s’il y a réélection de Sarkozy car la procèdure va encore durer des années. Notons qi les Balkany menacent ceux qui diffusent cette information sans doute au nom de la transparence et de la démocratie.   Mis en examen depuis octobre pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany a dénoncé sur twitter la levée de son immunité parlementaire, une « justice en place publique qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire ».  A l’origine de cette décision, les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, qui voulaient  pouvoir mettre Patrick Balkany sous contrôle judiciaire et l’empêcher ainsi éventuellement de quitter le territoire français. La levée de son immunité parlementaire ne faisait l’objet d’aucun doute. Elle a été décidée, à l’unanimité, en une demi-heure, par le bureau de l’Assemblée nationale. Elle a donc été votée aussi par les élus UMP. Le député-maire de Levallois, et son épouse Isabelle, font l’objet de multiples accusations au sujet de leur patrimoine. Ils seraient notamment les propriétaires de deux somptueuses villas aux Antilles et à Marrakech. Des biens dont ils auraient caché l’existence au fisc. Dans un communiqué publié par Isabelle Balkany, le député-maire UMP dénonce un « déferlement insensé de mensonges » et juge « insupportable, voire douloureux, d’être ainsi jeté aux chiens et une sorte de justice en place publique qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire » Il assure qu’avec son épouse, ils poursuivront « systématiquement tous les organes de presse qui relaieront les violations du secret de l’instruction ainsi que les auteurs de ce délit ». Il s’interroge aussi sur la levée de cette immunité parlementaire dans la semaine qui précède les élections départementales.

Bygmalion : Balkany impliqué aussi !

Bygmalion : Balkany impliqué aussi !

 

 

Un petit contrat de 200 000 euros pour un « relookage » invisible d’un site internet de la mairie de Levallois par Bygmalion ; une ville qui possède déjà un service de com. de 35 personnes !  D’après  Le Point, l’Association des contribuables de Levallois-Perret s’interroge sur un contrat de 192.000 euros réglé par la ville à l’agence Bygmalion, et a décidé de porter plainte pour « détournement de fonds publics ». Selon les informations de l’hebdomadaire, ce contrat vieux de deux ans s’intègre dans le cadre d’une campagne pour la refonte du site Web de la ville et de sa promotion sur les réseaux sociaux. Or, l’association émet des doutes sur la réalité de la prestation : ainsi, le relooking à grands frais du site internet a été tellement « subtil » que personne à Levallois n’a pu détecter le changement. Même son de cloche pour le compte Twitter, créé en septembre 2011 et utilisé la première fois en janvier 2013, alors que le contrat entre Bygmalion et la mairie date de février 2012. Isabelle Balkany balaye ces accusations d’un revers de main : « Nous étions largués sur les réseaux sociaux, Bygmalion nous a aidés à rattraper notre retard », a-t-elle précisé. « Nous nous sommes déjà expliqués sur ce point lors d’un conseil municipal avant l’été. » Certains dans le 92 s’interrogent pourtant. Pourquoi la ville, qui dispose d’un pléthorique service de communication de 35 personnes, a-t-elle eu besoin de recourir à l’expertise de Bygmalion ? Les soupçons de « petits arrangements » entre amis sont renforcés par la présence au conseil municipal de Pierre Chassat, directeur adjoint du cabinet de Copé à l’UMP et désormais adjoint en charge de la communication à Levallois-Perret mis en en examen pour « faux et usage de faux » dans le cadre de l’enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 2012.

 

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Patrick Balkany : encore dans la tourmente judiciaire en Centrafrique

Encore une procédure supplémentaire contre les Balkany, cette fois en Centrafrique. Déjà mis en examen en France pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany serait dans le viseur de la Centrafrique. Le parquet national financier a été saisi d’une demande d’information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), émanant de la République centrafricaine, affirme L’Obs, mercredi 12 novembre. Selon le magazine, l’élu est soupçonné d’être l’un des bénéficiaires de commissions occultes dans l’affaire Uramin : le règlement d’un litige entre Areva et le précédent gouvernement centrafricain aurait donné lieu au versement de plus de 30 millions d’euros de commissions. Le groupe français a racheté en 2007 la société canadienne Uramin et ses mines d’uranium. D’après L’Obs, Patrick Balkany a, de longue date, noué des liens « avec les puissants de Centrafrique et du Tchad », notamment par l’intermédiaire d’un « conseiller au commerce extérieur ». Interrogé par le magazine, l’avocat de la Centrafrique, William Bourdon, a « de bonnes raisons de penser qu’une information judiciaire sera ouverte ». Pourtant Patrick Balkany se dit « pauvre comme Job » mais posséderait avec son épouse, selon les enquêteurs, deux majestueuses villas, l’une sur l’île de Saint-Martin, située à quelques encablures des Antilles, l’autre à Marrakech. L’information n’est pas nouvelle ni même les interrogations suscitées par leur fastueux train de vie. L’ampleur cependant des dépenses du couple, élus de la République, à la tête de la mairie de Levallois depuis plusieurs décennies, surprend encore.  Des impôts, en revanche, ils n’en payent quasiment pas. Ils s’en font même rembourser, à hauteur de 6 000 euros, comme Isabelle Balkany, au titre de personne isolée ! L’impôt sur la fortune ? Les Balkany n’y sont étrangement pas plus assujettis. Monsieur le maire de Levallois n’aurait d’ailleurs déclaré en 2012 « que » 87 175 euros de revenus d’après les notes publiées, ce mercredi 22 octobre, par le Monde. Ce qui n’aurait pas empêché l’élu de rémunérer son personnel domestique à hauteur de… 127 000 euros. Ni au couple de prélever pour une année jusqu’à 360 000 euros sur leurs comptes en banque. Pour le Pôle financier, l’affaire ne fait pourtant pas de doutes. Est évoqué un « schéma sophistiqué de fraude » au sujet de l’acquisition des deux villas. Un montage en réalité pas si « complexe » selon l’avocate Anne-Eugénie Faure, conseillère municipale à Levallois, et ancienne candidate socialiste aux municipales 2014 contre le maire sortant, Patrick Balkany.  Mise en examen dès le mois de mai, Isabelle Balkany est en effet facilement apparue comme le bénéficiaire économique de la société, basée au Liechtenstein, propriétaire de la villa de Saint-Martin. Pis, Patrick Balkany serait pour sa part titulaire du contrat d’assurance habitation de la dite demeure. Les Balkany n’ont pas « de limites, ils vont garder la tête haute et dire qu’on leur en veut » estime Anne-Eugénie Faure. Sauf que cette fois, poursuit-elle, « ils ont commis des erreurs ». Notamment liées à l’achat de la villa marocaine.  Le lien établi entre le couple et leur riad supposé n’est pas direct. Néanmoins, le bénéficiaire économique de la société à laquelle appartient la villa au Maroc n’est autre que le bras droit de Patrick Balkany, Jean-Pierre Aubry, également mis en examen. « On se dit que pour remplacer Jean-Pierre Aubry à la direction de la Semarelp (la société mixte d’aménagement, de rénovation et d’équipement de Levallois, ndlr), les Balkany ne vont pas prendre quelqu’un qui aura aussi à s’expliquer… Eh bien non, ils choisissent Michel Perez, le directeur adjoint de Jean-Pierre Aubry, ça ne les dérange pas ! » ironise l’élue de l’opposition qui revient par ailleurs sur la présence d’un mystérieux cheikh saoudien, Al-Jaber, dans les affaires des Balkany, tant au Maroc qu’à Levallois.  Le millionnaire du golfe, qui figure donc dans le fameux « schéma » d’acquisition de la villa Dar Dyucy à Marrakech, via les parts qu’il détient dans une société égyptienne, s’était curieusement engagé à investir dans les Hauts-de-Seine 243 millions d’euros censés permettre la construction de deux gratte-ciels. Mais le projet a avorté avant l’heure en 2011, faute d’avoir reçu les subventions promises. « Alors que les premiers retards de paiements auraient déjà dû être admis et traités, on constate que rien n’a été payé » analysait à l’époque, lors d’un conseil municipal musclé, Anne-Eugénie Faure. Et d’énumérer le détail des avances de trésorerie consentie par la commune. Le prochain conseil municipal aura lieu dans moins d’un mois, le 17 novembre. La relation des Balkany au cheikh Al-Jaber sera-t-elle évoquée à nouveau ? Qu’en est-il par ailleurs de la dette de la ville, l’une des plus élevée de France avec près de 6 500 euros par habitants ?

Patrick Balkany accusé de corruption

Patrick Balkany accusé de  corruption

Le feuilleton des Balkany continue, encore une proche de Sarkozy impliqué dans es affaires financières sulfureuses.  Selon Le Monde.fr, les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon disposent de documents précis relatifs à sa responsabilité dans l’organisation d’un système d’évasion fiscale. Trois notes de Tracfin, cellule française de lutte contre le blanchiment, évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie du parlementaire ainsi qu’un écheveau de sociétés écrans et comptes offshore, précise le quotidien. Le témoignage d’un industriel belge aurait permis aux juges de découvrir l’origine des fonds alimentant les divers comptes attribués au couple Balkany et provenant d’un rôle d’intermédiaire dans des contrats d’uranium en Afrique, ajoute-t-il. Patrick Balkany aurait ainsi touché une commission de cinq millions de dollars, versée sur un compte à Singapour. L’enquête pour blanchiment de fraude fiscale visant Patrick Balkany avait été élargie en septembre dernier à des faits de corruption présumée, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Selon Mediapart, qui citait à l’époque des sources proches du dossier, « les virements bancaires dénoncés par Tracfin, dont certains ont transité par Singapour, évoquent le versement de commissions sur des contrats à l’international, notamment en Afrique, où Patrick Balkany a beaucoup voyagé ces dernières années, ainsi que sur des marchés publics passés à Levallois-Perret » (Hauts-de-Seine). Isabelle Balkany, son épouse, et Jean-Pierre Aubry, son ex-directeur de cabinet, ont été mis en examen le 22 mai pour blanchiment de fraude fiscale.

Isabelle Balkany en garde à vue

Isabelle Balkany en garde à vue

Isabelle Balkany, épouse du maire de Levallois-Perret Patrick Balkany, a été placée en garde à vue selon M6. En cause, une affaire financière portant sur le patrimoine du couple. « Un mouvement d’argent suspect arrivant sur le compte des Balkany » aurait été observé par les enquêteurs, rapporte le site M6 info / MSN. Selon la chaîne, l’ancienne conseillère générale et vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine se trouverait actuellement « dans les locaux de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) à Nanterre ». Patrick Balkany est déjà la cible d’une enquête préliminaire ouverte à Paris pour « blanchiment de fraude fiscale », soupçonné d’avoir dissimulé au fisc des avoirs à l’étranger. L’édile avait été condamné en 1996 à quinze mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour avoir utilisé trois employés municipaux exclusivement occupés à le servir dans son appartement et sa résidence secondaire.

Balkany : nouvelle affaire pour « détournement de fonds publics »

Balkany : nouvelle affaire    pour  »détournement de fonds publics »

. Le maire UMP de Levallois-Perret est soupçonné d’avoir utilisé un ou plusieurs chauffeurs de la mairie à des fins personnelles.  Les chauffeurs de Patrick Balkany font tiquer la justice. Le parquet de Nanterre vient d’ouvrir une information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information Mediapart. Le site précise que l’enquête porte sur un « détournement de fonds publics ».  L’élu est en effet soupçonné d’avoir utilisé un chauffeur de la mairie à des fins personnelles, notamment lors de vacances sur l’île de Saint-Martin. La police judiciaire de Paris avait perquisitionné en octobre les locaux de l’Hôtel de Ville, saisissant plusieurs documents dont les emplois du temps de policiers municipaux. Les enquêteurs cherchaient notamment à savoir si le séjour d’un policier municipal aux Antilles avait été payé avec l’argent des contribuables. Ce que Patrick Balkany dément. Sollicité par l’AFP, son avocat, Me Grégoire Lafarge, n’était pas disponible dans l’immédiat pour commenter cette information. « Le parquet de Nanterre prend cette affaire très au sérieux. L’enquête a débuté il y a un an et j’ai été auditionné à deux reprises pendant plusieurs heures », a indiqué pour sa part à l’AFP Frédéric Foncel, secrétaire général de SNPM-FO, le syndicat de la police municipale qui a alerté la justice. Celui-ci dénonce en particulier l’emploi par Patrick Balkany « à des fins privées » de pas moins de « quatre chauffeurs de mairie, utilisés lorsqu’il se rend dans sa résidence de Giverny (Eure), en vacances ou à l’Assemblée nationale ». A deux mois des élections municipales, cette nouvelle tombe mal pour le député-maire, candidat à sa réélection. Il est déjà la cible depuis un mois, avec son épouse Isabelle, d’une enquête préliminaire ouverte à Paris pour « blanchiment de fraude fiscale », soupçonné d’avoir dissimulé au fisc des avoirs à l’étranger. Patrick Balkany avait été condamné en 1996 à quinze mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour avoir utilisé trois employés municipaux exclusivement occupés à le servir dans son appartement et sa résidence secondaire. Par ailleurs Didier Schuller (ancien proche des Balkany)  a remis à la justice des documents sur les montages financiers des Balkany dans les paradis fiscaux.

 

Epoux Balkany : information judicaire pour fraude financière

Epoux Balkany : information judicaire pour fraude financière

Le parquet de Paris, qui avait lancé début novembre une enquête préliminaire après des révélations aux juges financiers de Didier Schuller, ancien allié politique des Balkany dans les Hauts-de-Seine, a ouvert vendredi une information judiciaire.  Les juges d’instruction Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon vont devoir tenter de déterminer si Patrick Balkany et son épouse Isabelle ont fraudé le fisc en plaçant des avoirs à l’étranger.  L’affaire fait suite à une audition le 23 octobre par les magistrats de l’ancien élu RPR Didier Schuller, qui avait alors remis plusieurs documents transmis au ministère public.  Témoin principal de « French Corruption », un ouvrage récent des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, M. Schuller espère rebondir aux municipales de 2014 à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Connu pour sa fuite rocambolesque à Saint-Domingue, il avait été condamné en 2007 dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, alors que Patrick Balkany avait été relaxé.   »J’ai payé pour les autres (…) je ne leur ai jamais présenté l’addition », lâche-t-il notamment dans « French Corruption » où était évoquée cette affaire présumée de compte bancaire non déclaré en Suisse.   »J’ai découvert il y a quelques mois que l’argent que je croyais avoir récolté pour le parti avait visiblement servi à enrichir quelques barons locaux dont M. Balkany », avait-il ajouté à l’AFP.  Après son audition, M. Schuller avait expliqué avoir remis aux juges financiers Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire quatre documents, dont l’AFP a eu connaissance. Figuraient notamment dans ces pièces des rapports de police de 1998 et 2001, et une attestation d’ouverture d’un compte en Suisse, dans la banque ABN-Amro, par M. Balkany en 1994, a-t-il détaillé.  Un document, également remis, évoque un versement en 1991 de 11 millions de francs d’une société basée au Liechtenstein, sur un compte suisse, au profit de la société suisse Supo.

Balkany : enquête pour blanchiment

Balkany : enquête pour blanchiment

Le livre French Corruption, qui évoque des affaires liées aux élus des Hauts-de-Seine, aura bien des suites judiciaires. En effet, une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte mercredi par le parquet de Paris, visant Patrick Balkany et son épouse Isabelle, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.Cette enquête fait suite à une audition le 23 octobre par les juges financiers de l’ancien élu RPR et ex-allié politique de Patrick Balkany, Didier Schuller, qui leur avait remis des documents. « Je souhaite simplement que justice soit faite », a réagi auprès de l’AFP Didier Schuller, l’un des témoins principaux de French Corruption, écrit par les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme.Certains des documents remis aux juges figuraient déjà dans la procédure qui avait valu à Didier Schuller d’être condamné dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, alors que Patrick Balkany avait été relaxé. Le site Mediapartavait résumé ces pièces à conviction dans un article paru le 25 octobre dernier : selon les éléments du dossier, Patrick Balkany aurait notamment des comptes en Suisse, au Liechtenstein et à Saint-Martin. Selon une source judiciaire, l’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

 

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