Archive pour le Tag 'baissière'

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

.

La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur une  tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup, l’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter cette semaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer en raison des interrogations concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur uen tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup L’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter la semaine prochaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer notamment en raison des incertitudes.  Concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

. Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

 

Croissance européenne : tendance baissière

Croissance européenne : tendance baissière

 

Les perspectives s’assombrissent. Selon le dernier communiqué de la Commission européenne publié le 7 février dernier, la croissance a nettement ralenti à 1,9% dans l’Union européenne en 2018, contre 2,4% en 2017  et 1,6% en 2019. Dans la zone euro, l’institution basée à Bruxelles prévoit également un essoufflement de l’activité passant de 1,9% en 2018 à 1,3% en 2019. Les principales puissances économiques de l’Union monétaire devraient encore voir leurs croissances s’essouffler. L’organisation européenne a révisé à la baisse ses projections de croissance pour la France qui devrait passer de 1,5% à 1,3%. Pour l’Allemagne, le produit intérieur brut devrait marquer le pas passant de 1,5% à 1,1% avec un net coup de frein dans l’industrie outre-Rhin. La production automobile a connu de grandes difficultés au second semestre marqué, entre autres, par la mise en place de normes antipollution.

En Italie, le ralentissement devrait être encore plus marqué avec un PIB passant de 1% à 0,2%. Déjà, l’économie de la péninsule était en souffrance au cours du dernier semestre avec une entrée en récession après deux trimestres consécutifs de croissance négative. Enfin, l’Espagne devrait également connaître un fléchissement avec un PIB passant de 2,5% à 2,1% en 2019. En France on compte sur l’effet des mesures gilets jaunes qui pourraiat soutenir la croissance de 0.5% d’après l’OFCE mais sans doute sans prendre en compte l’effet impôt à la source qui immédiatement va donner l’impression d’une réduction des salaires et pensions.

Evolution marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

Du fait notamment du risque économique et financier que fait peser la Chine sur l’économie mondiale Il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

 

 

Ce matin la bourse de Shanghai a dévissé de près de 6 %. Une tendance qui pourrait être suivie dans d’autres places aujourd’hui ou demain. De toute manière il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Marchés boursiers : des rebonds dans une tendance baissière

 

 

Compte tenu des fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscrit dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebond qui ne changeront pas la tendance. Ainsi, sitôt après le rebond, Les Bourses européennes ont terminé en baisse modérée vendredi, sous le coup notamment de données en matière de PIB jugées décevantes, accusant sur l’ensemble d’une semaine marquée par la dévaluation surprise du yuan chinois leur recul hebdomadaire le plus prononcé en six semaines. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne serait changé l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer une nouvelle chute.   À Paris, le CAC 40 a terminé sur un repli de 0,61% (-30,38 points) à 4.956,47 points. Le Footsie britannique a cédé 0,27% tout comme le Dax allemand, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 0,62% et le FTSEurofirst 300 0,05%. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a perdu 3,85%, le Dax 4,40% et le Footsie 2,50%. Ce dernier est désormais dans le rouge depuis le début de l’année (-0,23%) et les gains du CAC 40 et du Dax sur la période sont ramenés 16% et 12%. Au moment de la clôture de l’Europe, Wall Street évoluait en légère hausse à la suite d’une série d’indicateurs macroéconomiques attestant d’une croissance soutenue aux Etats-Unis en ce troisième trimestre. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Sur le marché des changes, l’euro cédait du terrain face au dollar, qui lui même progressait par rapport à un panier de devises internationales, porté par la perspective d’un possible relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis en septembre. Mais sur l’ensemble de la semaine, la monnaie unique a repris 1% face au billet vert, affichant trois hausses hebdomadaires sur les quatre dernières semaines. Les cours du pétrole se stabilisent à un niveau bas, le Brent pouvant, sauf aggravation de son repli, interrompre une série de six baisses hebdomadaires consécutives.

 

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

 

En dépit des déclarations rassurantes des professionnels, la tendance baissière est nettement engagée même si le marché reste largement bloqué par l’attentisme des acheteurs qui attendent légitimement de nouvelles baisses. «Le marché du logement se fige», constate une étude du Crédit foncier. Malgré des taux de crédit historiquement bas (2,97% en moyenne hors assurance en mai), «les tendances observées en 2012 se sont poursuivies au premier trimestre. L’activité a encore ralenti sur l’ensemble des territoires, tant dans le neuf que dans l’ancien», précise l’étude. Dans un contexte économique morose, les ménages jouent donc la prudence. «Ils s’imposent des freins souvent psychologiques», estime Emmanuel Ducasse, directeur des études immobilières au Crédit foncier. D’un côté, les propriétaires craignant de ne pas parvenir à céder leur bien, renoncent souvent à le mettre sur le marché. Et de l’autre, les acheteurs attendent une baisse des prix qui peine à se matérialiser. Malgré la chute des volumes de transaction, le recul des prix reste très modéré et plus que jamais différencié. «En moyenne, les prix de l’immobilier affichent une quasi-stabilité, mais les écarts se creusent de plus en plus selon la situation géographique et la qualité du logement», selon l’étude. Dans l’ensemble, les prix des logements de qualité se maintiennent, voire progressent encore dans les centres-villes très recherchés. En revanche, ils se stabilisent ou baissent dans les campagnes éloignées des agglomérations. À Paris, où globalement les prix de l’ancien stagnent depuis un an, la situation est de plus en plus contrastée: les prix ont baissé de 0,4% à 11,5% entre fin mars 2012 et fin mars 2013 dans la moitié des arrondissements dont le IVe, alors qu’ils continuent à monter (jusqu’à +2%) dans l’autre moitié. Fait nouveau, «les prix des logements haut de gamme situés à Paris ou à l’ouest de la capitale commencent aussi à décrocher», constate Stéphane Imowicz, directeur général de Crédit foncier immobilier. À Neuilly, par exemple, les prix de ces biens baissent de 6%. Ces tendances devraient perdurer. Sur les marchés où l’offre est inférieure à la demande, comme à Paris et dans les centres des grandes métropoles régionales, «les prix resteront sous tension», estime l’étude. «Ailleurs, l’exigence des acheteurs devrait encore augmenter, se traduisant par une sélectivité accrue et un accroissement des marges de négociation». Au total, les prix devraient donc reculer de 3% à 8% en 2013. Mais cela ne suffira pas à redynamiser le marché immobilier. Le Crédit foncier table ainsi sur la vente de 630.000 logements anciens cette année, soit 11% de moins qu’en 2012 (709.000). Dans le neuf, seuls 315.000 logements devraient être construits en 2013 (-9% par rapport à 2012), loin des 500.000 prévus par le gouvernement. «Pour que le marché redémarre, il faudrait que les prix qui ont doublé en dix ans, baissent de 5 à 15%», avance Stéphane Imowicz. Dans ce contexte, la production de crédits immobiliers, qui a encore reculé de 11% au premier trimestre, après un recul de 26% en 2012, devrait continuer à fondre. Les banques devraient prêter entre 110 et 115 milliards d’euros cette année, contre 119,3 milliards en 2012. Les taux des crédits devraient, eux, légèrement augmenter cette année (de 0,5% au maximum). «La concurrence entre les établissements bancaires devrait modérer l’impact de la hausse des taux», estime Emmanuel Ducasse.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol