Archive pour le Tag 'baisses'

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

 

Pas en France bien sûr (globalement les prélèvements obligatoires continuent d’augmenter surtout si on intègre la fiscalité locale) mais en Allemagne des allégements d’impôts annoncés par Angela Merkel dans la perspective des élections de 2017. Allégements justifiés par les équilibres budgétaires et les énormes excédents de la balance commerciale. Une mesure qui sera bien accueillie par les partenaires de l’Europe qui souhaitent  aussi que l’Allemagne utilise ses excédents pour relancer la croissance. Des baisses d’impôts de 6,3 milliards d’euros par an pourraient entrer en vigueur en Allemagne en janvier à la suite d’un accord conclu entre les conservateurs et leurs partenaires de coalition sociaux-démocrates, apprend-on mercredi de sources gouvernementales. Cet accord ouvre la voie à l’approbation la semaine prochaine par le gouvernement allemand des projets de réformes fiscales proposés par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, précise-t-on de mêmes sources. Le Handelsblatt a rapporté mercredi que Wolfgang Schäuble présenterait ses projets fiscaux à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI) cette semaine à Washington. Ces baisses d’impôts visent à « soutenir la demande intérieure » et à répondre aux critiques à l’étranger sur la responsabilité supposée de l’Allemagne dans les déséquilibres commerciaux en zone euro et dans le monde, ajoute le journal allemand, citant un responsable du ministère des Finances. La chancelière Angela Merkel, qui pense à briguer un quatrième mandat à l’occasion des élections de septembre 2017, a promis en août des baisses d’impôts pour la prochaine législature. Wolfgang Schäuble a pour sa part évoqué en septembre un allègement de la fiscalité de l’ordre de 15 milliards d’euros après les élections.

(Avec Reuters)

Baisses d’impôts : un geste démagogique (l’ avocat fiscaliste Jean-Philippe Delsol)

Baisses d’impôts : un geste démagogique (l’ avocat fiscaliste Jean-Philippe Delsol)

La baisse d’impôts annoncés par le gouvernement est un geste démagogique considère Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste dans une interview au Figaro. Dans un article récent nous avions démontré que c’est de réduction d’impôt était complètement anecdotique puisqu’elle représente environ 15 € par habitant et qu’elle ne concernera une faible partie des contribuables qui bénéficieront d’une petite ristourne de l’ordre de 200 €. Cette annonce à grand renfort de tambours doit se situer dans une enveloppe limitée à 1 milliard alors que les ménages ont depuis 2012 subits une augmentation fiscale de l’ordre de 50 milliards !

 

-Michel Sapin a annoncé un geste fiscal pour un montant d’un milliard d’euros. Comment interprétez-vous cette annonce?

Jean-Philippe DELSOL - C’est un geste démagogique de plus, éminemment et évidemment électoral. Aujourd’hui on a seulement 46 % des foyers qui payent l’impôt. Cela signifie que 54 % sont exonérés, ce qui est antidémocratique. Cela signifie que la majorité de Français pèse sur les autres. C’est l’«anti-réforme», la réforme qu’il ne fallait pas faire. Tout le monde devrait payer l’impôt, même a minima, afin que tous aient le sentiment d’appartenance à la même communauté dont ils partagent les charges et profitent des bénéfices. Quand on ne paie pas, on n’a pas conscience du poids et du coût du service dont on profite. Il faut faire prendre conscience du prix de la société. Un service gratuit est dangereux car il détruit la relation entre celui qui donne et celui qui reçoit. Et il faut que les Français puissent être motivés par une récompense qui ne leur soit pas dérobée par l’État. Dans le cas contraire, ils sont découragés. C’est comme cela qu’on tue l’économie.

Six milliards de baisse d’impôt ont été accordés aux ménages au cours du quinquennat de Hollande. Quant à la hausse d’impôt, elle a été beaucoup plus élevée. Quels sont les ménages visés par les baisses et les hausses?

 

On estime à 60 milliards d’euros la hausse d’impôts au total depuis le début du quinquennat de Hollande. Quant aux cadeaux, ils sont destinés toujours aux mêmes: les ménages défavorisés. Mais cette fois, Hollande cherche manifestement le vote des classes moyennes puisqu’il cible les cinq premiers déciles. Jusque-là, il visait plutôt les deux premiers.

Ceux qui trinquent sont toujours les classes moyennes supérieures: les propriétaires de biens immobiliers, ceux qui payent l’ISF, qui ont des plus-values et des dividendes, qui payent des droits de succession. Elles sont plus touchées encore que les très riches qui parviennent à échapper à l’impôt en s’exilant ou en vivant en capital et non en revenu. Au fond ce geste est une niche supplémentaire qui, par ailleurs, complique un peu plus la fiscalité.

 

Pourquoi s’attaque-t-on toujours aux mêmes catégories de Français?

Parce que nous sommes gouvernés par l’idéologie socialiste qui veut tuer les riches. Leur obsession est l’égalité et en réalité, chacun sait que quand on veut atteindre l’égalité à marche forcée, on y arrive, mais par le bas. Cela se termine par des sociétés où tous sont misérables sauf les apparatchiks (membres du parti, ceux qui connaissent le système NDLR). C’est avec ce type de mesures que se développe un système inégalitaire: plus l’impôt monte, plus les lobbys se développent. Et ils obtiennent ainsi des niches. Il faudrait un impôt à taux unique ou à double taux: très bas pour les plus pauvres, et raisonnable, de l’ordre de 15 %, pour les autres. Tout le monde gagnerait à la suppression totale des niches. Il existe en France 700 niches fiscales et sociales qui représentent un coût pour l’État de 195 milliards d’euros, soit une fois et demi le rendement de la TVA. Avec la suppression de toutes ces niches, on pourrait réduire sans problème l’impôt sur le revenu.

Il faut d’autres baisses d’impôts pour les entreprises (Gattaz)

Il faut d’autres baisses d’impôts pour les entreprises (Gattaz)

 

Même si Pierre Gattaz n’incarne pas le dirigeant constructif et positif dont aurait besoin le patronat, il n’empêche qu’il n’a pas tort de réclamer à nouveau une baisse de la fiscalité sur les entreprises. Une fiscalité qui plombe la compétitivité et tue d’emploi entraînant en même temps une dérive des comptes publics notamment des coûts sociaux du chômage. Pierre Gattaz estime que les 40 milliards d’euros de baisses de charges prévues par le pacte de responsabilité, notamment via le crédit d’impôt compétitivité-emploi (CICE), ont certes permis de réduire le coût du travail mais que les résultats ne sont pas encore suffisants. »Le pacte de responsabilité, c’est un premier pas: les entreprises commencent à retrouver des marges et ont créé plus de 100.000 emplois en net l’an passé. Mais cela ne va pas assez loin », déclare-t-il. Selon lui, l’écart de compétitivité fiscale et sociale entre la France et l’Allemagne s’élevait à près de 135 milliards d’euros en 2013. Déduction faite de l’impact du pacte de responsabilité, « les prélèvements pesant sur les entreprises françaises sont encore de plus de 90 milliards supérieurs à ceux de leurs homologues allemandes », souligne-t-il en appelant à « combler cet écart ». « Il ne s’agit pas de réduire leurs impôts et charges de 90 milliards du jour en lendemain ; mais en cinq ans, c’est faisable », poursuit Pierre Gattaz. Pour financer cette nouvelle baisse de prélèvements, le président du Medef suggère une hausse de deux points de la TVA, qui rapporterait 16 milliards d’euros et permettrait d’appliquer une première baisse du coût du travail dès l’an prochain, « pour créer un choc positif après la présidentielle ». A plus longue échéance, il estime que les efforts d’économies sur les dépenses publiques, sans « tailler à la hache » mais « en tirant profit de la révolution numérique et en impliquant davantage les fonctionnaires, en simplifiant », devraient permettre de dégager des montants suffisants, voire de dégager « de la marge pour faire un geste fiscal envers les classes moyennes ». Toujours dans le domaine de la fiscalité des entreprises, Pierre Gattaz déplore la décision de l’exécutif de renoncer à la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), un impôt assis sur le chiffre d’affaires qui sert à financer le régime de protection sociale des travailleurs indépendants. Le pacte de responsabilité prévoyait initialement pour 2017 une baisse d’un point de l’impôt sur les sociétés (IS) et la disparition totale de la C3S. Mais François Hollande a annoncé dans un entretien accordé aux Echos fin juin que la dernière tranche du pacte, d’un montant de cinq milliards d’euros, prendrait la forme d’une augmentation du CICE et d’une baisse de l’IS pour les PME.

(Avec Reuters)

Italie : des baisses d’impôt

Italie : des baisses d’impôt

Encore des raisons de mettre la commission en colère après la décision du président du conseil italien de réduire les impôts Le président du Conseil italien, Matteo Renzi s’appuie sur les résultats du déficit budgétaire ramené à 2 %. Mais Bruxelles souligne que la dette publique demeure encore bien trop excessive autour de 130 % du PIB. Une bonne part des baisses d’impôts prévues sera financée par l’emprunt, ce qui ralentira le rythme de réduction des déficits et de la dette publique négocié entre Rome et la Commission. Selon les tenants de l’orthodoxie budgétaire, la reprise de la croissance amorcée en Italie, après trois ans de récession, devrait inciter le gouvernement à privilégier la consolidation budgétaire. Au contraire, Matteo Renzi, qui a fait des promesses de baisses d’impôts son cheval de bataille depuis sa prise de fonction l’an dernier, estime qu’il mérite une plus grande « flexibilité » budgétaire en échange des réformes mises en oeuvre, notamment sur le marché du travail et l’éducation. « Le budget est techniquement exceptionnel, » a-t-il déclaré dans une interview radiophonique cette semaine. « Pour la première fois, les impôts sont réduits en Italie. » Il souligne que même si son rythme de réduction est plus lent, le déficit budgétaire baissera encore l’an prochain, grâce à la faiblesse des taux d’intérêt attachés à la dette de l’Etat, et restera nettement sous la barre des 3% du PIB. Le mois dernier, le gouvernement a porté son objectif de déficit 2016 de 1,8% à 2,2% du PIB et très légèrement revu en hausse sa prévision de dette publique, la plus importante de la zone euro après la Grèce, de 130,9% à 131,4% du PIB.

Baisses d’impôts démagos confirmés par Valls

Baisses d’impôts démagos  confirmés par Valls

Valls confirme que la course pour les élections présidentielles est dés maintenant lancés avec cette confirmation de la diminution des impôts. Une baisse de la fiscalité qui sera inscrite dans le marbre. C’est-à-dire dans le budget de 2016, ce qui signifie que le président de la république veut aller maintenant très vite pour redresser la barre de sa popularité. Cela au risque de déstabiliser les grands équilibres. Il s’agit bien d’une promesse électorale qui veut tenir quoi qu’il arrive donc sans tenir compte de l’évolution de la conjoncture. On attend évidemment maintenant les propositions de ses concurrents pour 2017 qui vont s’engager dans la brèche ouverte de la démagogie. Pour Hollande en tout cas l’enjeu est clair il s’agit de rallier à lui des électeurs pour permettre une qualification pour 2017 qui est loin d’être assurée en l’état actuel des sondages. Les baisses d’impôts annoncées par François Hollande pour 2016 seront inscrites dans la loi de finances en cours de préparation, a précisé vendredi Manuel Valls. « Ça n’est pas une promesse, c’est un engagement que le président de la République a annoncé et que nous tiendrons lors de la loi de finances 2016″, a dit le Premier ministre à des journalistes lors d’un déplacement à Paris. « Evidemment, plus la reprise sera forte plus la baisse pourra être importante en 2016 et au-delà, c’est ce qu’a toujours voulu le ministre des Finances. » Après l’annonce par le chef de l’Etat jeudi qu’il y aurait « quoi qu’il arrive » des baisses d’impôts en 2016, une source gouvernementale avait déclaré qu’elles devraient concerner en priorité les classes moyennes et l’impôt sur le revenu, plutôt que la contribution sociale généralisée (CSG), par exemple.

 

Hollande « des baisses d’impôts quoi qu’il arrive en 2016″, ben voyons !

Hollande « des baisses d’impôts quoi qu’il arrive en 2016″, ben voyons !

 

L e calendrier des promesses électorales s’accélèrent. Hier en conseil des ministres Hollande avait déclaré qu’il y aurait des diminutions d’impôts si la croissance augmentait. Aujourd’hui en visite électorale dans l’Isère, il annonce que cette diminution impôt interviendra quoi qu’il arrive En déplacement en Isère ce jeudi 20 août, le chef de l’État promet en effet des baisses d’impôts l’année prochaine, dont l’ampleur dépendra du niveau de la croissance. Une annonce évidemment de portée électorale dans la mesure où dans le même temps Hollande a aussi promis de rétablir les équilibres financiers notamment celui du budget alors qu’on sait  qu’avec la quasi-absence d’inflation les recettes fiscales vont mécaniquement diminuer, surtout avec une faible croissance, tandis que les dépenses elle vont continuer de croître. Acculé Hollande n’a d’autres solutions que de pratiquer la fuite en avant démagogique. C’est évidemment la course aux présidentielles de 2017 qui commence mais avec presque un an d’avance. Ce qui promet de la part de Hollande mais aussi de ses concurrents un beau concours général de démagogie pendant encore de très longs mois. Faute de résultats économiques et sociaux,  Hollande entame le chant  des promesses pour remonter la pente de son impopularité et ainsi tenter de ce qualifié pour le deuxième tour des présidentielles. 

Nouvelles baisses de la monnaie chinoise à attendre (OFCE)

Nouvelles baisses de la monnaie chinoise à attendre (OFCE)

La Chine a dévalué d’environ 3,5% en deux jours la valeur de sa monnaie face au dollar, la plus forte dépréciation en deux décennies. Les marchés et les analystes sont divisés sur les motivations de Pékin et sur les conséquences à attendre. Henri Sterdyniak, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, livre son analyse au Figaro.

LE FIGARO – Le yuan a perdu plus de 3,5% de sa valeur en deux jours. Est-ce une nouvelle manière de fixer le taux-pivot autour duquel est autorisé à fluctuer le yuan comme le prétend le discours officiel?

Henri Sterdyniak – Prétendre que la dévaluation est une nouvelle façon de calculer le taux-pivot est de la pure communication. La banque populaire de Chine affirme qu’elle n’intervient pas mais tout le monde sait qu’elle décide du mouvement de sa monnaie. Il s’agit bien d’une dévaluation de la banque populaire de Chine dans un régime de change géré. C’est un acte volontaire. Dans un système de changé géré, la banque centrale n’a pas d’engagement. Elle décide ce qu’elle veut quand elle veut et n’a pas d’obligation de prévenir. A l’inverse, dans un régime de changes flexibles, ce sont les marchés qui décident et la monnaie se déprécie selon l’esprit des marchés. Dans un régime de change fixe (comme celui du franc CFA), la banque centrale doit annoncer solennellement qu’elle dévalue sa monnaie.

La Chine cherche-t-elle à rejoindre le club national des monnaies mondiales de référence en faisant croire qu’elle laisse fluctuer le yuan ou à doper son économie?

La monnaie est très contrôlée par les autorités chinoises. La volonté actuelle de la Chine est claire: doper son économie. La Chine accepte une forte appréciation de sa monnaie depuis une dizaine d’année, pour entrer dans le jeu normal du système monétaire international et ne plus accumuler trop de réserves de change. Elle misait essentiellement sur un essor de sa demande intérieure pour dépendre progressivement de moins en moins de ses exportations. Aujourd’hui, elle a besoin d’augmenter ses exportations car sa croissance a diminué. Elle considère que l’appréciation du yuan est allé trop loin. Elle infléchit donc sa politique en dépréciant sa monnaie.

Est-ce que d’autres dévaluations sont possibles dans les jours qui viennent?

Je pense que la Chine va aller plus loin dans la dévaluation du yuan. Maintenant qu’ils ont commencé, ils vont plutôt faire 10% que 4%. Pourquoi en rester à 4% si les exportations ne sont pas satisfaisantes? La banque populaire de Chine va poursuivre la dévaluation dans les jours qui viennent. Elle va faire varier sa monnaie lentement jusqu’à ce qu’elle juge une valeur satisfaisante. Ces dévaluations pourraient s’étaler sur 15 jours encore. Une monnaie comme l’euro peut facilement s’apprécier ou se déprécier de 15% face au dollar en un mois sur le marché des changes donc cela n’a rien de choquant pour le yuan. La différence est que la banque populaire de Chine prend une décision seule sans consulter personne et cela surprend les marchés. L’économie mondiale risque ainsi de s’engager dans les dépréciations compétitives si la Chine, comme le Japon ou la zone euro, estiment avoir besoin d’une monnaie faible.

Télécoms : fin des baisses de tarifs ( PDG d’Orange)

 

 

Le président d’Orange plaide pour que soit mis fin à la guerre des prix. I n’a sans doute pas complètement tort car la concurrence- qui a profité aux consommateurs-  a sans doute amené les prix à la limite du raisonnable. On peut même penser qu’ »il sera difficile pour Bouygues de résister dans un tel contexte. La baisse des prix a en effet atteint près de 50% en quelques années.   La guerre des prix entre opérateurs de téléphonie mobile en France, déclenchée en 2012 par l’arrivée d’Iliad sur le marché, est terminée, a estimé samedi le PDG d’Orange, Stéphane Richard, qui a une nouvelle fois plaidé en faveur d’une consolidation du secteur.   »On a en France aujourd’hui les prix qui sont les plus bas au monde en matière de téléphonie », a-t-il dit sur France Inter. « Arrêtons de croire qu’on va continuer la guerre des prix, en matière tarifaire il n’y a pas de marge de baisse ». « Soyons un peu réaliste », a-t-il ajouté. « Dire que les prix vont continuer à baisser dans les années qui viennent, c’est une folie. »  L’arrivée de Free, la filiale d’Iliad, sur le marché français du mobile en 2012 avec des offres à prix cassés, a provoqué une baisse des prix dans le secteur. En trois ans, ils ont diminué de 45% selon Stéphane Richard.  Prenant l’exemple de la Grande-Bretagne ou de l’Allemagne, le PDG d’Orange, premier opérateur français, a une nouvelle fois appelé à la consolidation du marché.   »Un marché des télécoms bien régulé à trois opérateurs ça fonctionne très bien. A quatre ça peut fonctionner, c’est plus compliqué, on le voit bien, ça supposera de toute façon des coopérations entre les opérateurs », a-t-il dit.   »La consolidation n’est pas une fin en soi, ça dépend des conditions du marché et des acteurs (…) N’en faisons pas un préalable, n’en faisons pas une question, ça dépendra des stratégies des entreprises. »  Des discussions ont eu lieu début 2014 entre plusieurs opérateurs français, dont Orange, en vue d’une ‎consolidation avant d’être abandonnées à l’été en raison, principalement, de désaccords sur le prix. De nombreux investisseurs tablent aujourd’hui sur un rachat de la filiale en difficulté de Bouygues, Bouygues Telecom, par l’un de ses concurrents qui pourrait être Free ou le nouveau numéro deux français du fixe.  

Hollande : Pas de nouvelles baisses d’impôts

Hollande : Pas de nouvelles baisses d’impôts

 

 

Interrogé sur France Inter Hollande a affirmé qu’il n’y aurait pas de nouvelles baisses d’impôts même si la croissance est supérieure aux prévisions. En fait Hollande se contredit aussitôt (objectif 2017 oblige) en indiquant que si la reprise était  forte en 2016, on pourrait alors revoir le montant des prélèvements obligatoires. Une manière de satisfaire les orthodoxes d’un côté et la gauche de l’autre. Bref le slalom habituel de Hollande. François Hollande espère une croissance supérieure à 1% en 2015 et 2016, et « fera tout pour cela », a-t-il promis. Mais si la croissance devait être supérieure, il n’engagerait pas pour autant de baisses d’impôts supplémentaires. « Cela irait à la réduction des déficits, a expliqué François Hollande. Si cela se confirmait en 2016 et 2017 nous verrions ce que nous pouvons faire en termes de baisse des prélèvements ».  Aux yeux du président, la réforme fiscale a déjà été engagée, avec la suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu, le taux marginal d’imposition de la dernière tranche porté à 45% ou encore la modulation des allocations familiales. Le président a rappelé son engagement de ne pas augmenter les impôts à partir de 2015. « Depuis des années, on était à 45% de la richesse nationale sous forme de prélèvements obligatoires. Maintenant que nous avons rétabli (!!)  nos finances publiques, il n’y a pas de raison de demander des efforts supplémentaires aux Français ».

 

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

 

Complètement tétanisé auusi bien par les indicateurs économiques dramatiques que par une impopularité historique, le gouvernement à travers la voix de Valls va recourir à la plus vieille méthode politicarde : la démagogie. Il va annoncer des baisses d’impôt. En fait des baisse assez marginales et qui vont à contre-sens des hausses prises jusqu’à maintenant. Le Premier ministre Manuel Valls annoncera « la semaine prochaine » de nouvelles baisses d’impôts, a déclaré François Rebsamen. De nouvelles baisses d’impôts seront annoncées  »la semaine prochaine » par le Premier ministre, Manuel Valls, a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen, ce mercredi 20 août. Évoquant les 2,5 milliards de réduction de cotisations salariales accordés aux foyers modestes et censurés par le Conseil constitutionnel début août, le ministre a assuré sur I-télé que cette mesure « s’appliquerait. Ce sera le Premier ministre qui l’annoncera la semaine prochaine ». Pour compenser, « il y aura sûrement des baisses d’impôts, mais ce sera le même montant et pour les mêmes personnes », soit les salariés percevant « jusqu’à 1,3 SMIC et 2,5 milliards qui seront encore redistribués en pouvoir d’achat », a-t-il précisé. « Je pense qu’il y a un risque juridique sur la CSG (Contribution sociale généralisée) et nous ne voulons plus prendre de risque juridique et donc, ce sera une baisse d’impôts par exemple et puis d’autres mesures (…) », a poursuivi François. Rebsamen.

 

Valls : baisses d’impôts des classes moyennes quand les français seront morts

Valls : baisses d’impôts des baisses dimpôts des classes moyennes quand les français seront morts

 

 

Valls est comme Hollande : dans le potage. Il promet des baisses d’impôt pour les classes moyennes mais seulement quand la dépense publique aura diminué. Ce net pas pour demain puisque malgré la politique d’austérité le déficit ne fait que s’aggraver ; Pas vraiment un cercle vertueux plutôt le chat qui courre après sa queue.  Après le récent geste fiscal en direction des foyers modestes, Manuel Valls veut faire baisser les impôts des classes moyennes, mais une fois la dépense publique réduite. C’est ce qu’il a affirmé devant le Conseil national du PS, ce samedi 14 juin.  « Il nous faudra explorer d’autres chemins, sans tabou. Je pense à la baisse de la fiscalité des ménages et notamment des classes moyennes. Car je l’ai dit, les impôts sont trop lourds. Mais nous ne pourrons nous engager dans cette voie que si nous avons réduit la dépense publique« , a-t-il dit. Mais sans donner de date précise… S’exprimant à quelques jours de l’examen des projets de loi mettant en musique les mesures du pacte de responsabilité, il a lancé en direction des socialistes: le choix de la politique de l’offre, « je l’assume » et « je n’ai qu’une certitude: prendre un autre chemin nous conduirait à l’échec. C’est pourquoi je suis très déterminé à quelques jours des votes importants que nous avons au Parlement. C’est notre crédibilité qui est en jeu ». Face à la grogne de la gauche du PS, il a ajouté: « la radicalité en interne ou dans la société mène à une impasse. C’est le réformisme qui est en jeu. Tenir dans la durée. Nous avons encore trois ans pour nous. Trois ans pour réussir et pour continuer à gouverner. Autour du président de la République, autour de François Hollande ».  Pour lui, les socialistes doivent avoir « l’obsession » d’ »en finir avec la gauche du ‘un petit tour et puis s’en va’ ».

 

Valls: « pour de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls: « pour  de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls a peut-être compris la nature et l’ampleur du tsunami électoral en affirmant qu’il fallait des baisses  d’impôts, bref faire le contraire de ce qui a été faiat jusque là par Hollande notamment pour les coches moyennes. S’exprimant ce lundi avant de participer à une réunion de crise à l’Elysée, le Premier ministre a affirmé qu’il voulait poursuivre la baisse des impôts.  Manuel Valls a affirmé, ce lundi matin sur RTL, qu’il y faut de nouvelles baisses d’impôt au delà de celle qu’il a déjà annoncées pour 3 millions de ménages modestes voici quelques jours. Ces baisses devraient concerner en priorité l’impôt sur le revenu, a ajouté le Premier ministre.  Certaines de ces baisses devraient être intégrées au projet de budget 2015 qui sera examiné cet automne. Mais le chef du gouvernement n’a pas donné davantage de précision sur l’importance de ces baisses. Il a tout de même cité les classes moyennes comme bénéficiaires.  Manuel Valls s’exprimait juste avant de rejoindre le chef de l’Etat pour une réunion de crise après les résultats désastreux pour l’exécutif des Européennes. Le chef du gouvernement a estimé que les hausses d’impôts depuis six ans ont contribué à alimenter le mécontentement des électeurs.

 




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