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Covid: Djokovic a menti

Covid: Djokovic  a menti

 

 

La lamentable pantomime autour de la pseudo vaccination de Djokovic continue et les autorités ne se grandissent pas en tergiversant  sur le sujet. L’association professionnelle des joueurs de tennis a cru mettre utilement son grain de sel dans cette affaire en soutenant le numéro un mondial. Une association qui confond sans doute corporatisme et sciences médicales. Quant aux autres joueurs professionnels,  ils ne s’en en connaissent pas plus que le commun des mortels et devraient se taire.

D’après les dernières informations Le test positif au Covid-19 de Novak Djokovic, qu’il présente comme datant du 16 décembre, pourrait avoir été falsifié.

Une affaire assez lamentable pour un champion mondial incontestable qui par sa position influence l’opinion et en particulier la jeunesse quand au respect des mesures de protection covid.

Rapportés ce mardi dans une enquête du média allemand Der Spiegel rapportés par BFM  plusieurs éléments informatiques supposent qu’une manipulation a pu avoir lieu. Le n°1 du tennis mondial pourrait avoir été testé positif le 26 décembre, et non pas le 16 décembre.

Dans le cadre de sa demande d’exemption pour entrer en Australie sans vaccination contre le Covid-19, Novak Djokovic a fourni un dossier avec un test positif datant du 16 décembre et un test négatif du 22 décembre. Ces deux résultats constituent un argument de poids: ils prouvent une immunité au coronavirus pour plusieurs semaines. De quoi convaincre les autorités sanitaires australiennes de le laisser entrer sur l’île pour disputer le tournoi du Grand Chelem.

Mais le document faisant état du test positif – accessible publiquement sur les serveurs du gouvernement australien – suscite de nombreux soupçons. Car en scannant le QR code fourni par les autorités serbes, plusieurs anomalies apparaissent: l’horodatage lié au QR code positif correspond au 26 décembre; ce même QR code a brièvement affiché « résultat négatif » sur un site officiel serbe; le numéro d’identification du test positif (7371999) est supérieur à celui du test négatif datant du 22 décembre (7320919).

En outre, l’écart entre ces deux numéros d’identification (environ 50.000) ne correspond pas aux 75.000 tests annoncés en Serbie entre le 16 et le 22 décembre. Or, sur la période 22-26 décembre, environ 50.000 tests ont été recensés. Contactés par Der Spiegel, les autorités serbes n’ont pas apporté de réponses aux questions soulevées par ces éléments.

À l’entraînement mardi sur le site de l’Open d’Australie, Novak Djokovic demeure toujours dans l’incertitude malgré sa première victoire judiciaire. Son visa peut être encore une fois annulé par les autorités australiennes.

D’autant qu’un nouvel élément à charge est apparu: le joueur a omis de déclarer un voyage fin décembre en Espagne. Du côté de la Serbie, la Première ministre Ana Brnabic a déclaré être « ni optimiste ni pessimiste » sur l’issue finale de cette bataille judiciaire. Une affaire sans doute judiciaire mais aussi sportive et surtout de portée pédagogique et éthique

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

 

 

La cinquième vague endémique aura porté un nouveau coup d’arrêt à la fréquentation des centres commerciaux. Nombres de consommateurs ont tendance à changer leur comportement pour éviter trop de promiscuité. Un phénomène qui touche les centres commerciaux mais aussi l’hôtellerie et la restauration. Ainsi dans la restauration, on constate aussi un certain changement des les habitudes chez certains consommateurs mêmes si parallèlement la vente à emporter se développe.La question qui se pose est de savoir si ce tassement sera uniquement conjoncturel ou s’il ne provoquera pas des modifications plus structurelles avec par exemple pour certains produits davantage d’achat via Internet.

 

La fréquentation des commerces spécialisés des métropoles reste loin de son niveau pré-épidémique, d’après la fédération d’enseignes Procos lundi, qui s’inquiète des conséquences du télétravail obligatoire sur la fréquentation des magasins et des restaurants.

A l’approche de la période des soldes, qui débutent le 12 janvier, Procos estime que « tous les centres commerciaux, les grandes rues marchandes situées à proximité de lieux à forte concentration de bureaux, ainsi que les gares des grandes villes sont très fortement touchés, avec une fréquentation en baisse de -30 à -40% » depuis la propagation de la vague du variant Omicron, par rapport à son niveau de 2019.

Par  rapport à 2019, l’activité des magasins reste en 2021 en recul dans l’ensemble du commerce spécialisé (-8,7%), avec des résultats inégaux selon les secteurs.

La chaussure a chuté de 20,3%, le secteur des jouets, des jeux, de la culture et des loisirs de 13,6%. Pour la beauté et la santé la baisse est de 14,4% quand l’habillement a vu ses résultats baisser de 12,5%.

La branche qui a le mieux résisté à la crise est l’équipement pour la maison (+11,4%).

Le chômage: baisse en novembre

Le chômage: baisse en novembre

Preuve de la relative solidité de la croissance en France en 2021 ( en Progression autour de 6 %), le chômage baisse encore en novembre. Le nombre de chômeurs de catégorie A a poursuivi sa décrue en novembre, avec 55.800 demandeurs d’emploi en moins (-1,7%).

Le nombre de chômeurs (catégorie A) a poursuivi sa décrue en novembre, avec 55.800 demandeurs d’emploi en moins (-1,7%), à 3,321 millions, après une baisse de 3,3% en octobre, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi.

En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est en baisse de 0,7% en novembre par rapport au mois précédent (-39.800 personnes) et s’établit à 5,669 millions, selon la Direction des statistiques (Dares). Ce nombre était repassé en octobre en dessous du niveau d’avant-crise de décembre 2019 (5,726 millions), enregistrant alors une baisse de 1,6%.

Si le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse sensiblement, ceux en catégorie B et C progresse de 0,7% (+16.100).

Sur un an, la baisse en catégorie A est de 13,2% (-505.300). Pour les catégories A, B et C, elle est de -5,7% (-341.800). La Dares ne commente pas les données mensuelles, trop volatiles, privilégiant les évolutions trimestrielles.

Prix pétrole : à la baisse

Prix pétrole : à la baisse 

Tendance baissière pour le marché du pétrole qui s’inquiète évidemment de l’évolution de la pandémie sanitaire actuelle et encore davantage par les dégâts possibles du variant omicron qui pourrait peser sur la demande notamment de pétrole.Les éventuelles mesures restrictive sur le plan sanitaire pourrait en effet affecter de manière très sensible l’activité économique et la demande de brut. Il y a aussi les annonces d’évolution des banques centrales relatives au relèvement progressif des taux d’intérêt aux États-Unis et en Angleterre Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a perdu 1,99% ou 1,50 dollar à 73,52 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier a abandonné 2,10% ou 1,52 dollar à 70,86 dollars. Les deux cours de référence du brut avaient clôturé la séance de jeudi sur une hausse aux pourcentages semblables.

«Le marché a été très influencé par la Bourse aujourd’hui alors que la séance des trois sorcières (qui voit l’échéance de contrats d’options) a mis la pression sur les prix», a souligné Phil Flynn de Price Futures Group. Des forces contraires sont à l’oeuvre, d’un côté la crainte que le nouveau variant de Covid-19 n’obère la demande d’or noir, de l’autre des signes encourageants comme la baisse importante des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière, partagée mercredi par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Résultat, «les marchés pétroliers sont à la recherche d’un prix d’équilibre jusqu’à ce que la situation change de manière convaincante dans un sens ou dans l’autre», reprend M. Halley. «L’ombre du variant Omicron plane sur le marché parce qu’on entend parler de nouveaux potentiels confinements ce qui pèse sur le moral des opérateurs», a ajouté Phil Flynn.

Possible réunion de l’Opep

Les investisseurs attendent notamment la prochaine réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés via l’accord Opep+ prévue le 4 janvier. Mais des rumeurs sur les marchés évoquent une possible réunion du cartel des producteurs «autour de Noël pour réagir à la menace d’Omicron», a indiqué l’analyste de Price Futures Group à l’AFP.

Le pétrole : en baisse

Le pétrole : en baisse

 

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le contrat le plus échangé à Londres, a perdu 1,01% à 74,39 dollars. A New York, le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier a lui abandonné 0,53% à 71,29 dollars. Sur la tendance le prix du baril pourrait retomber près des 60 $ d’ici le début de l’année 2022

Deux raisons à cela ; d’une part les inquiétudes relatives à l’amplification de la pandémie y compris en Chine du  fait du variant delta. D’autre part, les risques considérables que font courir les statistiques de contaminations du variant omicron. Et de toute manière on avait déjà constaté une certaine tendance au tassement économique dans la plupart des régions mondiales au quatrième trimestre

Croissance mondiale : révisions en baisse des prévisions économiques du FMI

Croissance mondiale  : révisions   en baisse des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

Audience télé : en baisse

Audience télé : en baisse

En novembre, la durée globale a perdu plus d’une quarantaine de minutes, selon les données de Médiamétrie prenant en compte tous les écrans.

Si l’on ne retient que l’écran de télévision (avec les écrans hors domicile), la durée d’écoute (live et replay) s’établit à 3 h 39 pour les Français de 4 ans et plus, contre 4 h 21 il y a un an. Mais, surtout, elle recule par rapport à novembre 2019 (3 h 44), qui était une période plus classique, avant la crise sanitaire.

En dépit de la croissance exponentielle du nombre de chaînes, l’audience diminue. Plusieurs facteurs explicatifs sans doute d’abord le recours aux nouveaux médias mais aussi un côté répétitif aussi bien des programmes récréatifs, que des séries ou de l’info.

On assiste à une sorte d’usure prématurée des programmes télévisés incapables de se renouveler avec des chaînes qui fonctionnent un peu comme de grandes administrations.Cependant l’arrivée du nouveau variant omicron pourrait relancer l’audience de chaînes qui paraissaient un peu essoufflées.

SONDAGE Macron : baisse, 60 % ne font pas confiance

SONDAGE Macron : baisse,  60 % ne font pas confiance

D’après le dernier baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, le pourcentage de Français déclarant ne pas faire confiance à Emmanuel Macron atteint 60 %, en hausse de 2 points. La cote de confiance du chef de l’Etat s’établit à 34%.

La cote de confiance d’Emmanuel Macron perd  donc 1 point en novembre, pour s’établir à 34 % selon le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique. Elle s’inscrit ainsi en baisse pour le deuxième mois consécutif, tout en restant dans le même étiage depuis un an, entre 32 % et 37 %.

Chômage : baisse au troisième trimestre

Chômage : baisse au troisième trimestre

 

Conséquence de la reprise de la croissance, le chômage de catégorie a a diminué d’environ 5 %., Soit le même chiffre que l’évolution du PIB. En Juillet et septembre, le nombre de demandeurs d’emploi a poursuivi sa décrue, entamée depuis plusieurs mois. Selon les derniers chiffres de la direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques (Dares), publiés ce jour, le nombre de chômeurs de catégorie A en France entière s’est établi, au troisième trimestre, à 3,544 millions, en baisse de 5,5% sur un trimestre.

Le  nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a dégringolé de 9,7% sur un an : il revient désormais à son niveau pré-crise, de fin 2019. Les catégories B et C connaissent une évolution contrastée : la première baisse légèrement sur le trimestre mais croît de 3,3% sur un an, et la seconde, qui concerne les individus en activité réduite longue, augmente fortement. Combinées, les catégories A, B, C n’ont ainsi pas encore retrouvé leur niveau pré-Covid : 5,87 millions d’individus appartiennent à cette catégorie, et 6,67 millions de demandeurs sont enregistrés, toutes catégories confondues.

Politique monétaire banques centrales : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

Politique monétaire banques centrales  : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

 

 

La banque centrale américaine donne le ton des orientation des institutions monétaires. Il n’est pas question pour l’instant de rompre brutalement avec la politique accommodante. On commencera par réduire le programme de rachat d’actifs et ce n’est sans doute que vers le milieu ou la fin de 2022 que la question de l’augmentation des taux sera clairement posée. Une politique qui devrait être suivie par les autres banques centrales y comprit la banque centrale européenne. Cela d’autant plus que la croissance–réelle– en Europe est beaucoup moins dynamique qu’outre-Atlantique .

 Concernant la banque centrale européenne en outre la diminution des rachats d’actifs sera d’autant plus aisée que les critères budgétaires européens en vigueur jusque-là sont mis entre parenthèses. Une augmentation des taux prématurés aurait des effets très négatifs sur l’inflation et surtout la croissance :

 «Alors que le moment est proche de réduire nos achats d’actifs, il serait prématuré de resserrer la politique en augmentant les taux maintenant», car cela aurait pour effet «de ralentir la croissance de l’emploi», a déclaré Powell, lors d’une conférence virtuelle. «Nous sommes sur la bonne voie pour commencer à réduire progressivement nos achats d’actifs qui, si l’économie évolue globalement comme prévu, seront achevés d’ici le milieu de l’année prochaine», a-t-il de nouveau indiqué.

Les achats d’actifs, l’un des outils anti-crise de la Fed, s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois. L’institution veut, maintenant que la reprise économique est lancée, les ramener progressivement à zéro.

Finances–Politique monétaire : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

Finances–Politique monétaire  : la baisse du rachat d’actifs avant la baisse des taux

 

 

La banque centrale américaine donne le ton des orientation des institutions monétaires. Il n’est pas question pour l’instant de rompre brutalement avec la politique accommodante. On commencera par réduire le programme de rachat d’actifs et ce n’est sans doute que vers le milieu ou la fin de 2022 que la question de l’augmentation des taux sera clairement posée. Une politique qui devrait être suivie par les autres banques centrales y comprit la banque centrale européenne. Cela d’autant plus que la croissance–réelle– en Europe est beaucoup moins dynamique qu’outre-Atlantique .

 Concernant la banque centrale européenne en outre la diminution des rachats d’actifs sera d’autant plus aisée que les critères budgétaires européens en vigueur jusque-là sont mis entre parenthèses. Une augmentation des taux prématurés aurait des effets très négatifs sur l’inflation et surtout la croissance :

 «Alors que le moment est proche de réduire nos achats d’actifs, il serait prématuré de resserrer la politique en augmentant les taux maintenant», car cela aurait pour effet «de ralentir la croissance de l’emploi», a déclaré Powell, lors d’une conférence virtuelle. «Nous sommes sur la bonne voie pour commencer à réduire progressivement nos achats d’actifs qui, si l’économie évolue globalement comme prévu, seront achevés d’ici le milieu de l’année prochaine», a-t-il de nouveau indiqué.

Les achats d’actifs, l’un des outils anti-crise de la Fed, s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois. L’institution veut, maintenant que la reprise économique est lancée, les ramener progressivement à zéro.

MANIF ANTI-PASS SANITAIRE: encore en baisse

MANIF ANTI-PASS SANITAIRE: encore en baisse

Les chiffres baissent de manière hebdomadaire. Plus de 40.000 manifestants (40.610) contre le pass sanitaire ont été recensés samedi par le ministère de l’Intérieur, qui a comptabilisé 171 actions pour le quatorzième samedi consécutif de mobilisation.

Samedi dernier, ils était environ 45.000 manifestants dans tout le pays, selon les autorités, et plus de 67.000 selon le collectif militant Le Nombre Jaune, qui publie avec retard son propre décompte.

L’affluence dans ces cortèges et rassemblements est en baisse régulière depuis plusieurs semaines. Le 25 septembre, 60.000 personnes avaient protesté contre le pass sanitaire imposé par le gouvernement pour contrer l’épidémie de Covid-19, selon le bilan des autorités.

Prix énergie : baisse européenne de la TVA ?

 

La flambée des prix de l’énergie risque d’affecter une croissance encore fragile, témoin le tassement en septembre et octobre par exemple en France,  mais aussi d’amputer pouvoir d’achat du fait de l’inflation. Une hausse globale des prix qui pourraient remettre en cause le redressement économique. Le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton approuve donc  les mesures prises par les différents gouvernements pour amortir la crise de l’énergie. Par ailleurs il va donner  « la possibilité de baisser aussi la TVA« , ce que certains ont d’ores et déjà annoncé.( Il y a forcément des marges de manœuvre puisque plus les cours sont hauts et plus les taxes proportionnelles sont fortes).

En  raison des effets de la reprise, les dégâts sur le pouvoir d’achat des Européens sont potentiellement importants. Le secteur de l’énergie a ainsi connu la plus forte hausse des prix le mois dernier (+17,4%, après +15,4% en août), selon l’office européen des statistiques.

En France, les prix du gaz ont déjà bondi de 57% depuis le début de l’année et devraient augmenter à nouveau de 10% en novembre.

En conséquence, l’inflation dans la zone euro a, elle, atteint en septembre son plus haut niveau depuis 13 ans.

Le taux d’inflation en zone euro a bondi en septembre à 3,4 % sur un an, au plus haut depuis 13 ans (septembre 2008), en raison de la flambée des prix de l’énergie, a annoncé vendredi Eurostat. Parmi les principales composantes de l’indicateur, le secteur de l’énergie a connu de loin la plus forte hausse des prix le mois dernier (+17,4%, après +15,4 % en août), a souligné l’office européen des statistiques. Depuis juin, l’inflation a progressé chaque mois dans la zone euro. Elle avait atteint 2,2 % en juillet et 3 % en août, toujours en glissement annuel, dépassant nettement l’objectif de 2 % fixé par la Banque centrale européenne (BCE). Les tensions sur les prix font craindre aux marchés financiers une remontée des taux d’intérêt. Mais la BCE, tout comme la Fed, son homologue américaine, jugent le phénomène temporaire !

Il y a deux semaines, le gouvernement français a décidé d’octroyer en décembre un « chèque énergie » d’un montant de 100 euros à six millions de ménages modestes, sur les 29 millions de ménages que compte la France au total.

« On diffère la facture pour les consommateurs, la douloureuse c’est pour plus tard, après l’échéance électorale. Cela ne trompe personne », avait réagi Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir.

De même, en Espagne, le gouvernement de gauche de Pedro Sanchez a adopté début septembre une mesure de réduction de la taxe spéciale sur l’électricité, qui passe de 5,11% à 0,5%. Le plan va également imposer une limite aux bénéfices engrangés par les groupes énergétiques, à 2,6 milliards d’euros.

Croissance Japon: baisse de la consommation

Croissance Japon: baisse de la consommation

L’ampleur de la baisse de consommation a surpris au Japon . Une baisse assez conjoncturelle liée surtout à la pandémie . Aussi au tassement aussi constaté en Chine. La consommation des ménages nippons a diminué de 3% en août sur un an, Les dépenses des foyers nippons de deux personnes ou plus ont plongé en août dans l’habillement et l’ameublement et les équipements pour la maison, et baissé également dans la culture et les loisirs.

En variation sur un mois, la consommation des ménages a par ailleurs reculé pour le quatrième mois consécutif en août, à -3,9%.

 

La consommation des ménages avait augmenté de 0,9% au deuxième trimestre, selon la dernière estimation des chiffres du PIB publiée début septembre, permettant au Japon d’éviter de tomber en récession. Mais la Banque du Japon a noté fin septembre que la reprise de la consommation était «freinée» par les précautions sanitaires,

Le nouveau premier ministre japonais Fumio Kishida, élu lundi par le Parlement et qui a fait campagne sur la redistribution des richesses, a par ailleurs répété jeudi son engagement à faire passer un massif plan de relance de l’économie de plusieurs centaines de milliards d’euros. Un plan de relance japonais à comparer aux modestes plans français de 30 à 50 milliards sur 10 ans !

Covid-19 : Baisse encore du nombre d’hospitalisés

Covid-19 : Baisse  encore du nombre d’hospitalisés

L’épidémie continue sa décrue en France, où 62 personnes sont mortes du Covid-19 ce mardi, selon Santé publique France. 7096 malades sont actuellement hospitalisés, dont 290 arrivés ces dernières 24 heures. Ils étaient 7299 lundi. 1279 patients sont traités en soins critiques, dont 75 depuis la veille. 5558 nouveaux cas ont été détectés.

Covid France : toujours une baisse régulière

Covid France : toujours une baisse régulière

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 50 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon Santé publique France. 7299 malades sont actuellement hospitalisés, dont 283 ces dernières 24 heures. Ils étaient au nombre de 7308 dimanche. 1328 personnes sont traitées en service de soins critiques, dont 71 arrivées depuis la veille.

Les élèves français des cinq années de l’école primaire (6-11 ans) n’ont plus à partir de ce lundi à porter le masque dans les 47 départements les moins touchés par le Covid-19 en France, .

Par ailleurs au plan mondial, le nombre hebdomadaire de décès liés au coronavirus dans le monde a atteint son chiffre le plus bas depuis l’automne 2020, lors des premières semaines de la deuxième vague, selon un comptage de l’AFP. Avec 53.245 morts recensés du lundi 27 septembre au dimanche 3 octobre, soit 7606 chaque jour en moyenne, le bilan global de la pandémie de Covid-19 poursuit une baisse enclenchée fin août, après qu’un pic à 10.000 décès par jour en moyenne avait brièvement été atteint. En un mois, le nombre hebdomadaire de décès a diminué de près d’un quart (24%).

Manif anti-passe: 48.000 participants est encore en baisse

Manif  anti-passe: 48.000 participants est encore en baisse

 

C’est tout juste si maintenant cette manifestation rythmique contre le pass fait l’objet d’un article dans la presse. La participation devient en effet insignifiante. Seulement environ 48.000 manifestants le pass sanitaire ont été recensés samedi par le ministère de l’Intérieur, qui a comptabilisé 173 actions pour le 12ème samedi consécutif de mobilisation.

L’affluence dans ces cortèges et rassemblements est en baisse régulière depuis plusieurs semaines. Le 25 septembre, 60.000 personnes avaient protesté contre le pass sanitaire imposé par le gouvernement pour contrer l’épidémie de Covid-19.

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

Manifestation anti-! passe: nouvelle baisse avec 63.700 manifestants

En France, 197 rassemblements ont eu lieu selon le ministère de l’Intérieur. Au total, 7200 personnes ont défilé dans la capitale. Un mouvement qui semble finir en eau de boudin du fait d’une part de la composition très hétéroclite des animateurs du mouvement dont certains sont à l’extrême gauche et d’autres à l’extrême droite plus quelques anciens gilets jaunes.

En outre la protestation anti passe perd de son intérêt avec la très nette progression de la vaccination y compris dans le personnel soignant. On obtiendra en effet bientôt 80 % de Français vaccinés.

Le mouvement anti passe prend d’ailleurs de plus en plus une tournure politique qui n’a plus grand-chose à voir avec la crise sanitaire.

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

L’épidémie continue de refluer en France, où 91 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon le dernier bilan de Santé publique France. 8845 malades sont toujours hospitalisés – contre 8887 dimanche – dont 373 arrivés depuis la veille. Au total, 1805 personnes sont traitées en soins intensifs. 1515 nouveaux cas ont été détectés, un nombre très bas en raison de la fermeture des laboratoires le week-end.

Un projet de loi pour proroger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d’élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du premier ministre Jean Castex. Face à une amélioration de la situation de l’épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s’est dit prêt à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d’échéancier.

 

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

le ministère de l’Intérieur a  recensé 80.000 manifestants, contre 121.000 samedi dernier et 140.000 la semaine précédente. Ils étaient 237.000 participants le 7 août. À Paris, ils étaient 6100, contre 19.000 la semaine dernière.

Sur près de 58 millions de Français de plus de 12 ans éligibles au vaccin, plus de 86% ont cependant déjà reçu au moins une injection.

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