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Le chômage en baisse..un jour…peut-être !

Le chômage en baisse..un jour…peut-être !

600 000 chômeurs de plus depuis l’arrivée de Hollande et environ  6 millions de personnes qui souhaitent trouver un emploi ( Certaisn ne cherchent plus !). Du coup une petite variation mensuelle de quelques dizaines de milliers de chômeurs n’a guère de signification. Ce qui importe en effet c’est la tendance structurelle, la tendance observée sur longue durée. Mais la mode est  à l’optimisme de façade, « ça ira mieux demain » «  d’ici la fin de l’année » « ou en 2016 »  ou la St Glinglin ? Voilà en résumé les prévisions de la Banque de France, de l’Unedic, de l’OCDE et de l’INSEE qui prévoit même qu’il pourrait y avoir uen amélioration plus tôt si les chômeurs cessent de inscrire ( dernière  note sur le sujet). Il n’y a certainement rien à espérer en 2015 avec une croissance entre 1 et 1.2%. D’abord parce que les gains de productivité mange les effets attendus de cette croissance, ensuite parce que la démographie amène toujours de nouveaux demandeurs d’emplois sur le marché du travail. Même en 2016, il ‘y aura pas de miracle et pour l’instant les mesures d’allégements fiscaux ont surtout permis de préserver uen partie de l’emploi existant. Et il y toujours des surcapacités de production compte ténue de la faiblesse, des carnets de commandes. Alors, même si les chiffres du chômage pour mai 2015, que Pôle Emploi rendra publics à 18 heures ce mercredi, pourraient être meilleurs que ceux des mois précédents, voire même afficher une légère baisse, ce sera une goutte d’eau dans un océan qui n’est pas prêt de s’assécher. Même si  le ministre du travail, François Rebsamen, se risque à nouveau à dire: «je pense qu’à la fin de l’année, ça va baisser», avance-t-il maintenant. Espérant au passage que le nombre record de contrats aidés qu’il a mis en place (400.000 en 2015) contribuera à la décrue. Mais on a tellement entendu Sapin prédire l’inversion de la courbe du chômage, qu’on peut demeurer interrogatif ! Cependant, selon les économistes, le nombre de demandeurs d’emploi ne pourra pas refluer avant que le taux de croissance ne s’établisse à 1,5%. En attendant des perspectives plus stables, les entreprises font le dos rond et continuent d’honorer leurs carnets de commandes avec des effectifs qui ne sont pas au maximum de leur productivité.

Retraites : plus de baisse des pensions de réversion ?

Retraites : plus de baisse des pensions de réversion ?

Le  Medef a mis un peu d’eau dans son vin concernant les complémentaires  en ne proposant plus de baisse des pensions de réversion mais proposent toujours des incitations à prolonger l’âge de la retraite ( en faiat on va vers les 70 ans). . Le projet d’accord transmis vendredi aux syndicats exclut notamment toujours, du moins à court terme, de recourir, comme le demandent ces derniers, à une augmentation des cotisations pour redresser les comptes des caisses Arrco et Agirc. Mais plusieurs propositions vivement contestées par les organisations syndicales disparaissent, comme la baisse à 55% au lieu de 60% du taux de pension de réversion versée aux conjoints de retraités décédés. Son versement est d’autre part conditionné au fait que le conjoint survivant ait atteint 55 ans, au lieu de 60 dans la version précédente. La réduction du nombre de points de retraite attribués aux chômeurs disparaît aussi de cette nouvelle mouture. Le patronat maintient l’idée d’inciter les cotisants bénéficiant d’une pension à taux plein du régime de base avant 67 ans à retarder leur départ à la retraite, par le biais d’un système d’abattement progressifs et temporaires. Mais ces abattements sur l’allocation Agirc-Arrco ne seraient appliqués que pendant trois années au maximum après le départ à la retraite et leur taux ne seraient que de 30% la première année, 20% la deuxième et 10% la troisième, au lieu de 40%, 30% et 18%. En revanche, ils s’appliqueraient aussi aux salariés ayant commencé à travailler jeunes et bénéficiant d’une retraite de base à taux plein avant 60 ans. Le patronat maintient par ailleurs, parmi d’autres propositions, l’idée d’une sous-indexation des pensions de 1,5 point par rapport à l’inflation, en 2016, 2017 et 2018.

 

Les Bourses européennes en baisse, bientôt la crise ?

Les Bourses européennes en baisse,  bientôt la crise ?

 

Les bourses européennes baissent pour plusieurs raisons. D’abord contrairement à ce qui est affirmé partout la crise mondiale est loin d’être terminée et des incertitudes planent sur la croissance mondiale. Ensuite il ya cette interminable affaire avec la Grèce , des tergiversations qui ne font qu’affecter la confiance déjà défaillantes des acteurs. De ce point de vue Merkel porte une  lourde responsabilité car son orthodoxie entêtée risque de faire éclater le système monétaire européen. Il ya par ailleurs des prises de bénéfices qui vont encore durer car le niveau de la bourse est excessif en regard des résultats actuel des entreprises et des perspectives. Dernier élément la perspective d’uen remontée des taux qui peut valoriser un transfert des placements et ou provoquer un crash obligataire comme sur le marché des actions.  Les Bourses européennes ont donc clôturé en net recul vendredi, effaçant leurs gains de la semaine dans des volumes peu étoffés alors que les négociations entre Athènes et ses bailleurs de fonds semblent une nouvelle fois dans l’impasse.  À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 1,41% (70,18 points) à 4.901,19 points. Sur la semaine, l’indice parisien affiche un repli de 0,4%.  Le Footsie britannique a cédé 0,90% et le Dax allemand a reculé de 1,20%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 1,38% et le FTSEurofirst 300 a baissé de 0,83%. La Bourse d’Athènes a terminé sur un plongeon de 5,92%, ce qui porte son recul hebdomadaire à 1,5%.  Les discussions entre Athènes et ses créanciers ont calé alors qu’un terrain d’entente doit être trouvé avant le 30 juin, date de l’expiration du plan d’aide international en cours et d’une échéance de 1,6 milliard d’euros de dettes que la Grèce doit rembourser au Fonds monétaire international (FMI). « La Grèce est un vrai sujet. On ne peut pas exclure une sortie de la Grèce de la zone euro et si cela se produit on aura immédiatement des attaques sur l’Espagne, l’Italie, voire la France et cela sera la fin de l’euro », estime un gérant parisien. A l’approche du Salon aéronautique du Bourget, qui s’ouvre lundi, les valeurs du secteur ont souffert. L’action Airbus Group a cédé 1,64% et celle de Zodiac Aerospace a plongé de 5,31%, en tête des baisses du FTSEurofirst 300, au lendemain d’un avertissement sur résultats.  A l’heure de la clôture en Europe, Wall Street évoluait également dans le rouge. Les cours du pétrole reculent d’environ 1% en fin d’après-midi, l’Arabie saoudite s’étant déclarée prête à augmenter encore sa production dans les prochains mois pour faire face à la demande.  

 

Rappel d’un  article publié il y a un mois

Une nouvelle fois les bourses ont tremblé, officiellement en raison de la crise grecque et de la baisse des commandes à l’industrie américaine. La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché es actions dans les semaines et mois à venir.

 

 

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

 

40 % de moins pour le temps consacré à orthographe en 30 ans. A cela s’ajoute évidemment l’usage qui consiste à utiliser  une langue phonétique et réduite à pas grand-chose dans les SMS , Mel et t autres tweets. Il ne faut certes pas généraliser ca mais la tendance est à l’ alignement vers le bas. D’autant que la mode du pédagogisme  a supprimé nombre de contrainte relatives à l’apprentissage nécessaire des bases fondamentales. Certains avaient pronostiqué que les outils numériques constitueraient un formidable outil d’aide à  la maitrise de l’orthographe. Or c’est l’inverse qui s’est produit.  C’est le temps dédié à l’orthographe qui a beaucoup diminué« , dénonce Olivier Fromont, directeur du « Projet Voltaire », un service en ligne d’entraînement à l’orthographe initialement destiné aux entreprises, mais de plus en plus utilisé dans les écoles et les universités. Le premier baromètre Voltaire révélé ce jeudi 11 juin rapporte qu’entre 2010 et 2015, le niveau de maîtrise des règles d’orthographe de référence a baissé de 51 à 45%, et ce malgré l’importance grandissante de l’écrit dans nos sociétés. « On a jamais produit autant d’écrits qu’aujourd’hui. Tout le monde écrit en permanence, vous écrivez tous les jours, que ce soit des mails, des SMS, des tweets », résume Olivier Froment. De l’instantanéité dans laquelle les fautes d’orthographe sont souvent présentes. Mais les femmes s’en sortent mieux, avec un résultat de 48% contre 43% pour les hommes. « Elles sont plus proches du langage, les garçons sont peut-être plus proches des matières scientifiques », résume le directeur du « Projet Voltaire ».   »C’est quelque chose qui est censé être acquis depuis l’enfance. Il y a des gens qui vont traîner ces problèmes d’orthographe jusqu’au moment où ils seront en entreprise. Et en entreprise, il y a un couperet qui tombe », explique Olivier Fromont. Un couperet qui peut déranger dans le monde de l’entreprise, envoyer un mail avec des fautes d’orthographe n’est jamais bon pour l’image de la société. En 30 ans, le temps dédié à l’orthographe a selon lui baissé de près de 40%. Avec l’arrivée de nouvelles matières, et les journées n’étant pas extensibles, l’orthographe est passé « à un niveau secondaire« , explique-t-il.

 

 

Croissance mondiale : en baisse ( Banque mondiale)

Croissance mondiale : en baisse ( Banque mondiale)

La croissance mondiale sera en baisse ce qui démontre le décalage entre les discours volontaristes et la réalité de l’activité mondiale. La Banque mondiale a abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour cette année en appelant les pays développés comme en développement à « attacher leurs ceintures » pendant la période d’ajustement à la baisse des prix des matières premières et à la remontée des taux d’intérêt aux Etats-Unis. Dans ses nouvelles Perspectives économiques mondiales, l’institution basée à Washington dit s’attendre désormais à une croissance mondiale de 2,8% seulement cette année, contre 3% prévu en janvier. Elle explique que la faiblesse des cours des matières premières, et notamment la chute de 40% des prix du pétrole depuis un an, a pénalisé plus qu’attendu les exportateurs de produits de base. Parallèlement, son économiste en chef, Kaushik Basu, estime que la Réserve fédérale américaine devrait attendre 2016 pour entamer le relèvement de ses taux d’intérêt afin d’éviter d’accentuer la volatilité des taux de change et d’handicaper la croissance mondiale. « A la Banque mondiale, nous avons activé le signal ‘attachez vos ceintures’, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse mercredi. « Nous conseillons aux pays, notamment aux pays émergents, d’attacher leurs ceintures. » Il a toutefois ajouté que la baisse des cours des matières premières devrait, à terme, profiter à la croissance mondiale. La Banque maintient d’ailleurs ses prévisions de croissance 2016 et 2017. Mais sa prévision 2015 pour les pays en développement a été abaissée à 4,4% contre 4,8% en janvier, notamment pour prendre en compte les récessions attendues au Brésil et en Russie. Pour les Etats-Unis, la Banque mondiale prévoit désormais une croissance 2015 de 2,7%, soit un demi-point de moins qu’au début de l’année, et de 2,8% l’an prochain, contre 3%. »Si nous conseillions la Fed, je recommanderais que (la hausse des taux d’intérêt) ait lieu l’an prochain et pas à la fin de cette année », en raison d’un contexte économique mitigé, a dit Kaushik Basu, en précisant qu’il s’agissait d’une opinion personnelle et non celle de l’ensemble de la Banque mondiale. En fait c’est surtout  l’industrie mondiale est en panne à peu près partout et ceci faute de demande. Notamment en Chine, l’usine du monde. En il faut s’attendre à de mauvais résultats pou la croissance pour le second trimestre. De quoi encourager les banques centrales à poursuivre leur politique accommodante.  Les inquiétudes viennent aussi de la Chine, l’indice Markit, à 49,2, traduit toujours une contraction de l’activité. Les  enquêtes reflètent en outre une nouvelle contraction des commandes à l’exportation qui incite les entreprises à réduire leurs effectifs. Une enquête distincte montre que la croissance du secteur chinois des services ralentit elle aussi. Dans la zone euro, le PMI Markit du secteur ressort à 52,2 selon les résultats définitifs, contre 52,3 en première estimation et 52,0 en avril.. Aux Etats-Unis, la croissance du secteur manufacturier a légèrement ralenti, l’indice PMI Markit revenant à 54,0 après 54,1 en avril avec le ralentissement des nouvelles commandes. « Les industriels faisant état de la plus faible hausse des nouvelles commandes depuis le début de l’an dernier, l’enquête apporte une nouvelle illustration de l’impact douloureux du dollar fort sur l’économie », note Chris Williamson, économiste en chef de Markit, pour qui « l’ampleur de la reprise au deuxième trimestre reste très incertaine et pourrait bien décevoir ».

Retraites : pas d’équilibre avant 2030 et baisse des niveaux

Retraites : pas d’équilibre avant 2030 et baisse des niveaux

Les scénarios de la réforme Touraine datent de quelques mois et pourtant ils sosnt déjà obsolètes. Un rapport du Conseil d’Orientation des Retraites  pense qu’il faudra attendre 2030 ( au lieu de 2020) pour rééquilibrer les régimes. En faiat une  prévision également hypothétique puisque la France réalise une  réforme des retraites tous les 4 à 5 ans précisément parce que les hypothèses  se révèlent fausses. Ce qui  est certain par contre c’est que les niveau des retraites va régulièrement diminuer.  D’après le comité d’orientation des retraites l’équilibre financier ne sera pas rétabli avant 2030 et le niveau des retraites  devrait régulièrement diminuer. La pension moyenne des retraités français devrait diminuer à partir de 2015 par rapport au revenu d’activité moyen jusqu’en 2060, selon les projections du Conseil d’orientation des retraites. Dans un pré-rapport annuel dévoilé lundi par le site des Echos, plusieurs scénarios économiques son envisagés pour les années à venir. Dans tous les cas « la pension moyenne relative des retraités diminuerait (…) entre 2015 et 2060″, selon le Conseil d’orientation des retraites.  Cette baisse s’expliquerait par « l’indexation selon l’inflation des droits acquis en cours de carrière et des pensions liquidées », précise le Cor. Et de poursuivre : « [Cette situation creuserait] les écarts entre les pensions et les revenus d’activité ». Même si les revenus issus du patrimoine, la fiscalité ou le nombre d’enfants à charge permettent de déterminer en partie le niveau de vie des retraités, « le rapport entre la pension moyenne et le revenu d’activité moyen (…) y contribue largement », estime le Cor. C’est cette situation qui laisse présager une diminution du niveau de vie des retraités français « à long terme ». En cas de croissance forte et d’un taux de chômage faible, le Conseil d’orientation des retraites envisage des scénarios optimistes où le système des retraites pourrait revenir à l’équilibre entre le milieu des années 2020 et le début des années 2030. A l’inverse, en cas de faible croissance et d’un chômage élevé, « [le système] resterait durablement en besoin de financement », envisage le Cor. Et d’expliquer, comme il le faisait au mois de mai dernier, que le rééquilibrage du système des retraites pourrait alors passer par un relèvement progressif de l’âge moyen de départ à la retraite de 61 ans en 2013 à un peu plus de 64 ans à la fin des années 2030.

L’euro baisse encore face au dollar

L’euro baisse encore face  dollar

D’uen certaine manière les prévisions de Goldman Sachs de début d’année qui avaient surpris à l’époque semblent  se réaliser. On s’oriente progressivement vers la parité euro- dollar et en 2015 l’euro pourrait passer en dessous  du dollar.   Le dollar a en effet atteint lundi son meilleur niveau depuis un mois  euro ; face à un panier de devises, aidé par les chiffres américains de l l’euro pourrait passer en dessous du dollar. L’indice dollar, qui mesure le niveau du billet vert face à d’autres grandes devises, progressait de 0,3% en fin de journée, à 96,475, mais dans des échanges calmes du fait de la fermeture des marchés à Londres et aux Etats-Unis.  L’euro a reculé à un plus bas d’un mois de 1,0959, plombé par les inquiétudes sur la dette grecque et aussi par la percée des partis anti-austérité aux élections municipales et régionales de dimanche en Espagne. La devise européenne se traitait à 1,0974 en fin de journée, en repli de 0,4% sur la séance. Face au yen, le dollar rebondissait à 121,78, près d’un plus haut de deux mois, dans le sillage du rendement de l’emprunt du Trésor américain à 10 ans. La monnaie américaine se rapproche ainsi du seuil de 122,04 qui représenterait un pic de huit ans contre le yen. L’indice d’inflation hors énergie et alimentation, le « CPI core », a augmenté de 0,3% aux Etats-Unis en avril, sa plus forte hausse depuis 2013, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail. Le même jour, Janet Yellen a évoqué un probable relèvement des taux cette année, jugeant l’économie américaine mûre pour un rebond après son accès de faiblesse du début d’année. « Le franchissement du seuil des 122,04 yens dépendra des indicateurs américains à venir », estime Junichi Ishikawa, analyste chez IG Securities à Tokyo. « Une hausse de taux en juin ne semble plus envisageable mais des indicateurs vigoureux, à la suite du CPI, renforceraient l’espoir de voir la Fed préciser son calendrier de remontée des taux lors de sa réunion de juin ». Une hausse des taux serait la première décidée par la banque centrale américaine depuis près de 10 ans, la dernière remontant à juin 2006.  Le dollar a atteint lundi son meilleur niveau depuis un mois face à un panier de devises, aidé par les chiffres américains de l’inflation qui confortent les anticipations d’une première hausse des taux de la Réserve fédérale dans le courant de 2015, comme s’y attend sa présidente Janet Yellen. L’indice dollar, qui mesure le niveau du billet vert face à d’autres grandes devises, progressait de 0,3% en fin de journée, à 96,475, mais dans des échanges calmes du fait de la fermeture des marchés à Londres et aux Etats-Unis.  L’euro a reculé à un plus bas d’un mois de 1,0959, plombé par les inquiétudes sur la dette grecque et aussi par la percée des partis anti-austérité aux élections municipales et régionales de dimanche en Espagne. La devise européenne se traitait à 1,0974 en fin de journée, en repli de 0,4% sur la séance. Face au yen, le dollar rebondissait à 121,78, près d’un plus haut de deux mois, dans le sillage du rendement de l’emprunt du Trésor américain à 10 ans. La monnaie américaine se rapproche ainsi du seuil de 122,04 qui représenterait un pic de huit ans contre le yen.

Baisse des retraites

Baisse des retraites

 

 

Encore trois ans et il n’y aura plus un sou dans les caisses de retraites des cadres ( notons que pour la sécu c’est pire,11 milliards de déficit en 2014 et on emprunte). Résultat, pour assurer la continuité du versement des pensions, il a fallu faire appel aux réserves financières, c’est notamment le cas de l’Agirc, régime où la situation est la plus dégradée. Quelle solution, augmenter les cotisations quitte à plomber un peu plus la compétitivité ; diminuer le montant des retraites, allonger l’âge effectif de départ en  retraite. Sans doute un cocktail des trois avec surtout un report dans le temps pour uen retraite pleine. Evidemment le problème serait résolu s’il y avait mois de chômeurs et plus de croissance mais c’est un autre débat !  En 2013, l’Agirc avait ainsi près de 9 milliards d’euros de réserves financières… En 2014, ce montant est tombé à 6,7 milliards d’euros. A ce rythme, l’Agirc pourrait avoir épuisé ses réserves financières dès 2018.  Le  besoin de financement des deux régimes est maintenant estimé à 6,7 milliards d’euros en 2017 contre 5,5 milliards d’euro jusqu’ici. Aussi, les organisations patronales et syndicales, gestionnaires de des deux régimes, ont débuté en février un round de négociations pour trouver des solutions. Une prochaine réunion importante va se tenir le 27 mai. Le scénario d’un abattement sur les pensions servies par les deux régimes à compter de 2017 est plus que jamais sur la table. C’est, en tous cas, la piste privilégiée par le Medef qui a rencontré l’ensemble des organisations syndicales ces dernières semaines dans des séances bilatérale pour préparer l’échéance du 27 mai. Et des syndicats comme la CFE-CGC, la CFDT, et la CFTC sont prêts à y consentir, dans certaines conditions. L’idée du Medef qui est en passe de devenir réalité serait la suivante. A compter de 2017, à partir de la génération née en 1957, un salarié de 62 ou 63 ans, qui déciderait de liquider sa retraite, percevrait sa retraite de base à taux plein (s’il a acquis tous ses droits) mais connaîtrait un abattement dégressif sur ses pensions de retraite complémentaire jusqu’à l’âge de 67 ans. De fait, légalement, pensions de base et pensions complémentaires ne sont pas liées. Selon le quotidien « L’Opinion » l’abattement atteindrait 22 % du montant des complémentaires servies la première année, puis ce pourcentage baisserait chaque année pour totalement disparaître à 67 ans : 17% à 63 ans, 12% à 64 ans, 8% à 65 ans, 4% à 66 ans. Cependant, selon nos informations, le taux d’abattement de 22% proposé par le Medef n’est pas encore complètement acté. C’est exactement la même chose concernant une éventuelle hausse de cotisations pour les retraites complémentaires. Officiellement, le camp patronal ne veut pas en entendre parler. Alors que la CGC propose d’augmenter de 1,25 point la cotisation Agirc (mais qui ne génèrerait des droits supplémentaires qu’à hauteur de un point) et que FO propose une hausse des cotisations Arrco et Agirc de 0,4%. Autre point important, selon « l’Opinion », le camp patronal préconise que la pension de réversion versée aux veufs et aux veuves ne soit plus accordée à compter de 55 ans mais de 60 ans. Enfin, le Medef et la CFDT se retrouvent pour demander une fusion des régimes Agirc et Arrco. La CGC est totalement contre.

 

Chine: nouvelle baisse de l’activité manufacturière

Chine: nouvelle baisse de  l’activité manufacturière

Nouvelle baisse de l’usine du monde qui témoigne des incertitudes sur la croissance mondiale. L’activité manufacturière chinoise subit une nouvelle phase de contraction en mai, toutefois moins marquée qu’en avril, a annoncé jeudi la banque HSBC, qui relève notamment une baisse du volume de la production industrielle dans la deuxième économie mondiale. La croissance de l’économie chinoise avait déjà a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. Cette progression du produit intérieur brut (PIB) chinois est toutefois légèrement meilleure qu’attendu par le panel d’analystes interrogés par l’AFP, qui tablaient sur un ralentissement plus marqué (+6,9 %). Mais le chiffre reste très en deçà des +7,3 % du trimestre précédent, et de la croissance de 7,4 % enregistrée sur l’année 2014, qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.  L’indice PMI provisoire des directeurs d’achats rendu public par la banque britannique pour mai s’établit à 49,1, en léger mieux comparativement au 48,9 enregistré en avril.  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Le chiffre de mai marque un troisième mois consécutif de contraction de l’activité et confirme les difficultés de la Chine à relancer le dynamisme de son économie, malgré les récents coups de pouce du gouvernement. L’indice, calculé par le fournisseur de services Markit, analyse l’activité des usines et ateliers chinois et est considéré comme un baromètre de la santé économique du géant asiatique.

Sondage popularité: Valls en baisse, Hollande en hausse

Sondage popularité: Valls en baisse, Hollande en hausse

Finalement quand Hollande s’occupe moins des affaires intérieures concrètes son impopularité baisse. Par contre l’intendance laissée à Valls faiat chuter ce dernier contraint de justifier toutes les insuffisances et toutes les contradictions ( la dernière ne date concernant la réforme des collèges). Selon le Baromètre Metronews-LCI réalisé par OpinionWay, à paraître lundi, 26 % des Français se disent satisfaits de l’action du chef de l’État, 73 % sont mécontents (-5 points par rapport à avril), et 1 % ne se prononce pas.  Le Premier ministre Manuel Valls enregistre de son côté une baisse d’un point avec 35 % de Français satisfaits de son action, contre 63 % de mécontents (stable) et 2 % qui ne se prononcent pas. En outre, 31 % des Français (+4) estiment que les choses changent en France depuis l’élection de Hollande, contre 69 % (-4) qui estiment qu’elles ne changent pas. Au palmarès de l’action gouvernementale, Jean-Yves Le Drian (Défense) et Laurent Fabius (Affaires étrangères) sont en tête avec 55 % de satisfaits, devant Bernard Cazeneuve (51 %). Michel Sapin (29 %) et François Rebsamen (24 %) se partagent le bas du classement. Du côté des autres leaders politiques; Alain Juppé est toujours en tête avec 54 % de satisfaits (+1 point), suivi de François Bayrou (39 %, -3) et François Fillon(39 %, +5). Nicolas Sarkozy reste stable à 35 %.

Télécoms : la fin de la baisse des prix

Télécoms : la fin de la baisse des prix

 

Après le patron d’Orange, c’est celui de SFR qui annonce que la baisse des abonnements est terminée. Un baisse des prix largement favorisée par la concurrence des grands opérateurs et qui remet d’actualité l’absorbation de l’un d’entre eux, justement peut-être SFR. . Le nouveau groupe publie ses premiers résultats depuis que Numéricable a racheté SFR. Son directeur général annonce que les prix des abonnements vont se « stabiliser ».  Au premier trimestre, le nouvel ensemble Numéricable-SFR a enregistré plus de 800 millions de bénéfices. En revanche, il a perdu 400.000 clients dans le téléphone mobile. Pas de quoi inquiéter le directeur général du groupe, Eric Denoyer : « Nous n’avons pas suivi la guerre des prix qui a fait rage dans le secteur. Nous avons fait le choix de travailler la valeur de nos offres. Nous avons travaillé pour améliorer la qualité. Nous sommes prêts à repartir en conquête ». Cette bataille pour attirer les clients a longtemps entraîné une baisse des prix. « C’est fini », selon Eric Denoyer : « Les prix vont se stabiliser, mais pour plus de services ».

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

Chine : la baisse des exportations, signe de la fragilité de l’économie mondiale

Chine : la baisse des exportations,  signe de la fragilité de l’économie mondiale

 

Une chute jugée inattendue des exportations chinoises qui repose la question de la fragilité de l’économie mondiale. Contrairement aux affirmations de la plupart des experts et institutions, l’économie mondiale n’est pas sortie de la crise. Si les exportations  de la Chine ont baissé, c’est la conséquence de la crise de la demande qui se manifeste partout. Une crise de la demande qui incite par ailleurs les entreprisse à la prudence en matière d’investissement de capacité. Certes l’activité mondiale enregistre des mouvements de yo-yo mais la tendance structurelle n’est pas orientée vers une  forte reprise. D’une certaine manière on installe dans la croissance molle. A cet égard les institutions devront bientôt reconnaitre que le taux de croissance de 2015 sera à peine supérieure à celui déjà décevant de 2014.  En Chine, Les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année. Le commerce extérieur chinois a connu une croissance de 3,4% en 2014, alors que Pékin visait 7,5%. Il projette cette année une croissance combinée des exportations et des importations de l’ordre de 6%. Parallèlement,  il faut noter que la locomotive de l’Europe ; l’Allemagne, connait aussi des ratés. La production industrielle en Allemagne s’est en effet contractée de 0,5% en mars, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,4%. Après la publication de ce chiffre, le ministère de l’Economie a jugé que l’industrie allemande avait globalement connu un début d’année terne.

Croissance France : industrie en baisse en mars

Croissance France : industrie en baisse en mars

 

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,3% en mars mais sa forte révision pour le mois de février fait qu’elle a enregistré une hausse de 1,4% sur l’ensemble du premier trimestre. Selon les chiffres publiés jeudi par l’Insee, la production manufacturière a pour sa part progressé de 0,3% en mars et de 0,8% au premier trimestre. L’Insee a révisé à +0,5% les évolutions du mois de février, tant pour la production industrielle que pour la production manufacturière, annoncées toutes deux stables en première estimation. La progression de mars permet à la production manufacturière de retrouver ses plus hauts depuis mai 2013. Quant à la production industrielle, elle a touché en février un plus haut depuis novembre 2013.

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Selon un sondage Odoxa pour i-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France, publié, 75% des personnes pensent que le chômage   »ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Une idée partagée à 90% par les sympathisants de droite contre 49% de ceux de gauche. Quant à la principale cause du chômage, qui a atteint un nouveau record en mars avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, 34% des Français l’attribuent aux « entreprises qui préfèrent augmenter leurs bénéfices plutôt qu’embaucher », 31% à « l’inefficacité du gouvernement ». Ils sont 21% à l’attribuer aux « blocages de la société française » et 14% à « un contexte économique défavorable ». Par couleur politique, les sympathisants de gauche retiennent à 49% la responsabilité des entreprises, quand ceux de droite pointent à 48% l’inefficacité du gouvernement. Enfin, si la droite était au pouvoir, serait-elle plus efficace que la gauche pour réduire le chômage? « Ni plus ni moins efficace », répondent 62% des personnes interrogées (24% « plus efficace », 13% « moins efficace », 1% ne se prononce pas). Les sympathisants de gauche sont 66% à juger que la droite ne ferait ni mieux ni pire, contre 44% des sympathisants de droite. Ceux-ci estiment à 49% que la droite serait plus efficace. Enquête réalisée en ligne les 29 et 30 avril auprès d’un échantillon de 1.021 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

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