Archive pour le Tag 'baisse'

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États-Unis : une nouvelle baisse des taux

États-Unis : une nouvelle baisse des taux

 

Une nouvelle baisse des taux de l’ordre d’un quart de point  est probable dès les jours prochains aux États-Unis. Une décision qui prend notamment en compte la maîtrise de l’inflation et la détérioration de l’emploi. L’inflation attendue aux alentours de 2,1 % en 2025, soit la cible de long-terme de la banque centrale. Une politique monétaire restrictive n’a donc plus beaucoup d’intérêt La Banque centrale américaine, la Fed, devrait donc annoncer jeudi une nouvelle baisse de ses taux, un mouvement engagé en septembre à la faveur de la baisse de l’inflation.

«Nous tablons toujours sur une baisse, au moins en novembre», a déclaré Diane Swonk, cheffe économiste pour KPMG, dans un entretien à l’AFP.

Les taux se situent actuellement dans la fourchette de 4,75 à 5,00%. Une coupe d’un quart de point de pourcentage est majoritairement anticipée par les marchés, selon l’évaluation de CME Groupe.

Emplois États-Unis : en baisse

Emplois États-Unis : en baisse

 

Officiellement on attribue le tassement de l’emploi aux États-Unis aux conditions météorologiques et aux grèves. On attendait en effet plus de 100 000 emplois et seulement 12 000 ont été effectivement créés. En cause également le tassement économique mondial dans la Chine est à l’origine notamment et qui pèse aussi sur des États-Unis mais aussi par exemple en Europe sur l’Allemagne. De quoi évidemment encourager une accélération de la baisse des taux d’intérêt pour les banques centrales.

En octobre, 12.000 emplois seulement ont été créés, le plus faible nombre depuis décembre 2020, a annoncé vendredi par le département du Travail.

Inflation États-Unis : encore en baisse.. comme la croissance

Inflation États-Unis : encore en baisse.. comme la croissance

 

Aux États-Unis, comme ailleurs y compris en France, la nette baisse de l’inflation constitue une bonne nouvelle. Une évolution qu’on attribue en partie à la politique monétaire avec une réduction progressive des taux d’intérêt. Mais une diminution qui pourrait bien provenir aussi du tassement de la croissance mondiale en particulier des conséquences des difficultés économiques chinoises ( responsable par exemple notamment du tassement allemand en Europe).

Même aux États-Unis des inquiétudes sérieuses naissent à propos de l’évolution du nombre de chômeurs. Autant d’éléments pour encourager encore les banques centrales à diminuer leur taux d’intérêt.

Le département du Commerce américain , l’indice d’inflation PCE a reculé à 2,1% sur un an, contre 2,3% en août, atteignant presque l’objectif de 2% fixé par la Banque centrale américaine (Fed).

Dans le détail, en excluant les prix volatils de l’alimentation et de l’énergie, l’inflation dite sous-jacente est stable sur un an, à 2,7%, mais enregistre également une légère accélération sur un mois, à 0,3% contre 0,2%. Une autre mesure de l’inflation, l’indice CPI, publié plus tôt dans le mois et sur lequel sont indexées les retraites, est également tombé en septembre à son plus bas niveau depuis février 2021, 2,4% sur un an.
De l’autre côté de l’atlantique, en France donc, l’inflation semble se stabiliser. C’est ce que disent les dernières estimations provisoires de l’Insee sur le sujet, puisque après 1,1% en septembre, les prix à la consommation ont augmenté de 1,2% au mois d’octobre, sur un an. En outre, l’indice des prix à la consommation tricolore harmonisé (IPCH), qui permet les comparaisons entre pays européens, augmente de 1,5% en octobre, après 1,4% en septembre. Mais là aussi on constate une évolution négative du chômage

 

Livret d’épargne A : baisse du taux de rémunération à 2,5 %

Livret d’épargne A : baisse du taux de rémunération à 2,5 %

 
Le taux de rémunération du livret A est fixé à 3% depuis le 1er février 2023 devrait passer à« un taux autour de 2,5 % », a indiqué jeudi, sur Radio Classique, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC). La formule de calcul du taux du livret A, aussi valable pour le livret de développement durable et solidaire (LDDS), est basée pour une moitié sur les taux interbancaires, et pour l’autre sur l’évolution des prix des six derniers mois.

Or l’inflation a fortement chuté depuis le printemps. En pratique, dès que les chiffres définitifs de l’inflation pour décembre seront connus, le gouverneur de la Banque de France proposera au ministre de l’Économie et des Finances, Antoine Armand, un nouveau taux, en se calant sur le résultat de la formule de calcul ou en y dérogeant. Le taux de rémunération du livret A est fixé à 3 % depuis le 1er février 2023, un pic depuis 2009.

Forte baisse du moral des patrons dans l’industrie

Forte baisse du moral des patrons dans l’industrie

Conséquence de la crise économique mais aussi des incertitudes politiques, l’indice synthétique du climat des affaires dans l’industrie en France ressort à 92,4 points en octobre 2024, a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) à 8h45. Ainsi, le moral des industriels s’est détérioré de 6,7 points sur un mois.

L’indice se situant nettement au-dessous de sa moyenne de longue période (100), l’opinion des chefs d’entreprises dans l’industrie sur la conjoncture est donc très mauvaise.

En septembre, l’indice était de 99,1 points (chiffre qui vient d’être révisé par l’Insee), en hausse de 0,2 point sur un mois.

Pouvoir d’achat : baisse en 2023, selon l’Insee

Pouvoir d’achat : baisse  en 2023, selon l’Insee

Le pouvoir d’achat des salariés a diminué en 2023, même si c’est dans une moindre mesure pour les bas salaires, selon une étude de l’Insee publiée ce mercredi, alors que les négociations annuelles obligatoires (NAO) se tiennent dans nombre d’entreprises.

« En 2023, un salarié du secteur privé gagne en moyenne 2.735 euros nets par mois en équivalent temps plein (EQTP) », souligne l’Insee dans sa note. Un salaire qui « a augmenté de 4% pour le net », précise l’institut.

Mais avec une inflation « encore forte » (+4,9 % en 2023, après +5,2 % en 2022), et des primes qui ont « légèrement reculé », « le salaire net moyen a diminué de 0,8 % en euros constants, après -1% en 2022 », selon l’Insee. De sorte que concrètement, le pouvoir d’achat du salaire net moyen en 2023 est à son niveau de 2019.

Par ailleurs l’Insee indique que « la moitié des salariés du secteur privé perçoivent moins de 2.183 euros nets par mois » pour un temps complet, avec une disparité telle qu’« un salarié sur dix gagne moins de 1.512 euros, un sur dix perçoit plus de 4.302 euros » et « un salarié sur cent gagne plus de 10.222 euros nets, soit près de 7,4 fois le Smic ».

 

 

 

Taux d’intérêt : une « petite » baisse de 25 points la BCE

Taux d’intérêt : une petite baisse de 25 points la BCE

Il est clair que la BCE n’a sans doute pas encore prie la mesure du tassement économique ni même de la maîtrise de l’inflation. Du coup la banque centrale a encore choisi la prudence en abaissant seulement ses taux directeurs de 25 points.  Une misère qui ne suffira pas à relancer une économie mal en point notamment par rapport à celle des États-Unis. 

Sans surprise, la Banque centrale européenne (BCE) a poursuivi sa baisse graduelle de ses taux directeurs, de 25 points de base ce jeudi, après deux baisses, également de 25 points de base, en juin et et en septembre dernier. Une décision prise à l’unanimité.

Les taux directeurs de la BCE s’échelonnent donc de 3,25% pour le taux de facilité de dépôt à 3,65% pour le taux marginal. Sans surprise donc, la BCE reste prudente et ménage toutes les options possibles d’ici la fin de l’année. Sa prochaine réunion, et dernière de l’année, est prévue en décembre. À cette date il faudra autre chose comme soutien d’une économie qui ne cesse de s’étioler et pourrait même tutoyer la stagnation en 2025

Automobiles Stellantis : Une baisse de production de 20 %

Automobiles Stellantis : Une baisse de production 20 %

 

Une baisse très significative de production prélude sans doute à des restructurations à venir chez Stellantis. Stellantis a annoncé, ce mercredi, une baisse de 20%, à près de 1,15 millions d’unités, de ses volumes de véhicules livrés au réseau et aux ventes de flottes d’entreprises au titre du troisième trimestre. Sur le marché américain, la baisse atteint 36%, à 299.000 unités. En Europe, les volumes ont également plongé de 17%, à 496.000 unités.

 

Le groupe dirigé par Carlos Tavares traverse aujourd’hui une passe difficile. Le constructeur a annoncé, le mois dernier, une sévère révision de son objectif de marge opérationnelle. Celle-ci est désormais estimée entre 5,5% et 7%. Cette annonce a surpris les investisseurs, alors que Carlos Tavares campait, jusqu’alors, sur une marge à deux chiffres. Dans la foulée de cette annonce, le groupe a chamboulé sa direction, poussant notamment vers la sortie Natalie Knight, sa directrice financière.

Martinique: un accord de baisse de prix alimentaires

Martinique: un accord de baisse de prix alimentaires 

L’État a annoncé mercredi 16 octobre au soir avoir signé un accord, notamment avec les distributeurs, pour baisser de «20% en moyenne» les prix de l’alimentaire en Martinique, île des Antilles en proie depuis plus d’un mois à une mobilisation contre la vie chère.

 

«L’accumulation des efforts collectifs prévus dans le protocole permettra aux hypermarchés de procéder à une réduction de 20% en moyenne des prix de vente actuellement pratiqués sur une liste de 54 familles de produits correspondant aux produits alimentaires les plus consommés en Martinique», a écrit dans un communiqué le préfet de Martinique.

«La baisse durable des prix de l’alimentaire résultera notamment, parmi d’autres, de l’entrée en vigueur de cinq grandes mesures de baisses structurelles des coûts d’achat et d’acheminement des 6.000 produits alimentaires importés (…), ainsi que d’un engagement ferme et obligatoire des grands distributeurs de réduire significativement leurs marges sur la vente de ces produits», a-t-il ajouté.

«Il y a urgence à signer pour l’économie martiniquaise», avait déclaré à l’AFP le préfet Jean-Christophe Bouvier en marge de la septième table ronde mercredi, qui a également appelé à la «désescalade de la violence», alors que les autorités ont prolongé lundi jusqu’au 21 octobre un couvre-feu nocturne sur l’île.

Monnaie : l’Euro en baisse

Monnaie : l’euro en baisse

L’euro enregistre une baisse par rapport au dollar. En cause le différentiel important en matière de croissance entre les États-Unis et la zone euro. Vers 20h25 GMT lundi, la monnaie unique cédait 0,26% face au billet vert, à 1,0908 dollar pour un euro. 

 

Cette divergence s’opère en lien étroit avec la trajectoire économique des Etats-Unis et de la zone euro.

Faible croissance de la zone euro
Le baromètre de l’antenne d’Atlanta de la Fed estime que la croissance américaine devrait atteindre 3,2% en rythme annualisé au troisième trimestre.

Dans le même temps, les économistes tablent sur une progression en zone euro de 0,3% seulement sur la même période par rapport au trimestre précédent.
Par ailleurs, pour les analystes de Brown Brothers Harriman, le manque de mesures concrètes de soutien à la consommation en Chine «limite le potentiel des actifs à risque et offre du soutien au dollar».

 

Pneumatiques : activités en baisse chez Michelin

Pneumatiques : activités en baisse chez Michelin

 

Conséquence directe de la mollesse de la conjoncture internationale notamment de la demande des ménages, certaines usines françaises des pneus Michelin ont été mises à l’arrêt pendant quelques semaines à cause de la baisse du marché mondial dans le secteur, a indiqué le groupe mardi, détaillant des informations du Parisien. Ces arrêts concernent pour le moment les pneus de spécialités. Les sites de Troyes (Aube, pneus agricoles) et du Puy-en-Velay (Haute-Loire, génie civil), sont arrêtés pour environ trois semaines, avec des salariés au chômage partiel, «pour pallier des baisses de charge conjoncturelles», a expliqué Michelin.

 

Du côté des voitures, le sujet de la baisse d’activité a également «été évoqué à plusieurs reprises» sur les sites de Cholet (Maine-et-Loire), Vannes (Morbihan) et Tours (Indre-et-Loire), qui fabriquent des produits semi-finis et des pneus, a précisé le groupe.

Industrie automobile : ventes en baisse chez General Motors

Industrie automobile : ventes en baisse chez General Motors

 

Le constructeur automobile américain General Motors a subi une baisse de ses ventes au troisième trimestre aux États-Unis, à l’exception des véhicules électriques, tandis que les prix sont restés stables mais un niveau très élevé de leur de 50 000 € !

 

Entre juillet et septembre, le géant de Detroit (nord) a vendu 659.601 véhicules, soit 2,2% de moins que sur la même période de l’année précédente. Mais ce recul est moins creusé que celui anticipé par les analystes.

Le groupe a vu un regain des ventes de son pick-up Sierra mais sa vedette, le Silverado, a enregistré une contre-performance. Le constructeur a en revanche constaté que ses ventes de véhicules électriques progressaient «plus rapidement que le marché», avec un bond de 46% pour atteindre 32.000 exemplaires écoulés sur le trimestre. GM et son compatriote Ford ont levé le pied sur leurs investissements dans l’électrique du fait d’une demande moins dynamique qu’escompté.

 
627.000 véhicules en stock
Le prix moyen de ses véhicules ressort à 49.349 dollars, un niveau qui correspond à celui du deuxième trimestre dans un contexte de promotions et autres aides financières stables. À fin septembre, il comptait 627.048 véhicules en stock, ce qui est bien supérieur à l’année précédente lorsque les trois grands constructeurs américains subissaient une grève inédite qui a duré six semaines. Mais cela reste inférieur au stock pré-pandémie.

Pour Garrett Nelson, analyste de CFRA Research, ces chiffres sont «plus ou moins en ligne» avec les résultats des autres groupes du secteur au troisième trimestre. Cox Automotive s’attend à un recul des ventes de véhicules de 2,1% au total, dans un climat volatile dû à la période électorale et à l’effet bénéfique de la baisse des taux d’intérêts par la banque centrale (Fed). «Nous restons optimistes sur le fait que les ventes de véhicules neufs pourraient légèrement s’améliorer au dernier trimestre 2024», a relevé Charlie Chesbrough, économiste de Cox Automotive.

De son côté, le constructeur japonais Honda a vendu 105.527 véhicules sur le seul mois de septembre ce qui lui a permis de franchir le million de ventes depuis le début de l’année (1.056.495, +8,8%), soit un mois plus tôt qu’en 2023, a-t-il annoncé dans un communiqué. Sur le troisième trimestre, les ventes ont progressé de 8% à 366.214 véhicules, avec un recul de 6,7% pour les automobiles et un bond de 15,7% pour les pick-up. La marque Acura a reculé de 10,3% tandis que la marque Honda gagnait 10,2%.

«Malgré des problèmes d’approvisionnement dus à la préparation pour la production de véhicules électriques et des difficultés d’approvisionnement à cause du catastrophique ouragan Hélène dans le sud-est, nous continuons de connaître des ventes dynamiques», a commenté Lance Woelfer, vice-président d’American Honda Motor, cité dans le communiqué.

Sondage popularité: baisse d’Emmanuel Macron et Michel Barnier

Sondage  popularité: baisse  d’Emmanuel Macron et Michel Barnier 

D’après un sondage au Odoxa, seulement  25% des personnes interrogées jugent qu’Emmanuel Macron est un «bon» président, soit un «record absolu d’impopularité en sept ans». Par ailleurs, le soutien à Michel Barnier tombe à 39 % 

Seules 25% des personnes interrogées jugent que Macron est un «bon» président, soit un «record absolu d’impopularité en sept ans», selon cette étude réalisée pour Public Sénat et 20 titres de la presse quotidienne régionale. De même, 39% estiment que Michel Barnier est un «bon» premier ministre, soit un score inférieur à ceux recueillis par ses quatre prédécesseurs à leur arrivée à Matignon (55% pour Edouard Philippe en mai 2017, 40% pour Jean Castex en septembre 2020, 43% pour Elisabeth Borne en mai 2022, et 48% pour Gabriel Attal en janvier 2024).

Ce sondage, auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 Français adultes interrogés par internet, a été réalisé les 18 et 19 septembre, soit avant l’annonce de la composition du gouvernement de Michel Barnier, le plus à droite depuis l’accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée en 2017. Marge d’erreur comprise entre 1,4 et 3,1 points.

Livrets: Epargne en baisse

Livrets: Epargne en baisse

 

 

 Selon   la Caisse des Dépôts, sur les Livret A et LDDS (Livret de développement durable et solidaire), les dépôts n’ont atteint que 1,99 milliard d’euros en août, bien en deçà des performances des années précédentes. En cause sans doute aussi la perspective de hausse de nombreux services et fournitures à la rentrée ( Dépenses contraintes).

Dans le détail, les dépôts du Livret A ont atteint 1,5 milliard d’euros et 490 millions d’euros pour les LDDS en août.

L’encours total du Livret A s’élevait au 31 août à 428,5 milliards d’euros, celui du LDDS à 155,6 milliards d’euros, ce qui reste toutefois un record pour ces deux placements préférés des Français. Les encours ont gonflé respectivement de 13,21 milliards (Livret A) et de 6,1 milliards d’euros (LDDS) depuis le début de l’année.

 

Taux d’intérêt : une une baisse de 0,50 par la banque fédérale américaine (FED)

Taux d’intérêt : une une baisse de 0,50 par la banque fédérale américaine (FED)

Constatant que l’inflation se dirige vers l’objectif de 2 %,la  Banque centrale américaine (Fed) a abaissé ce mercredi son principal taux directeur de 0,5 point et envisage un demi-point supplémentaire d’ici fin-2024, au cours de la dernière réunion avant l’élection américaine du 5 novembre.

 

Les taux avaient été relevés pour freiner la flambée des prix, et se trouvent depuis juillet 2023 dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, leur plus haut niveau en plus de 20 ans. Ils se situent désormais dans une fourchette de 4,75 à 5,00%, après avoir passé plus d’un an à leur plus haut niveau depuis le début du siècle, à 5,25-5,50%.

Notons que d’autres banques centrales ont déjà amorcé le processus de baisse des taux d’intérêt. La Banque centrale européenne (BCE) par exemple avait commencé son cycle de baisse en juin 2024. Le 12 septembre 2024, elle a annoncé une deuxième baisse : à partir du 18 septembre 2024, son principal taux directeur, la facilité de dépôt, passe de 3,75 à 3,5%. L’urgence pour l’Europe est différente du fait de l’atonie du niveau de la croissance économique.

La Fed a par ailleurs  révisé à la baisse sa prévision d’inflation, à 2,1% en 2025, contre 2,3% attendus lors des précédentes prévisions, en juin. Le chômage a lui été révisé à la hausse, à 4,4% cette année et la suivante, contre 4,0 et 4,2% auparavant.

 

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