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Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

 

La forte baisse de la confiance des ménages hypothèque évidemment l’avenir de la croissance surtout en France où l’activité repose surtout sur la consommation intérieure. Les ménages craignent évidemment une vague de faillites accompagnées de la multiplication de plans de licenciement. De ce point de vue il faut s’attendre 1 million de chômeurs supplémentaires en 2020 est sans doute 1 million encore en 2021. L’effet en quelque sorte mécanique d’une baisse du PIB de 10 % en 2020 et d’une croissance faiblarde en 2021. La confiance des ménages s’est en effet nettement dégradée en France en novembre, mois marqué par un reconfinement de la population face à l’épidémie due au nouveau coronavirus. Selon les données publiées jeudi 26 novembre par l’Insee, l’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de quatre points pour retomber à 90, son plus bas niveau depuis décembre 2018 en pleine crise des Gilets jaunes. Il s’éloigne ainsi un peu plus de sa moyenne de long terme, fixée à 100, alors qu’il était repassé au-dessus avant le début de la crise du coronavirus au printemps.

Autre mauvais signe pour la consommation et la reprise de l’économie, « la part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner augmente à nouveau » alors que les Français devraient accumuler cette année environ 100 milliards d’euros d’épargne supplémentaire, soit l’équivalent des dépenses prévues pour le plan de relance.

Mais pour que ce bas de laine, détenu selon l’OFCE à 70% par les 20% de ménages les plus aisés, soit dépensé ou investi dans l’économie productive, il faut que la confiance soit de retour, or celle-ci paraît avoir été plus entamée par le deuxième confinement que par le premier, .

Le nombre de chômeurs baisse en octobre ! Le ridicule ne tue pas les statisticiens

Le nombre de chômeurs baisse en octobre ! Le ridicule ne tue pas les statisticiens

 

Il faut être sérieusement gonflé pour annoncer que le nombre de chômeurs de catégorie baisse en France. C’est pourtant ce que devient de faire la Dares, le service statistiques du ministère du Travail. En France (hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans activité) aurait  baissé de 60.100 personnes le mois dernier, après -17.900 en septembre, pour s’établir à 3.793.800 personnes. Soit un recul de 1,6%. Cette baisse concerne toutes les régions de France et toutes les tranches d’âge. Chez les jeunes, notamment, le recul est de -2,4% (-12.700 personnes).

 

La vérité c’est qu’il y a un transfert vers la catégorie des qui comprend les chômeurs en activité réduite qui elle augmente dangereusement. Les catégories B et C, qui avaient baissé en septembre (-38.300), repartent à la hausse en octobre (+19.300). En incluant ces deux catégories (B et C), le nombre de demandeurs d’emploi affiche une baisse plus faible de 0,7% (-40.800) à 6,004 millions.

 

En fait, la plupart des grands plans sociaux n’ont pas encore été tous enregistrée par Pôle emploi. Cependant dans la réalité il faudra compter sur près d’un million de chômeurs supplémentaires en 2020 et un autre million en 2021. L’augmentation du chômage est en quelque sorte mécanique, elle suit celle de la baisse de la croissance. Or en 2020 la croissance aura diminué de 11 % au moins sur l’ensemble de l’année. Il y a environ grossièrement 20 millions de salariés du privé donc mécaniquement on retrouve les 10 % d’emplois supprimés, à savoir autour de 2 millions.

 

Coronavirus France: tendance à la baisse

Coronavirus France: tendance à la baisse

381 nouveaux décès liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, soit 77 de moins que la veille, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, la France a recensé 2.170.097 cas de contaminations au COVID-19, un total qui situe à 16.282 la hausse quotidienne du nombre de cas officiellement comptabilisés.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au COVID-19 continue de reculer, à 29.972, soit 650 de moins que mardi. Celui des cas graves traités dans les services de réanimation s’établit à 4.148, 141 de moins que la veille.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 50.618 morts, dont 34.780 dans les hôpitaux et 15.838 dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux.

Coronavirus France : encore la baisse

Coronavirus France : encore la baisse

 

Baisse pour une quatrième journée consécutive, y compris dans les services de réanimation, alors que le bilan quotidien des contaminations est resté supérieur à 20.000, montrent les données publiées par les autorités sanitaires.

Les hôpitaux français traitent 31.906 personnes souffrant du COVID-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus, dont 4.582 en réanimation. Cela représente des baisses respectives de 439 et 71 patients par rapport à jeudi.

La France a enregistré 386 décès supplémentaires dans ses établissements hospitaliers, contre 429 jeudi.

Avec 22.882 nouveaux cas diagnostiqués en 24 heures, contre 21.150 jeudi, 2.109.170 personnes au total ont été contaminées en France, selon les données officielles.

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Le nombre de cas diagnostiqués en 24 heures est passé de 28.383 mercredi à 21.150 jeudi et 429 décès supplémentaires sont survenus dans les hôpitaux, ce qui porte le total à 47.127 morts pour 2.086.288 cas depuis le début de l’épidémie .

“Le virus circule moins vite qu’avant la mise en place du confinement (…), mais la charge sanitaire reste élevée dans les hôpitaux”, a lui aussi constaté le ministre de la Santé, qui s’exprimait aux côtés de Jérôme Salomon.

“Je retiens que la baisse des contaminations a été plus rapide que ce que nous pouvions l’imaginer, ce qui ne veut pas dire que la baisse de la pression sanitaire aille de la même manière”, a-t-il poursuivi.

Olivier Véran a indiqué que la santé mentale des Français “s’était significativement dégradée entre fin septembre et début novembre avec une augmentation conséquente des syndromes dépressifs observée pour tous les profils sociodémograhiques”, en raison de l’épidémie.

“Par ailleurs, on observe depuis fin août une augmentation continue et globalement significative des états anxieux ainsi qu’une diminution de l’indicateur qu’on appelle satisfaction de vie (…) La dimension psychologique de cette crise est en effet tout aussi importante que son pendant somatique”, a-t-il souligné, assurant que le gouvernement restait mobilisé pour faire face à cette situation.

Commerce : baisse générale

Commerce : baisse générale

 

Une information récente fait état d’un écroulement du commerce spécialisé jusqu’à 80 %. Nombreux de ces commerces font partie des activités considérées comme non essentiels et donc condamnés à tirer le rideau. Le problème c’est que cette baisse n’affecte pas seulement les commerces spécialisés mais l’ensemble de l’activité du secteur cela vaut pour les petits commerces y compris pour les très grands. Pas étonnant globalement la consommation des ménages s’est écroulée passant de 303 milliards au quatrième trimestre 2019 à 286 au premier trimestre 2020,252 au deuxième et 296 au troisième. Le quatrième sera aussi très mauvais.

«La situation est à ce jour particulièrement préoccupante pour le secteur», avec «60.000 magasins représentés par l’Alliance du commerce et le Procos» fermés «et au moins 290.000 collaborateurs» en chômage partiel, ont affirmé dans un communiqué ces deux entités revendiquant rassembler «80.000 magasins de commerces spécialisés».

Dans le détail, les enseignes de l’équipement de la personne ont réalisé 2% de leur chiffre d’affaires 2019 entre le 1er et le 15 novembre, selon les chiffres de Procos et de l’Alliance du Commerce. L’activité réalisée est de 11% pour l’équipement de la maison, 21% pour le secteur de la beauté, et seulement 54% pour les commerces alimentaires, qui ne sont pourtant pas frappés de fermeture administrative, selon la même source.

Arguant que les enseignes «restent fragiles» même en cas de réouverture dès le 27 novembre, ils plaident en outre pour «la mise en place d’aides adaptées aux PME, ETI et grandes enseignes», notamment «un dispositif de subvention des pertes d’exploitation» ou «un dispositif de financement des stocks garanti par l’État».

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

28.383 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures, et 425 nouveaux décès en milieu hospitalier, selon les chiffres publiées mercredi par les autorités sanitaires françaises, mais le nombre de personnes hospitalisées et celui des patients traités en soins intensifs reculent pour le deuxième jour consécutif.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 46.698 décès pour plus de deux millions infections.

On recense parallèlement dans le pays 32.842 personnes hospitalisées pour une infection liée au Covid-19, soit 328 de moins en 24 heures. Un record avait été atteint lundi avec 33.497 personnes hospitalisées.

Dans les services de réanimation, le nombre de lits occupés est passé de 4.854 à 4.775 en 24 heures, soit 79 de moins que mardi.

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

 

À défaut de lire dans le marc de café , la docile INSEE reprend à son compte les projections du gouvernement. Gouvernement qui s’aligne sur celle des institutions internationales. Bref, les nouvelles prévisions de l’INSEE n’apportent pas grand-chose. À noter en plus le flou sur le recul de la croissance pour le dernier trimestre que l’INSEE évalue dans une très très large marge de 2,5 à 6 %. Sans doute des projections faites au doigt mouillé .

Pour 2020 l’INSEE confirme donc ce que tout le monde sait à savoir que la réduction de la croissance sera d’au moins 10 % en 2020

L’Insee estime que l’activité de la deuxième économie de la zone euro est actuellement inférieure de 13% à son niveau d’avant-crise.

L’INSEE se réconforte en considérant que c’est moins pire que ce pourrait être ! A titre de comparaison, ce recul est moins important que la baisse de 30% affichée en avril pendant le premier confinement national visant à freiner la propagation du virus, particulièrement dans l’industrie et le bâtiment, qui s’en sortent beaucoup mieux que lors du premier confinement, souligne l’Insee.

Les dépenses de consommation des ménages se situent à 15% en deçà du niveau d’avant-crise, soit moitié moins que la baisse enregistrée au moment du premier confinement, selon les données analysées par l’institut.

Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

 

Le gouvernement n’a pas fait un gros travail d’étude prospective en ramenant sa prévision de croissance pour 2021 de 10 % à 6 %. En effet, la plupart des institutions internationales ont prédit une hausse de croissance en 2021 de l’ordre de 5 %. Le gouvernement ne fait donc que s’aligner.

D’après le ministre de l’économie, cette nouvelle prévision a-t-il ajouté, est “sincère, prudente et responsable”, ce qui suppose qu’avant elle n’était guère pertinente car il y a un écart entre 10 et 6%.

En réalité ce nouveau chiffre à la baisse de la croissance déséquilibre le budget .  Pourtant, le ministre n’envisage pas pour l’instant de revoir les prévisions budgétaires de 2021 pas davantage que les prévisions d’endettement. Une curieuse conception de la gestion. Finalement les parlementaires ont voté pour un budget de 2021 bidon .

Pour justifier le recul de ses prévisions,  le ministre de l’économie a évoqué la fermeture des bars et des restaurants ou encore des clubs de sport. Une mauvaise explication car il est vraisemblable que les bars et les restaurants seront ouverts en 2021. Quant aux clubs  de sport,  ils pèsent peu dans le produit intérieur brut. “Nous allons regarder avec l’ensemble de ces secteurs comment est-ce que nous pouvons transformer encore le Fonds de solidarité”, a-t-il poursuivi, évoquant une possible “prise en charge des pertes d’exploitation avec un pourcentage qui reste à déterminer”. De toute manière une prise en charge tout à fait anecdotique qui n’est pas du tout à la hauteur des pertes.

“Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de dire quel est l’abondement nécessaire pour le Fonds de solidarité pour 2021”, a ajouté le ministre, d’où l’impossibilité d’affiner les prévisions de déficit et de dettes.

Le projet de loi de finances pour l’année prochaine prévoit pour l’heure un déficit budgétaire de 6,7% et une dette publique portée à 116,2% du PIB. Ces chiffres seront “évidemment” revus, mais en décembre uniquement, a précisé le ministre. Pourquoi pas aussi à la saint-glinglin ? De toute manière, il faudra compter sans doute au cours de l’année 2021 sur plusieurs révisions budgétaires. Conclusion les informations du ministre de l’économie n’apportent pas grand-chose, surtout du flou.

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

32.468 personnes sont actuellement hospitalisées en France pour une infection au Covid-19. Au cours des dernières 24 heures, les hôpitaux ont accueilli 2202 patients supplémentaires dont 327 en réanimation.

C’est la première fois depuis le début du mois d’octobre que le nombre de personnes en réanimation est en baisse par rapport au jour précédent. Au total, 4855 sont actuellement dans un service de réanimation à cause du Covid-19, contre 4887, ce qui signifie que près de 500 personnes sont sorties de ces services depuis la veille.

Par ailleurs, 359 décès ont été enregistrés à l’hôpital au cours des dernières 24 heures, selon le décompte de Santé publique France. Le taux de positivité des tests continue à refluer, à 17,3%. Il dépassait 20% début novembre.

Énergie solaire : révision en baisse des subventions publiques

Énergie solaire : révision en baisse des subventions publiques

L ‘Assemblée nationale vient de voter l’amendement au projet de loi de finance 2021, déposé par le gouvernement, visant à réviser à la baisse son soutien à différents parcs industriels photovoltaïques, qui bénéficieraient aujourd’hui d’une rentabilité excessive.

Cette révision, qui provoque la colère de la filière photovoltaïque, vise à modifier certains contrats passés entre 2006 et 2010, assurant aux producteurs un prix de rachat de l’électricité fixe pendant 20 ans. Entre 2006 et 2010, ce tarif était de l’ordre de 600 euros le mégawattheure, soit dix fois les prix de marché actuels. Ce n’est pas la première révision est sans doute pas la dernière quand il s’agit de parcs industriels. Le même processus pouvait être engagé à propos des éoliennes qui bénéficient elle aussi d’un tarif égal au double du prix de marché de l’électricité.

Baisse des candidats à la fonction publique, pourquoi?

Baisse des candidats à la fonction publique, pourquoi?  

 

Constate une nette baisse pour ne pas dire une chute brutale en une vingtaine d’années des candidats à la fonction publique. En cause, évidemment le salaire souvent dérisoire des fonctionnaires. Pourtant les effectifs de fonctionnaires et assimilés sont les plus importants des pays d’Europe. Le problème c’est qu’on a choisi la quantité et non la qualité. Le problème c’est qu’on n’a pas déterminé quels étaient les champs prioritaires de l’action régalienne.

Du coup, des armées de fonctionnaires se déploient  dans toutes les fonctions y compris celles qui n’ont qu’un lien discutable avec l’intérêt général voire pas du tout. Par exemple les jardiniers municipaux, une véritable armée qui s’est développée depuis 20 ans et bien d’autres encore dans les grandes villes comme dans les plus petits villages.

Comme il y a sans doute le double de fonctionnaires nécessaires globalement- ce qui n’est pas contradictoire avec des tensions parfois dramatiques dans des secteurs peut réellement prioritaires- les salaires sont inférieurs en gros de 50 % par rapport à des pays comparables. Dans la recherche par exemple on ne peut pas conserver des experts de haut niveau avec des salaires de quelques milliers d’euros mensuels quand au Canada ou aux États-Unis voir en Allemagne les intéressés sont payés 10 fois plus voire davantage. On pourrait multiplier les exemples. La question centrale est celle du soir des champs de l’action régalienne et des moyens adaptés. Ce qui nécessiterait aussi des audits réguliers des fonctions publiques et des ressources utilisées. En 20 ans, le nombre de candidats pour les concours de la fonction publique de l’État a chuté, passant de 650.000 postulants en 1997 à seulement 228.000 en 2018.

La différence de salaire entre le domaine public et le domaine privé serait l’une des principales raisons du manque d’attractivité du service public.

Selon une information du Monde, alors que, en 1997, ils étaient environ 650.000 à souhaiter intégrer le corps des fonctionnaires, en 2018, ils ne sont plus de 228.000 à vouloir servir l’État, alors même que le nombre de jeunes diplômés, et donc de candidats potentiels, a augmenté.

Solaire : la baisse des subventions

Solaire : la baisse des subventions

Quelques jours après sa publication, l’Assemblée nationale vient de voter l’amendement au projet de loi de finance 2021, déposé par le gouvernement, visant à réviser à la baisse son soutien à différents parcs photovoltaïques. Ce n’est pas la première fois que des énergies dites alternatives font  l’objet d’une révision des aides financières. Des aides d’ailleurs souvent excessives. Il en sera sans doute de même pour les éoliennes dont l’électricité est payée au double de son prix uniquement pour mettre un voile pudique sur le rôle stratégique et  indispensable du nucléaire et faire semblant de satisfaire les écolos bobos.

Cette révision, qui provoque la colère de la filière photovoltaïque, vise à modifier certains contrats passés entre 2006 et 2010, assurant aux producteurs un prix de rachat de l’électricité fixe pendant 20 ans. Entre 2006 et 2010, ce tarif était de l’ordre de 600 euros le mégawattheure, soit dix fois les prix de marché actuels. Ce vendredi 13 novembre, elle a été adoptée, en première lecture, à 91 voix contre 32.

Moral des ménages américains : en baisse

Moral des ménages américains : en baisse

Le moral des ménages américains s’est dégradé en novembre, contrairement aux attentes, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan.

Son indice de confiance a reculé à 77,0 après 81,8 en octobre alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 82,0.

La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 85,8 après 85,9 le mois dernier et surtout, celle des perspectives a reculé à 71,3 contre 79,2.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Les derniers chiffres du chômage acte une augmentation de près de 700 000 pour le troisième trimestre et  rappellent à la réalité. En effet les statistiques du trimestre précédent avaient été déformées par le chômage partiel. Un chômage partiel encore de 500 000 actifs.

Sans ce dispositif la France atteindrait un record jamais atteint de 11 % de chômeurs au lieu de 9 % officiels. En clair il faut s’attendre un nombre de chômeurs nettement plus importants que prévu en 2021 .

Dans une étude d’impact du plan de relance à venir, l’Ifrap évalue l’effet du plan de relance à environ 100 000 emplois en 2021 et 130 000 en 2022, contre 240 000 pour le gouvernement. L’argent étant majoritairement investi en 2021 et 2022, l’effet sur l’emploi baisserait dès 2023.

Le « trou d’air » de la fin du plan de relance (-0,4 point sur le PIB) devrait entraîner la destruction de 50 000 emplois cette année-là, estime l’Ifrap. « Il ne demeure alors qu’un écart de 1,1 % du PIB par rapport à son niveau du scénario de référence et un supplément de 70 000 emplois par rapport au scénario de référence hors plan de relance », assure le rapport. C’est peu.

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Se fondant sur des résultats moins catastrophiques qu’attendus, la Banque de France tente d’insuffler un peu d’optimisme en considérant qu’au final pour l’année 2020 la baisse de croissance devrait se situer entre 9 et 10 % et non à 11 % comme l’indique le ministère de l’économie. En quelque sorte la Banque de France considère que c’est un peu moins pire que ce qu’on pouvait attendre mais quand même au-delà de ces projections précédentes. Notons que pour l’ensemble de l’Europe la baisse du PIB pourrait être de l’ordre de 7,5 % mais seulement de 5 % environ pour l’Allemagne.

La chute d’activité dans le cadre du reconfinement en France est « limitée »  à 12% en novembre par rapport au niveau normal d’avant coronavirus et l’économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’ensemble de l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France.

Selon la Banque de France, qui publiait lundi ses projections, la perte de PIB pour une semaine-type d’activité, par rapport au niveau normal d’avant la pandémie serait de 12% en novembre, soit davantage qu’en octobre (-4%) mais nettement moins qu’au mois d’avril (-31%), lors de la première période de confinement.

.Dans le même temps, les entreprises du secteur manufacturier devraient opérer avec une perte de seulement 7% de leur activité normale et la construction de 8%, selon la Banque de France.

Croissance : la commission européenne révise en nette baisse les perspectives

Croissance  : la commission européenne révise  en nette baisse les perspectives

 

 

La commission -comme tous les autres instituts- ne cesse de modifier ses perspectives économiques. Elle diminue un tout petit peu de 1 % la baisse attendue pour 2020. Une prévision qui sans doute sera d’ailleurs remise en cause avec l’accélération de la crise actuelle et le recours au confinement qui se met en place. Les deux derniers mois de l’année risquent d’être très affectés en matière d’activité.

Ce qui est important, c’est la tendance et cette tendance est mauvaise. En effet, après la contraction de l’économie de près de 8 % pour l’union économique en 2020, la commission a seulement prévu une reprise de 4,2 % en 2021 est de 3 % en 2022. Dans ses précédentes prévisions publiées en juillet, la Commission avait dit tabler sur une contraction de 8,7% cette année et sur une croissance de 6,1% l’an prochain.

Des prévisions tout à fait aléatoires d’où les précautions oratoires prises par la commission pour ces nouvelles annonces. « La Commission européenne prévient toutefois qu’en raison de la dégradation de la situation sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, qui a obligé plusieurs pays européens à réinstaurer des mesures de confinement, les incertitudes et les risques sur la fiabilité de ses dernières prévisions automnales sont “exceptionnellement importants”.

Pour la France, la Commission table sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 9,4% en 2020 avant un rebond de 5,8% en 2021 puis de 3,1% en 2022.

De son côté, le gouvernement français prévoit une baisse de l’ordre de 11% de l’activité économique du pays cette année.

L’Allemagne devrait connaître une contraction de 5,6% de son PIB cette année, selon les projections de la Commission, puis une croissance de 3,5% en 2021 et de 2,6% en 2022.

L’Espagne devrait être le pays européen le plus fortement impacté par la crise du coronavirus avec une contraction de 12,4% de son PIB cette année.

L’inflation en zone euro – que la Banque centrale européenne souhaite maintenir en deçà, mais proche, de 2% à moyen terme – devrait atteindre 0,3% cette année, puis grimper à 1,1% en 2021 et 1,3% en 2022.

Malgré l’ampleur de la récession, le chômage dans la zone euro n’augmentera qu’à 8,3% cette année contre 7,5% en 2019 grâce aux mesures de chômage partiel mises en oeuvre au début de la crise sanitaire.

Il s’élèvera à 9,3% en 2021, avant de retomber à 8,9% en 2022.

Selon les prévisions de la Commission, la pandémie devrait néanmoins peser lourdement sur les finances publiques. Le déficit budgétaire agrégé de la zone euro atteindra 8,8% du PIB en 2020, après un excédent de 0,6% en 2019, pour se réduire à 6,4% en 2021 et 4,7% en 2022.

La dette de la zone euro devrait être ainsi portée à 101,7% du PIB cette année contre 85,9% l’an dernier. Elle continuera d’augmenter pour atteindre 102,3% en 2021 et 102,6% en 2022.

Croissance européenne : la commission revoit en nette baisse les perspectives

Croissance européenne : la commission revoit en nette baisse les perspectives

 

 

La commission -comme tous les autres instituts- ne cesse de modifier ses perspectives économiques. Elle diminue un tout petit peu de 1 % la baisse attendue pour 2020. Une prévision qui sans doute sera d’ailleurs remise en cause avec l’accélération de la crise actuelle et le recours au confinement qui se met en place. Les deux derniers mois de l’année risquent d’être très affectés en matière d’activité.

Ce qui est important, c’est la tendance et cette tendance est mauvaise. En effet, après la contraction de l’économie de près de 8 % pour l’union économique en 2020, la commission a seulement prévu une reprise de 4,2 % en 2021 est de 3 % en 2022. Dans ses précédentes prévisions publiées en juillet, la Commission avait dit tabler sur une contraction de 8,7% cette année et sur une croissance de 6,1% l’an prochain.

Des prévisions tout à fait aléatoires d’où les précautions oratoires prises par la commission pour ces nouvelles annonces. « La Commission européenne prévient toutefois qu’en raison de la dégradation de la situation sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, qui a obligé plusieurs pays européens à réinstaurer des mesures de confinement, les incertitudes et les risques sur la fiabilité de ses dernières prévisions automnales sont “exceptionnellement importants”.

Pour la France, la Commission table sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 9,4% en 2020 avant un rebond de 5,8% en 2021 puis de 3,1% en 2022.

De son côté, le gouvernement français prévoit une baisse de l’ordre de 11% de l’activité économique du pays cette année.

L’Allemagne devrait connaître une contraction de 5,6% de son PIB cette année, selon les projections de la Commission, puis une croissance de 3,5% en 2021 et de 2,6% en 2022.

L’Espagne devrait être le pays européen le plus fortement impacté par la crise du coronavirus avec une contraction de 12,4% de son PIB cette année.

L’inflation en zone euro – que la Banque centrale européenne souhaite maintenir en deçà, mais proche, de 2% à moyen terme – devrait atteindre 0,3% cette année, puis grimper à 1,1% en 2021 et 1,3% en 2022.

Malgré l’ampleur de la récession, le chômage dans la zone euro n’augmentera qu’à 8,3% cette année contre 7,5% en 2019 grâce aux mesures de chômage partiel mises en oeuvre au début de la crise sanitaire.

Il s’élèvera à 9,3% en 2021, avant de retomber à 8,9% en 2022.

Selon les prévisions de la Commission, la pandémie devrait néanmoins peser lourdement sur les finances publiques. Le déficit budgétaire agrégé de la zone euro atteindra 8,8% du PIB en 2020, après un excédent de 0,6% en 2019, pour se réduire à 6,4% en 2021 et 4,7% en 2022.

La dette de la zone euro devrait être ainsi portée à 101,7% du PIB cette année contre 85,9% l’an dernier. Elle continuera d’augmenter pour atteindre 102,3% en 2021 et 102,6% en 2022.

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