Archive pour le Tag 'baisse'

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Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault a fait état jeudi d’une baisse de 15% de son résultat net, part du groupe, en 2012, exercice marqué par des cessions d’actions Volvo qui ont totalement désendetté le groupe. La marge opérationnelle du constructeur a été l’an dernier légèrement négative dans l’automobile, à hauteur de 25 millions d’euros. Le groupe a annoncé viser une marge opérationnelle positive de la division auto cette année si les marchés français et européen ne sont pas « significativement inférieurs » au niveau attendu. Le résultat net, part du groupe, est ressorti à 1,77 milliard d’euros et le groupe compte verser un dividende de 1,72 euro par action. Renault affichait fin 2012 une position nette de liquidité de 1,49 milliard d’euros, contre une dette de 299 millions fin 2011.

 

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Baisse production industrielle

Baisse production industrielle

 

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,1% en décembre, après une hausse confirmée à 0,5% en novembre, selon des données publiées lundi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté progressé de 0,1%, après une autre hausse révisée à 0,1% un mois plus tôt. La production manufacturière de novembre avait été annoncée dans un premier temps à +0,2%. Les 25 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une contraction de 0,2% de la production industrielle en décembre, leurs estimations s’échelonnant de -1,5% à +0,4%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production de l’ensemble de l’industrie a reculé de 1,8% par rapport au troisième, la seule production manufacturière accusant un repli de 2,5%. En glissement annuel, la contraction de la production industrielle atteint 3,1% et celle de la production manufacturière -3,9%. Sur le seul mois de décembre, la production industrielle a été tirée par les industries agricoles et alimentaires (+1,9%), une évolution qui « s’explique en grande partie par une forte augmentation de la production de bière avant l’augmentation de la taxation de ce produit à compter du 1er janvier 2013″, souligne l’Insee. Elle a progressé de 0,3% dans les « autres produits industriels », dont +4,1% dans chimie et +1,5% dans la métallurgie et produits métalliques, mais a reculé de 1,3% dans les matériels de transport même si elle a rebondi de 4,5% dans l’industrie automobile. Parmi les autres baisses, on note la « réparation et installation » (-5,6 %), le textile, habillement, cuir et chaussure (-3,5%), la pharmacie (-0,5%) ou encore les machines et équipements (-1,7%) et les équipements électriques (-2,6%). Mais les produits informatiques, électroniques et optiques ont progressé de 1,5 %.

 

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Médicaments : baisse des ventes

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Médicaments : baisse des ventes  

Crise de confiance, baisse du pouvoir d’achat, rationalisation des ordonnances, sans doute une peu des trois raiosn. Les ventes de médicaments sous ordonnance, qui représentent l’essentiel des volumes, ont baissé de 1,5% avec 2,53 milliards de boîtes, a indiqué aujourd’hui Jean-François Derré, directeur associé de Celtipharm.  Le volume des ventes de médicaments hors prescription est également en repli, de 0,2% avec 530 millions de boîtes (en incluant les médicaments vendus en avance de prescription). Cette baisse « n’est pas forcément une bonne nouvelle », estime M. Derré. « Ce serait positif si c’était rationalisé », souligne-t-il. Mais « la plus importante des raisons, en dehors des mesures de contrôle de la prescription de l’assurance maladie, c’est surtout la perte de confiance du médicament », selon le responsable de Celtipharm.  Les autres motifs de baisse de la consommation de médicaments sont liés pour un tiers à la diminution des prescriptions et pour les deux tiers à la baisse du panier moyen de l’ordonnance (liée notamment aux baisses de prix et à l’utilisation croissante des génériques), a précisé M. Derré.  Toutefois, exprimé en chiffre d’affaires, les ventes de médicaments en vente libre (7,6% du total) étaient en hausse d’un peu plus de 3% en 2012, alors que la valeur des médicaments prescrits baissait de 2,4%, avait déjà indiqué Celtipharme en janvier.

 

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Europe : baisse de 3% du budget, la PAC épargnée

Europe : baisse de 3% du budget, la PAC épargnée

Dans le dernier texte proposé par M. Van Rompuy le montant des crédits d’engagement, qui correspondent au plafond autorisé, était de 960 milliards d’euros, et celui des crédits de paiement, soit les dépenses effectives pour les sept prochaines années, de 908,4 milliards d’euros, des chiffres qui servaient déjà de base aux discussions depuis le petit matin.  M. Van Rompuy avait alors présenté un nouveau texte de compromis après déjà plus de 15 heures de débats, rencontres bilatérales et conciliabules pour tenter de rapprocher les points de vue. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont ensuite brièvement interrompu leurs discussions dans la matinée, avant de reprendre le collier jusqu’en milieu d’après-midi.  De sources européennes, on souligne que cela correspond à une baisse de 3% du budget pour la période 2014-2020 par rapport aux sept années précédentes.  M. Van Rompuy voulait initialement proposer des engagements à 960 milliards d’euros et des crédits de paiement à 913 milliards. Mais dès son arrivée à Bruxelles jeudi en milieu de journée, le Premier ministre britannique David Cameron s’était montré inflexible. « En novembre, les chiffres présentés étaient vraiment trop élevés. Ils doivent redescendre. Et si ce n’est pas le cas, il n’y aura pas d’accord », avait-il lancé.  Pour tenir compte des restrictions budgétaires imposées dans de nombreux Etats membres, les montants présentés en novembre par M. Van Rompuy étaient déjà en nette baisse par rapport aux demandes de la Commission européenne: 973 milliards pour les engagements et 943 milliards pour les paiements. Mais cette proposition avait été sèchement rejetée par le Royaume-Uni, soutenu par l’Allemagne, les pays nordiques et les Pays-Bas.  Au final, M. Cameron obtient en grande partie satisfaction, avec des crédits de paiement, la mesure la plus concrète pour son opinion publique, en nette baisse.  Pour faire passer cette austérité auprès des pays comme la France ou l’Italie, partisans d’un cadre plus généreux, des solutions ont été trouvées pour apporter plus de souplesse, a expliqué une source européenne.  Il s’agit notamment de faire en sorte que l’argent provenant des amendes infligées par l’UE à des entreprises n’ayant pas respecté les règles de la concurrence soit versé au budget européen au lieu d’être redistribué aux Etats. Autre nouveauté, si tous les crédits de paiement ne sont pas dépensés au cours d’un exercice, la somme restante devrait s’ajouter à ceux de l’exercice suivant, au lieu, là encore, d’être récupéré par les Etats. Selon certains diplomates, cela pourrait représenter 12 milliards d’euros supplémentaires.  Les deux principales politiques de l’UE sont épargnées. La Politique agricole commune (PAC), dont la France est le premier bénéficiaire, gagne un peu plus d’un milliard par rapport à la dernière proposition Van Rompuy en novembre.  Les fonds de cohésion pour les régions les plus défavorisées, notamment dans les pays de l’Est, obtiennent 4,5 milliards supplémentaires. Un nouveau fonds pour l’emploi des jeunes sera doté de quelque six milliards.  Pour parvenir à une baisse substantielle du budget sans amputer la PAC et la Cohésion, l’essentiel des coupes sont opérées dans l’enveloppe demandée pour les infrastructures. Elle est amputée de plus de 10 milliards d’euros, à un peu plus de 29 milliards.  Les fonctionnaires de Bruxelles, dans le collimateur de David Cameron, devront se serrer la ceinture, avec 1,5 milliard de moins que la demande de la Commission.  Côté recettes, les pays bénéficiant de rabais, le Royaume-Uni en premier lieu, mais aussi l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède, le conservent. Le Danemark obtient la ristourne qu’il demandait. Le Parlement européen, qui doit voter le budget à la majorité absolue, a menacé de rejeter cet accord. « Je vois mal le Parlement approuver ce budget », a réagi le chef des Libéraux, l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, en dénonçant « une victoire de la vieille politique européenne.

 

Etats-Unis : baisse du déficit commercial

Etats-Unis : baisse du  déficit commercial

Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en décembre à son plus bas niveau depuis près de trois ans, laissant entendre que l’économie américaine a réalisé une performance meilleure que prévu au cours du quatrième trimestre 2012. Le déficit du mois de décembre a atteint 38,54 milliards de dollars, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, publiées mardi par le département du Commerce, bien au-dessous des 46,0 milliards attendus par le consensus des économistes. Au mois de novembre, le déficit commercial est ressorti à 48,61 milliards de dollars (révisé de 48,7 milliards dollars). Les exportations américaines de biens et services ont augmenté de 2,1% en décembre, à 186,37 milliards de dollars, tandis que les importations ont baissé de 2,7% à 224,91 milliards de dollars, après avoir augmenté de 3,8% en novembre. Le niveau du déficit enregistré en décembre poussera probablement Washington à réviser à la hausse son estimation, publiée fin janvier, du PIB au quatrième trimestre, qui fait pour le moment état d’une contraction de 0,1%. Sur l’ensemble de 2012, le déficit commercial américain a diminué de 3,5% à 540,36 milliards de dollars.

 

Allemagne : ventes automobiles en baisse

Allemagne : ventes automobiles en baisse

 

Depuis un rebond en octobre, les immatriculations de véhicules dans le pays n’ont enregistré que des replis. Sur l’ensemble de l’année 2012, elles ont affiché un repli de 3% à 3,08 millions d’unités.  Le recul de janvier a été plus fort chez les constructeurs étrangers, dont les livraisons en Allemagne ont diminué de 16%. Les fabricants allemands, qui totalisent plus des deux tiers des ventes dans le pays, ont enregistré une baisse de 5%.  Dans le détail, la marque espagnole Seat a tout de même réussi à progresser de 26,5% en Allemagne le mois dernier, et le japonais Mazda de 17,1%, tandis que l’américain Ford s’est effondré de 32,2%, selon les chiffres de l’agence fédérale allemande KBA.  Côté allemand, les ventes de Mercedes (+3,1%), BMW (+10,6%), Smart (10,9%) et Porsche (+13,2%) ont augmenté mais celles de la marque Volkswagen ont baissé de 13,3%, plus qu’Opel (-5,9%).  Les exportations de véhicules produits en Allemagne ont « marqué une pause », a également fait savoir la VDA, qui fait état d’une diminution de 8% à 310.700 unités.  La production de voitures dans le pays a en conséquence reculé, de 11% à 394.300 unités. « Les premiers mois de l’an dernier ont été intenses », a rappelé M. Wissmann, selon qui un effet de base défavorable explique la baisse en janvier.  Le recul du marché allemand reste limité au regard de celui d’autres pays européens. Dans l’Hexagone, les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, tandis qu’elles ont baissé de 17,6% en Italie. En Espagne, la baisse a été plus modérée (-9,6% sur un an) grâce à un plan d’aide au secteur.  La VDA s’attend à « une nette stabilisation des marchés dans la zone euro d’ici la moitié de l’année », a indiqué M. Wissmann.

 

 

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Baisse des prix dans l’industrie

Baisse des prix dans l’industrie

 

Sous l’effet de la baisse de la demande, les prix à la production de l’industrie française ont baissé de 0,3% en décembre après s’être déjà contractés de 0,4%, un chiffre révisé, le mois précédent, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, ils sont en hausse de 1,6%. Six économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,0%. Le recul de novembre, qui faisait suite à quatre mois consécutifs de hausse, avait été annoncé à -0,5% en première estimation.  Comme en novembre, les prix des produits du raffinage se sont repliés nettement le mois dernier (-3,2% après -3,0%). La baisse des prix de l’énergie (électricité) a été plus sensible (-0,9 % après -0,4%), la hausse modérée des prix des denrées alimentaires et des équipements électriques et informatiques (+0,3 % chacun) atténuant l’impact de ces ralentissements.  Les prix des produits du raffinage après trois mois consécutifs de baisse faisant suite aux fortes hausses d’août et septembre ont retrouvé leur niveau de juillet, un des mois les plus bas de l’année.

 

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Espagne : la croissance baisse encore

Espagne : la croissance baisse encore

Le produit intérieur brut de l’Espagne s’est contracté plus fortement que prévu au quatrième trimestre, de 0,7% par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires publiées mercredi par l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,6%, après -0,3% au troisième trimestre.  Sur un an, le PIB se contracte de 1,8%, à comparer à une baisse de 1,6% en rythme annuel au troisième trimestre et à un consensus de -1,7%.

 

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Construction de logements : baisse de 20%

Construction de logements : baisse de 20%

 

 

Le nombre des mises en chantier de logements neufs en France a chuté de 19,6% en 2012 par rapport à l’année précédente, selon des statistiques du ministère du Logement publiées mardi. Le nombre des permis de construire accordés sur la même période pour des logements neufs a pour sa part reculé de 7,7% à 429.851 unités.

 

 

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Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Sans doute la conséquence des sacrifices  demandés aux salariés de Renault et des menaces de fermetures de sites ; Moscovici se prononce aussi pour la réduction du salaire du patron de Renault. Après Arnaud Montebourg, c’est au tour de Pierre Moscovici d’appeler le PDG de Renault, Carlos Ghosn, à faire un effort sur son salaire. D’après le ministre de l’Economie, la période difficile que traverse le constructeur automobile devrait le pousser à faire un geste. « L’Etat actionnaire aussi est attentif à la rémunération du premier dirigeant, M. Ghosn« , a déclaré Pierre Moscovici sur France Info, ce lundi 28 janvier. « Quand il a été proposé une certaine rémunération lors du dernier conseil, c’était en décembre, l’Etat actionnaire a voté contre. » « Quand une entreprise rencontre de telles difficultés, il faut en effet qu’il y ait cet effort de décence qui soit fait, et j’appelle à ce qu’il le soit« , a-t-il ajouté. Une opinion d’ailleurs partagée par 74% des internautes de Bfmbusiness.com, selon un sondage effectué ce week-end: Carlos Ghosn a touché sur l’exercice écoulé près de 13 millions d’euros, dont 9,92 millions chez Nissan et 2,79 millions chez Renault.  La semaine dernière, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait estimé qu’il ne serait « pas absurde » de demander un effort à Carlos Ghosn sur ce sujet. L’Etat est le principal actionnaire du groupe avec 15% du capital. Renault reprend mardi 29 janvier les négociations pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises. Il propose notamment aux syndicats un gel des salaires cette année et des hausses limitées en 2014 et 2015.

 

 

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Etats-Unis: Baisse des ventes de logements

Etats-Unis: Baisse des ventes de logements

 

Les surprises s’accumulent aux Etats-Unis ces dernières semaines. Cette fois, ce sont les promesses de vente de logements qui ont chuté  en décembre après trois mois de hausse, selon des chiffres publiés lundi par l’Association nationale des agents immobiliers américaine (NAR). Elles ont dégringolé de 4,3% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et en rythme annualisé, a indiqué l’Association dans un communiqué, alors que la prévision médiane des analystes prévoyait une stagnation de cet indicateur.

 

 

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CDI : en baisse de plus de 10% en un an

CDI : en baisse  de plus de 10% en un an

Baisse  générale des embauches en CDI (-10,5% sur un an). Mais le nombre de CDD de plus d’un mois a, lui aussi, reculé 3,4% en un an. À l’inverse, les CDD de moins d’un mois enregistrent une hausse de 7,7%.Grâce ou à cause de cette flambée des contrats très courts, le nombre total d’embauches progresse de 2,6% au quatrième trimestre, par rapport à la même période un an plus tôt. De quoi justifier, a posteriori, la taxation accrue des CDD inscrite dans le tout récent accord sur la sécurisation de l’emploi. Syndicats signataires et patronat espèrent qu’elle contribuera à limiter l’usage abusif des contrats de quelques semaines.  Ces données vont aussi dans le sens du rapport de la Cour des comptes qui dénonçait hier un marché du travail divisé en deux. Une «dualité» entre contrats courts et CDI encore aggravée par la crise: non seulement les travailleurs en intérim et en CDD ont de plus en plus de mal à décrocher un contrat à durée indéterminée, mais ils ont été les premiers remerciés face au ralentissement économique, alors que les entreprises des pays voisins ont plutôt réduit le salaire et le temps de travail de leur personnel. Dans son rapport, l’Acoss met également en avant des disparités entre entreprises. Alors que les TPE ont vu leurs embauches reculer de 0,7%, celles de 20 salariés ou plus ont diminué les leurs de 3,0%. Cette baisse s’explique notamment par le recul de leurs embauches en CDI (-4,1%) et de CDD de plus d’un mois (-2,1%).  Certains secteurs sont aussi plus touchés que d’autres. L’industrie enregistre au dernier trimestre une baisse de 8,2% des embauches contre -7,1% dans le BTP et -6,5% dans le tertiaire. Autre constat: les embauches de plus d’un mois se réduisent dans la quasi-totalité des régions sur l’année: seuls la Corse, le Limousin et la Guyane affichent une stabilisation.

 

Carburants : les prix font baisser la consommation

Carburants : les prix font baisser la consommation

 

Prix en hausse et changement de comportement ont fait baisser la consommation de carburant en 2012 ; pour 2013, la hausse des prix reprend en attendant l’alignement du prix du gasoil sur l’essence voulue par l’Europe et les écologistes ; Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), la fédération du secteur, les livraisons de carburants en France ont baissé de 1,2% au total à 50 millions de mètres cubes. Celles d’essence ont chuté de 6,5%, contre une quasi-stabilité (-0,2%) pour le gazole.   »Après trois années de stabilité (…), l’année 2012 est marquée par une baisse notable », a commenté sobrement Jean-Louis Schilansky, président de l’organisation professionnelle.  Ce recul « semble résulter à la fois de l’amélioration de la performance énergétique des véhicules et de l’adaptation de comportement des consommateurs au niveau élevé des prix des carburants », a-t-il avancé.  Même si cette diminution ne semble guère impressionnante au premier abord, le recul est remarquable dans la mesure où la dernière baisse significative de la consommation française de carburants remontait à 2008, année durant laquelle les prix du pétrole avaient atteint des records historiques. Elle avait stagné ensuite, malgré une récession historique en 2009.  Si les cours du brut n’ont pas battu leurs records de 2008, les prix des carburants en France ont en revanche touché l’an dernier de nouveaux sommets historiques, tant en moyenne annuelle qu’en montant absolu, sur fond de tensions au Moyen-Orient conjuguées à une dépréciation de l’euro.  A cet égard, l’année 2013 ne commence pas sous les meilleurs auspices, et les automobilistes pourraient subir à tout moment une nouvelle flambée des prix.  En effet, du fait de la fin graduelle des mesures gouvernementales instaurées fin août pour calmer les prix à la pompe, les cours des carburants sont remontés ces dernières semaines à des niveaux peu éloignés de leurs records de 2012.  Par ailleurs, la diéselisation spectaculaire du parc automobile français se confirme. Selon l’Ufip, les ventes de diesel ont représenté 81,6% des ventes totales de carburants routiers au mois de décembre, ce qui constitue un nouveau record.  Or, le gazole est de plus en plus décrié en raison de ses émissions de particules, notamment depuis juin dernier, lorsque l’organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé les gaz d’échappement des moteurs diesel parmi les cancérogènes certains pour les humains.  Cela nourrit des appels récurrents à rééquilibrer la fiscalité des carburants en France, nettement en faveur du diesel depuis des décennies.  Les écologistes tentent régulièrement de remettre le sujet sur le tapis. Mais le gouvernement a jusqu’ici botté en touche, arguant que plusieurs secteurs économiques (comme le transport routier, l’agriculture ou la pêche) sont de gros consommateurs de diesel.  Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier s’y est dit défavorable au début du mois, plaidant pour un « dispositif judicieux » préservant la compétitivité des entreprises.  Pourtant, les raffineurs français sont les premiers à réclamer un rééquilibrage de la fiscalité, car ils sont obligés depuis des années d’importer du gazole et d’exporter des surplus massifs d’essence pour répondre à la demande, ce qui vient s’ajouter à leurs difficultés structurelles.  Les raffineries hexagonales font en effet face à une surcapacité chronique. Deux d’entre elles, Petroplus à Petit-Couronne (Seine-Maritime) et LyondellBasell sur l’Etang de Berre (Bouches du Rhône) sont actuellement en quête d’un repreneur. Et, après une embellie sur les neufs premiers mois de 2012, les marges de raffinage en Europe sont reparties à la baisse fin 2012, selon les calculs de Total.

 

Livret A: baisse de la rémunération à 1,75% ; en cause un indice INSEE truqué

Livret A: baisse de la rémunération à 1,75% ; en cause un indice INSEE truqué

L’indice INSEE est bien pratique pour verrouiller salaires, retraites ou encore l’épargne. C’est sur lui qu’on se fonde pour les réévaluations. Pour 2012, on annonce seulement 1.2% d’inflation ; Un vrai miracle quand on connait l’implosion des dépenses contraintes (logement, énergie notamment carburant, impôts, alimentation) ; En fait rien que pour l’alimentation les prix ont augmenté d’au moins 5% comme le gasoil, les impôts notamment locaux :1.7% pour la taxe d’habitation et 2.6% pour l’impôt foncier dans une ville sur deux et en moyenne) ( dans des viles très endettées l’augmentation est nettement supérieur) Le gouvernement va donc suivre les recommandations de la Banque de France et abaisser au 1er février la rémunération du Livret A, un des placements préférés des Français, de 2,25% à 1,75%, a annoncé mardi le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.   »Je suivrai cette recommandation et le taux du livret A sera bien à 1,75% », a déclaré le ministre sur RTL.  Compte tenu de la formule de calcul basée sur l’inflation en 2012, le taux de rémunération aurait normalement dû être de 1,5%.  Mais le gouvernement et la Banque de France sont « tombés d’accord sur le fait qu’il y a quand même un souci des Français par rapport à leur pouvoir d’achat » et « donc nous avons rajouté un coup de pouce de 0,25% », a déclaré M. Moscovici.   »Ce qui fait que le pouvoir d’achat du livret A sera le plus important depuis deux ans », a assuré le ministre, en expliquant que le pouvoir d’achat du livret représentait la différence entre le taux de rémunération et le taux d’inflation.  La hausse des prix à la consommation (hors tabac) s’est établie à 1,2% en 2012.

 

Baisse des retraites en perspective

Baisse des retraites en perspective

 

Après les retraites complémentaires, c’est au tour des retraites proprement dites d’être sans doute d’abord désindexées puis bloquées. Il fallait s’y attendre, non seulement des taxes spécifiques sont mises sur les retraites mais maintenant on va s’orienter vers une réévaluation partielle puis vers  un blocage des retraites. Autrement dit les retraites vont diminuer en francs constants (alors que l’indice des prix est déjà très sous-évalué). Syndicats et patronat, qui cogèrent les retraites complémentaires, se retrouvent à nouveau aujourd’hui pour discuter des moyens de préserver l’avenir de ces régimes (Arrco, pour tous les salariés du privé, et Agirc, pour les cadres). Parmi les hypothèses envisagées par le Medef face à la dégradation rapide des comptes, celle d’une désindexation des pensions. Elles  pourraient, par exemple, être revalorisées de 1% de moins que l’inflation. De quoi générer une économie estimée à 780 millions d’euros par an au cours des quatre prochaines années, pour l’ensemble Agirc-Arrco. Les partenaires sociaux ont encore plusieurs semaines pour s’entendre mais cette piste est devenue hautement probable depuis mi-décembre, quand toutes les organisations syndicales – CGT exceptée – ont fait comprendre qu’elles l’acceptaient, quitte à y mettre des conditions. L’idée pourrait-elle être reproduite dans le régime de base? Une désindexation serait en tout cas plus facile à assumer pour le gouvernement si elle était déjà endossée par les syndicats dans le cadre des retraites complémentaires. Jérôme Cahuzac l’a bien compris. «Un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires serait un élément d’appréciation très important, déclare-t-il dans Les Échos. On ne pourra pas ne pas en tenir compte», estime le ministre délégué au Budget. Tout en prenant la précaution d’ajouter que «rien n’est décidé aujourd’hui et rien ne le sera sans qu’une concertation approfondie soit menée». Un autre élément pourrait aider à faire “passer la pilule”: le Conseil d’orientation des retraites (COR) dévoilera le 23 janvier son 12e rapport. Cet «état des lieux du système français» – qui doit précéder une vaste concertation sur une remise à plat de l’ensemble des régimes – soulignera sans doute une nouvelle fois l’ampleur des défis à venir. Le COR a déjà donné une indication fin décembre, en estimant à 25 milliards d’euros par an les besoins de financement à l’horizon 2020.

 

Etats-Unis : stocks en hausse, croissance en baisse

Etats-Unis : stocks en hausse, croissance en baisse

 Les stocks des grossistes ont augmenté de 0,6% pour atteindre le niveau record de 498,95 milliards de dollars. Les analystes avaient tablé sur une hausse de 0,3%. La progression du mois d’octobre a été révisée à 0,3% (contre +0,6% en estimation initiale). Les stocks sont un élément clé du calcul des chiffres du produit intérieur brut. Au troisième trimestre, ils ont représenté près d’un quart de la progression du PIB. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, les économistes prévoient un recul des stocks des grossistes, une évolution qui pèserait sur la croissance des trois derniers mois de l’année 2012. A ce stade, les estimations du PIB du quatrième trimestre vont de +0,5% à +2,9%. Les ventes des grossistes ont rebondi de 2,3% en novembre, leur progression la plus marquée depuis mars 2011, qui intervient après un recul de 0,9% en octobre. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,6%. Au rythme des ventes de novembre, il faudrait 1,19 mois pour écouler les stocks, contre 1,21 mois en octobre.

Ventes cigarettes : baisse de 5% en 2012

Ventes cigarettes : baisse de 5% en 2012

Augmentation des taxes  mais Vente de cigarettes en baisse, , c’est-à-dire fiscalement une opération presque blanche pour le gouvernement. Reste à savoir si la consommation, elle, a réellement baisse car le marché clandestin ne cesse de se développer sans doute maintenant proche de 20% du marché.  Les ventes de cigarettes en France ont baissé de 4,9% en volume en 2012, avec 51,45 milliards de cigarettes vendues au cours de l’année écoulée, affirment Les Echos dans leur édition de mardi. Le journal, qui cite « plusieurs sources » sans les identifier, précise que cela représente 2,6 milliards de cigarettes en moins, vendues sur l’ensemble de l’année.  Ce recul s’est accéléré à la suite de la dernière hausse des tarifs des cigarettes (+7%) intervenue début octobre, relève le journal.  Une prochaine augmentation des prix des cigarettes est attendue pour le mois de juillet.  Mais ce recul en volume n’a pas empêché le marché de poursuivre sa progression en valeur en 2012, à la faveur d’une hausse des prix de 6% par an, ce qui aura pour conséquence que les recette fiscales devraient continuer d’augmenter, tout en étant légèrement inférieures aux prévisions gouvernementales, selon le journal.  Le marché des cigarettes est en baisse de 5,2% en volume sur les 11 premiers mois de 2012, selon des chiffres d’Altadis Distribution France, qui dispose d’un quasi-monopole sur les livraisons de tabac.  En 2011, 54,11 milliards de cigarettes avaient été vendues en France, représentant 2,7 milliards de paquets, selon les chiffres du magazine des buralistes Le Losange.

 

Baisse des taux des crédits immobiliers mais aussi des transactions

Baisse des  taux des crédits immobiliers mais aussi des transactions

Cette baisse concerne l’ensemble du marché aussi bien dans l’ancien, qui est passé de 3,97% en février à 3,23% en décembre, que le marché du neuf, qui a lui aussi enregistré un recul, en passant de 3,93% en février à 3,22% à la fin de l’année dernière.   »Il y a une action des banques qui permet d’éviter que la crise ne soit plus grave encore », estime Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Paris-Ouest et auteur de l’étude.  En 2012, le volume de prêts accordés s’est contracté de 33,1% par rapport à l’année précédente, mais la fin de l’année a correspondu à une stabilisation à des niveaux bas plutôt qu’à une poursuite de la dégradation. En cause, les conditions plus draconiennes des banques et un marché bloqué ; Les vendeurs maintiennent des prix hauts alors que les acheteurs attendent de nouvelles baisses des prix.  Le nombre de transactions immobilières en France a lui aussi chuté, plus modérément, de 11,8% sur les 12 mois d’octobre 2011 à septembre 2012, selon l’indice Notaires-Insee le plus récent.   »Si on était dans une situation avec des taux à 5%, on serait mort », considère M. Mouillart. En décembre 2012, 95,5% des crédits accordés l’ont été a des taux de 4% ou moins.  La baisse continue du taux des crédits immobiliers a été rendue possible par la poursuite inattendue du repli des taux d’intérêt.  Souvent considéré comme la référence des taux des crédits immmobiliers, le taux de l’obligation d’Etat française à 10 ans est ainsi passé sous les 2% pour la première fois début décembre.  La baisse des taux des prêts immobiliers aurait même pu être plus spectaculaire mais a été atténuée par l’arrivée du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, qui renchérit le coût de financement moyen des banques.  Les établissements de crédit ne disposent donc pas d’une marge de manoeuvre significative pour abaisser encore beaucoup plus les taux de leurs prêts à l’habitat.  Or, pour M. Mouillart, le nouveau dispositif d’incitation fiscale à l’investissement locatif, baptisé « Duflot », qui remplace le « Scellier » depuis le début de l’année 2013, n’a pas convaincu les investisseurs.  Il pâtit notamment, selon lui, de l’obligation faite de louer 20% en-deçà des prix du marché qui, couplée à l’encadrement des loyers, en vigueur depuis début août 2012, induit que l’investisseur ne pourra jamais s’aligner sur le marché, même au terme du dispositif (9 ans minimum).   »Tout le monde a bien vu que le dispositif d’après n’était pas intéressant », considère M. Mouillart.  En outre, la refonte, début 2013, du PTZ+ (prêt à taux zéro), marquée par un abaissement sensible des plafonds de ressource, bride la puissance d’un des moteurs du crédit à l’habitat et de l’acquisition immobilière.  M. Mouillart prévoit, dès lors, un nouveau repli de 10% du volume de crédits immobiliers (neuf, ancien et travaux) en 2013 par rapport à 2012.

 

Gazole : baisse depuis juillet

Gazole :   baisse  depuis juillet

 

Le prix du gazole a reculé la semaine dernière en France, touchant son plus bas niveau depuis juillet à 1,3486 euro le litre en moyenne, selon les relevés hebdomadaires publiés hier par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie. Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France, a reculé de 0,23 centimes. Il n’était plus tombé sous les 1,35 euro depuis la première semaine de juillet, où il coûtait 1,3449 euro. Le diesel avait ensuite culminé la semaine du 24 août, à 1,4592 euro le litre. Pour sa part, l’essence a augmenté de 0,16 centimes à 1,5035 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et s’est renchéri de 0,40 centimes pour le sans plomb 98. Ces évolutions de prix ont eu lieu sur fond de petite remontée du baril de Brent, qui selon des chiffres de l’Union des industries pétrolières (Ufip) s’échangeait jeudi à 83,48 euros le baril contre 83,34 euros une semaine plus tôt. Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée d’un centime début décembre, puis encore d’un demi-centime au milieu du mois. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

 

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