Archive pour le Tag 'baisse'

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Baisse des retraites en perspective

Baisse des retraites en perspective

 

Après les retraites complémentaires, c’est au tour des retraites proprement dites d’être sans doute d’abord désindexées puis bloquées. Il fallait s’y attendre, non seulement des taxes spécifiques sont mises sur les retraites mais maintenant on va s’orienter vers une réévaluation partielle puis vers  un blocage des retraites. Autrement dit les retraites vont diminuer en francs constants (alors que l’indice des prix est déjà très sous-évalué). Syndicats et patronat, qui cogèrent les retraites complémentaires, se retrouvent à nouveau aujourd’hui pour discuter des moyens de préserver l’avenir de ces régimes (Arrco, pour tous les salariés du privé, et Agirc, pour les cadres). Parmi les hypothèses envisagées par le Medef face à la dégradation rapide des comptes, celle d’une désindexation des pensions. Elles  pourraient, par exemple, être revalorisées de 1% de moins que l’inflation. De quoi générer une économie estimée à 780 millions d’euros par an au cours des quatre prochaines années, pour l’ensemble Agirc-Arrco. Les partenaires sociaux ont encore plusieurs semaines pour s’entendre mais cette piste est devenue hautement probable depuis mi-décembre, quand toutes les organisations syndicales – CGT exceptée – ont fait comprendre qu’elles l’acceptaient, quitte à y mettre des conditions. L’idée pourrait-elle être reproduite dans le régime de base? Une désindexation serait en tout cas plus facile à assumer pour le gouvernement si elle était déjà endossée par les syndicats dans le cadre des retraites complémentaires. Jérôme Cahuzac l’a bien compris. «Un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires serait un élément d’appréciation très important, déclare-t-il dans Les Échos. On ne pourra pas ne pas en tenir compte», estime le ministre délégué au Budget. Tout en prenant la précaution d’ajouter que «rien n’est décidé aujourd’hui et rien ne le sera sans qu’une concertation approfondie soit menée». Un autre élément pourrait aider à faire “passer la pilule”: le Conseil d’orientation des retraites (COR) dévoilera le 23 janvier son 12e rapport. Cet «état des lieux du système français» – qui doit précéder une vaste concertation sur une remise à plat de l’ensemble des régimes – soulignera sans doute une nouvelle fois l’ampleur des défis à venir. Le COR a déjà donné une indication fin décembre, en estimant à 25 milliards d’euros par an les besoins de financement à l’horizon 2020.

 

Etats-Unis : stocks en hausse, croissance en baisse

Etats-Unis : stocks en hausse, croissance en baisse

 Les stocks des grossistes ont augmenté de 0,6% pour atteindre le niveau record de 498,95 milliards de dollars. Les analystes avaient tablé sur une hausse de 0,3%. La progression du mois d’octobre a été révisée à 0,3% (contre +0,6% en estimation initiale). Les stocks sont un élément clé du calcul des chiffres du produit intérieur brut. Au troisième trimestre, ils ont représenté près d’un quart de la progression du PIB. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, les économistes prévoient un recul des stocks des grossistes, une évolution qui pèserait sur la croissance des trois derniers mois de l’année 2012. A ce stade, les estimations du PIB du quatrième trimestre vont de +0,5% à +2,9%. Les ventes des grossistes ont rebondi de 2,3% en novembre, leur progression la plus marquée depuis mars 2011, qui intervient après un recul de 0,9% en octobre. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,6%. Au rythme des ventes de novembre, il faudrait 1,19 mois pour écouler les stocks, contre 1,21 mois en octobre.

Ventes cigarettes : baisse de 5% en 2012

Ventes cigarettes : baisse de 5% en 2012

Augmentation des taxes  mais Vente de cigarettes en baisse, , c’est-à-dire fiscalement une opération presque blanche pour le gouvernement. Reste à savoir si la consommation, elle, a réellement baisse car le marché clandestin ne cesse de se développer sans doute maintenant proche de 20% du marché.  Les ventes de cigarettes en France ont baissé de 4,9% en volume en 2012, avec 51,45 milliards de cigarettes vendues au cours de l’année écoulée, affirment Les Echos dans leur édition de mardi. Le journal, qui cite « plusieurs sources » sans les identifier, précise que cela représente 2,6 milliards de cigarettes en moins, vendues sur l’ensemble de l’année.  Ce recul s’est accéléré à la suite de la dernière hausse des tarifs des cigarettes (+7%) intervenue début octobre, relève le journal.  Une prochaine augmentation des prix des cigarettes est attendue pour le mois de juillet.  Mais ce recul en volume n’a pas empêché le marché de poursuivre sa progression en valeur en 2012, à la faveur d’une hausse des prix de 6% par an, ce qui aura pour conséquence que les recette fiscales devraient continuer d’augmenter, tout en étant légèrement inférieures aux prévisions gouvernementales, selon le journal.  Le marché des cigarettes est en baisse de 5,2% en volume sur les 11 premiers mois de 2012, selon des chiffres d’Altadis Distribution France, qui dispose d’un quasi-monopole sur les livraisons de tabac.  En 2011, 54,11 milliards de cigarettes avaient été vendues en France, représentant 2,7 milliards de paquets, selon les chiffres du magazine des buralistes Le Losange.

 

Baisse des taux des crédits immobiliers mais aussi des transactions

Baisse des  taux des crédits immobiliers mais aussi des transactions

Cette baisse concerne l’ensemble du marché aussi bien dans l’ancien, qui est passé de 3,97% en février à 3,23% en décembre, que le marché du neuf, qui a lui aussi enregistré un recul, en passant de 3,93% en février à 3,22% à la fin de l’année dernière.   »Il y a une action des banques qui permet d’éviter que la crise ne soit plus grave encore », estime Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Paris-Ouest et auteur de l’étude.  En 2012, le volume de prêts accordés s’est contracté de 33,1% par rapport à l’année précédente, mais la fin de l’année a correspondu à une stabilisation à des niveaux bas plutôt qu’à une poursuite de la dégradation. En cause, les conditions plus draconiennes des banques et un marché bloqué ; Les vendeurs maintiennent des prix hauts alors que les acheteurs attendent de nouvelles baisses des prix.  Le nombre de transactions immobilières en France a lui aussi chuté, plus modérément, de 11,8% sur les 12 mois d’octobre 2011 à septembre 2012, selon l’indice Notaires-Insee le plus récent.   »Si on était dans une situation avec des taux à 5%, on serait mort », considère M. Mouillart. En décembre 2012, 95,5% des crédits accordés l’ont été a des taux de 4% ou moins.  La baisse continue du taux des crédits immobiliers a été rendue possible par la poursuite inattendue du repli des taux d’intérêt.  Souvent considéré comme la référence des taux des crédits immmobiliers, le taux de l’obligation d’Etat française à 10 ans est ainsi passé sous les 2% pour la première fois début décembre.  La baisse des taux des prêts immobiliers aurait même pu être plus spectaculaire mais a été atténuée par l’arrivée du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, qui renchérit le coût de financement moyen des banques.  Les établissements de crédit ne disposent donc pas d’une marge de manoeuvre significative pour abaisser encore beaucoup plus les taux de leurs prêts à l’habitat.  Or, pour M. Mouillart, le nouveau dispositif d’incitation fiscale à l’investissement locatif, baptisé « Duflot », qui remplace le « Scellier » depuis le début de l’année 2013, n’a pas convaincu les investisseurs.  Il pâtit notamment, selon lui, de l’obligation faite de louer 20% en-deçà des prix du marché qui, couplée à l’encadrement des loyers, en vigueur depuis début août 2012, induit que l’investisseur ne pourra jamais s’aligner sur le marché, même au terme du dispositif (9 ans minimum).   »Tout le monde a bien vu que le dispositif d’après n’était pas intéressant », considère M. Mouillart.  En outre, la refonte, début 2013, du PTZ+ (prêt à taux zéro), marquée par un abaissement sensible des plafonds de ressource, bride la puissance d’un des moteurs du crédit à l’habitat et de l’acquisition immobilière.  M. Mouillart prévoit, dès lors, un nouveau repli de 10% du volume de crédits immobiliers (neuf, ancien et travaux) en 2013 par rapport à 2012.

 

Gazole : baisse depuis juillet

Gazole :   baisse  depuis juillet

 

Le prix du gazole a reculé la semaine dernière en France, touchant son plus bas niveau depuis juillet à 1,3486 euro le litre en moyenne, selon les relevés hebdomadaires publiés hier par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie. Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France, a reculé de 0,23 centimes. Il n’était plus tombé sous les 1,35 euro depuis la première semaine de juillet, où il coûtait 1,3449 euro. Le diesel avait ensuite culminé la semaine du 24 août, à 1,4592 euro le litre. Pour sa part, l’essence a augmenté de 0,16 centimes à 1,5035 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et s’est renchéri de 0,40 centimes pour le sans plomb 98. Ces évolutions de prix ont eu lieu sur fond de petite remontée du baril de Brent, qui selon des chiffres de l’Union des industries pétrolières (Ufip) s’échangeait jeudi à 83,48 euros le baril contre 83,34 euros une semaine plus tôt. Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée d’un centime début décembre, puis encore d’un demi-centime au milieu du mois. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

 

OR : 2013, l’année de la baisse

OR : 2013, l’année de la baisse

 

Curieusement 2013 devrait être l’année du retournement des cours de l’or. Curieusement parce que la crise économique va s’approfondir et que la peur alimente en général  la hausse de la valeur refuge. Le problème de l’or c’est qu’il n’a cessé de grimper depuis plus de dix ans et qu’il faudra bien qu’il redescende car les niveaux actuels deviennent vertigineux. Pourtant tout devrait être favorable à l’ or car l’injection de liquidités va s’accompagner de taux d’intérêts très faibles voire négatifs. Mais même à des taux faibles ,  les obligations trouvent preneurs car c’est encore plus sûr que le versatile cours de l’or. On a constaté ces derniers temps une amorce dans ce sens. L’envolée spectaculaire des cours de l’or, qui aura duré 12 ans, touche-t-elle à sa fin ? Traditionnelle valeur refuge en période d’incertitude, le métal jaune, qui a vu son cours moyen grimper tous les ans depuis 2001 ne profite pourtant pas des inquiétudes liées au « mur budgétaire ». Si la plupart des banques tablent toujours sur de nouveaux records en 2013, les éléments de soutien cités – taux d’intérêt ultra-faibles et craintes d’inflation – n’ont pas suffi à propulser les cours de l’or hors du canal dans lequel ils sont cantonnés depuis un an. Une brève envolée en novembre, en réaction au dernier programme de stimulation monétaire de la banque centrale américaine, a rapidement donné lieu à un courant de ventes. L’or a perdu quasiment 5% au cours des quatre dernières semaines, ce qui devrait ramener sa hausse à environ 7% cette année, son rythme le plus faible depuis 2008. Autour de 1.664 dollars l’once, son cours 13,3% au-dessous de son record touché l’an dernier, à 1.920.30 dollars et nettement inférieur au niveau de 2.000 dollars anticipé par les investisseurs les plus optimistes à l’époque. « En gros, les investisseurs ‘baissiers’ sur l’or ont déclaré, ‘on n’y croit pas’ et ont matraqué les cours », note Ross Norman, directeur général du négociant Sharps Pixley. « Le vrai test pour ce marché est sa façon de réagir dans l’adversité et l’or n’a pas bien performé. »  

 

Baisse du taux du livret A

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Baisse du  taux du livret A

Après avoir attiré l’épargne vers le Vert A en déplafonnant les montants, le gouvernement va baisser les taux. Une opération à double détente, on attire d’abord, on assomme ensuite puisqu’il n’est même pas certain que le nouveau intègre la totalité de l’inflation. Le taux du livret A, placement privilégié des Français, devrait baisser de 2,25% à 2% le 1er février 2013, selon Les Echos à paraître mercredi. « Selon l’intensité de l’inflation hors tabac, il devrait passer de 2,25% à 2%, voire 1,75% », précise le quotidien économique.  La collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) a explosé en octobre à la faveur du relèvement des plafonds de ces deux produits d’épargne défiscalisés intervenu le 1er octobre. Le plafond du livret A a été relevé de 25% à 19.125 euros, avant une autre hausse de 25% prévue en principe avant la fin de l’année.

Baisse de l’emploi partout surtout dans l’intérim

Baisse de l’emploi partout surtout dans l’intérim

L’intérim baisse de façon notable or c’est une variable d’ajustement à la demande et un indicateur de la conjoncture. L’emploi salarié en France dans les secteurs marchands non agricoles a diminué de 0,3% au troisième trimestre, avec 41.700 postes détruits mais  l’emploi intérimaire est  particulièrement touché, selon les chiffres définitifs publiés mardi par l’Insee. Au deuxième trimestre, ces secteurs avaient déjà détruit 16.100 emplois. Sur un an, les secteurs principalement marchands ont détruit 56.600 postes (-0,4%). Le recul du troisième trimestre tient pour une large part à une forte baisse (-5,7%, soit 31.300 postes en moins) de l’emploi intérimaire, qui a accentué le repli constaté au deuxième trimestre. En un an, l’intérim a perdu 74.400 postes. Hors intérim, 10.400 postes ont été détruits au troisième trimestre. Dans l’industrie, l’emploi diminue de 0,2% (-5.500 postes) au troisième trimestre, au même rythme que les trimestres précédents. Sur un an, l’industrie a perdu 24.600 postes (-0,7%). L’emploi dans la construction baisse de 2.700 postes (-0,2%), soit -7.600 postes sur un an (-0,5%). Pour la première fois depuis un an, le secteur tertiaire hors intérim recule au troisième trimestre, souligne l’Insee (-2.200 après 14.400 créations au deuxième trimestre). Au total, le repli de l’emploi dans le secteur tertiaire s’accentue (-33.500 postes) après -4.000 postes au deuxième trimestre. Ce secteur a perdu 24.500 postes sur un an (soit -0,2%).

 

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

La Banque asiatique de développement (BAsD) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Asie en 2012 et 2013, du fait des difficultés persistantes auxquelles est confrontée l’économie indienne. Le ralentissement indien «contrebalance l’expansion plus rapide de grandes économies d’Asie du Sud-Est», en particulier l’Indonésie, a relevé la banque basée à Manille, aux Philippines. L’Inde ne parvient pas à enrayer le ralentissement de sa croissance, ressortie à 5,3% sur le trimestre juillet-septembre en raison des très faibles performances du secteur manufacturier et des incertitudes sur l’économie mondiale. Si la banque a confirmé à 7,7% sa dernière estimation de croissance pour la Chine, elle a, néanmoins abaissé celle de l’Inde, à 5,4% contre 5,6% attendue en octobre.  Et pour l’ensemble du continent asiatique, la BAsD mise sur une croissance de 6% en 2012, un taux équivalent à celui de 2009. Il s’agit d’une correction de 0,9 point de pourcentage par rapport à ses calculs prévisionnels d’avril et de 0,1 point par rapport à octobre. Pour 2013, la BAsD, prévoit une croissance asiatique à 6,6%, contre respectivement 7,3% et 6,7% attendue précédemment. La région a progressé de 7,2% en 2011

Etats-Unis : baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis : baisse de l’activité manufacturière

 

 

La  baisse plus importante que prévu de l’activité des industries manufacturières en novembre aux Etats-Unis, après deux mois de hausse et la   crainte d’une impasse dans les discussions sur le budget font souffler un vent de pessimisme.  Les Etats-Unis sont confrontés à la menace d’un « mur budgétaire », une cure d’austérité forcée qui s’imposera au pays début janvier si républicains et démocrates ne parviennent pas à s’entendre.  Mais le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner a déclaré dimanche qu’il n’y aurait pas d’accord au Congrès sans augmentation des impôts pour les plus riches.  Et le président républicain de la Chambre des Représentants a de son côté estimé lundi que les propositions des démocrates « contenaient peu de choses sur lesquelles on puisse s’entendre ».  Les investisseurs s’étaient pourtant réjouis à l’ouverture de « nouvelles en provenance de Chine et d’Europe » qui « indiquent que la situation économique mondiale pourrait s’améliorer », a remarqué Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.  L’activité manufacturière en Chine a en effet enregistré une expansion en novembre et si elle s’est contractée sur le Vieux continent pour le 16e mois de suite, elle y a reculé moins fortement qu’en octobre.  Le fait que la Grèce ait pu lancer sa délicate opération de rachat de dette, clef de voûte d’un accord avec les créanciers du pays, « est aussi un élément positif » pour les courtiers, a ajouté M. Cardillo.

Electricité pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

Electricité:  pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

 

La rétroactivité ça marche pourra hausse du  gaz (voir article) mais pas quand il s’agit de baisse de l’électricité. Un trop perçu de l’ordre de 9 milliards depuis 2009, une bricole qui amènera sans doute le gouvernement à laisser filer surtout compte tenu de l’endettement d’EDF.  Le titre EDF a été sanctionné ce 29 novembre à la Bourse de Paris, perdant jusqu’à 6% avant de clôturer à près de -1%. Une dégringolade successive à la diffusion d’informations de presse, pourtant démenties par le groupe.  Selon Le Parisien, ERDF, la filiale d’EDF chargée de distribuer l’électricité, aurait perçu près de neuf milliards d’euros en trop depuis 2009. Ce qui l’obligerait à rembourser 250 euros en moyenne par foyers. Alors les clients vont-ils effectivement récupérer de l’argent?   Une chose est sûre, il n’y aura pas de remboursement. EDF, que nous avons joint, assure que c’est juridiquement impossible. Les clients peuvent au mieux payer des factures moins élevées l’an prochain. Mais même là, rien n’est acquis. Le Conseil d’Etat nous a précisé avoir seulement invalidé le mode de calcul, sans préciser s’il y avait ou non un trop perçu. Le dossier est désormais entre les mains de la CRE, la Commission de régulation de l’énergie. C’est à elle de rectifier le tir, par exemple en faisant un nouveau calcul sur la période contestée. En l’occurrence cette commission se dit elle-même incapable de savoir si ce nouveau calcul bénéficiera ou non aux consommateurs. Pour faire simple, on sait que l’addition est fausse mais personne ne sait dire, aujourd’hui, si le nouveau résultat profitera ou non aux clients d’EDF.

 

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

 

David Cameron a demandé au président de l’UE, Herman Van Rompuy, «au moins» 6 milliards d’euros de baisse sur les salaires et les retraites des eurocrates sur la période 2014-2020. C’est le prix de son ralliement à un compromis sur le budget européen, en plus du maintien du «chèque britannique», une ristourne sur la contribution de 3,6 milliards d’euros en 2011.  Touchant une corde sensible des Britanniques, et de la presse tabloïd, hostiles aux institutions européennes, David Cameron a proposé une baisse de 10% sur les salaires des 55.000 fonctionnaires, soit 3 milliards d’euros d’économie ; une augmentation de l’âge de la retraite à 68 ans contre 62 ans aujourd’hui – soit 1,5 milliard d’euros d’économie -, et une baisse du montant des retraites des eurocrates, chiffrée à 1,5 milliard d’euros. Le président de l’UE a opposé une fin de non recevoir à cette requête, explosive à Bruxelles. Dans sa deuxième proposition de budget, Herman Van Rompuy, limite la baisse des frais administratifs à 536 millions d’euros sur 7 ans, une réduction «très modeste» convient-on, à Bruxelles. «C’est un élément clé de la négociation» reconnait un diplomate. «Si Herman Van Rompuy accepte plus de coupes sur les salaires, c’est qu’il voit poindre un accord» commente un négociateur. La Grande-Bretagne n’est pas la seule à exiger une baisse de vie des institutions, en ces temps de crise. La France, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Finlande plaident pour une vraie cure d’austérité à Bruxelles. Mais François Hollande juge les demandes de Cameron excessives. «C’est une proposition radicale» estime le président français. «Nous ne sommes pas hostiles au principe d’une baisse des dépenses de fonctionnement» ajoute le chef de l’Etat, «mais il faut que l’Europe puisse continuer à fonctionner».

 

Allemagne: activité en baisse

Allemagne: activité en baisse

Septième mois consécutif de baisse  en novembre i. L’indice PMI composite, qui regroupe services et industrie manufacturière, est légèrement remonté à 47,9 contre 47,7 en octobre, mais il reste sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité.  L’indice manufacturier a dépassé les attentes, remontant à 46,8 contre 46,0 en octobre alors que les économistes l’attendaient inchangé, mais celui des services a reculé à 48,0, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 48,4 le mois dernier.  « La conclusion qui ressort de l’enquête de novembre, c’est que l’économie allemand finira l’année en sourdine et non à plein tubes, les difficultés de la zone euro continuant de peser sur la confiance des entreprises et des ménages », commente Tim Moore, économiste senior de Markit.

Bourse: Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons, le marché baisse

Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons : le marché baisse

Par Addison Wiggin ( Chronique Agora)

 

▪ “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la Grèce”, a déclaré sur CNBC notre vieille connaissance Marc Faber pour tenter d’expliquer le récent malaise des marchés. “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la ‘falaise fiscale’,” a-t-il ajouté “parce qu’il n’y aura pas de ‘falaise fiscale’.” “Le marché baisse parce que les bénéfices des entreprises vont commencer à décevoir”, a expliqué M. Faber d’un ton attristé. “L’économie mondiale marquera le pas l’année prochaine, voire elle se contractera ; c’est pour cette raison que les actions, depuis les plus hauts de septembre avec un S&P à 1 470, vont chuter au moins de 20%, selon moi”. La morosité affichée de cet oiseau de mauvais augure contraste fortement avec l’avis émis par nos traders techniques Jonas Elmerraji et Greg Guenthner. “Les actions chutent à nouveau”, observe Jonas Elmerraji, “menaçant de plonger encore plus ce matin après avoir évolué sans réelle tendance depuis la fin de la semaine dernière”. “Il ne s’agit pas uniquement de nous”, continue Jonas, “tous les marchés vont mal aujourd’hui. Mais ce n’est pas une grande surprise. Les médias en rejetteront sans doute la faute sur le mouvement de ventes provoqué par les informations en provenance de la Grèce (même si, bien plus tôt dans la matinée, ils ont bien fait monter les futures en accréditant un accord sur la dette grecque)”. “La Grèce, la falaise fiscale, la fin du monde attendue le 21 décembre 2012… Quelle que soit l’information qui porte la responsabilité de la hausse ou de la baisse la plus récente, tout se résume à des acheteurs et à des vendeurs. En ce moment même, avec le S&P qui est juste en dessous des 1 400 points, les petits joueurs sont sortis du jeu et la peur est le plus grand facteur qui affecte les actions”.

 

Crédit logement : baisse de 30%

Crédit logement : baisse de 30%

 

Baisse historique, les crédits accordés ont reculé de plus de 30 % entre janvier et septembre 2012, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA.  Avec la chute des taux, Meilleurtaux.com relève que les demandes de renégociation de prêts s’envolent, en particulier ceux contractés en 2008-2009 et en 2011 : + 300 % sur un an au troisième trimestre. Près de 30.000 demandes de renégociation lui ont été adressées depuis le 1 er janvier 2012, soit une hausse de 50 % sur un an.  Cette baisse des taux crée, en outre, «  un effet d’aubaine » pour une partie des emprunteurs. «  Sur un an, grâce à la chute des taux fixes, la mensualité pour un crédit de 200.000 euros a diminué de 70 euros, entraînant une baisse du coût total de 17 % », explique Hervé Hatt, directeur général du courtier.  Pourtant, l’attentisme demeure du côté des emprunteurs, sous l’effet de la crise. Dans ce contexte, les primo-accédants, jeunes et ménages modestes, renoncent de plus en plus à acheter. Le marché se recentre ainsi sur des emprunteurs à l’apport personnel plus important. S’y ajoutent des conditions de prêt plus drastiques contrairement à ce qu’affirment les banques.

production industrielle : la baisse en septembre

production industrielle : la baisse en septembre

La production industrielle en France a baissé de 2,7% en septembre par rapport au mois précédent, après une hausse de 1,9% en août,selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), le recul est plus marqué, -3,2% en septembre, après une hausse de 2,1% en août.

 

Restauration: la baisse de TVA est inefficace

Restauration: la  baisse de TVA est inefficace

Le diagnostic du député Thomas Thévenoud, qui doit être communiqué mardi à la commission des Finances de l’Assemblée nationale est sans appel: « Le relèvement de la TVA dans la restauration est inévitable compte tenu du coût de cette mesure et des engagements qui n’ont pas été tenus », a-t-il déclaré sur France Info.  Aux restaurateurs qui brandissent la menace d’une vague de faillites et de suppression de 100.000 emplois si le gouvernement touche à cet avantage fiscal hérité du quinquennat Sarkozy, M. Thevenoud oppose la forte demande de main d’oeuvre dans un secteur qui se plaint de « 50.000 emplois non-pourvus ».  Ce diagnostic posé, M. Thevenoud renvoie au gouvernement pour le remède à administrer. En charge de ce dossier brûlant à Bercy, la ministre Sylvia Pinel tente de boucler une concertation qui a déjà pris du retard et promet un dénouement mi-novembre.  Néanmoins, deux hypothèses sont déjà envisagées. Soit les restaurateurs disent adieu à leur taux de TVA réduite, qui représente un manque à gagner de 3 milliards d’euros par an pour l’Etat, et subissent une remontée massive de leur taux, à 19,6%.  Pour amortir le choc et apaiser les toques blanches, dont ce député de Saône-et-Loire est devenu la bête noire, M. Thevenoud propose « un plan qualité restauration pour (…) soutenir les petits établissements de moins de 20 salariés ». Soit le gouvernement choisit d’octroyer aux restaurants un taux moyen, à 11%, 12% voire 15%, mais ce sera au prix d’un casse-tête fiscal, l’exécutif devant alors trancher sur le sort réservé à d’autres secteurs (travaux de rénovation, transports…) également à 7%.  Il faudra alors faire des mécontents en augmentant leur taxation à l’unisson des restaurateurs, soit renoncer à des recettes en les abaissant à 5,5%. La France dispose en effet déjà de quatre taux de TVA (19,6%, 7%, 5,5% et un taux « particulier » de 2,1%) et les règles européennes interdisent de créer un taux supplémentaire.  Malgré tout, les restaurateurs veulent croire que le sort de leur TVA réduite n’est pas encore joué. « C’est un rapport à charge, de doctrinaire, ce n’est qu’un catalogue de contre-vérités », a déclaré à l’AFP Didier Chenet, le président du deuxième syndicat patronal du secteur, le Synhorcat.  Sur les prix, M. Thevenoud estime qu’ils n’ont baissé que de 2,5% contre 9% promis selon lui.  Le « contrat d’avenir » signé en 2009 ne faisait pas mention d’un chiffre de baisse globale des prix, mais seulement de baisses ciblées de certains produits, et les restaurateurs estiment qu’ils équivalaient à une promesse de baisse de 3%.  Au lieu des 20.000 emplois par an que les restaurateurs s’étaient engagés à créer, 5.000 seulement auraient vu le jour selon M. Thevenoud. Les restaurateurs estiment de leur côté avoir créé 48.000 emplois, et même dépassé l’objectif en prenant en compte les restaurants d’hôtel, selon des chiffres transmis à Bercy.   »C’est n’importe quoi (…) Si ce rapport était suffisamment précis pour décider, Mme Pinel ne perdrait pas son temps à nous recevoir », fait valoir M. Chenet. « Nous restons sur la discussion et la négociation », ajoute-il.

 

 

Espagne : la consommation s’écroule

Espagne : la consommation s’écroule

 

Une chute de 10.9% de la consommation en septembre. Le chiffre publié lundi par l’Institut national de la statistique (Ine) est bien plus mauvais qu’attendu, les économistes prévoyant en moyenne une baisse de 6,2%. En août, les ventes au détail avaient reculé de 2% sur un an, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -2,1%. Septembre marque ainsi le 27e mois consécutif de recul des ventes au détail en Espagne et il faut remonter à juillet 2006 pour trouver une baisse de même ampleur. L’Espagne est en récession depuis le premier trimestre 2012 et ne devrait pas en sortir avant fin 2013, une prévision jugée d’ailleurs trop optimiste par de nombreux économistes. Le pays a enregistré le taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne en août – 25,1% selon des chiffres de l’UE – et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement car le gouvernement est contraint de mettre en place des coupes budgétaires drastiques afin de réduire son endettement et rassurer les marchés financiers. « Ces chiffres témoignent d’une forte baisse et montrent que la consommation des ménages sera très en deçà des estimations du gouvernement », a déclaré Silvio Peruzzo, économiste chez Nomura. Le produit intérieur brut du troisième trimestre, dont l’estimation préliminaire sera publié mardi, est attendu en repli de 0,4%, en grande partie à cause de la baisse des dépenses de consommation.

 

Bourse : phase baisse en fin de mois

Bourse : phase baisse en fin de mois

 

Après  des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis, la bourse s’était ressaisie. . Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Certes le CAC  s’est octroyé environ 10% % depuis le 1er janvier mais il risque de finir l’année au même niveau qu’il y a un an, voire en dessous. .  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. Il faut donc s’attendre à des prises de bénéfices d’ici la fin de mois.

 

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle  

En dépit des messages optimistes que ne cessent de diffuser les notaires et les agences affirmant que les prix résistent, la situation devient catastrophique ; En bref, des vendeurs qui maintiennent des prix hors marché et des acheteurs qui attendent de nouvelles baisses. Des transactions en nombre réduit qui se réalisent mais avec 30 à 50%  de baisse des prix sauf dans certaines très grandes villes. Un bulle pourquoi ? Les prix ont doublé au cours de ces dix dernières années, les acquéreurs sont en général trop endettés au regard de l’évolution du pouvoir d’achat disponible. Nombre ne pourront plus faire face aux échéances financières et les banques vont se retrouver avec des actifs pourris. C’est le prochain choc financier ou alors comme aux Etas Unis ou en Espagne, l’Etat devra intervenir pour financer  d’une manière ou d’une autre ces actifs. Les banques ne prêtent plus aux candidats à l’accession dont la solvabilité n’est pas blindée ; Le nombre total de prêts accordés plonge encore de 24,3 % au troisième trimestre, par rapport à 2011, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Un recul entamé dès le début de l’année dans un contexte économique morose. La production de prêts a ainsi baissé de 33,1 % au premier semestre 2012, en glissement annuel. La reprise traditionnellement observée au mois de septembre n’a pas été au rendez-vous, la production enregistrant une baisse de 25,2 % en rythme annuel (contre une hausse de 14,8 % à la même époque en 2011).  Sur le marché de l’ancien, qui pèse pour plus de 60 % des crédits immobiliers, le décrochage est plus brutal. La production recule de 32,6 % au troisième trimestre en rythme annuel. « Le marché de l’ancien connaît une récession comparable à celles des années 1980-90 et 2008 », souligne Michel Mouillart.

 

 

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