Archive pour le Tag 'baisse'

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Evasion fiscale : baisse en Suisse

Evasion fiscale : baisse en Suisse

 

Selon une étude que vient de publier Natixis, ce mouvement de baisse des dépôts européens en Suisse pourrait faire perdre à UBS, Credit Suisse et Julius Baer respectivement 2 %, 3 % et 7 % de leur encours sur la période.  Autrement dit, pour chacune de ces banques, ce serait entre 20 % et 25 % de l’encours offshore issu de l’Europe occidentale qui serait « en risque ». « Il s’agit des sommes non en règle avec le fisc du pays d’origine des clients », explique Antoine Burgard, analyste banques chez Natixis. Si les risques se concentrent sur l’Europe occidentale, c’est que les clients litigieux américains ont déjà été écartés ces dernières années.  La Suisse subit ainsi un climat réglementaire difficile. D’abord placée début 2009 par l’OCDE sur la liste des Etats jugés non coopératifs en matière fiscale, le pays a signé différents accords fiscaux en vue d’en sortir. Mais la pression sur le secret fiscal demeure. En témoignent les déboires rencontrés pour imposer les accords bilatéraux dits « Rubik ». Acceptés par l’Autriche et le Royaume-Uni en 2012, ils ont en revanche été retoqués par le Bundesrat allemand. « Les autres pays européens semblent désormais peu enclins à suivre le mouvement, préférant adopter une position dure à l’américaine qui contraindrait la Suisse à l’échange automatique des données », affirme l’étude. C’est la démarche finalement adoptée par le Luxembourg (lire ci-dessous).  En plus de cette décollecte, les banques suisses sont ou ont été en litige avec les administrations fiscales aux Etats-Unis, en Allemagne et en France. Il existe « des risques d’amende encore importants à court terme », rappelle l’étude.  A ces problèmes les trois établissements doivent ajouter une baisse de leurs marges. « Les clients européens orientent leur épargne sur des produits comme des obligations souveraines de pays peu risqués, sur lesquels les banquiers gagnent peu d’argent », note Antoine Burgard. Un retour des clients vers des produits plus complexes pourrait rétablir la situation. Mais une récente jurisprudence suisse devrait amener les banques à rétrocéder aux clients les commissions perçues lorsqu’elles distribuent certains de ces produits.  Pourtant, l’avenir est loin d’être sombre pour les trois banques suisses. Elles espèrent tirer profit de leur présence dans les pays émergents et en particulier dans l’Asie-Pacifique. Cette zone du globe est devenue incontournable en gestion de fortune et devrait, selon certaines prévisions, dépasser l’Europe à l’horizon 2016.  Grâce à leur présence sur ces marchés dynamiques, Credit Suisse, Julius Baer et UBS pourraient voir leur collecte annuelle nette progresser respectivement de 3,7 %, 4,3 % et 4,5 % d’ici à 2016.

 

Allemagne: baisse prévisions de croissance 2013 et 2014

Allemagne: baisse prévisions de croissance 2013 et 2014

La banque centrale allemande a légèrement abaissé ses prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2013 et 2014, estimant tout de même que la première économie européenne allait lentement se redresser après sa fin d’année 2012 difficile.  La Bundesbank table désormais sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand de 0,3% en 2013, contre 0,4% encore attendu en décembre, et de 1,5% en 2014, contre 1,9% auparavant.

Alitalia : baisse des salaires

Alitalia : baisse des salaires

les syndicats d’Alitalia ont accepté une baisse du temps de travail et des salaires dans le cadre d’un accord qui ouvre la voie à un nouveau plan stratégique, a annoncé jeudi la compagnie aérienne italienne. L’administrateur délégué Gabriele Del Torchio et les membres du comité exécutif vont voir leurs salaires réduits de 20% tandis que 2.200 employés au sol travailleront cinq jours de moins par mois, avec des feuilles de paie ajustées en conséquence. « Chacun a renoncé à quelque chose d’important, mais de cette manière nous avons pu sauvegarder des emplois », a déclaré Gabriele Del Torchio dans un communiqué. La prochaine étape consistera à lancer un nouveau plan stratégique pour Alitalia, a-t-il ajouté. La compagnie italienne, détenue à 25% par Air France-KLM, compte sur cet accord pour atteindre ses objectifs de réduction de coûts. Alitalia, sauvée de la faillite en 2008, a accusé une perte de 280 millions d’euros en 2012.

 

Bourse de Tokyo : très forte baisse

Bourse de Tokyo : très forte baisse  

Après une ouverture dans le vert, le marché a plongé après la publication d’un indicateur provisoire par la banque HSBC, selon lequel la production manufacturière en Chine serait en train de se contracter au mois de mai, relançant les inquiétudes sur la vigueur de la croissance dans la deuxième économie mondiale. La Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 7,32% à l’issue d’une séance frénétique, après un bond d’environ 80% en six mois qui pourrait avoir provoqué une surchauffe. A la clôture, l’indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a plongé de 1143,28 points à 14.483,98 points. Le volume d’échanges a atteint 7,65 milliards d’actions, du jamais vu depuis la création de cette place boursière en 1949.. « L’indicateur négatif en Chine a provoqué le mouvement de vente », a expliqué Hirokazu Fujikiki, courtier chez Okasan Securities. « Il n’est pas étonnant que de tels soubresauts se produisent, vu la rapidité avec laquelle le marché d’actions japonais a grimpé récemment », a-t-il ajouté.  Le Nikkei a en effet bondi de quelque 80% en six mois, dopé par la perspective d’une politique monétaire autrement plus accommodante de la part de la Banque du Japon. L’indice vedette de la place tokyoïte évolue depuis quelques jours à son plus haut niveau depuis plus de cinq ans, aussi certains opérateurs guettent la moindre occasion pour vendre certains titres achetés beaucoup moins chers il y a quelque temps et empocher un bénéfice.

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Situation  sans précédent : on a perdu presque 25% en 2008 et 2009, et on se maintient depuis 2010 à 10 à 15% en dessous du niveau de 2008. Il y a plusieurs explications. D’abord, le niveau des carnets de commandes, au plus bas depuis l’été 2009. La situation financière des entreprises françaises, ensuite, qui n’a jamais été aussi dégradée depuis la fin des années 1970. Les incertitudes sur la politique économique et fiscale, enfin, qui incitent à laisser les projets dans les tiroirs.   Résultat : notre potentiel de croissance est sérieusement amputé : avant la crise de 2008, il était évalué entre 1,5% et 2%. Aujourd’hui, nombre d’experts l’estiment plutôt entre 0,5% et 1%. Cela change beaucoup de choses ! D’abord, cela signifie que le taux de chômage structurel est plus élevé que prévu : sans doute pas loin de 8% de la population active. Surtout, cela bouleverse l’approche des nouvelles règles de stabilité budgétaire européenne. Ce qui compte maintenant, ce ne sont plus les déficits totaux, mais les déficits structurels. Or ceux-ci dépendent étroitement de la croissance potentielle : plus elle est élevée, plus la part du déficit structurel dans le déficit est faible, et inversement ! Problème : Bercy surestime bien trop notre croissance potentielle (1,7% environ), et sous-estime donc la part structurelle des déficits publics, ce qui fait tiquer à Bruxelles.

 

Baisse des allocations familiales

Baisse des allocations familiales

Le gouvernement a précisément retenu un système de double plafond pour moduler les allocations familiales en fonction des revenus. Les allocations commenceront à fondre à partir de 5000 ou 6000 euros puis seront divisées par quatre par rapport à l’allocation de base (128,57 euros pour deux enfants) au-delà de 7000. «Les détails ne sont pas encore arrêtés, précise-t-on dans l’entourage de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. Il faut encore définir l’inclinaison de la pente suivant laquelle les allocations baisseront.» En clair, le gouvernement n’a pas encore décidé à quel rythme les allocations diminueront à mesure que les revenus augmenteront. Il hésite entre une pente faible… ou raide. Seule certitude, la réforme touchera 15 % des ménages qui profitent des allocations. Les modifications en préparation ne se limiteront pas à la baisse des allocations pour les ménages «aisés». Cette mesure ne devrait en effet alimenter que la moitié des 2 milliards d’euros d’économies visés à horizon 2016. De source ministérielle, le gouvernement va également s’attaquer à la prestation d’accueil au jeune enfant (Paje), composé de plusieurs éléments: une prime à la naissance ou à l’adoption versée sous condition de ressources, une allocation de base, un complément de libre choix d’activité, un complément de libre choix du mode de garde. L’idée à l’étude est de faire converger les différents seuils de la Paje, aujourd’hui différents. Également dans le viseur, le complément familial de mode de garde lui-même «dont le plafond est aussi très bas» et qui profite essentiellement aux familles aisées. Bref, comme le formule Marisol Touraine, il s’agit de «simplifier» le système. Mais surtout de réaliser des économies. Ces mesures difficiles devraient s’accompagner toutefois d’annonces plus «positives», comme la création de places en crèches. «Les ménages ont plus besoin de services que d’allocations», estime-t-on au sein du gouvernement. «Le premier ministre s’exprimera sur l’ensemble de la politique familiale», insiste-t-on à l’Élysée. Pas sûr que cela suffise à apaiser l’opposition à la réforme, qui est large. Elle rassemble les associations familiales bien sûr, mais aussi des syndicats aussi éloignés politiquement que la CGT et FO d’un côté, et la CFTC de l’autre. «Vu le dynamisme de notre natalité, le système des allocations fonctionne, il ne faut pas le casser», proteste Joseph Thouvenel, vice-président de la centrale chrétienne. «Ce qui nous choque, c’est que l’on mette à contribution les seules familles avec enfants», en remettant en cause les allocations familiales, «alors que l’effort de redressement des comptes de la protection sociale devrait être réparti entre tous les Français», renchérit François Fondard, président de l’Union nationale des allocations familiales (Unaf). Au sein du gouvernement, on ­répond que cette réforme n’a rien à voir avec celle, avortée, de Lionel Jospin en 1998, qui prévoyait de supprimer les allocations à partir d’un certain seuil de revenu. Elle avait fini par être abandonnée face à la fronde des associations ­familiales…

Créations d’entreprises : baisse en avril

Créations d’entreprises : baisse  en avril

 

Le nombre de créations d’entreprises a diminué globalement de 2% au mois d’avril en France, à 46.432, annonce l’Insee vendredi. Les nouveaux auto-entrepreneurs, qui représentent plus de la moitié du total, accusent pour leur part un recul de 1,2% à 24.700. En glissement annuel sur les trois derniers mois, le nombre cumulé de créations est en repli de 3,1%, les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse étant les services aux ménages, la construction et le soutien aux entreprises. Sur les douze derniers mois, le nombre de créations baisse de 2,2%. Les chiffres avec auto-entrepreneurs sont bruts et ceux hors auto-entrepreneurs sont corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables.

 

INSEE-Investissements : en baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

INSEE-Investissements : en  baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

Taxe sur les produits pétroliers en baisse de 12% ; en cause la crise

Taxe sur les produits pétroliers en baisse de 12% ; en cause la crise

 

D’après les derniers chiffres publiés par Bercy, les recettes de TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, qui remplace la TIPP depuis janvier 2012) ont reculé de près de 13 % au premier trimestre, sur un an, atteignant le chiffre de 2,7 milliards d’euros. Une contraction qui reflète la baisse régulière de la consommation de carburants en France, du fait d’une conjoncture dégradée.  Le mois dernier, l’Union française des industries pétrolières (Ufip) faisait état, de son côté, d’une baisse de 3 % des livraisons de carburants sur le marché français à la fin mars, en particulier du supercarburant sans plomb, et des carburants routiers. Des données confirmant « la tendance de baisse de la consommation de carburants en France, observée en 2012 », selon Jean-Louis Schilansky, président de l’Ufip, pour qui «  le ralentissement de l’activité économique impacte désormais l’activité de transport ».  Si la tendance se poursuit, elle pourrait remettre en cause les prévisions du budget 2013, qui tablent sur des recettes de TICPE en légère hausse. La taxe a rapporté près de 13,5 milliards d’euros de recettes à l’Etat en 2012.  A la fin mars, les recettes fiscales étaient par ailleurs en «  progression modérée », selon le communiqué de Bercy, grâce aux encaissements en hausse d’impôt sur le revenu (18,5 milliards d’euros, + 9 %), et d’impôt sur les sociétés (9,3 milliards, + 16 %). Les recettes de TVA restent stables, à 33,6 milliards d’euros.  Le déficit à fin mars s’est néanmoins creusé à 31 milliards d’euros, contre 29,4 milliards un an plus tôt, du fait de l’augmentation des dépenses, qui atteignent 90,2 milliards d’euros. La France a en effet dû participer, à hauteur de 1,6 milliard d’euros, à une augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement (BEI) en mars, dépense qui n’entre toutefois pas dans la composition du déficit public. Cette opération mise à part, la progression des dépenses est conforme aux prévisions de la loi de finances pour 2013. Un effet de base défavorable explique aussi en partie l’écart : début 2012, la France avait perçu 2,6 milliards de recettes exceptionnelles liées à l’attribution de licences de téléphonie mobile « 4G ».  La charge de la dette a par ailleurs continué de reculer, baissant de 7 % à 2,6 milliards d’euros à la fin mars, grâce à la faiblesse des taux de refinancement de la France sur le marché. Le gouvernement espère ramener cette année le déficit public à 3,7 % du PIB.

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Les ventes ont enregistré un repli de 0,1% par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés lundi par Eurostat, une baisse conforme aux attentes des économistes. Les ventes de produits alimentaires et de tabac ont augmenté de 0,8% par rapport à février mais cela n’a pas compensé la baisse enregistrée pour d’autres biens, comme les vêtements et les ordinateurs. Sur un an, la baisse est également pire qu’anticipé, avec un recul de 2,4% alors que les économistes avaient projeté en moyenne un recul de 2,2%. Les ventes au détail ont particulièrement baissé en Europe du Sud, avec une chute de 10,5% en rythme annuel en Espagne, la plus importante enregistrée dans la région en mars. Eurostat a révisé les chiffres de février, qui montrent désormais un déclin de 0,2% par rapport à janvier alors que les ventes avaient initialement été données en baisse de 0,3%. En rythme annuel, leur baisse a en revanche été revue à la hausse à 1,7% contre -1,4% précédemment annoncé.

 

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Nouvelle contraction  du secteur manufacturier en France en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier. L’activité du secteur manufacturier en France s’est contractée en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44,4 en avril, conformément aux attentes, contre 44 en mars. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.

 

Immobilier : baisse des prix enfin officiellement reconnue

Immobilier : baisse des prix enfin officiellement reconnue

Il aura fallu du temps à la profession pour reconnaître la nette tendance baissière des prix de l’immobilier ; c’est fait. La baisse du prix des logements est confirmée sur l’essentiel du territoire et s’est accélérée ces derniers mois, a déclaré mercredi Jean-François Buet, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), estimant que ce mouvement devrait contribuer au redémarrage du marché   »Le mouvement est confirmé sur l’essentiel du territoire: les prix des logements sont désormais orientés à la baisse, et l’histoire s’est accélérée ces dernier mois », a annoncé M. Buet, cité dans un communiqué.  Sur l’ensemble du marché de l’ancien, les prix des maisons et des appartements se sont repliés de 2,6% en moyenne sur un an de janvier à mars, et de 2,8% d’un trimestre à l’autre.  En outre, Paris a enregistré au premier trimestre un recul de 3,3% des prix par rapport au trimestre précédent. Ainsi, « le seul marché en hausse forte depuis quinze ans a lui aussi cessé de résister », a ajouté M. Buet.  Selon la Fnaim, cette baisse de prix, conjuguée à des taux d’emprunt historiquement bas, devrait contribuer au redémarrage du marché, après une année 2012 frappée par la récession.   »La vitesse et l’intensité de la reprise seront certes variables selon les régions. Mais sur un point, en tout cas, un motif d’inquiétude peut être écarté: en aucune manière, des prémices de remontée du coût de crédit ne compromettront la reprise », poursuit M. Buet.  Pour autant, une chute brutale des prix n’est pas souhaitable, prévient-il. « Le sentiment de dévalorisation du patrimoine aurait eu des conséquences terribles pour l’économie nationale. Alors qu’une baisse significative et mesurée procure à tout le monde une bouffée d’oxygène ».  La Fnaim appelle toutefois le gouvernement à agir pour relayer l’action du marché.  Selon M. Buet, « si une amélioration du régime fiscal du bailleur intervenait, en contrepartie d’un engagement de maîtrise des loyers, il est certains que la relance serait au rendez-vous et que les investissements locatifs iraient bon train, alors qu’ils ne constituent que 10% des achats dans l’ancien chaque année ».

 

Pouvoir d’achat : baisse pour 80% des français

Pouvoir d’achat : baisse pour 80% des français

 

Querelle byzantine autour du pouvoir d’achat alors que la vérité est simple, l’indice des prix de l’INSEE est faussé, il ne prend pas en compte les dépenses contraintes (logement, impôts, cotisations, services) et sous-estiment les prix (alimentation par exemple) ou encore ne tient pas compte de l’évolution de la structure de consommation (nombre de produits en baisse ne sont plus (ou moins) consommées (exemple les voitures neuves). Selon une enquête du dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs, 79% des Français ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces 12 derniers mois. Le chiffre est d’une ampleur inédite. Mais il témoigne d’une tendance qu’ont les Français à ressentir la baisse de leur niveau de vie depuis des années. En mai 2011 déjà, 20 minutes et France Info publiaient une enquêteObea-Infraforces révélant que 55% des personnes interrogées jugeaient que leur pouvoir d’achat avait baissé en un an. En 2010, 50% de la population estimaient même que leur niveau de vie s’était dégradé depuis 10 ans, selon une enquête du Credoc.  Pourtant, les chiffres de l’Insee ne sont pas si sombres. L’institut, dans une étude parue fin mars dernier, a certes constaté que le pouvoir d’achat moyen des ménages avait baissé en 2012 (-0,4%). Mais il a ajouté qu’il s’agissait de la première baisse depuis… 1984, date du tournant de la rigueur entamé par François Mitterrand. Selon l’institut, les Français ont ainsi bénéficié d’une hausse de pouvoir d’achat continue depuis cette date (+ 0,5% en 2011, + 1,2% en 2010, + 1,6% en 2009, + 0,4% en 2008, + 3,1% en 2007 etc.). Une hausse qui contraste avec le ressenti des sondés, mais aussi avec certaines autres études. L’association 60 millions de consommateurs, elle, a par exemple calculé une baisse continue de l’indicateur depuis 2007.  Outre le chiffre du pouvoir d’achat moyen des ménages, l’Insee publie également celui du pouvoir d’achat moyen des unités de consommation au sein d’un même ménage, plus proche du ressenti des Français. En effet, un couple qui mutualise les dépenses a plus de pouvoir d’achat que deux célibataires. En prenant en compte ce chiffre, le pouvoir d’achat a reculé de 1% en 2012 et déjà de 0,1% en 2011. Le hic ? « L’Insee ne le met pas assez en avant lorsqu’il publie ses résultats. Ce n’est pas le chiffre qui apparaît en premier et on le retient moins », estime un représentant de 60 millions de consommateurs, contacté par Europe1.fr. De plus, ce chiffre est encore insuffisant pour beaucoup d’observateurs. Pour les statisticiens de l’Insee, le pouvoir d’achat est la quantité de biens et de services que l’on peut acheter avec le revenu disponible, c’est-à-dire déduit des impôts et des cotisations. Pour parvenir à l’identifier, l’Insee calcule la moyenne de la hausse du revenu disponible des ménages français, et la compare à la hausse des prix de toute une batterie de produits ou services : loyers, alimentation, eau, énergie, de carburants ou télécommunications. Ainsi, chaque fois que la hausse des revenus dépasse celle des prix de tous ces produits, le pouvoir d’achat progresse. Et inversement. Le principal reproche fait à l’Insee, c’est de ne pas tenir compte de la hausse des prix de l’immobilier pour calculer le pouvoir d’achat. L’institut estime en effet que l’achat d’un bien immobilier constitue un « investissement » et non une dépense de consommation, contrairement au paiement d’un loyer. « C’est pour cette raison qu’il y a une telle différence entre nos chiffres et les leurs », souligne 60 millions de consommateurs. « Notre indice tient compte de la consommation réelle des ménages. Il se veut plus exhaustif », écrivait déjà l’association en aout 2011. Et ils ne sont pas les seuls à le penser. « On pourrait adapter les calculs de l’Insee pour tenir compte du prix des logements.

 

Baisse taux du Livret A

Baisse taux du  Livret A

La baisse de la rémunération du Livret A devrait se poursuivre cet été, avancent Les Echos. Après une première baisse de 2,25 à 1,75 % le premier février dernier, le taux de ce placement, qui a la faveur des Français, devrait encore diminuer pour atteindre 1,5, voire 1,25 % le premier aout prochain, date anniversaire pour la réévaluation du Livret A. En cause, l’indice des prix hors tabac. Le taux du Livret A est en effet indexé sur l’évolution de l’inflation. Or celle-ci atteignait fin mars 0,8 % selon l’Insee, ce qui devrait entraîner une baisse mécanique du taux de ce placement.

 

Croissance : baisse surprise en Allemagne

Croissance : baisse surprise en Allemagne

 

 Une forte baisse de l’activité du secteur privé en Allemagne a éclipsé en avril une atténuation de la contraction en France, faisant craindre pour l’ensemble de la zone euro, montrent mardi les résultats préliminaires des enquêtes de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI « flash » des services dans la zone euro, indicateur avancé de l’activité chaque mois, a progressé à 46,6 en avril contre 46,4 en mars, tout en restant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion. Ce chiffre est conforme aux attentes des économistes mais Markit se refuse à tout excès d’optimisme compte tenu de la baisse surprise des données allemandes. « Auparavant, c’était l’Allemagne qui enregistrait une hausse de son activité alors que d’autres pays – en particulier la France, l’Italie et l’Espagne – étaient en recul », a relevé Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Maintenant aux contractions à l’œuvre dans ces pays s’ajoute celle de la première puissance économique de la région, ce qui va forcément peser sur la croissance. » En France, le secteur privé avait enduré en mars son mois le plus difficile depuis la récession de 2009. En avril, l’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, est nettement remonté (à 44,2 après 41,9) tout en restant nettement en deçà du seuil de 50. Et sa publication a coïncidé avec l’annonce d’une dégradation du climat des affaires calculé par l’Insee. En Allemagne, l’indice PMI composite a reculé à 48,8 en version flash, sous les 50 pour la première fois depuis novembre, après 51,0 en mars. Selon Chris Williamson, cette dégradation inattendue porte le risque d’une accélération de baisse d’activité dans la zone euro, dont le produit intérieur brut s’est contracté de 0,6% au dernier trimestre 2012 par rapport aux trois mois précédents.

 

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

 

Pour le gouvernement, il n’y a pas d’austérité mais pour les français, si ! Car 79% des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, jeunes ou pauvres, ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces derniers mois ». Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, a révélé lundi matin sur Europe 1 les conclusions de l’enquête exclusive menée par son magazine. « C’est une tendance que tout le monde constate. On a essayé de mettre des chiffres dessus », souligne-t-il. Pour faire face à la crise et maintenir leur niveau de vie, les Français, qui ont déjà puisé dans leur épargne en 2012, vont continuer à le faire en 2013. Mais, 58% d’entre eux se préparent aussi à réduire leur consommation, révèle l’enquête. Les Français vont donc rogner dans leurs dépenses et baisser leur niveau de vie. Même ceux qui gagnent bien leur vie, plus de 3.000 euros par mois, sont à leur tour obligés de faire des arbitrages. Pour eux, ce qui est primordial à préserver, c’est d’abord le logement puis la santé. En 2013, ils prévoient donc de rogner sur le reste : les loisirs, les vêtements ou encore les produits de beauté. L’étude publiée par magazine 60 millions de consommateurs montre toutefois que les Français n’entendent pas lésiner sur l’alimentation. En 2012, un Français sur deux a moins dépensé au supermarché. En 2013, ils ne sont plus que 40% à vouloir suivre cette tendance. Pour Thomas Laurenceau, « c’est comme si les Français étaient au plancher et qu’ils avaient le sentiment qu’aller au dessous serait dangereux ».

 

Allocations familiales: baisse

Allocations familiales:  baisse

 

Dans une interview accordée à France Inter, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué que près de 15% des Français, les plus aisés, seront concernés par la baisse des allocations familiales. « Ce sera les plus hauts revenus, autour de 15% des gens concernés », a-t-il déclaré sur France Inter, tout en assurant que le seuil de revenus à partir duquel les allocations seraient réduites n’avait pas été tranché. « On gardera l’universalité des allocations familiales, c’est-à-dire que toutes les personnes auront des allocations familiales », a rappelé le chef du gouvernement. « Mais à partir d’un certain niveau de revenus, ça sera progressif », a-t-il ajouté au sujet de la baisse déjà annoncée pour les familles les plus aisées. « Cette affaire n’est pas tranchée puisque je dois dans les prochaines semaines me rendre devant le Haut Conseil (de la famille, ndlr), où tous les partenaires autour de la table pourront en débattre avec moi », a-t-il précisé. Le président François Hollande avait déjà annoncé le 28 mars sur France 2 que « les plus hauts revenus » n’auraient plus « les mêmes allocations », sans entrer dans les détails. L’objectif de cette réforme est de faire des économies pour ramener à l’équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d’euros à l’horizon 2016. Le sujet est ultra sensible. Aujourd’hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées.

Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

 

Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 10,2% en mars, enregistrant le 18e mois consécutif de baisse dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, à 1,307 million d’unités, a annoncé mercredi l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA). PSA enregistre une chute de 16,0%, alors que les immatriculations de véhicules Renault baissent de 9,6%. Sur l’ensemble du trimestre, les immatriculations en Europe, toutes marques confondues, reculent de 9,8%.

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

 

L »Allemagne commence à subir les effets de la crise et ne paraît pas en situation de tirer la croissance de l’Europe. Les importations allemandes ont fortement baissé en février, pour la troisième fois en quatre mois, et les exportations ont également décliné, ce qui éloigne les espoirs de voir la première économie de la zone euro tirer l’ensemble de la région hors de la récession. Les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique montrent que les importations ont chuté de 3,8% alors que la moyenne des économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,5% et qu’aucun n’attendait une telle baisse. Les exportations, que les économistes attendaient en moyenne stables, ont baissé de 1,5%, ce qui marque leur troisième déclin en six mois et souligne à quel point la faiblesse économique des partenaires européens de l’Allemagne affecte ses échanges commerciaux. L’excédent commercial en données ajustées a atteint 17,1 milliards d’euros contre 15,6 milliards (révisé) en janvier et 15 milliards attendus par les économistes. A titre de comparaison, le déficit commercial de la France s’est creusé à 6,011 milliards d’euros en février après 5,653 milliards en janvier, un chiffre révisé à la baisse. « On espérait que la demande intérieure de l’Allemagne soutienne l’économie, non seulement la sienne mais aussi celle du reste de la zone euro, en particulier celle des pays en crise, à travers les importations », reconnaît Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank. « Mais l’économie allemande ne remplit pas encore le rôle qu’elle pourrait jouer en terme de rééquilibrage européen », ajoute-t-il. « La demande intérieure semble toujours souffrir du manque de confiance né de certaines incertitudes autour de la crise de l’euro. » Les économistes jugent néanmoins en majorité que la demande intérieure allemande devrait permettre à l’économie du pays de continuer à croître en 2013, et que la faiblesse des importations de février restera exceptionnelle. Ils soulignent qu’elle est presque compensée par la forte hausse de 3,3% enregistrée le mois précédent. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au dernier trimestre 2012, mais la majorité des analystes estiment qu’elle n’entrera pas en récession cette année, pour laquelle Berlin prévoit une croissance de 0,4%.

 

Immobilier : la baisse s’accentue

Immobilier : la baisse s’accentue

La tendance à la baisse a longtemps été niée par les professionnels qui se rémunèrent sur les prix ; officiellement reconnue, elle n’est que le début d’un processus qui ira bien au delà des 10% annoncés. . Selon les projections des notaires, basées sur des avant-contrats et rendues publiques jeudi, les prix des logements anciens auront baissé de plus de 7% entre le pic enregistré en août dernier et mai 2013.  Si elle se confirme, cette décrue serait beaucoup plus prononcée que le repli de 1,3% sur l’ensemble de 2012 constaté dans l’Hexagone.  Paris, jusqu’ici épargnée (-1% l’an dernier), est aussi touchée. Le prix médian au mètre carré devrait baisser de 4,5% dans la capitale pour s’établir à 8.080 euros, bien loin des sommets historiques à 8.440 euros atteints en août 2012.  Ces prévisions confirment celles d’autres acteurs. En mars, le Crédit foncier de France tablait sur une baisse de 5 à 10% des prix en 2013 en France, dont 5% à Paris. Les réseaux d’agences (Guy Hocquet, Coldwell Banker France, Orpi…) tablent sur un repli mais beaucoup plus mesuré.  La fin des aides et incitations fiscales, comme le dispositif Scellier pour l’investissement locatif, ou encore la disparition du prêt à taux zéro pour les primo-accédants alimentent principalement ce déclin, selon les notaires, qui se refusent toutefois à parler d’un éclatement de la bulle immobilière.   »La demande reste soutenue mais les acquéreurs sont attentistes, espérant une chute des prix pour se lancer », explique Frédéric Dumont, notaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis).  Selon lui, les Français considèrent toujours la pierre comme « la meilleure sécurité pour leur épargne au vu de la situation économique ».   »Le comportement attentiste des vendeurs et des acquéreurs se justifie aussi par l’état général de l’économie et ses perspectives à court terme », ajoute Bruno Delabre, notaire à Seclin (Nord).  Dans l’ancien, seulement 709.000 ventes ont été enregistrées en France en 2012, en baisse de 12% sur un an. Pourtant le taux moyen des crédits immobiliers (3,23%) n’a jamais été aussi favorable aux emprunteurs depuis 1945. Mais de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix, quitte à patienter plusieurs mois, voire à ne pas vendre.  Face à la crise de la zone euro et au coup de frein de l’activité en France, les banques sont aussi de moins en moins enclines à prêter de l’argent.  Les moins de 30 ans sont les premiers à en faire les frais car ils ont soit souvent un apport financier insuffisant, soit un emploi dont la rémunération ne convainc pas les établissements de crédit, explique M. Dumont.  L’année dernière, ils ne représentaient que 15,8% de l’ensemble des transactions immobilières, contre 16,9% pour les plus de 60 ans. Ils s’établissent d’ailleurs dans les zones où le mètre carré est le moins cher: le Nord et l’Est.  Les notaires espèrent que l’Etat pourrait annoncer de nouveaux dispositifs fiscaux avantageux, le mécanisme Duflot, entré en vigueur début 2013, ne devant pas produire ses effets avant un an au moins.  Ce dispositif, mis en place pour succéder au Scellier, impose aux propriétaires investisseurs des plafonds de loyers inférieurs de 20% au niveau moyen du marché, et des plafonds de ressources pour les locataires.

 

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