Archive pour le Tag 'baisse'

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Taïwan : baisse de croissance

Taïwan : baisse  de croissance

 

Taïwan, véritable indicateur avancé de la conjoncture mondiale,  a révisé en baisse vendredi ses perspectives de croissance pour 2013, pour la deuxième fois cette année, citant le ralentissement des économies émergentes et la baisse des exportations, qui représentent les deux-tiers de son PIB. L’agence gouvernementale chargée du budget, des comptes et des statistiques table sur une hausse de 2,31% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, contre 2,4% attendu en mai et 3,59% attendu en février dernier. « La croissance de la demande extérieure est soumise à la décélération (attendue) des marchés émergents au deuxième semestre 2013. Ce phénomène pris en compte, avec la demande intérieure, le PIB devrait à présent croître de 2,31% en 2013″, indique l’agence dans un communiqué.  Les exportations, qui représentent quelque deux-tiers du PIB de l’île, devraient augmenter de 2,3% sur l’année, alors que les dépenses de consommations sont attendues en hausse de 1,59%.  Taïwan a pâti de la morosité des économies européennes et américaine, et il souffre désormais du ralentissement des puissances émergentes, notamment la Chine.

 

Champagne: baisse des ventes en France,

Champagne: baisse des ventes en France,

Selon les chiffres du premier semestre 2013 publiés, jeudi 14 août, par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC), les expéditions du précieux alcool ont reculé de 3,1%. « Les ventes de champagne reflètent assez bien le rythme économique de la France et de l’Europe (qui viennent à peine de sortir de la récession, ndlr) mais cette baisse est amortie par une progression continue des expéditions vers le grand export », a expliqué à l’AFP Thibaut le Mailloux, porte-parole du CIVC. En effet, pour les six premiers mois de l’année 2013, le volume des ventes de champagne a baissé de 7,1% dans les pays de l’Union Européenne et de 5,1% en France, par rapport au premier semestre 2012. En revanche, les expéditions dans les pays tiers (hors UE), qui représentent 20% des ventes totales, ont bondi de 6,8%, limitant ainsi la baisse générale. récolte de 3 millions d’hectolitres  « Le grand export continue à croître à des taux rassurants, d’autant que ces pays sont amateurs de cuvées de prestige fortes en valeur, ce qui devrait nous permettre de conserver un bon chiffre d’affaires », a poursuivi Thibaut le Mailloux. « L’inquiétude n’est pas de mise, nous restons dans des volumes de plus de 300 millions de bouteilles ce qui constitue une performance proche des niveaux historiques », a-t-il ajouté. Ce qui est d’autant plus important que la récolte à venir est prometteuse. Selon les chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture. La production va augmenter de 56%, cette année, en raison de conditions climatiques plus favorables qu’en 2012. Le ministère s’attend ainsi à une production de 3,1 millions d’hectolitres pour 2013, contre seulement 1,9 million produit en 2012. Mais pour les consommateurs, le prix du champagne ne diminuera pas pour autant. Les producteurs se sont mis d’accord pour qu’un éventuel surplus de production soit utilisé pour compléter les anciennes réserves millésimées au lieu d’être mis en bouteille.

 

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Le moral des ménages américains a subi une baisse inattendue en août après avoir atteint un plus haut de six ans le mois dernier, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur s’est établi à 80,0 en août en première estimation, un chiffre bien inférieur au consensus des économistes qui était de 85,5. Ce baromètre très suivi avait atteint 85,1 en juillet, son plus haut niveau depuis sept ans. La composante de la situation actuelle a reculé à 91,0 contre 98,6 en juillet et celle des anticipations est revenue de 76,5 à 72,9. Toutefois ces changements ne sont pas assez importants pour renverser « l’opinion dominante d’une poursuite de la croissance économique », a déclaré Richard Curtin, responsable de l’enquête cité dans le communiqué. « Les principaux changements récents sont peut-être la hausse du prix des maisons et le fait qu’un nombre croissant de personnes anticipe une hausse des taux d’intérêts au cours de l’année à venir », a-t-il ajouté.

 

Baisse production industrielle en juin

Baisse  production industrielle en juin

Moins de voitures et restrictions sur l’alimentation, conséquence : la production industrielle baisse ; La production de l’industrie française a chuté de 1,4% en juin par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés par l’Insee, ce vendredi 9 août. Mais sur l’ensemble du deuxième trimestre, elle augmente de 1,4% par rapport au premier trimestre.  Dans l’industrie manufacturière, c’est-à-dire sans tenir compte de l’énergie et de la construction, le recul est de 0,4% en juin par rapport à mai. Cette baisse est principalement due à un recul dans l’automobile, dont la production chute de 5,7%, et dans l’agroalimentaire (-2,9%), avec moins de production de viande et de produits laitiers. La production dans la métallurgie chute de 0,7%, et celle dans le secteur textile et habillement de 0,5%. Au contraire, la production dans l’industrie des matériaux de transports, hors automobile, augmente de 4,7%.  La production industrielle dans le secteur de la constructeur est, elle, restée stable en juin. Sur l’ensemble du second trimestre, elle augmente de 1,2%. Les secteurs miniers et énergétiques chutent de 5,4% en juin par rapport au mois précédent. Sur l’ensemble de la zone euro, la production industrielle a chuté de 0,3% en mai par rapport à avril. Le recul est particulièrement marqué pour les biens de consommation durables et les biens d’investissement.

Espagne: baisse du chômage mais à 26%

Espagne: baisse du chômage mais  à 26%

La quatrième économie de la zone euro comptait en juillet 64.866 chômeurs de moins qu’en juin (-1,36%). Cette tendance est confirmée par l’Institut national de la statistique (Ine), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence: il a annoncé le 25 juillet une baisse du chômage au deuxième trimestre, la première en deux ans, à 26,26%.  Le nombre total de chômeurs en juillet s’élève à 4.698.814.  Les mois d’été sont généralement favorables pour l’emploi en Espagne, grâce aux emplois saisonniers dans ce pays qui est la quatrième destination touristique au monde.  Toutefois, « c’est la première fois depuis 2007 que le chômage baisse sur cinq mois consécutifs », souligne le ministère. Ce recul « est plus du double de celui enregistré en juillet 2012 et le double de la baisse moyenne enregistrée pour un mois de juillet dans toute la série historique (33.008) », précise-t-il dans un communiqué.  Le chômage qui touche plus d’un jeune actif sur deux de moins de 25 ans (56,1% selon l’Ine) a reculé de 2% en un mois (8.489 personnes) et de 5,6% sur les 12 derniers mois, ajoute le ministère.  Le pays, qui accumule les trimestres de recul du PIB depuis mi-2011 et est donc officiellement en récession depuis fin 2011, compte encore 4.698.814 demandeurs d’emploi. Le  chômage baisse dans tous les secteurs, et notamment dans les services (-1,27%), la construction (-2,45%), l’industrie (-2,13%) et l’agriculture (-0,54%).  Ces données du ministère de l’Emploi sont différentes des chiffres trimestriels publiés par l’Ine, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi.  Fin juin, le pays de 47 millions d’habitants est repassé sous la barre symbolique des 6 millions de chômeurs, selon cet institut, et en comptait 5.977.500, soit 26,9% de la population active.  Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé récemment que l’Espagne pourrait bientôt sortir de la récession mais s’est inquiété du « niveau inacceptable » du chômage dans ce pays, appelant notamment à une baisse des salaires.  Historiquement, l’Espagne n’a jamais créé d’emplois avec une croissance inférieure à 1,5% », a rappelé le Fonds, estimant qu’ »il faut donc une croissance plus forte ou plus riche en emplois ».  L’Espagne est soumise depuis 2012 à un plan d’austérité inspiré par les institutions européennes afin de redresser ses comptes publics, qui prévoit 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014. Mais cette politique d’austérité a contribué à creuser la récession, avec un recul du PIB de 1,3% attendu en 2013.

Chômage : baisse relative dans la zone euro en juin

Chômage :  baisse relative dans la zone euro en juin

 

 Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a baissé en juin pour la première fois depuis deux ans avec toujours des écarts très importants selon les pays. Un taux de 4.6% pour l’Autriche, 5,4% pour l’Allemagne jusqu’à 27% pour la Grèce, 26,3% pour l’Espagne en passant par 11% pour la France. Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a baissé en juin pour la première fois depuis deux ans, , selon des données publiées mercredi par Eurostat, l’agence de la statistique de l’Union européenne. Le nombre de chômeurs inscrits a reculé de 24.000 le mois dernier, première baisse depuis avril 2011 mais  Le taux de chômage est resté stable à 12,1%, un niveau record, pour le quatrième mois consécutif.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Immobilier : baisse des prix en Europe

Immobilier : baisse des prix en Europe

Selon les dernières statistiques de la Banque centrale européenne (BCE), les prix de la pierre dans les dix-sept pays de la monnaie commune sont ainsi au plus bas depuis mi-2006. L’indice de référence, calculé pour l’ensemble de la zone par la BCE, s’établit en effet à 96,46 points (contre 97,7 fin 2012), à comparer à un plus haut de 102,4 atteint au troisième trimestre 2008. Cette érosion des prix de l’immobilier en Europe recouvre évidemment des réalités contrastées. Comme en matière de croissance, de déficits ou d’emploi, les évolutions sont parfaitement divergentes selon que l’on parle de l’Allemagne ou des pays de la périphérie en crise profonde. Le prix de la pierre est ainsi à son plus haut historique en Allemagne avec un indice qui atteint 113,3 à fin mars 2013, contre 100 fin 2010. La hausse est donc très rapide outre-Rhin, au point qu’elles commencent à inquiéter les autorités financières du pays. Idem en Autriche, où les prix sont aussi à leur record historique. En Espagne en revanche, où le dégonflement de la bulle immobilière est au cœur de la crise économique, la dégringolade est patente: les prix ont chuté de 35 % depuis leur plus haut de 2008. En Irlande, la chute atteint 50 % et commence tout juste à se stabiliser. En Grèce, elle est de 30 %, contre moins de 10 % au Portugal. En Italie, la crise de 2008 avait à peine fait frémir le marché immobilier. Ce n’est plus le cas depuis quelques mois, et la baisse qui s’est amorcée fin 2011 s’est nettement accélérée depuis le troisième trimestre 2012. La France, dans ce domaine, continue d’être un cas particulier. Les prix de son immobilier n’ont commencé que très récemment (fin 2012) à fléchir. Avant cela, ils avaient progressé de façon continue et vigoureuse depuis le trou d’air de fin 2008.

Taux livret A: baisse à 1,25% au 1er août

Taux livret A: baisse à  1,25% au 1er août

A partir d’un indicateur des prix faussé (sous-estimation chronique des dépenses contraintes et non prise en compte de l’évolution de la structure des dépenses)), le taux du livet A va malheureusement baisser Pierre Moscovici devrait annoncer ce jeudi 18 juillet une baisse du taux du Livret A à compter du 1er août prochain. Il passerait de 1,75% à 1,25%. Pour Benoît Hamon, ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation, invité sur RMC-BFMTV ce jeudi 18 juillet, ce n’est pas suffisant. « Le taux aurait dû baisser davantage ». Le gouvernement a donc choisi de suivre les recommandations de la Banque de la France. Vendredi 12 juillet, Christian Noyer, son gouverneur, avait créé la surprise en proposant d’abaisser le taux du placement préféré des Français de 1,75% à 1,25%. Pourtant, lundi 8 juillet, il avait laissé entendre sur BFM Business qu’il souhaitait appliquer strictement la formule, et donc appliqué un taux à 1%. Mais « constatant que l’application de la formule conduirait à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du livret A, le gouverneur a estimé que cette circonstance exceptionnelle justifiait qu’il soit dérogé à la stricte application des taux calculés selon la formule de calcul en vigueur, ainsi que le règlement en prévoit la possibilité », a-t-il déclaré dans un communiqué vendredi 12 juillet.  Le gouvernement affirme vouloir protéger le pouvoir d’achat des Français. Mais sa marge de manœuvre était limitée. En effet, le Livret A ne plaît pas beaucoup aux banques. L’argent collecté sur ce placement échappe aux établissements bancaires à hauteur de 65% au profit de la Caisse des dépôts (CDC) qui centralise la collecte.  De plus, avec des taux élevés, les secteurs que le Livret A finance, comme le logement social, vont avoir des conditions de financement dégradées.

 

Immobilier: baisse des prix en Ile-de-France

Immobilier: baisse des prix en  Ile-de-France

Le marché immobilier n’arrive pas à repartir en Ile-de-France. Selon l’indice Notaires-INSEE, publié ce lundi 15 juillet, les prix des logements anciens ont légèrement augmenté au premier trimestre, de 0,2%. Mais sur un an, ils ont baissé de 1,5%.  En parallèle, les taux des crédits immobiliers ont atteint des plus bas historiques. Pour autant, le nombre de ventes de logements anciens, sur 12 mois, atteint 665.000 à fin avril, soit une chute de 17%.  Les notaires craignent même une crise de solvabilité des ménages. Dans leur communiqué, ils expliquent: « on peut désormais craindre que ce mouvement de baisse des taux arrive à son terme ». Et ils ajoutent: « certains économistes estiment qu’ils pourraient augmenter de deux points sur les deux années à venir. Même si, dans cette hypothèse, les prix pourraient globalement enregistrer un recul, il est peu probable que les acquéreurs dans leur ensemble gagnent du pouvoir d’achat, de sorte que cela contribuera à bloquer de nouveau le marché ». Si une telle situation se produisait, les primo-accédants les plus modestes seraient les plus pénalisés. « L’absence d’aide dans l’ancien est durement ressentie », ajoutent les notaires.

 

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

 

Mauvis signe pour la consommation et la croissance, la confiance des ménages s’écroule à son plus bas historique. La confiance des ménages a une nouvelle fois baissé en juin pour atteindre son niveau le plus bas enregistré dans les statistiques, a annoncé jeudi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 78 points, soit une baisse d’un point après celle de quatre points un mois plus tôt, alors que 19 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 81, leurs estimations allant de 78 à 82. La moyenne longue de cet indicateur est calée à 100. Les statistiques de l’Insee remontent à 1972. L’opinion des ménages sur leur situation financière passée a augmenté d’un point, celle sur leur situation financière future est stable, et leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants a baissé d’un point. Ces trois soldes restent largement en dessous de leur moyenne de longue période, souligne l’institut de la statistique. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle recule d’un point et celle sur leur capacité à épargner dans les mois à venir perd trois points. Les ménages sont un peu plus nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner (+2 points), ce solde restant « largement au-dessus » de sa moyenne de longue période. Les perspectives d’évolution du niveau de vie continuent de baisser (-2 points), atteignant un nouveau minimum historique. Les ménages sont plus nombreux à anticiper une augmentation du chômage, le solde gagnant deux points.

 

Livret A baisse du taux (Moscovici)

Livret A baisse du taux (Moscovici)

 

Baisse mais limitée a dit Moscovici, sans doute 1.50% au lieu de 1.75% ; autant dire un intérêt réel proche de zéro compte tenu de la sous évaluation de l’indice des prix. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a confirmé dimanche la probabilité d’une baisse du taux de rémunération du livret A en août, en promettant qu’elle sera limitée afin de préserver l’attractivité de ce livret d’épargne défiscalisé. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a estimé vendredi que la rémunération du livret, actuellement à 1,75%, devrait baisser en raison du net ralentissement de l’inflation. Il doit proposer le mois prochain au ministre de l’Economie une nouvelle révision du taux. Invité de l’émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-I>Télé-Le Parisien, Pierre Moscovici a évoqué dimanche une « baisse limitée ». « Je veillerai à faire en sorte que le pouvoir d’achat du livret A (…) soit préservé et que ce pouvoir d’achat augmente davantage que l’inflation », a-t-il ajouté. Le taux de rémunération du livret A et du livret de développement durable (LDD) a été abaissé de 2,25% à 1,75% le 1er février, le gouverneur de la Banque de France ayant souhaité à l’époque une baisse encore plus importante. La formule utilisée pour calculer ce taux chaque semestre prend en compte les taux du marché monétaire et l’indice des prix à la consommation hors tabac. La banque centrale peut invoquer des « circonstances exceptionnelles » pour recommander une dérogation, ce qu’elle avait finalement fait en janvier. L’encours sur le livret A et le livret de développement durable (LDD) était de 363,7 milliards d’euros à fin mai.

 

Baisse taux du livret A : une nouvelle escroquerie

Baisse du livret A : une nouvelle escroquerie

 

La nouvelle baisse du taux de rémunération est une nouvelle escroquerie. On la justifie par une inflation de l’ordre de 1% (0.8% actuellement sur un an) alors que le taux d’intérêt est en ce nomment de 1.75% ; Première évidence, les détenteurs de livrets A ne sont pas des riches mais des français très moyens sinon ils investiraient dans d’autres produits financiers ou ailleurs qu’en France. Bettencourt ou les patrons du CAC 40 n’ont certainement pas de livrets A ! Second aspect de la question, la sous évaluation de l’inflation. L’indice des prix de l’NSEE est un indicateur moyen qui ne tient pas compte de la déformation de la structure des dépenses des ménages depuis la crise. Or ce sont les dépenses contraintes qui augmentent (alimentation, électricité, carburant, eau, assurances, cotisations obligatoires  etc.) et qui constitue désormais l’essentiel du budget. Dans le même temps ce sont les prix de automobiles qui diminuent ; problème : on n’achète plus de voitures neuves (ou beaucoup moins)  Ajoutons que les impôts  ne sont  pas pris en compte dans l’indice alors qu’ils vont augmenter en 2013 et 2014 (en particulier par le seul effet du non revalorisation des barèmes). Le gouverneur de la Banque de France (BdF), Christian Noyer, a cependant estimé vendredi sur LCI qu’il y aurait probablement « un nouveau mouvement » sur le taux du Livret A cet été. Interrogé sur une éventuelle baisse du taux du Livret A, M. Noyer a répondu: « On verra ce que seront les chiffres de l’inflation, mais probablement, logiquement, on devrait avoir sans doute un nouveau mouvement », ajoutant toutefois qu’il était « trop tôt pour en parler ». Actuellement à 1,75%, le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée (+0,8% sur un an en mai), selon la formule de calcul prévue par la loi.   »A chaque fois que le taux du livret A baisse parce que l’inflation baissait, j’ai expliqué que c’était bon pour l’économie et le refinancement à travers le système bancaire », a fait valoir M. Noyer.

Croissance : baisse de la consommation en 2013 (INSEE)

Croissance : baisse de la consommation en 2013 (INSEE)

Pas d secret pour la consommation, la hausse de fiscalité (et l’inflation masquée) font tomber le moteur de la croissance dans le rouge en 2013. Grâce à un rebond de la demande extérieure, les exportations seraient le principal moteur de l’économie française cette année, et contribueraient à une stabilisation de l’activité dans le secteur manufacturier. La demande intérieure serait quant à elle légèrement négative, avec une consommation des ménages en baisse de 0,1% sur l’ensemble de l’année (après -0,4% en 2012) et un taux d’épargne en hausse. Le pouvoir d’achat des ménages se stabiliserait cette année (+0,2%) après une baisse exceptionnelle de 0,9% l’an dernier. Un rebond lié à un net ralentissement de l’inflation, l’indice des prix étant attendu en hausse de 0,9% cette année après 2,0% en 2012, et à un ralentissement des prélèvements obligatoires lié à la faiblesse des revenus en 2012 et 2013. Le taux d’épargne augmenterait à 15,9% du revenu disponible contre 15,6% en 2012, les ménages adaptant leurs dépenses au recul de leur pouvoir d’achat l’an dernier et augmentant leur épargne de précaution face à la hausse du chômage. Le recul de l’investissement des entreprises constaté depuis fin 2011 se poursuivrait cette année, avec une baisse de 0,4% au deuxième trimestre, de 0,6% au troisième et de 0,1% au quatrième, portant à -2,4% sur l’ensemble de l’année l’évolution des investissement des entreprises non financières. L’investissement des ménages reculerait quant à lui de 3,9% sur l’ensemble de l’année, après -0,4% en 2012.

 

FED : vers une baisse du rachat de titres

FED : vers une baisse du rachat de titres

 

Politique moins accommodante à prévoir aux Etats-Unis du faiat de la situation macro-économique qui semble s’améliorer.  Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a déclaré mercredi que la banque centrale américaine pourrait commencer à revoir à la baisse son programme de rachats d’actifs plus tard dans l’année avant d’y mettre un terme vers la mi-2014, des déclarations qui ont pesé aussi bien sur Wall Street que sur le marché obligataire. Auparavant, à l’issue d’une réunion de politique monétaire étalée sur deux jours, la Fed avait dit qu’elle maintenait sa politique monétaire ultra-accommodante conjuguant des taux d’intérêt proches de zéro et des rachats d’actifs obligataires massifs. Comme ce qui était redouté par les investisseurs, Ben Bernanke, lors de la conférence qui a suivi l’annonce de la décision, a précisé le calendrier prévisible de retrait progressif des mesures de soutien de la banque centrale américaine; il avait déjà dit il y a un mois qu’une telle perspective ne saurait tarder. « Le comité (de politique monétaire) estime à ce stade qu’il ferait bien de modérer le rythme des rachats d’actifs plus tard dans l’année », a-t-il dit. « Et si les prochaines données macro-économiques continuent de correspondre à nos attentes actuelles pour l’économie, nous continuerons de réduire le rythme de nos rachats (…) au cours de la première moitié de l’année prochaine, avant une fin de rachats vers la mi-2014. » À dix minutes de la clôture de Wall Street, l’indice Dow Jones perdait plus de 1% alors qu’il n’était qu’en léger repli avant la conférence de presse de Ben Bernanke tandis que le rendement des obligations souveraines à 10 ans – référence du marché – évoluait à un plus haut de 14 mois. Dans son communiqué publié à l’issue sa réunion de politique monétaire, la Fed a pris acte d’une diminution des risques baissiers pesant sur les perspectives de l’économie américaine mais elle note que le taux de chômage demeure trop élevé.

 

Automobiles : baisse des ventes en Europe en mai

Automobiles : baisse des ventes en Europe en mai

. Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont chuté de 5,9% en mai à 1,04 million de véhicules vendus, signant même la plus mauvaise performance pour un mois de mai depuis 1993, selon des chiffres publiés par l’ACEA. Après un an et demi de baisse ininterrompue, le marché automobile européen avait connu une timide reprise en avril (+1,7%), qui s’expliquait essentiellement par un mois d’avril 2012 particulièrement mauvais et le fait que Pâques soit tombé en mars. Mais l’éclaircie a été de courte durée. Sur le mois écoulé, le Royaume-Uni est le seul des grands marchés automobiles européens à avoir vu les ventes progresser (+11%), tandis que celles de l’Italie, de l’Espagne et de la France reculaient. Le premier marché européen, l’Allemagne, qui a longtemps bien résisté à la morosité, a perdu 9,9%. Les constructeurs français ont souffert, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën chutant de 13,2% et celles du groupe Renault (marques Renault et Dacia) de 10%. Le groupe allemand Volkswagen a limité la casse (-2,8%).  Sur cinq mois, le recul des immatriculations dans les 27 pays de l’Union (hors Malte pour qui les données n’étaient pas disponibles) est encore plus net avec 6,8%.

 

Immobilier-Hollande : baisse de la TVA pour les logements « intermédiaires »

Immobilier-Hollande : baisse de la TVA pour les logements « intermédiaires »

Hausse des impôts, baisse des impôts, la valse hésitations du gouvernement continue ; cette fois pour l’immobilier, une baisse de la TVA . Mais seulement pour les logements « intermédiaires », encore un concept flou d’une gauche riche en sémantique mais pauvre en réflexion économique. Alors que les constructions de logements peinent à décoller, le gouvernement s’active afin de trouver des solutions. L’une d’elles pourrait être une baisse de la TVA, préconisée notamment par Jean-Louis Borloo et les professionnels du bâtiment.   En visite à la manifestation « 24 heures du bâtiment », vendredi 14 juin, François Hollande a -en partie- accédé à leur demande.  Le chef de l’Etat a en effet annoncé une baisse de la TVA appliquée sur l’investissement institutionnel dans les logements intermédiaires. Son taux devrait ainsi passer de 19,6% à 10%, dans l’espoir de relancer la construction de ce type d’habitations.  Les logements intermédiaires sont destinés à couvrir le segment de marché entre les HLM et le parc privé, qualifié aujourd’hui de « chaînon manquant » de l’offre locative, pour répondre aux besoins des ménages. « Le logement intermédiaire n’est pas le plus rentable alors que c’est celui qui correspond à une vraie demande du marché », a expliqué le président de la République au Palais des sports à Paris, en présence de la ministre du Logement, Cécile Duflot. Cette mesure pourrait se traduire par la construction de 30.000 à 40.000 logements supplémentaires par an, a estimé Didier Ridoret, président de la Fédération française du bâtiment (FFB), après le discours de François Hollande.

 

Pétrole: baisse prévision de la demande mondiale

Pétrole: baisse  prévision de la  demande mondiale

En données arrondies, l’AIE continue à tabler sur une demande de 90,6 millions de barils par jour cette année, soit une croissance modeste de 785.000 barils par jour ou 0,9% par rapport à 2012, précise-t-elle dans son nouveau rapport mensuel sur le marché pétrolier.  Le léger ajustement est dû à une révision des données concernant la consommation pétrolière russe en 2012 et 2013, détaille l’agence énergétique des pays développés. Même si la variation est mineure, c’est la quatrième fois depuis le début de l’année que l’AIE diminue sa prévision pour la demande pétrolière mondiale, alors qu’elle tablait encore en janvier sur 90,8 millions de barils par jour.  Pour le reste, les prévisions de l’AIE restent globalement inchangées. « Les conditions macroéconomiques ternes restent le principal facteur pour la prévision de la demande pétrolière », indique l’AIE.  En clair et comme elle l’avait déjà annoncé précédemment, la crise économique persistante en Europe et le fléchissement en cours de la croissance chinoise vont freiner cette année la progression de la consommation pétrolière.  Côté production, l’AIE estime que l’offre pétrolière mondiale s’est établie à 91,2 millions de barils par jour en mai, soit 90.000 barils de moins qu’en avril en raison de la maintenance d’installations au Canada, mais 180.000 de plus qu’il y a un an.  La production de l’Opep, cartel qui regroupe 12 pays producteurs de brut dont l’Arabie saoudite, a elle-même progressé de 135.000 barils à 30,89 millions, son niveau le plus élevé depuis fin 2012, sur fond de hausse des productions saoudienne, iranienne, émiratie et koweïtienne, en partie contrebalancée par une activité réduite en Irak, Libye et Nigéria, en raison notamment des conflits ou troubles qui sévissent dans ces trois pays.

 

Inde : baisse de 12% des ventes automobiles

Inde : baisse  de 12% des ventes automobiles

 

Les ventes de voitures, considérées comme un indice de la santé économique de ce pays émergent, ont chuté à 143.216 unités en mai (12,26% en mai sur un an), selon la Fédération indienne des constructeurs automobiles (Siam). En avril, les ventes avaient plongé de plus de 10%.   »C’est une période inquiétante pour l’industrie automobile », a commenté devant la presse le directeur général de la Siam, Vishnu Mathur.   »C’est la plus longue période consécutive de déclin dont nous avons été témoins » depuis que la Siam a commencé à compiler les chiffres de ventes il y a 16 ans, a-t-il ajouté.  Les ventes de voitures devraient progresser de l’ordre de 3% à 5% en 2013-14, espère encore la Siam, des chiffres toutefois bien loin du record de +30% enregistré en 2010-11, un bond qui avait bénéficié aux nombreux géants mondiaux du secteur attirés par ce marché juteux.  Selon le responsable de la Siam, des licenciements dans le secteur automobile indien pourraient avoir lieu et toucher dans un premier temps les équipementiers.   »La production a déjà été réduite de 10% à 20% chez certains constructeurs », a commenté auprès de l’AFP Sugato Sen, un autre responsable de la Siam, ajoutant que cela risquait d’entraîner des pertes d’emploi dans le secteur.  Selon la fédération, de forts taux d’emprunt et les inquiétudes croissantes liées au sévère tassement de l’activité de la troisième puissance économique d’Asie ont pesé sur les ventes.  Les ventes de véhicules commerciaux (poids lourds, autobus) ont aussi chuté de 10,6% en mai sur un an, à 55.458 unités.  Pour tenter de séduire malgré tout les clients, les constructeurs ont adopté des tactiques de vente agressives en proposant aux ménages d’acheter maintenant en différant leur paiement ou en leur offrant la possibilité d’acheter en plusieurs fois sans frais, avec parfois des remises allant jusqu’à 20%.  L’Inde a enregistré en 2012/13 une croissance de l’ordre de 5%, soit sa pire performance en dix ans. Pour la première fois en dix ans également, les ventes automobiles annuelles ont chuté sur cette période, de 6,7%.  Seuls 12 Indiens sur 1.000 possèdent une voiture, contre une proportion de 500 pour 1.000 aux Etats-Unis, selon la Fédération.  Le potentiel de croissance du marché automobile dans un pays de 1,2 milliard d’habitants a attiré voici quelques années les géants mondiaux du secteur en quête de nouvelles opportunités dans un contexte de morosité sur les marchés européens.

 

Baisse des crédits aux ménages

Baisse des crédits aux ménages

Selon une étude que viennent de publier le cabinet Oliver Wyman et l’Association européenne des établissements financiers (Efma), le coup de frein des crédits aux ménages va se poursuivre et s’accentuer au moins jusqu’en 2014. De fait, les pays européens matures ont vu les encours progresser en moyenne de 2,2 % par an entre 2007 et 2012. Le ralentissement est tel dans les deux années qui viennent que cette croissance ne sera plus que de 0,7 % par an sur la période 2007-2014, selon les projections de l’étude, soutenue principalement grâce au crédit immobilier. Pourtant jusque-là très dynamique, l’Europe « émergente » (République tchèque, Hongrie, Pologne, Russie, Turquie) va afficher encore une croissance à deux chiffres, mais inférieure aux années précédentes. Au final, le rythme annuel devrait atteindre 12,9 % en moyenne dans la région sur la période 2012-2014 contre 16,2 % entre 2007 et 2012.  Pas moins de onze économies européennes sont à placer « sous surveillance » selon l’étude. On y retrouve - en dehors de l’Allemagne - les principales économies de la zone euro (France, Espagne, Italie) et les pays périphériques. Les retards et défauts de paiement posent évidemment problème. Mais c’est aussi la gestion des crédits douteux qui préoccupe. L’étude pointe en particulier les lois et les régimes de banqueroute européens « inadaptés » qui ne permettent pas de traiter « rapidement, efficacement et équitablement » un grand nombre de défauts de paiement. Les taux de créances douteuses (paiements en défaut ou proches de l’être) vont progresser partout en Europe, à l’exception de la Norvège et de la Pologne, et dans des proportions particulièrement importantes en Hongrie, en Irlande et en Grèce. Le cabinet Oliver Wyman a néanmoins identifié plusieurs terres de croissance pour le crédit aux particuliers. Il s’agit tout d’abord de la Pologne, de la Turquie et de la Russie. Mais les auteurs de l’étude préviennent : « Comme les volumes augmentent rapidement dans les marchés émergents, les banques échouent à développer de fortes capacités d’analyse. Les banques présentes sur ces marchés sont souvent trop concentrées sur la croissance de leurs parts de marché sans considération pour leur qualité. » Autrement dit, tout va bien à court terme. Mais le réveil pourrait être douloureux en cas de détérioration du marché.  La situation est tout autre pour la Norvège et la Suède. Ces deux pays sont matures et leurs infrastructures financières mieux établies. Enfin, le marché du crédit devrait stagner pour l’Autriche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suisse. Principal défi dans ces économies : être capable de détendre les critères d’octroi au bon moment.

 

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