Archive pour le Tag 'baisse'

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Baisse de TVA…… sur les préservatifs

Baisse de TVA…… sur les préservatifs

 

Hasard ?  Touraine propose une baisse de TVA mais sur les préservatifs. Même si personne ne peut nier l’intérêt de rendre accessibles le prix des préservatifs notamment pour lutter contre le Sida ce n’est pas forcément sur ce terrain que les ménages attendaient une baisse. On espère que cette décision que veut prendre Marisol Touraine ne constitue pas le pilier central de la grande réforme fiscale voulue par Ayrault. Une réforme dont d’ailleurs ni Marisol Touraine, ni Moscovici n’ont été informés avant qu’elle ne soit décidée !!

 

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

Croissance Allemagne : baisse des ventes au détail

 

Les ventes au détail ont, contre toute attente, baissé de 0,8% en octobre, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,5%. Sur un an, le recul est de 0,2% contre un consensus de +1,3%. En septembre, ces ventes avaient baissé de 0,2% sur un mois et progressé de 0,3% sur un an.

 

Immobilier : baisse des prix

Immobilier : baisse des prix

 

Les prix des logements anciens ont diminué de 0,2% en France au troisième trimestre, après avoir déjà baissé de 0,3% au premier comme au deuxième trimestres, selon les chiffres provisoires corrigés des variations saisonnières publiés jeudi par l’Insee. Les prix des maisons se sont repliés de 0,4% au troisième trimestre, tandis que ceux des appartements ont augmenté de 0,1%. Sur un an, les prix accusent un recul de 1,4% (-1,6% pour les maisons et -1,2% pour les appartements). L’Insee avait annoncé en première estimation pour le deuxième trimestre un recul de 0,1%. Les prix en Ile-de-France ont baissé de 0,3% au troisième trimestre, ceux des appartements diminuant de 0,6% et ceux des maisons augmentant de 0,3%. Sur un an, ils baissent de 1,2% (-1,6% pour les appartements et -0,5% pour les maisons). S’agissant de Paris seul, les prix des appartements ont reculé de 0,5% sur le trimestre et de 2,1% sur un an. En province, les prix ont diminué de 0,1%% au troisième trimestre (-0,5% pour les maisons mais +0,8% pour les appartements). Sur un an, ils décroissent de 1,5% (-0,8% pour les appartements et -1,8% pour les maisons). Le nombre de transactions a poursuivi son redressement, avec un volume de 689.000 sur les douze derniers mois, en hausse de 2,2% par rapport au total à fin juin.

Emploi : embauches à la baisse

 

Emploi : embauches à la baisse

Les déclarations d’embauche pour des contrats de plus d’un mois (hors intérim) ont baissé de 2,4% en octobre, mettant fin à trois mois consécutifs de hausse, a indiqué mercredi 20 novembre l’Acoss, la caisse nationale du réseau des Urssaf .En un an la baisse est également de 2,4%. Orientés à la baisse depuis deux ans, les recrutements de plus d’un mois avaient connu une embellie au troisième trimestre, enregistrant une hausse modérée de 1,8%. Le gouvernement s’est fait fort d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin 2013, mais les récentes statistiques sur l’emploi ont été décevantes. D’après l’Acoss, le repli de l’emploi du secteur privé s’est ainsi poursuivi en septembre, dans les entreprises de plus de neuf personnes (-0,2% en trois mois, -0,4% en un an). Celles-ci représentent 80% de l’emploi salarié en France. La tendance est notamment négative dans l’intérim, où les effectifs ont diminué en septembre de 1,2% en trois mois et de 3,4% en un an, d’après cet organisme.

 

Fiscalité : remise à plat ou baisse des prélèvements ?

Fiscalité : remise à plat ou baisse des prélèvements ?

 

Face au ralbol fiscal Ayrault sort de son chapeau la remise à plat. Une remise à plat qui pourrait aboutir à des mesurettes car la vraie question est le niveau de prélèvements. En fait on pourrait aboutir à une opération banche car Ayrault se fixe comme objectifs des prélèvements constants. « Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu’ils paient est juste, que le système est efficace », admet le Premier ministre.   »Je crois que le temps est venu d’une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal », affirme M. Ayrault, ajoutant que l’impôt est « un acte citoyen ».  Il précise que cette remise à plat interviendra « à prélèvements obligatoires constants ».   »Jusqu’ici, nous avons répondu à l’urgence pour redresser la barre, il nous faut désormais bâtir pour l’avenir », dit M. Ayrault, toujours handicapé par son impopularité et dont le départ est souhaité par une majorité de Français. M. Ayrault affirme vouloir un « dialogue approfondi ». « Je vais rencontrer dans les prochains jours l’ensemble des partenaires sociaux », annonce-t-il. « Dans ce dialogue, on évoquera la politique de l’emploi, les investissements, la formation professionnelle et le pouvoir d’achat », ajoute le Premier ministre, promettant aussi au Parlement un « rôle essentiel ».  Au terme de cette « concertation », le gouvernement prendra selon lui « ses responsabilités comme il l’a fait pour les retraites et fera des propositions au Parlement », dans le cadre du projet de budget 2015.  Ce débat englobera la question d’une fusion entre impôt sur le revenu et CSG, annoncée par François Hollande durant sa campagne mais plus évoquée depuis. « L’objectif, c’est de parvenir à des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles », selon M. Ayrault.  Le Premier ministre prévient par ailleurs qu’il n’est « pas question » de revenir sur les hausses de TVA prévues au 1er janvier. Destinées à financer la baisse du coût du travail, ces mesures rencontrent une opposition grandissante de plusieurs professions et personnalités politiques.   »Revenir sur la hausse de la TVA pour certains secteurs, ce serait revenir sur la baisse du coût du travail. Et cela il n’en est pas question », dit M. Ayrault.  Le vote n’avait guère fait de vagues il y a un an, mais depuis quelques semaines, le mécontentement monte dans certaines professions, comme chez les ambulanciers, dans les centres équestres ou les restaurateurs.   »Nous n’allons pas détruire ce que nous sommes en train de construire », répond M. Ayrault, ajoutant que « l’amélioration de la compétitivité des entreprises est dans l’intérêt de tous les Français ».  M. Ayrault juge en outre qu’il n’est « pas choquant » que des parlementaires socialistes aient proposé des amendements restreignant les possibilités d’optimisation fiscale des grandes entreprises.   »Les grands groupes du CAC 40 s’émeuvent un peu vite », dit-il. « C’est une mise en garde, un appel pour modérer les pratiques », selon lui.  A propos d’un autre sujet épineux, l’écotaxe, il répète qu’il « faudra prendre le temps » avant de rétablir l’écotaxe, suspendue il y a plusieurs semaines. « Nous n’agissons pas dans l’urgence », dit-il. La mission parlementaire « va commencer ses consultations et fera des propositions », rappelle M. Ayrault.  Il se dit aussi « plus confiant aujourd’hui sur les capacités de la France à se redresser qu’il y a un an ». « Nous sommes en train de réparer le navire », affirme-t-il.

 

Baisse des rentrées fiscales en 2013

Baisse des rentrées fiscales en 2013

 

 

Baisse de la croissance, baisse du pouvoir d’achat, dégradation des résultats des entreprises trois éléments qui font diminuer les recettes fiscales prévues. Autrement dit plus la fiscalité progresse, plus les rentrées fiscales diminuent ; Cazeneuve admet d’ailleurs  des recettes fiscales 2013 inférieures de 5,5 milliards aux prévisions Le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a d’ailleurs admis dimanche que les recettes fiscales de l’Etat en 2013 seraient moindres que prévu, de l’ordre de 5,5 milliards d’euros, en raison de la mauvaise conjoncture, selon lui. »Il y a effectivement de moindres rentrées fiscales pour des raisons qui tiennent à la conjoncture », a reconnu M. Cazeneuve sur BFM TV. « Selon nos calculs, (…) il y a sur la TVA un décalage d’à peu près un milliard, et il y a sur l’impôt sur les sociétés, qui est encore une fois un impôt très réactif à la conjoncture, à peu près quatre milliards », a-t-il ajouté.  Il a par ailleurs précisé que concernant l’impôt sur le revenu, le manque à gagner était de l’ordre de 500 millions d’euros.  M. Cazeneuve était interrogé sur le « constat d’alarme » dressé mercredi par le président UMP de la commission des Finances de l’Assemblée, Gilles Carrez, devant une érosion des recettes de l’impôt et un dérapage accru de certaines dépenses dans le budget rectificatif 2013.  M. Carrez s’est notamment inquiété d’ »une moins-value considérable sur les recettes fiscales par rapport aux prévisions de 11 milliards d’euros », sur la base du projet de loi de finances rectificative de fin d’année dévoilé mercredi par le gouvernement.  Il a également affirmé qu’ »alors qu’elles portent d’habitude sur la TVA ou l’impôt sur les sociétés, pour la première fois, cela porte de façon massive sur l’impôt sur le revenu, avec moins 3,1 milliards par rapport à la prévision ».

 

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

 

 

 

 

Le changement fiscal, c’est pas maintenant, peut-être en 2015 ou plus trad. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a en effet promis dimanche une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, puis une baisse, au moment où le gouvernement est en proie à des tensions sociales croissantes.   »Entre 2011, 2012, 2013, la France a augmenté les prélèvements obligatoires de plus de 1% par an », a indiqué le ministre sur France 5. « En 2014, nous allons quasiment stabiliser les prélèvements obligatoires puisqu’ils n’augmenteront que de 0,15 point. A partir de 2015 nous sommes à la stabilité, c’est-à-dire que l’effort budgétaire que feront les Français (…) sera à 100% sur des économies ».   »Payer ses impôts, c’est un acte citoyen (…) c’est aussi la contrepartie des services publics », a souligné M. Moscovici. « On arrive probablement aujourd’hui à un niveau où les Français éprouvent de la lassitude par rapport à cette augmentation des prélèvements obligatoires », a-t-il pourtant reconnu. « Le gouvernement l’entend, il a ralenti de façon drastique la hausse des prélèvements et ce sera la stabilité désormais et même à la fin du quinquennat il faut que le niveau de prélèvements obligatoires baisse », a assuré le ministre. Selon un sondage Ifop paru début novembre, plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an.

 

Baisse surprise du taux de la BCE

Baisse surprise du taux de la BCE

La très grande majorité des analystes s’attendaient à ce que la BCE résiste, du moins ce mois-ci, aux appels des marchés financiers et de responsables politiques, pour agir face à une inflation très basse. « Il est évident que la BCE sous la présidence de Draghi est devenue beaucoup plus pro-active que sous ses prédécesseurs », selon Carsten Brzeski, économiste chez le bancassureur ING. Pour Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities, « la réaction des marchés est cohérente, puisqu’ils apprécient les politiques monétaires accommodantes quelle que soit la logique à l’oeuvre ». Selon lui, la BCE a d’abord réagi à la forte baisse de l’inflation observée récemment. Son président Mario Draghi a en outre prévenu que la zone euro était potentiellement au seuil d’une « période prolongée d’inflation basse » en ajoutant que la BCE disposait encore d’instruments en réserve pour agir. « La BCE a montré une nouvelle fois qu’elle peut devenir très créative dans le but de soutenir la fragile reprise en zone euro », indiquent les stratégistes chez Kempen Capital Management.  Plusieurs indices boursiers s’inscrivaient en nette hausse, alors qu’il évoluait autour de l’équilibre avant l’annonce de la BCE.  Vers 15H40 (14H40 GMT), le CAC 40 à Paris prenait 0,98% et le Dax à Francfort 1,14%. En revanche, d’autres indices étaient plus contrastés, avec le FTSE à Londres (+0,11%) l’Ibex à Madrid (+0,42%) et le Mib à Milan (-0,33%).  De son côté, Wall Street a ouvert en hausse, alors que la croissance américaine a été beaucoup plus vive que prévu au troisième trimestre à 2,8%, contre des attentes à 2%. Le Dow Jones prenait 0,27% et le Nasdaq 0,13%.  De même, le marché obligataire a applaudi la nouvelle, qui permet aux investisseurs de prendre davantage de risque.  Les pays les plus fragiles ont été les premiers bénéficiaires. Le taux à 10 ans de l’Espagne baissait à 4,031% (contre 4,149% mercredi à la clôture), tout comme celui de l’Italie à 4,066% (contre 4,210%), sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise.  Dans le même temps, le taux de l’Allemagne reculait à 1,691% (contre 1,741%) et celui de la France à 2,157% (contre 2,222%).  Enfin, l’euro était un autre grand bénéficiaire de l’annonce et reculait à 1,3374 dollar contre 1,3517 dollar mercredi à 22H00 GMT.  Pour autant, la force de l’euro par rapport aux autres monnaies mondiales n’a joué « aucun rôle » dans la décision de la BCE, a affirmé Mario Draghi.

 

SNCF : baisse fréquentation, la hausse de TVA ne va rien arranger

SNCF : baisse fréquentation, la hausse de TVA ne va rien arranger

La baisse de fréquentation est générale, en cause surtout la crise. La hausse prévue de la TVA en 2014 ne va rien arranger et constitue de ce point de vue une contradiction avec la politique environnementale. L’été n’a pas été bon pour la SNCF. Les voyageurs, qui se ruent sur les petits prix du TGV, délaissent les voitures de premières classes. Résultat: les recettes de la branche Voyages – qui comprend les TGV – ont reculé de 1,7% au dernier trimestre (de juin à septembre). Elles s’étaient déjà repliées de 1,2% au premier semestre. L’analyse de la SNCF peut surprendre: les voyageurs d’affaires – pourtant peu nombreux pendant les mois d’été – désertent les premières classes et voyagent à moindre coût. La désaffection des voyageurs serait-elle liée aux catastrophes successives de Brétigny et de Saint-Jacques de Compostelle? La direction financière du groupe ne «voit» pas ce phénomène dans les comptes. Pourtant, il y a quelques jours, Barbara Dalibard, la directrice générale de SNCF Voyages, avait souligné que ces accidents avaient certainement pesé dans le choix des voyageurs, ce qui se traduirait par quelques millions d’euros en moins. Ces mauvaises performances devraient dégrader le niveau de marge de l’activité TGV déjà fragile en raison du poids des péages versés à RFF pour l’utilisation du réseau. En effet le modèle économique du TGV ne fonctionne qu’avec des trains pleins. La baisse de trafic ne concerne pas seulement les TGV. Au cours des neuf premiers mois de l’année, le trafic des trains régionaux (TER) a reculé de 0,5% par rapport à l’an dernier. C’est la première fois que cette activité marque un recul. Même phénomène sur les Transiliens (les trains d’Ile-de-France) où le volume de voyageurs est en retrait de 0,7%. Les trains Intercités (Corail) sont aussi touchés avec une baisse de 6,7% du trafic que le groupe impute aux mauvaises conditions économiques et aussi à la réalisation de travaux importants sur le réseau.

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

Entre une actualité marquée par les accords de compétitivité et la possible entrée à son capital du chinois Dongfeng, PSA a publié, ce mercredi 23 octobre, ses résultats commerciaux pour le troisième trimestre.Son chiffre d’affaires baisse ainsi une nouvelle fois de 3,7%, pour s’établir à 12,1 milliard d’euros. Un mauvais résultat que PSA explique par des taux de change défavorables. Le groupe s’attache cependant à souligner que la part de ses ventes hors Europe progressent, passant de 36% à fin septembre 2012 à 42% sur la même période de 2013.Sur un tout autre sujet, PSA indique, ce mercredi 23 octobre, qu’il va réexaminer l’un de ses projets avec son partenaire américain General Motors. Il s’agit du développement d’une plateforme commune sur les petits véhicules, dits « segment B » (citadine et mini-espace). « Ce réexamen pourrait conduire à une révision à la baisse du montant annoncé de synergies annuelles à moyen terme [1 milliard de dollars, soit 740 millions d'euros pour PSA, ndlr]« . PSA et GM avaient indiqué, fin 2012, vouloir travailler ensemble à la conception d’une plate-forme modernisée pour les petites voitures à faible émission de CO2. Mais « on s’aperçoit que le modèle économique serait difficile à atteindre », a expliqué un porte-parole cité par l’AFP. La décision de poursuivre ou non ce projet « sera prise assez rapidement », a-t-il ajouté.Est-ce aussi une façon de réduire un peu l’élan de la coopération avec GM avant de se tourner un peu plus vers l’Asie avec l’arrivée de Dongfeng? La question peut en tout cas être posée. D’autant plus que, dans son communiqué, PSA souligne que ses volumes de ventes en Chine sont en croissance de 28%, pour atteindre 403.000 véhicules. La part de marché du groupe reste relativement modeste (3,7%).Pour l’Europe, PSA confirme sa prévision de marché pour 2013, soit un repli de 4% pour cette année. Le constructeur, compte toujours diviser par deux sa consommation de cash, l’entreprise brûlant actuellement 100 millions d’euros d’argents frais par mois.

Logements anciens : baisse des prix

Logements anciens : baisse des prix

 

Une très légère baisse des prix qui laisse interrogatif sur la pertinence de l’indice des notaires car la tendance baissière est en faiat plus accentuée et surtout très variable selon les zones. Les prix des logements anciens ont baissé de 1,1% en moyenne sur un an au deuxième trimestre en France, selon l’indice notaires-Insee publié mercredi. Cette baisse recouvre un recul légèrement plus prononcé pour les appartements (-1,2%) que pour les maisons (-1,0%).Par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires corrigées des variations saisonnières (CVS), les prix affichent une légère hausse (+0,2%) qui tient à une progression de 0,5% pour les maisons, alors que ceux des appartements ont reculé de 0,2%. En Ile-de-France, les prix des logements anciens ont diminué de 1,2% sur un an (-1,1% pour les appartements et -1,5% pour les maisons) et de 0,6% sur le trimestre (-0,7% pour les appartements

 

Sondage popularité Fillon : en baisse

Sondage  popularité  Fillon : en baisse

Effet droitisation, effet Poutine, effet affichage de son château ? en tout cas la cote de popularité de François Fillon est en baisse, selon un sondage BVA pour Le Parisien Aujourd’hui en France à paraître dimanche 22 septembre. 48% des Français ont une bonne opinion de François Fillon, un chiffre en recul depuis l’été, et l’ex-Premier ministre UMP reste loin derrière Nicolas Sarkozy comme candidat UMP préféré pour 2017. En juillet, la cote de popularité de l’ancien chef du gouvernement mesurée par l’institut Ifop s’affichait à 56%. Selon Eric Bonnet, directeur d’études BVA Opinion, l’image de François Fillon « s’est très nettement droitisée » après ses déclarations du 8 septembre sur le Front national. En cas de duel PS-FN au second tour d’une élection, il conseillerait de voter pour « le moins sectaire », ce qui n’exclut pas nécessairement le candidat frontiste, avait-il alors déclaré.
 Dans cette étude, 30% des sondés jugent François Fillon « trop à droite », 51% « juste comme il faut », et 13% « pas assez à droite » (7% ne se prononcent pas). En octobre 2012, rappelle BVA, ces trois propositions recueillaient respectivement 14, 68 et 12%. Mais pour 64% des sympathisants UMP l’image de François Fillon n’a pas changé depuis ses propos controversés (pour 24% elle a changé en bien, pour 12% en mal). Et dans ce même sous-ensemble, Nicolas Sarkozy reste plébiscité pour représenter l’UMP à l’élection présidentielle de 2017. 56% placent l’ex-chef de l’Etat en tête de leurs préférences, 19% Alain Juppé, et 12% François Fillon.

Conférence environnementale : une petite baisse de TVA sur les travaux thermiques pour faire passer la pilule de la taxe carbone

Conférence environnementale : une petite baisse de TVA sur les travaux thermiques pour faire passer la pilule de la taxe carbone

 C’est du Hollande pur sucre- de l’enfumage-  et les médias suivent ! On ne parle que de la baisse de la TVA sur la rénovation thermique et on oublie la taxe carbone (rebaptisée «  contribution climat énergie) ; ainsi par exemple on ne va pas augmenter spécifiquement le diesel mais en même temps essence et gasoil. En fait quelques mesurettes mais une fiscalité qui rapporter plusieurs milliards vers 2015-2016.  

• Création d’une contribution climat-énergie

Une semaine après l’avoir évoqué sur TF1, le président de la République, François Hollande, a confirmé la création d’une taxe carbone (ou «contribution climat-énergie»). Le gouvernement l’assure: il ne s’agit pas d’un nouvel impôt mais d’un «verdissement» de la fiscalité existante. Histoire de ne pas inquiéter un peu plus les Français à qui on a assuré qu’il y aurait une pause fiscale pour 2014-2015. Le chef de l’Etat demande que le Conseil européen reprenne cette idée aux frontières de l’Union européenne.  Sans rentrer dans les détails, le chef de l’Etat a déclaré que «la montée en charge de la contribution climat-énergie sera progressive et compensée par des baisses de prélèvements» !!  «L’introduction d’une assiette carbone dans le budget 2014 est un acte politique fort, a-t-il affirmé. Elle donnera à nos entreprises un avantage compétitif en permettant de moins taxer le travail et devra préserver le pouvoir d’achat des ménages».

• Réduire de 50% la consommation énergétique d’ici 2050

François Hollande prône une réduction de 50% de la consommation d’énergie finale à l’horizon 2050. Ce qui, selon le président, permettrait au pays de réaliser des économies de 20 à 50 milliards dès 2030 sur la facture énergétique. Le chef de l’Etat a insisté sur l’urgence de trouver une solution contre le réchauffement climatique. François Hollande propose également de réduire de 30% la consommation d’énergies fossiles en 2030. «L’urgence climatique appelle un sursaut à l’échelle internationale d’abord», a affirmé François Hollande. Le président espère ainsi parvenir à un «pacte mondial équitable et contraignant pour limiter les émissions de gaz à effet de serre», à l’occasion de la Conférence climat que la France accueillera en 2015.

Mais avant cela, François Hollande va proposer à l’Union européenne de réduire de 40% en 2030 par rapport à la situation en 1990. Et espère trouver un accord avant 2015. «L’Europe doit adopter une politique économique et climatique pour la période 2020-2030». Et de poursuivre: «La transition énergétique n’est pas un choix de circonstances, une négociation, un compromis, mais une décision stratégique. (…) L’épuisement du charbon est inéluctable, a-t-il ajouté. Si nous n’agissons pas, la planète connaîtra d’ici la fin du siècle un réchauffement climatique de 3 à 4 degrés». Le chef de l’État a annoncé que la loi sur la transition énergétique devrait être «conclue d’ici la fin de l’année 2014», alors qu’elle était censée être présentée cet automne. «Ce texte sera l’un des plus importants du quinquennat», a déclaré François Hollande. Coût de la transition: 20 milliards d’euros.

• Baisse de la TVA sur la rénovation énergétique des logements

Le président de la République a confirmé la réduction, en 2014, de la TVA de 10% à 5% sur la rénovation énergétique des logements, espérée par les professionnels. «Cette mesure réduira la facture énergétique des ménages, (…), et soutiendra l’activité du bâtiment», a déclaré François Hollande. Objectif: atteindre 500.000 logements rénovés par an en 2017 contre environ 150.000 actuellement.

Embauches : baisse de 3% sur un an

Embauches : baisse de 3% sur un an

 

Léger frémissement depuis deux mois des déclarations d’embauche due essentiellement à la multiplication des CDD (80% des embauches). Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans les secteurs marchands, hors intérim, a augmenté pour le deuxième mois consécutif en août, à +1,3%, mais recule de 2,1% sur trois mois, selon les chiffres publiés jeudi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss).Le nombre de déclarations avait augmenté de 3,1% en juillet (+3,6% annoncé auparavant). A fin août, la baisse de ces déclarations sur un an s’établit à 3,1%.Dans l’industrie, les déclarations d’embauche de plus d’un mois ont augmenté de 2,6% en août, après une hausse de 7,9% en juillet. Les déclarations dans ce secteur sont stables sur trois mois mais reculent de 5,1% sur un an.L’Acoss ajoute que, sur le champ des entreprises déclarant mensuellement leurs cotisations aux Urssaf, soit celui des entreprises de plus de neuf salariés qui représentent 81% du total de l’emploi, le repli de l’emploi a persisté en juillet et s’est maintenu à -0,1% sur trois mois. La baisse, amorcée mi-2012, s’établit à -0,3% sur un an et résulte notamment du fort recul de l’intérim observé depuis fin 2011, poursuit le communiqué. Les effectifs du secteur de l’intérim ont diminué de 1,5% sur trois mois à fin juillet, le repli sur un an étant de 7,8%, après une hausse de 0,5% sur trois mois à fin juin.

Carburant: baisse de consommation

Carburant: baisse de consommation

La nette hausse (+5%) constatée en juillet aura été éphémère. La consommation de carburants en France est repartie à la baisse en août renouant ainsi avec la tendance globalement négative qui persiste depuis l’an dernier, a annoncé, ce vendredi 13 juillet, l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Selon les statistiques du secteur diffusées par l’Ufip, les livraisons de carburants sur le marché français sont ressorties « à 4,18 millions de mètres cubes en août 2013, en baisse de 1,6% » par rapport à un an plus tôt. Cela reflète une baisse de 3,5% des livraisons d’essence et de 1,2% de celles de gazole. De fait, la consommation française de carburants en cumul depuis le début de l’année ressort en baisse de 0,9% par rapport à la période comparable de 2012, tandis que sur les 12 derniers mois (septembre 2012 à août 2013), elle recule de 1% (-5% pour l’essence et stabilité pour le diesel). La part du gazole dans la consommation de carburants s’est quant à elle élevée à 79,1%, restant ainsi proche du niveau record de 82,1% établi en janvier. Le gazole est massivement privilégié par les automobilistes français en raison d’une fiscalité plus avantageuse que celle de l’essence. La réduction de cet avantage fiscal, au nom des risques sanitaires liés aux particules fines issues de la combustion du diesel, fait l’objet d‘un vif débat au sein du gouvernement.

Baisse de la TVA….du cinéma !

Baisse de la TVA….du cinéma !

Hausse de la TVA en particulier dans le bâtiment et la restauration mais baisse dans la culture. Une nouvelle toujours bonne à prendre ; pas sûr que cela réponde totalement  aux enjeux du moment concernant la compétitivité économique. Pour la culture en tout cas, c’est toujours une mesure positive.  Aurélie Filippetti  a annoncé que le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) serait mis à contribution en 2014 à hauteur de 90 millions. Ce qui permettra de baisser la TVA sur les billets de cinéma de 7 % à 5 %, comme cela a été fait précédemment pour les livres et le spectacle vivant. Cette annonce intervient après des mois d’inquiétude des professionnels du secteur qui craignaient que ce taux intermédiaire, qui avait grimpé de 5,5% à 7% en juillet 2012 (sauf pour le livre et le spectacle vivant), ne passe à 10% en janvier 2014, comme prévu pour d’autres secteurs. Les réserves des collections du Louvre, actuellement situées en zone inondable sous le musée, seront installées près du site du Louvre à Lens (Pas-de-Calais), a annoncé Aurélie Filippetti. « L’urgence, ce sont les réserves du Louvre, qui doivent être sécurisées. Cela se fera à Lens, où le Louvre est déjà présent, dans un partenariat avec le conseil régional Nord Pas-de-Calais », a-t-elle expliqué au Monde. Le Louvre qui va par ailleurs consacrer une partie de l’aile Richelieu aux enfants, a également révélé Aurélie Filippetti. Elle a afin annoncé que l’ouverture du musée du Louvre Abou Dhabi se fera en 2015.  Une nouvelle loi sur le patrimoine sera soumise au Parlement en décembre 2013. Elle proposera, entre autres, de remplacer les périmètres de protection actuels des monuments et sites historiques par une catégorie unique : la Cité historique. « Je crois aux réformes structurelles. Pour le patrimoine, depuis cent ans, on a accumulé des textes sans cohérence : aujourd’hui la défense du patrimoine s’en trouve affaiblie. Il faut simplifier la législation pour mieux le protéger », a-t- elle justifié.

 

Cigarettes : baisse des rentrées fiscales à cause des hausses

Cigarettes : baisse des rentrées fiscales à cause des hausses

 

On change d’objectif pour les cigarettes ; avant c’était objectif santé donc augmentation des taxes. Comme les recettes discales baissent, les hausses d’octobre sont annulées, c’est l’objectif fiscalité ; Du coup on n’entend plus Touraine sur la question mais le Ministre du budget. !  Le gouvernement vient de faire un joli cadeau aux buralistes et aux cigarettiers, qui s’attendaient à devoir augmenter d’au moins 20 centimes leurs prix à compter du 1er octobre. Non seulement la hausse d’octobre est une tradition depuis plusieurs années, mais Marisol Touraine, la ministre de la Santé, l’avait promise au début de l’été.  Son collègue en charge du Budget, Bernard Cazeneuve, a créé la surprise vendredi en fin de journée en publiant un communiqué annonçant qu’il allait homologuer dans les prochains jours les prix du tabac manufacturé pour le dernier trimestre 2013. Ils n’augmenteront pas par rapport aux prix actuels. Vu de Bercy, cette absence de hausse est dictée par des impératifs financiers pour les caisses de l’État. Depuis le début de l’année, les ventes de cigarettes ont en effet baissé de près de 8 % ; c’est la conséquence de la hausse de prix intervenue en octobre 2012 (+ 40 centimes par paquet). La baisse est même si forte que, sur le premier semestre, les revenus liés au tabac ont baissé, ce qui n’était pas arrivé depuis très longtemps. Et s’ils stagnent depuis deux mois, c’est uniquement grâce à la nouvelle hausse intervenue début juillet (+ 20 centimes). Privilégiant l’impératif budgétaire sur l’impératif de santé publique, Bercy a renoncé à augmenter le minimum de perception, ce qui aurait obligé les fabricants à relever leurs tarifs. Il ne s’agit toutefois que d’une pause. Les prix du tabac augmenteront significativement en janvier, avec la hausse de la TVA. Marisol Touraine tiendra sa revanche sur Bernard Cazeneuve et les cigarettiers.

 

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Moral des ménages : baisse en Allemagne

Le moral du consommateur allemand est légèrement retombé après avoir atteint un pic de près de six ans, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études GfK. Son indice de confiance censé mesurer les perspectives de la consommation en septembre recule à 6,9 contre 7,0 (confirmé) en août, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 7,1. Les perspectives financières personnelles et les anticipations économiques ont baissé mais la propension à acheter a progressé, a précisé GfK. Un indice supérieur à zéro signale une croissance de la consommation privée.

 

Créations d’entreprises : baisse en juillet

Créations d’entreprises : baisse  en juillet

) – Le nombre de créations d’entreprises a baissé de 1,4% en juillet en France, à 43.359, annonce l’Insee jeudi. Hors nouveaux autoentrepreneurs, le nombre de créations d’entreprises a reculé de 0,7% à 21.815. En glissement annuel sur les trois derniers mois, le nombre cumulé de créations est en repli de 2,9% (-13,5% pour les seuls autoentrepreneurs), les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse étant les services aux ménages, la construction et le soutien aux entreprises. Sur les douze derniers mois, le nombre de créations baisse de 3,2%, celui des nouveaux autoentrepreneurs diminuant de 6,9%. Face aux critiques de sa réforme de l’autoentreprenariat, le gouvernement français a choisi de se donner du temps : le projet de loi présenté mercredi en conseil des ministres ne sera pas examiné avant janvier et il ne précise pas le niveau de chiffre d’affaires à partir duquel ce régime sera raboté.

 

Automobiles Europe : une hausse en juillet mais baisse sur un an

Automobiles Europe : une hausse en juillet mais baisse sur un an

 

Le  marché automobile européen est sur ue tendance de -5% sur lannée, son plus bas niveau depuis près de 20 ans,mais  a connu en juillet sa deuxième hausse mensuelle de l’année, ce qui entretient l’espoir d’une stabilisation des ventes au second semestre. Selon des données publiées vendredi par la VDA, l’association des constructeurs allemands d’automobiles, les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 4,8% le mois dernier par rapport à juillet 2012, à 1,02 million d’unités. « Le résultat positif de juillet (…) est un bon début pour la stabilisation que nous anticipons pour le second semestre », a déclaré Matthias Wissmann, président de la VDA, cité dans un communiqué. « La reprise économique naissante en Europe occidentale semble se refléter dans l’évolution de la demande automobile », a-t-il ajouté, notant que les progressions à deux chiffres enregistrées en Espagne, au Portugal ou encore en Grèce étaient de bon augure. Le marché allemand, le premier en Europe, a été marqué par une légère hausse des ventes de voitures neuves, ce qui s’explique par un jour ouvré de plus par rapport à juillet 2012. Ajustées de cet effet calendaire, les immatriculations ont reculé de 2,3% le mois dernier, selon les calculs du cabinet d’études Dataforce. Les bonnes performances enregistrées par Volkswagen en Chine et aux Etats-Unis, n’ont pas réussi à compenser le recul de 4,1% de ses ventes sur le marché allemand, ramenant la croissance des ventes mondiales du constructeur à 3,2%, son plus bas niveau en quatre mois. « La situation de certains marchés a parfois été très difficile », a reconnu Christian Klinger, directeur des ventes du groupe. « Le climat économique reste mauvais. » Sur les sept premiers mois de l’année les ventes du groupe, en incluant les marques Audi et Porsche, ont diminué de 3,1% à 2,16 millions de véhicules. En dépit des espoirs d’amélioration, le directeur des ventes en Europe du constructeur américain Ford a déclaré jeudi à Reuters s’attendre à une poursuite de la guerre des prix sur le marché européen tant que les volumes n’augmenteront pas de manière significative. L’année 2013 devrait être la quatrième année consécutive de contraction du marché automobile en Europe. Sur les sept premiers mois de l’année, les ventes de voitures neuves ont baissé de 5,2%, à 7,46 millions d’unités.

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