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Chômage Espagne: baisse significative

Chômage Espagne: baisse significative

 

Le déconfinement sans doute trop brutal en Espagne a grandement favorisé la reprise de l’épidémie; par contre, il a permis une réactivation économique et une baisse du chômage assez significative. Notons cependant que le taux de chômage espagnol demeure un niveau exceptionnellement élevé.

Selon les hypothèses il pourrait se situer entre 15 et 20 % en 2020 seront en fonction de l’ampleur des reconfinements du deuxième semestre ; reconfinement de nouveau mis en place par exemple à Barcelone .  Le chômage en Espagne a en effet reflué en juillet pour la première fois depuis février à la faveur de la levée progressive des mesures de restrictions destinées à endiguer l’épidémie liée au nouveau coronavirus, montrent les données publiées mardi par le ministère du Travail.

Le nombre de chômeurs a reculé de 2,33% le mois dernier par rapport à juin, soit un repli de 89.846 personnes. Cette baisse est la plus importante pour un mois de juillet depuis 1997, a précisé le ministère.

L’Espagne compte néanmoins toujours 3,77 millions de personnes sans emploi. Sur un an, le nombre de chômeurs a augmenté en juillet de 761.601.

D’un mois sur l’autre, le chômage a reflué dans tous les secteurs à l’exception de l’agriculture qui a enregistré une hausse de 5,9% liée à la fin de la saison de récolte des fruits.

Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

 Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Moral des Français: en baisse

Moral des Français: en baisse

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96.(100 est  la moyenne de longue durée ).

Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social.

La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

La principale préoccupation est celle des conséquences en termes de chômage que c’est à 800 000 jeunes vont venir sur le marché du travail et grossir ainsi le volet supplémentaire de chômeurs d’environ 1,5 millions d’ici la fin de l’année.

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Selon les données de Randstad France, révélées par Le Parisien et qui traitent les offres de plus de 11 000 sites de recrutement, les intentions d’embauche ont retrouvé leur niveau d’avant confinement en juin mais sur un an, par rapport à juin 2019, la baisse est de 25%

 

Ainsi, sur la semaine du 29 juin au 3 juillet, 148 295 offres ont été publiées, selon l’analyse, contre 150 872 lors de la première semaine de mars. Le déconfinement a permis au marché des offres d’emploi de reprendre des couleurs après un effondrement de 53% entre le 28 février et le 20 mars 2020.

. Reste à voir ce qu’il en sera en septembre pour confirmer la reprise, alors que l’exécutif s’attend à la destruction de 800 000 emplois d’ici la fin de l’année, selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie.

Parmi les métiers les plus recherchés se distinguent les techniciens de maintenance, les commerciaux et les conducteurs poids lourds. Sont également fortement demandés les agents et négociateurs immobiliers ainsi que les développeurs informatiques.

Baisse du dollar, hausse de l’euro

Baisse du dollar, hausse de l’euro

D’une certaine façon,  les taux de change évoluent en même temps que le taux de pénétration du Coronavirus. Au début de la crise sanitaire l’euro avait souffert aussi du dollar car les États-Unis étaient encore peu touchés par le virus. Depuis, la situation s’est nettement inversée. Maintenant les États-Unis ne parviennent pas à se dépêtrer d’une crise sanitaire de plus en plus dramatique et qui affecte les perspectives économiques. De son côté, l’union européenne à mieux maîtrisé la situation même si on constate aujourd’hui des possibilités de nouvelles détériorations virales. En outre, le plan de relance européen a surtout rassuré sur la cohésion européenne davantage que l’ampleur de l’enveloppe financière finalement de l’ordre de 400 milliards.

Alors que la plupart des grandes économies sont désormais sorties du confinement, l’Amérique semble à la traîne. « Les flux de capitaux qui s’étaient portés sur le dollar en tant qu’actif sûr lors de la crise du Covid pourraient commencer à se retourner, alors que le reste du monde semble plus attrayant », constate Barclays.

Face à ces perspectives peu encourageantes, les marchés estiment que la Réserve fédérale américaine – qui réunit mardi et mercredi son Comité de politique monétaire – pourrait peut-être décider de baisser à nouveau ses taux directeurs. Réduisant ainsi un peu plus l’appétit des investisseurs pour les placements en dollars.

« Nous nous attendons à ce que le dollar américain réduise progressivement sa domination sur le long terme », envisagent les stratégistes de Nomura. Un mouvement de fond qui s’explique en grande partie par l’essor de l’Union européenne. Pour la banque japonaise, les Etats européens devraient - sous la pression des pays du Nord – chercher à réduire plus rapidement les déficits exceptionnels liés à la crise du Coronavirus.

. L’annonce du plan de relance européen a propulsé l’euro à son plus haut niveau en deux ans . « C’est une avancée significative qui réduit les craintes d’une désintégration de la zone euro, et qui va permettre à l’Europe de bénéficier simultanément d’une relance monétaire et budgétaire, analyse Nomura. Nos économistes prévoient un rebond en 2021 plus fort en zone euro, qu’aux Etats-Unis. »

L’euro poursuit, pour sa part, sa progression face au billet vert. Il a dépassé 1,178 dollar pour la première fois depuis septembre 2018.

 

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Un recul de 4,6% le mois dernier, soit 204.700 personnes de moins par rapport au mois de mai mais qui ne peut compenser les très fortes baisses des mois précédents. Au total un volume de plus de 6 millions de chômeurs( catégorie à, B et C). À noter aussi des transferts inquiétants de la catégorie A vers  les catégories B et C plus précaires.

Cette deuxième baisse mensuelle (après -3,3% en mai), la plus forte enregistrée sur un mois depuis le début de cette série statistique en 1996, n’a cependant pas permis d’effacer l’explosion du chômage enregistrée au cours des deux mois précédents sur fond de confinement généralisé en France (+7,1% en mars, +22,6% en avril) et le nombre d’inscrits en catégorie A reste très élevé, à 4,421 millions.

Comme au cours du mois de mai, cette forte diminution a principalement été alimentée par une bascule vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite), et les effectifs cumulés des trois catégories ont donc augmenté de 0,5% – soit 31.500 inscrits supplémentaires.

Si cette progression ralentit par rapport aux deux mois précédents (+61.000 en mai et +209.300 en avril), le nombre cumulé d’inscrits dans les catégories A,B et C a atteint fin juin un nouveau plus haut historique, à 6,157 millions.

Chômage partiel : baisse sensible

Chômage partiel : baisse sensible

La reprise n’est évidemment pas suffisamment significative pour absorber les différentes formes de chômage dû à la crise sanitaire, on est encore loin d’une situation comparable à celle de fin 2019. Ceci étant,  les indicateurs sont meilleurs. Par exemple il y a nettement moins de salariés en chômage partiel, une baisse de l’ordre de 15 points.

58% des salariés se trouvaient fin juin dans une entreprise ayant mis au moins une partie de ses salariés au chômage partiel, contre 73% à la fin du mois de mai.

Les résultats de cette enquête, qui porte sur environ 38.000 entreprises, révèlent aussi une évolution du profil des entreprises faisant appel à ce dispositif et “contrairement au mois de mai, ce sont désormais les petites entreprises qui recourent le moins au chômage partiel”, note la Dares.

Au total, 42% des entreprises de 10 à 19 salariés ont eu recours en juin au chômage partiel, contre 60% pour les entreprises de 500 salariés ou plus.

Embauches : baisse historique

Embauches : baisse historique

Dans un rapport publié  mercredi, l’Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale) rapporte une «baisse historique» des embauches de plus d’un mois sur les dernières semaines. Concrètement, hors intérim, ces embauches se sont effondrées de 40,1% au second trimestre 2020, une baisse plus marquée sur les CDI de plus d’un mois (-43,7%) que sur les CDD (-36,6%).

Sur un an, la baisse est tout aussi remarquable : les déclarations d’embauche au second trimestre reculent de 43,5%, dont 45,7% en CDI et 41,3% en CDD. Ces baisses se sont accélérées, après un premier trimestre déjà peu engageant qui avait vu le nombre de déclarations reculer de 6,5% (-8,1% en CDD et -5% en CDI).

Elles sont principalement dues au mois d’avril, qui a enregistré des chutes spectaculaires des embauches, en plein confinement. À l’inverse, les mois de mai et juin ont vu un net rebond des embauches.

Tous les secteurs sont aussi frappés, qu’il s’agisse du BTP (-27,1%) de l’industrie (-37,2%) ou du tertiaire (-42,1%). Toutes les régions de France sont aussi touchées. Toutefois, la partie ouest du pays (Bretagne, Pays de la Loire, Limousin, Poitou-Charentes, Normandie) enregistre une baisse plus modérée sur un an, inférieure à 40%. À l’inverse, l’Île-de-France (-50,6%), la Corse (-49,8%) et l’Alsace (-47%) ressentent le plus durement les déflagrations sur les embauches.

l’Unédic table sur la destruction de 900.000 emplois salariés d’ici à la fin de l’année, ce qui ferait bondir le chômage à 11%. La Banque de France, elle, prévoit un taux à 11,7% en 2021, avant un recul progressif à 10,4% l’année suivante.


Coronavirus France : 30.000 morts , tendance en baisse mais laxisme inquiétant et risque de reprise

 

 

25 nouveaux décès liés au coronavirus, ce qui porte le bilan à 30.004 morts depuis le 1er mars, a indiqué la Direction générale de la santé (DGS) dans son point quotidien. Globalement des tendances en baisse avec toutefois l’apparition de clusters et surtout un laxisme généralisé à l’égard des gestes barrières qui inquiètent le comité scientifique qui craint même un retour de la pandémie peut-être même avant septembre.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au Covid-19 poursuit sa baisse, à 7.062 contre 7.177 jeudi, soit 115 de moins. Le nombre de cas graves en réanimation continue également de refluer, à 496 contre 512 jeudi (-16).

Le nombre total de cas est quant à lui passé de 170.094 jeudi à 170.752 vendredi (+658), selon l’agence Santé publique France.

L’organisme indique que 77 “clusters” sont en cours d’investigation, soit 11 de plus en 24 heures.

“Avant le début du week-end prolongé de fête nationale et avec les départs en vacances de nombreux Français, il convient de rappeler que les gestes barrières restent plus que jamais de mise: protection des personnes âgées et des plus fragiles, hygiène des mains, distanciation physique et port du masque grand public dès lors que les distances ne sont pas respectées, en particulier en espaces clos”, indique la DGS.

La France devient, après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni, l’Italie et le Mexique, le sixième pays où la mortalité liée au coronavirus franchit la barre des 30.000 morts.

Inflation États-Unis : baisse

Inflation États-Unis : baisse

 

Signe que la reprise est encore beaucoup trop fragile, l’inflation recule aux États-Unis. L’indice des prix à la production a reculé de 0,2% le mois dernier après un rebond de 0,4% en mai, a annoncé vendredi le département du Travail.

Sur un an, il est en recul de 0,8% après avoir déjà baissé d’autant le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% par rapport à mai et une baisse de 0,2% en rythme annuel.

En excluant les composantes volatiles de l’alimentation, de l’énergie et des services commerciaux, les prix à la production ont progressé de 0,3%. Sur un an, cet indice affiche une baisse de 0,1% en juin.

Airbus : baisse des livraisons

Airbus : baisse des livraisons

 

Comme c’était prévisible les livraisons d’Airbus continue de diminuer.- Airbus a annoncé mercredi avoir livré 36 appareils de plus au mois de juin, pour un total de 196 livraisons depuis le début de l’année. Plus inquiétant encore est l’évolution des commandes elle aussi en régression. l’activité en 2020 pourrait diminuer de 40 % au moins environ. En cause évidemment la situation financière catastrophique de nombre de compagnies aériennes contraintes soit de disparaître soit de mettre en œuvre des plans drastiques d’ajustement des effectifs.

L’avionneur européen, qui a annoncé un plan de 15.000 suppressions de postes pour faire face aux conséquences de la crise économique déclenchée par la pandémie de coronavirus, a précisé avoir livré 36 avions commerciaux le mois dernier, contre 24 en mai et 14 en avril.

Airbus a enregistré 298 commandes nettes (après annulations) d’avions de ligne au premier semestre, contre 389 au premier semestre 2019. Cette diminution reflète la crise liée au COVID-19, explique le groupe dans un communiqué.

Pétrole : baisse de production en juin

Pétrole : baisse de production en juin

 

Au total, les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont pompé en moyenne 22,62 millions de barils par jour (bpj), soit 1,92 million de bpj de moins qu’au mois de mai.

Le surengagement de l’Arabie saoudite et d’autres a plus que compensé l’incapacité de l’Irak et du Nigeria à respecter leurs propres objectifs de réduction de la production.

En avril, les pays de l’Opep et leurs alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord pour une réduction historique de leur production afin de soutenir les cours du brut, en chute libre du fait de l’épidémie de coronavirus.

L’allègement progressif des mesures de confinement et la baisse de l’offre ont permis au cours du baril de repasser au-dessus des 40 dollars après être tombé en avril à 16 dollars, son plus bas niveau depuis 21 ans.

“La consommation devrait accélérer au second semestre et il existe un consensus général autour du fait que les pays de l’Opep+ se montreront à la hauteur des attentes et parviendront à un respect élevé (de leurs engagements de réduction de la production) en juin et en juillet”, commente Tamas Varga, du courtier spécialisé dans le pétrole PVM.

L’accord conclu en avril engage l’Opep, la Russie et d’autres pays producteurs à réduire l’offre de pétrole de 9,7 millions de bpj à compter du 1er mai, soit 10% de la production mondiale.

La part incombant aux seuls pays membres de l’Opep représente un effort de 6,084 millions de bpj en moins par rapport à octobre 2018. En juin, ils ont réduit leur production de 6,523 millions de bpj, soit 107% de leur objectif commun.

Il faut remonter à 2000 pour retrouver une production aussi basse.

Pour l’Arabie saoudite, la production moyenne sur le mois de juin a été de 7,55 millions de bpj, soit près d’un million de moins que le quota fixé par l’Opep+ et au plus bas depuis 2002. Reste que cette production doit être confronté à la demande et que cette de demande dépend évidemment largement de l’évolution de la croissance notamment de la consommation des ménages. Si on constate un certain redressement de cette consommation elle sera quand même moins des résultats de 2019 et le prix du baril devrait être contenu, en tout cas ne pas dépasser les 50 $.

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

30 décès Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 29.843 décès, a annoncé mardi la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan se répartit entre 19.346 décès dans les hôpitaux et 10.497 décès dans les Ehpad et autres établissements sociaux. Ces derniers chiffres n’avaient pas été mis à jour depuis le 23 juin.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 s’établit à 8.536, contre 8.688 lundi (-152), et celui des cas graves en réanimation s’élève à 602, contre 619 la veille, soit 17 cas de moins.

Au total, la France a enregistré 164.801 cas confirmés de contamination au SARS-CoV-2, soit 541 de plus que la veille, a précisé de son côté l’agence Santé publique France.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 301 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont huit nouveaux et 171 clôturés depuis, précise la DGS.

Echanges internationaux : baisse de 27%

Echanges internationaux  : baisse de 27%

Dparès la CNUCED, la baisse du commerce international sera considérable en 2020 puisqu’elle devrait atteindre en moyenne autour de 20 % sur l’année et même aller jusqu’à 27 % au second trimestre. De nombreux secteurs sont concernés, tout ce qui touche à la mobilité comme par exemple le transport aérien, la construction aérienne, l’automobile ou encore l’énergie mais aussi le tourisme. Globalement tous les pays ont été touchés par cette réduction drastique du commerce international mais les pays pauvres ont encore souffert davantage que les pays riches. Pour la plupart des pays, la problématique de la croissance repose maintenant sur le dynamisme de la consommation intérieure des entreprises et des ménages. Pour les entreprises la tendance des investissement est à la baisse autour de 15 %, quant aux ménages, ils se montrent extrêmement prudent tenant compte par avance des mesures de rigueur qui d’une manière ou d’une autre s’imposeront soit par la fiscalité soit par l’inflation.

Selon la Cnuced, en avril, les pays en développement semblent avoir pâti davantage de cette contraction que les pays riches, avec une chute de 19% de leurs importations et un recul de 18% de leurs exportations sur la période.

Parmi les principales économies de la planète, la Chine est celle qui semble le mieux avoir tiré son épingle du jeu, à la faveur d’une hausse de 3% de ses exportations en avril ( en lien notamment avec la production de produits médicamenteux.. Le pays a cependant enregistré en mai une baisse de 8% de ses importations et exportations, précise la Cnuced.

Coronavirus France : 28 morts en 24 heures nouvelles baisse des hospitalisations

Coronavirus France : 28 morts en 24 heures nouvelles baisse des hospitalisations

28 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.374 décès depuis le 1er mars, a annoncé vendredi la direction générale de la Santé (DGS), qui a fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au coronavirus a reculé à 11.124, soit 341 de moins que jeudi.

Les services de réanimation traitaient vendredi 879 patients atteints du COVID-19, soit 24 de moins que la veille. Il s’agit du plus faible nombre enregistré depuis le 17 mars dernier, jour de la mise en œuvre du confinement (699 personnes étaient alors en réanimation).

Ces derniers jours, le nombre de cas dans la Meuse et en Meurthe-et-Moselle a attiré l’attention des services de santé en dépassant le seuil de vigilance, fixé à 10 tests positifs pour 100.000 habitants.

“Ce pic a fait l’objet d’investigations de la part des équipes de terrain afin d’identifier tout risque de reprise épidémique”, souligne la DGS.

Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent toujours près des trois-quarts des patients hospitalisés en réanimation.

Le nombre total de cas confirmés de contaminations s’élève à 156.287, soit 726 cas de plus en 24 heures, a précisé ultérieurement Santé Publique France.

Depuis le début de l’épidémie, 103.177 personnes ont été hospitalisées, dont 18.185 en réanimation, et 72.572 personnes sont rentrées à domicile.

Sur les 29.374 personnes décédées en France depuis le début de l’épidémie, 18.990 l’ont été au sein des établissements hospitaliers.

Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux, pour l’essentiel des Ehpad, seront actualisées mardi prochain.

Coronavirus: 28 décès réanimation en baisse

Coronavirus: 28 décès réanimation en baisse

28 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.374 décès depuis le 1er mars, a annoncé vendredi la direction générale de la Santé (DGS), qui a fait état

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au coronavirus a reculé à 11.124, soit 341 de moins que jeudi.

Les services de réanimation traitaient vendredi 879 patients atteints du COVID-19, soit 24 de moins que la veille. Il s’agit du plus faible nombre enregistré depuis le 17 mars dernier, jour de la mise en oeuvre du confinement (699 personnes étaient alors en réanimation).

Ces derniers jours, le nombre de cas dans la Meuse et en Meurthe-et-Moselle a attiré l’attention des services de santé en dépassant le seuil de vigilance, fixé à 10 tests positifs pour 100.000 habitants.

“Ce pic a fait l’objet d’investigations de la part des équipes de terrain afin d’identifier tout risque de reprise épidémique”, souligne la DGS.

Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent toujours près des trois-quarts des patients hospitalisés en réanimation.

Le nombre total de cas confirmés de contaminations s’élève à 156.287, soit 726 cas de plus en 24 heures, a précisé ultérieurement Santé Publique France.

Depuis le début de l’épidémie, 103.177 personnes ont été hospitalisées, dont 18.185 en réanimation, et 72.572 personnes sont rentrées à domicile.

Sur les 29.374 personnes décédées en France depuis le début de l’épidémie, 18.990 l’ont été au sein des établissements hospitaliers.

Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux, pour l’essentiel des Ehpad, seront actualisées mardi prochain.

Le commerce international : baisse de 27%

Le commerce international : baisse de 27%

Dparès la CNUCED, la baisse du commerce international sera considérable en 2020 puisqu’elle devrait atteindre en moyenne autour de 20 % sur l’année et même aller jusqu’à 27 % au second trimestre. De nombreux secteurs sont concernés, tout ce qui touche à la mobilité comme par exemple le transport aérien, la construction aérienne, l’automobile ou encore l’énergie mais aussi le tourisme. Globalement tous les pays ont été touchés par cette réduction drastique du commerce international mais les pays pauvres ont encore souffert davantage que les pays riches. Pour la plupart des pays, la problématique de la croissance repose maintenant sur le dynamisme de la consommation intérieure des entreprises et des ménages. Pour les entreprises la tendance des investissement est à la baisse autour de 15 %, quant aux ménages, ils se montrent extrêmement prudent tenant compte par avance des mesures de rigueur qui d’une manière ou d’une autre s’imposeront soit par la fiscalité soit par l’inflation.

Selon la Cnuced, en avril, les pays en développement semblent avoir pâti davantage de cette contraction que les pays riches, avec une chute de 19% de leurs importations et un recul de 18% de leurs exportations sur la période.

Parmi les principales économies de la planète, la Chine est celle qui semble le mieux avoir tiré son épingle du jeu, à la faveur d’une hausse de 3% de ses exportations en avril ( en lien notamment avec la production de produits médicamenteux.. Le pays a cependant enregistré en mai une baisse de 8% de ses importations et exportations, précise la Cnuced.

Coronavirus France : : 27 morts baisse des hospitalisées

Coronavirus France : : 27 morts baisse des hospitalisées

 

27 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.346 décès depuis le 1er mars, a annoncé jeudi la direction générale de la Santé (DGS), qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 18.962 se sont produits dans des hôpitaux et 10.384 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS.

Le nombre des nouveaux décès annoncé jeudi ne porte toutefois que sur le milieu hospitalier. Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisées par Santé publique France le 16 juin prochain, a dit la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au coronavirus a quant à lui reculé à 11.465, soit 213 de moins que mercredi. Les services de réanimation traitaient jeudi 903 patients atteints du COVID-19, soit 30 de moins que la veille.

Selon Santé publique France, 425 nouvelles contaminations ont été enregistrées entre mercredi et jeudi portant le total à 155.561 cas officiellement diagnostiqués. Mercredi, la hausse atteignait 545.

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Les premiers chiffres avancés quant aux conséquences du Coronv irus étaient trop optimistes. Sans doute ne voulait-on pas trop décourager les acteurs économiques investisseurs, ménages et entreprises. Avec les chiffres qui s’alignent tant en matière sanitaire , qu’ en matière économique, les révisions malheureusement se détériorent encore. La banque mondiale il n’y a pas longtemps prévoyait 3 % de baisse de croissance 2020 a presque doublé son chiffre pour l’année en cours.

 

Dans sa précédente prévision, en avril, la Banque mondiale ne prévoyait qu’un recul de 3,0% de l’économie globale en 2020. Pour les économies avancées, détaille la Banque mondiale, la contraction sera de 7,0% cette année (-6,1% aux Etats-Unis comme au Japon, -9,1% dans la zone euro) avant une reprise de 3,9% en 2021.

Le PIB global des économies émergentes devrait reculer lui de 2,5%, sa première contraction depuis la création de cette série statistique en 1960.

La Chine devrait préserver 1,0% de croissance sur l’année tandis que les économies indienne et brésilienne devraient chuter respectivement de 3,2% et de 8,0%.

La Banque mondiale souligne que la contraction du PIB mondial par habitant sera d’une ampleur inédite depuis 1945-46.

 

Pas de baisse de TVA?

Pas de baisse de TVA?

 

 

 

Une  baisse temporaire de la TVA a été décidée en Allemagne, mais rejetée par le gouvernement français. Le recours à ce levier fiscal soulève plusieurs questions.

La question de savoir si la baisse de la TVA se  répercuterait rd aurait sur les prix L’instauration d’une TVA à taux réduit dans la restauration en 2009 avait en effet davantage bénéficié aux restaurateurs qu’à leurs clients.

Mais « comme on est en crise, ce n’est pas très grave puisque si les entreprises ont des marges, ça se traduit par des emplois », objecte Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur Allianz.

 

Et « si la consommation des ménages reste encore trop prudente pour certains types de biens, on peut envisager des soutiens ciblés » comme pour l’automobile avec des mesures qui « essaient d’orienter la demande vers des priorités politiques et écologiques » comme le véhicule électrique,.

 

Pour M. Subran en revanche, « on risque d’avoir une reprise beaucoup plus forte en Allemagne parce qu’ils auront fait ce que disent la plupart des livres » d’économie, en prenant des mesures transversales pour stimuler à la fois l’offre et la demande. Il note également que le Royaume-Uni avait utilisé avec succès la baisse de la TVA durant la crise financière en 2008-2009.

A Bercy, on souligne que la mesure coûterait cher. En France, la TVA pèse près de 45% des recettes fiscales de l’Etat, contre environ 30% de celles de l’Etat fédéral et des Länder en Allemagne.

« Le problème de la France c’est que pour un euro dépensé, il y a 33 cents importés », relève aussi un expert

L’Allemagne a un excédent du commerce extérieur qui atteint 8 points de PIB alors que la France est en déficit, « ce qui montre bien que nous avons une consommation qui est plus dynamique », souligne-t-on encore au ministère.

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