Archive pour le Tag 'baisse'

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Electricité pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

Electricité:  pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

 

La rétroactivité ça marche pourra hausse du  gaz (voir article) mais pas quand il s’agit de baisse de l’électricité. Un trop perçu de l’ordre de 9 milliards depuis 2009, une bricole qui amènera sans doute le gouvernement à laisser filer surtout compte tenu de l’endettement d’EDF.  Le titre EDF a été sanctionné ce 29 novembre à la Bourse de Paris, perdant jusqu’à 6% avant de clôturer à près de -1%. Une dégringolade successive à la diffusion d’informations de presse, pourtant démenties par le groupe.  Selon Le Parisien, ERDF, la filiale d’EDF chargée de distribuer l’électricité, aurait perçu près de neuf milliards d’euros en trop depuis 2009. Ce qui l’obligerait à rembourser 250 euros en moyenne par foyers. Alors les clients vont-ils effectivement récupérer de l’argent?   Une chose est sûre, il n’y aura pas de remboursement. EDF, que nous avons joint, assure que c’est juridiquement impossible. Les clients peuvent au mieux payer des factures moins élevées l’an prochain. Mais même là, rien n’est acquis. Le Conseil d’Etat nous a précisé avoir seulement invalidé le mode de calcul, sans préciser s’il y avait ou non un trop perçu. Le dossier est désormais entre les mains de la CRE, la Commission de régulation de l’énergie. C’est à elle de rectifier le tir, par exemple en faisant un nouveau calcul sur la période contestée. En l’occurrence cette commission se dit elle-même incapable de savoir si ce nouveau calcul bénéficiera ou non aux consommateurs. Pour faire simple, on sait que l’addition est fausse mais personne ne sait dire, aujourd’hui, si le nouveau résultat profitera ou non aux clients d’EDF.

 

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

 

David Cameron a demandé au président de l’UE, Herman Van Rompuy, «au moins» 6 milliards d’euros de baisse sur les salaires et les retraites des eurocrates sur la période 2014-2020. C’est le prix de son ralliement à un compromis sur le budget européen, en plus du maintien du «chèque britannique», une ristourne sur la contribution de 3,6 milliards d’euros en 2011.  Touchant une corde sensible des Britanniques, et de la presse tabloïd, hostiles aux institutions européennes, David Cameron a proposé une baisse de 10% sur les salaires des 55.000 fonctionnaires, soit 3 milliards d’euros d’économie ; une augmentation de l’âge de la retraite à 68 ans contre 62 ans aujourd’hui – soit 1,5 milliard d’euros d’économie -, et une baisse du montant des retraites des eurocrates, chiffrée à 1,5 milliard d’euros. Le président de l’UE a opposé une fin de non recevoir à cette requête, explosive à Bruxelles. Dans sa deuxième proposition de budget, Herman Van Rompuy, limite la baisse des frais administratifs à 536 millions d’euros sur 7 ans, une réduction «très modeste» convient-on, à Bruxelles. «C’est un élément clé de la négociation» reconnait un diplomate. «Si Herman Van Rompuy accepte plus de coupes sur les salaires, c’est qu’il voit poindre un accord» commente un négociateur. La Grande-Bretagne n’est pas la seule à exiger une baisse de vie des institutions, en ces temps de crise. La France, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Finlande plaident pour une vraie cure d’austérité à Bruxelles. Mais François Hollande juge les demandes de Cameron excessives. «C’est une proposition radicale» estime le président français. «Nous ne sommes pas hostiles au principe d’une baisse des dépenses de fonctionnement» ajoute le chef de l’Etat, «mais il faut que l’Europe puisse continuer à fonctionner».

 

Allemagne: activité en baisse

Allemagne: activité en baisse

Septième mois consécutif de baisse  en novembre i. L’indice PMI composite, qui regroupe services et industrie manufacturière, est légèrement remonté à 47,9 contre 47,7 en octobre, mais il reste sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité.  L’indice manufacturier a dépassé les attentes, remontant à 46,8 contre 46,0 en octobre alors que les économistes l’attendaient inchangé, mais celui des services a reculé à 48,0, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 48,4 le mois dernier.  « La conclusion qui ressort de l’enquête de novembre, c’est que l’économie allemand finira l’année en sourdine et non à plein tubes, les difficultés de la zone euro continuant de peser sur la confiance des entreprises et des ménages », commente Tim Moore, économiste senior de Markit.

Bourse: Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons, le marché baisse

Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons : le marché baisse

Par Addison Wiggin ( Chronique Agora)

 

▪ “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la Grèce”, a déclaré sur CNBC notre vieille connaissance Marc Faber pour tenter d’expliquer le récent malaise des marchés. “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la ‘falaise fiscale’,” a-t-il ajouté “parce qu’il n’y aura pas de ‘falaise fiscale’.” “Le marché baisse parce que les bénéfices des entreprises vont commencer à décevoir”, a expliqué M. Faber d’un ton attristé. “L’économie mondiale marquera le pas l’année prochaine, voire elle se contractera ; c’est pour cette raison que les actions, depuis les plus hauts de septembre avec un S&P à 1 470, vont chuter au moins de 20%, selon moi”. La morosité affichée de cet oiseau de mauvais augure contraste fortement avec l’avis émis par nos traders techniques Jonas Elmerraji et Greg Guenthner. “Les actions chutent à nouveau”, observe Jonas Elmerraji, “menaçant de plonger encore plus ce matin après avoir évolué sans réelle tendance depuis la fin de la semaine dernière”. “Il ne s’agit pas uniquement de nous”, continue Jonas, “tous les marchés vont mal aujourd’hui. Mais ce n’est pas une grande surprise. Les médias en rejetteront sans doute la faute sur le mouvement de ventes provoqué par les informations en provenance de la Grèce (même si, bien plus tôt dans la matinée, ils ont bien fait monter les futures en accréditant un accord sur la dette grecque)”. “La Grèce, la falaise fiscale, la fin du monde attendue le 21 décembre 2012… Quelle que soit l’information qui porte la responsabilité de la hausse ou de la baisse la plus récente, tout se résume à des acheteurs et à des vendeurs. En ce moment même, avec le S&P qui est juste en dessous des 1 400 points, les petits joueurs sont sortis du jeu et la peur est le plus grand facteur qui affecte les actions”.

 

Crédit logement : baisse de 30%

Crédit logement : baisse de 30%

 

Baisse historique, les crédits accordés ont reculé de plus de 30 % entre janvier et septembre 2012, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA.  Avec la chute des taux, Meilleurtaux.com relève que les demandes de renégociation de prêts s’envolent, en particulier ceux contractés en 2008-2009 et en 2011 : + 300 % sur un an au troisième trimestre. Près de 30.000 demandes de renégociation lui ont été adressées depuis le 1 er janvier 2012, soit une hausse de 50 % sur un an.  Cette baisse des taux crée, en outre, «  un effet d’aubaine » pour une partie des emprunteurs. «  Sur un an, grâce à la chute des taux fixes, la mensualité pour un crédit de 200.000 euros a diminué de 70 euros, entraînant une baisse du coût total de 17 % », explique Hervé Hatt, directeur général du courtier.  Pourtant, l’attentisme demeure du côté des emprunteurs, sous l’effet de la crise. Dans ce contexte, les primo-accédants, jeunes et ménages modestes, renoncent de plus en plus à acheter. Le marché se recentre ainsi sur des emprunteurs à l’apport personnel plus important. S’y ajoutent des conditions de prêt plus drastiques contrairement à ce qu’affirment les banques.

production industrielle : la baisse en septembre

production industrielle : la baisse en septembre

La production industrielle en France a baissé de 2,7% en septembre par rapport au mois précédent, après une hausse de 1,9% en août,selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), le recul est plus marqué, -3,2% en septembre, après une hausse de 2,1% en août.

 

Restauration: la baisse de TVA est inefficace

Restauration: la  baisse de TVA est inefficace

Le diagnostic du député Thomas Thévenoud, qui doit être communiqué mardi à la commission des Finances de l’Assemblée nationale est sans appel: « Le relèvement de la TVA dans la restauration est inévitable compte tenu du coût de cette mesure et des engagements qui n’ont pas été tenus », a-t-il déclaré sur France Info.  Aux restaurateurs qui brandissent la menace d’une vague de faillites et de suppression de 100.000 emplois si le gouvernement touche à cet avantage fiscal hérité du quinquennat Sarkozy, M. Thevenoud oppose la forte demande de main d’oeuvre dans un secteur qui se plaint de « 50.000 emplois non-pourvus ».  Ce diagnostic posé, M. Thevenoud renvoie au gouvernement pour le remède à administrer. En charge de ce dossier brûlant à Bercy, la ministre Sylvia Pinel tente de boucler une concertation qui a déjà pris du retard et promet un dénouement mi-novembre.  Néanmoins, deux hypothèses sont déjà envisagées. Soit les restaurateurs disent adieu à leur taux de TVA réduite, qui représente un manque à gagner de 3 milliards d’euros par an pour l’Etat, et subissent une remontée massive de leur taux, à 19,6%.  Pour amortir le choc et apaiser les toques blanches, dont ce député de Saône-et-Loire est devenu la bête noire, M. Thevenoud propose « un plan qualité restauration pour (…) soutenir les petits établissements de moins de 20 salariés ». Soit le gouvernement choisit d’octroyer aux restaurants un taux moyen, à 11%, 12% voire 15%, mais ce sera au prix d’un casse-tête fiscal, l’exécutif devant alors trancher sur le sort réservé à d’autres secteurs (travaux de rénovation, transports…) également à 7%.  Il faudra alors faire des mécontents en augmentant leur taxation à l’unisson des restaurateurs, soit renoncer à des recettes en les abaissant à 5,5%. La France dispose en effet déjà de quatre taux de TVA (19,6%, 7%, 5,5% et un taux « particulier » de 2,1%) et les règles européennes interdisent de créer un taux supplémentaire.  Malgré tout, les restaurateurs veulent croire que le sort de leur TVA réduite n’est pas encore joué. « C’est un rapport à charge, de doctrinaire, ce n’est qu’un catalogue de contre-vérités », a déclaré à l’AFP Didier Chenet, le président du deuxième syndicat patronal du secteur, le Synhorcat.  Sur les prix, M. Thevenoud estime qu’ils n’ont baissé que de 2,5% contre 9% promis selon lui.  Le « contrat d’avenir » signé en 2009 ne faisait pas mention d’un chiffre de baisse globale des prix, mais seulement de baisses ciblées de certains produits, et les restaurateurs estiment qu’ils équivalaient à une promesse de baisse de 3%.  Au lieu des 20.000 emplois par an que les restaurateurs s’étaient engagés à créer, 5.000 seulement auraient vu le jour selon M. Thevenoud. Les restaurateurs estiment de leur côté avoir créé 48.000 emplois, et même dépassé l’objectif en prenant en compte les restaurants d’hôtel, selon des chiffres transmis à Bercy.   »C’est n’importe quoi (…) Si ce rapport était suffisamment précis pour décider, Mme Pinel ne perdrait pas son temps à nous recevoir », fait valoir M. Chenet. « Nous restons sur la discussion et la négociation », ajoute-il.

 

 

Espagne : la consommation s’écroule

Espagne : la consommation s’écroule

 

Une chute de 10.9% de la consommation en septembre. Le chiffre publié lundi par l’Institut national de la statistique (Ine) est bien plus mauvais qu’attendu, les économistes prévoyant en moyenne une baisse de 6,2%. En août, les ventes au détail avaient reculé de 2% sur un an, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -2,1%. Septembre marque ainsi le 27e mois consécutif de recul des ventes au détail en Espagne et il faut remonter à juillet 2006 pour trouver une baisse de même ampleur. L’Espagne est en récession depuis le premier trimestre 2012 et ne devrait pas en sortir avant fin 2013, une prévision jugée d’ailleurs trop optimiste par de nombreux économistes. Le pays a enregistré le taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne en août – 25,1% selon des chiffres de l’UE – et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement car le gouvernement est contraint de mettre en place des coupes budgétaires drastiques afin de réduire son endettement et rassurer les marchés financiers. « Ces chiffres témoignent d’une forte baisse et montrent que la consommation des ménages sera très en deçà des estimations du gouvernement », a déclaré Silvio Peruzzo, économiste chez Nomura. Le produit intérieur brut du troisième trimestre, dont l’estimation préliminaire sera publié mardi, est attendu en repli de 0,4%, en grande partie à cause de la baisse des dépenses de consommation.

 

Bourse : phase baisse en fin de mois

Bourse : phase baisse en fin de mois

 

Après  des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis, la bourse s’était ressaisie. . Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Certes le CAC  s’est octroyé environ 10% % depuis le 1er janvier mais il risque de finir l’année au même niveau qu’il y a un an, voire en dessous. .  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. Il faut donc s’attendre à des prises de bénéfices d’ici la fin de mois.

 

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle  

En dépit des messages optimistes que ne cessent de diffuser les notaires et les agences affirmant que les prix résistent, la situation devient catastrophique ; En bref, des vendeurs qui maintiennent des prix hors marché et des acheteurs qui attendent de nouvelles baisses. Des transactions en nombre réduit qui se réalisent mais avec 30 à 50%  de baisse des prix sauf dans certaines très grandes villes. Un bulle pourquoi ? Les prix ont doublé au cours de ces dix dernières années, les acquéreurs sont en général trop endettés au regard de l’évolution du pouvoir d’achat disponible. Nombre ne pourront plus faire face aux échéances financières et les banques vont se retrouver avec des actifs pourris. C’est le prochain choc financier ou alors comme aux Etas Unis ou en Espagne, l’Etat devra intervenir pour financer  d’une manière ou d’une autre ces actifs. Les banques ne prêtent plus aux candidats à l’accession dont la solvabilité n’est pas blindée ; Le nombre total de prêts accordés plonge encore de 24,3 % au troisième trimestre, par rapport à 2011, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Un recul entamé dès le début de l’année dans un contexte économique morose. La production de prêts a ainsi baissé de 33,1 % au premier semestre 2012, en glissement annuel. La reprise traditionnellement observée au mois de septembre n’a pas été au rendez-vous, la production enregistrant une baisse de 25,2 % en rythme annuel (contre une hausse de 14,8 % à la même époque en 2011).  Sur le marché de l’ancien, qui pèse pour plus de 60 % des crédits immobiliers, le décrochage est plus brutal. La production recule de 32,6 % au troisième trimestre en rythme annuel. « Le marché de l’ancien connaît une récession comparable à celles des années 1980-90 et 2008 », souligne Michel Mouillart.

 

 

Industrie : mal orientée pour l’INSEE

Industrie : mal orientée pour l’INSEE

 

Les perspectives pour le quatrième trimestre s’améliorent mais restent mal orientées, a annoncé l’Insee vendredi. Dans son enquête trimestrielle, l’Insee précise que le solde correspondant à la demande globale adressée aux industriels s’est amélioré par rapport au deuxième trimestre, tout en continuant d’être négatif, tandis que la dégradation de la demande étrangère s’est amplifiée. « Pour le quatrième trimestre 2012, les perspectives d’évolution de la demande globale s’améliorent mais demeurent mal orientées. Celles de la demande étrangère restent défavorables : le solde correspondant est stable et se situe au-dessous de sa moyenne de longue période », précise l’Insee dans un communiqué. Au troisième trimestre, les tensions sur l’appareil de production reculent par rapport au deuxième trimestre. La proportion d’entreprises contraintes par des goulots de production se replie nettement et passe sous son niveau moyen, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production recule d’un point et est inférieur de six points à son niveau moyen de long terme. La proportion d’entreprises considérant leur capacité de production comme « plus que suffisante » est toujours supérieure à celle des entreprises qui considèrent leur capacité « non suffisante ». Cet écart est stable et se situe au-dessus de sa moyenne de longue période. Selon les chefs d’entreprise, les effectifs ont diminué au troisième trimestre et ils pourraient continuer à le faire au quatrième. La proportion d’entreprises rencontrant des difficultés de trésorerie est stable. Les prix de vente ont légèrement progressé et une augmentation est anticipée au quatrième trimestre.

 

 

Bourse : danger fin de mois, phase baisse

Bourse : danger fin de mois,  phase baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière , l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.Ce matin, le CAC était à 3428, très hésitant.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raions notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord.En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise fiancière, ni sur la croissance.

France Télécom : rentabilité victime de Free

France Télécom : rentabilité victime de Free

 

France Télécom a annoncé jeudi anticiper une année 2013 plus difficile que prévu sous le coup d’une conjoncture économique délicate et de la guerre des prix dans le mobile en France, ce qui le conduit à réduire fortement sa prévision de dividende pour 2012 et 2013. Dans un communiqué, le premier opérateur télécoms en France dit anticiper un recul de son cash flow opérationnel à au moins 7 milliards d’euros pour l’an prochain, soit une diminution d’environ un milliard par rapport aux 8 milliards attendus pour 2012. Le groupe prévoit de verser un dividende d’au moins 80 centimes d’euro par action au titre de 2012 et 2013, contre 1,40 euro versé au titre du précédent exercice. France Télécom, qui anticipe un retour à la croissance de son cash flow opérationnel pour 2014, a par ailleurs publié des résultats en ligne pour le troisième trimestre. L’ensemble des activités du groupe ont généré un chiffre d’affaires de 10,755 milliards d’euros, soit un recul de 3,5% à bases comparables, tandis que l’Ebitda retraité s’est établi à 3,645 milliards d’euros, en repli de 7,3%.

Sondage SNCF: baisse de 10% des satisfaits

Sondage SNCF: baisse de 10% des satisfaits

 

Selon les résultats d’une enquête UFC-Que Choisir diffusés ce matin par RTL, le taux de satisfactions des voyageurs a chuté de 10 points de moins avec 63% de satisfaits. Les retards, les tarifs trop élevés, l’absence de remboursement en cas d’incidents sont autant de sujets pointés par les usagers mécontents.  Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef adjoint du magazine «UFC-Que Choisir» souligne ainsi «l’un des gros défauts signalés dans cette enquête menée auprès des lecteurs de Que-Choisir c’est la ponctualité puisque aujourd’hui seulement 46% des personnes qui ont participé à notre enquête se disent satisfaits». Outre les incidents ponctuels, l’état des voies expliquent les retards à répétition.  Le manque d’information, les informations contradictoires sont également cause du mécontentement des usagers.

 

 

Sondage : Ayrault encore en baisse

Sondage : Ayrault encore en  baisse

 

La proportion de Français mécontents de François Hollande (57%) progresse très légèrement (+1 point) en octobre mais le mécontentement monte surtout à l’égard de Jean-Marc Ayrault (49%, +3 points), selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche. S’agissant du chef de l’Etat, le nombre de « plutôt mécontents » passe, en un mois, de 34% à 33%, mais celui des « très mécontents » de 22% à 24%. 42% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites du président de la République. 38% (stable) sont « plutôt satisfaites », 4% (-1) « très satisfaites ». 1% ne se prononce pas. Les évolutions concernant François Hollande sont peu significatives, l’Ifop précisant que la marge d’erreur du sondage s’élève à 2,2 points, compte tenu de la taille de l’échantillon et du pourcentage obtenu de satisfaits et de mécontents

 

 

Bourses- marchés : nouvelle phase de baisse

Bourses- marchés : nouvelle phase de baisse

Les bourses avaient enregistré des hausses ces derniers jours en se fondant su une pseudo amélioration du chômage aux Etas –Unis. En fait on a constaté moins de chômeurs mais sans emplis en plus ; Une petite manipulation des statistiques en période électorale classique. Juste de quoi aussi faire bouger la cote et permettre à des traders malins d’empocher la mise juste avant la baisse qui va s’amorcer maintenant. Par ailleurs comme prévu, le sommet européen n’a pas débouché sur grand-chose, pire Merkel remet en cause l’accord (recapitalisation des banques)  ; du coup la situation de l’Espagne va encore s’aggraver et la situation grecque n’est pas réglée. S’ajoute à tout cela une croissance qui partout dégringole, surtout en Europe où c’est la récession.  Wall Street a donc terminé la dernière séance de la semaine largement dans le rouge vendredi, plombée par les résultats décevants de plusieurs grands groupes d’envergure mondiale comme Microsoft ou General Electric: le Dow Jones a glissé de 1,52% et le Nasdaq de 2,19%. Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a lâché 205,43 points à 13,343,51 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 67,25 points à 3.005,62 points.  L’indice élargi Standard and Poor’s 500 a reculé de 1,66%, soit 24,15 points, à 1.433,19 points.  Le marché a été affecté par « une série de résultats d’entreprises négatifs » qui a ébranlé la confiance des investisseurs, a noté Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.   »Depuis trois ans, depuis que le marché a touché le fond en 2009, on entend le même refrain, on nous dit que les entreprises vont bien même si l’économie dans son ensemble n’est pas en forme », a expliqué l’expert.  Avec les derniers résultats décevants, « qui touchent tous les secteurs, depuis Google jusqu’aux hamburgers de McDonalds », le marché « se demande si cette histoire tient toujours debout », a-t-il ajouté. Même chose en Europe où on ne cesse d’affirmer que le bout du tunnel est en vue, que la crise financière est assainie et que la croissance va repartir en 2013. Rien de tout cela se produira, on va assister à une nouvelle phase de baisse jusqu’ai moment où une nouvelle rumeur permettra de redresser la cote qui ne changera pas la tendance baissière de long terme.

 

 

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