Archive pour le Tag 'baisse'

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Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

 

Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 10,2% en mars, enregistrant le 18e mois consécutif de baisse dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, à 1,307 million d’unités, a annoncé mercredi l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA). PSA enregistre une chute de 16,0%, alors que les immatriculations de véhicules Renault baissent de 9,6%. Sur l’ensemble du trimestre, les immatriculations en Europe, toutes marques confondues, reculent de 9,8%.

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

Allemagne : baisse du commerce extérieur et croissance très limitée

 

L »Allemagne commence à subir les effets de la crise et ne paraît pas en situation de tirer la croissance de l’Europe. Les importations allemandes ont fortement baissé en février, pour la troisième fois en quatre mois, et les exportations ont également décliné, ce qui éloigne les espoirs de voir la première économie de la zone euro tirer l’ensemble de la région hors de la récession. Les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique montrent que les importations ont chuté de 3,8% alors que la moyenne des économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,5% et qu’aucun n’attendait une telle baisse. Les exportations, que les économistes attendaient en moyenne stables, ont baissé de 1,5%, ce qui marque leur troisième déclin en six mois et souligne à quel point la faiblesse économique des partenaires européens de l’Allemagne affecte ses échanges commerciaux. L’excédent commercial en données ajustées a atteint 17,1 milliards d’euros contre 15,6 milliards (révisé) en janvier et 15 milliards attendus par les économistes. A titre de comparaison, le déficit commercial de la France s’est creusé à 6,011 milliards d’euros en février après 5,653 milliards en janvier, un chiffre révisé à la baisse. « On espérait que la demande intérieure de l’Allemagne soutienne l’économie, non seulement la sienne mais aussi celle du reste de la zone euro, en particulier celle des pays en crise, à travers les importations », reconnaît Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank. « Mais l’économie allemande ne remplit pas encore le rôle qu’elle pourrait jouer en terme de rééquilibrage européen », ajoute-t-il. « La demande intérieure semble toujours souffrir du manque de confiance né de certaines incertitudes autour de la crise de l’euro. » Les économistes jugent néanmoins en majorité que la demande intérieure allemande devrait permettre à l’économie du pays de continuer à croître en 2013, et que la faiblesse des importations de février restera exceptionnelle. Ils soulignent qu’elle est presque compensée par la forte hausse de 3,3% enregistrée le mois précédent. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au dernier trimestre 2012, mais la majorité des analystes estiment qu’elle n’entrera pas en récession cette année, pour laquelle Berlin prévoit une croissance de 0,4%.

 

Immobilier : la baisse s’accentue

Immobilier : la baisse s’accentue

La tendance à la baisse a longtemps été niée par les professionnels qui se rémunèrent sur les prix ; officiellement reconnue, elle n’est que le début d’un processus qui ira bien au delà des 10% annoncés. . Selon les projections des notaires, basées sur des avant-contrats et rendues publiques jeudi, les prix des logements anciens auront baissé de plus de 7% entre le pic enregistré en août dernier et mai 2013.  Si elle se confirme, cette décrue serait beaucoup plus prononcée que le repli de 1,3% sur l’ensemble de 2012 constaté dans l’Hexagone.  Paris, jusqu’ici épargnée (-1% l’an dernier), est aussi touchée. Le prix médian au mètre carré devrait baisser de 4,5% dans la capitale pour s’établir à 8.080 euros, bien loin des sommets historiques à 8.440 euros atteints en août 2012.  Ces prévisions confirment celles d’autres acteurs. En mars, le Crédit foncier de France tablait sur une baisse de 5 à 10% des prix en 2013 en France, dont 5% à Paris. Les réseaux d’agences (Guy Hocquet, Coldwell Banker France, Orpi…) tablent sur un repli mais beaucoup plus mesuré.  La fin des aides et incitations fiscales, comme le dispositif Scellier pour l’investissement locatif, ou encore la disparition du prêt à taux zéro pour les primo-accédants alimentent principalement ce déclin, selon les notaires, qui se refusent toutefois à parler d’un éclatement de la bulle immobilière.   »La demande reste soutenue mais les acquéreurs sont attentistes, espérant une chute des prix pour se lancer », explique Frédéric Dumont, notaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis).  Selon lui, les Français considèrent toujours la pierre comme « la meilleure sécurité pour leur épargne au vu de la situation économique ».   »Le comportement attentiste des vendeurs et des acquéreurs se justifie aussi par l’état général de l’économie et ses perspectives à court terme », ajoute Bruno Delabre, notaire à Seclin (Nord).  Dans l’ancien, seulement 709.000 ventes ont été enregistrées en France en 2012, en baisse de 12% sur un an. Pourtant le taux moyen des crédits immobiliers (3,23%) n’a jamais été aussi favorable aux emprunteurs depuis 1945. Mais de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix, quitte à patienter plusieurs mois, voire à ne pas vendre.  Face à la crise de la zone euro et au coup de frein de l’activité en France, les banques sont aussi de moins en moins enclines à prêter de l’argent.  Les moins de 30 ans sont les premiers à en faire les frais car ils ont soit souvent un apport financier insuffisant, soit un emploi dont la rémunération ne convainc pas les établissements de crédit, explique M. Dumont.  L’année dernière, ils ne représentaient que 15,8% de l’ensemble des transactions immobilières, contre 16,9% pour les plus de 60 ans. Ils s’établissent d’ailleurs dans les zones où le mètre carré est le moins cher: le Nord et l’Est.  Les notaires espèrent que l’Etat pourrait annoncer de nouveaux dispositifs fiscaux avantageux, le mécanisme Duflot, entré en vigueur début 2013, ne devant pas produire ses effets avant un an au moins.  Ce dispositif, mis en place pour succéder au Scellier, impose aux propriétaires investisseurs des plafonds de loyers inférieurs de 20% au niveau moyen du marché, et des plafonds de ressources pour les locataires.

 

Publicité : baisse des recettes

Publicité  : baisse des recettes

Les recettes publicitaires des médias français ont chuté de 3,5% en 2012, pour s’établir à 13,3 milliards d’euros, en raison d’un contexte économique difficile, selon l’Institut de recherches et d’études publicitaires (Irep) et France Pub.  « Cette tendance baissière concerne la majorité des familles de médias », a résumé Philippe Legendre, directeur délégué de l’Irep, lors d’un point presse. Ce repli intervient après une progression de 3,9% en 2010 puis une stabilisation à +0,1% en 2011. Les recettes publicitaires avaient connu une chute historique de 12,6% en 2009.

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Nouvelle augmentation, l’année dernière, des primes d’assurances auto. Elles ont progressé de 2,1% en moyenne selon le baromètre annuel du site internet assurland.com, publié mercredi 6 mars. Les hausses s’étagent de 1% à 4% selon les automobilistes et les compagnies. Et pourtant, le nombre d’accidents a fortement baissé en 2012: -8% en un an. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuent d’abord à l’informatique dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées.  Autre argument, le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquent également l’augmentation des frais médicaux après les accidents. Assurer son véhicule est obligatoire, et selon certains experts en assurance, les compagnies en profitent. Un moyen pour elles de compenser la baisse des marges dans leurs autres activités : dans l’habitation (les intempéries coûtent de plus en plus) et dans la santé (la nouvelle fiscalité sur les mutuelles).

 

 

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Baisse historique de l’intérim en janvier, mauvais signe pour la croissance

Baisse  historique de l’intérim en janvier, mauvais signe pour la croissance

L’intérim constitue l’un des indicateurs avancés de la conjoncture, il confirme la récession dans laquelle la France est engagée. Les jours se suivent et les mauvaises nouvelles sur le front de l’emploi se succèdent. La fédération patronale de l’intérim, le Prisme, a publié ce jeudi matin son baromètre mensuel pour le mois de janvier. Et les chiffres sont mauvais, très mauvais même: une plongée de 16,2% des effectifs par rapport au même mois de l’année dernière, qui était lui-même en net recul. Soit, au final, un 15e mois d’affilée de repli qui ramène le nombre d’intérimaires en équivalent temps plein sous la barre des 500.000. Ce niveau est à deux dizaines seulement de son plus bas historique atteint en 2009 et très loin de son plus haut, qui a culminé à plus de 750.000, avant la crise. L’industrie continue inexorablement sa descente en enfer, avec un nouveau repli de 19,1% en janvier. «C’est le signe d’un effondrement des carnets de commande, notamment dans l’automobile qui pèse 20% du secteur», commente-t-on au Prisme qui regroupe plus de 600 entreprises de toutes tailles employant 23.000 salariés et représentant 90% du chiffre d’affaires du secteur. Mais la surprise est le plongeon en janvier, de 23%, du BTP. Soit un bond, dans les négatifs, de 10 points en un mois. «C’est la confirmation de l’arrêt des programmes de construction», se borne à indiquer le Prisme. Quant aux perspectives de cet indicateur avancé du marché du travail, elles ne sont pas moins sombres. Si les recrutements en CDI se sont plutôt maintenus en 2012, à un volume de 41.000 (soit 2000 seulement de moins qu’en 2011), les professionnels du secteur n’excluent pas un gros retournement en 2013. C’est dans ces conditions que va s’ouvrir, vendredi, la négociation sur la création d’un CDI intérimaire qui pourrait concerner 15.000 à 25.000 personnes. Les partenaires sociaux, qui ont exclu l’intérim d’une taxation des contrats courts lors de la négociation en janvier sur la sécurisation de l’emploi, ont jusqu’au 11 juillet pour se mettre d’accord. Les discussions, qui doivent durer jusqu’à fin juin, porteront essentiellement sur les modalités de la rémunération (l’égalité de traitement par rapport aux salariés de l’entreprise) et les périodes d’intermission. En cas d’échec, les surtaxations décidées sur les CDD s’appliqueront aussi aux contrats d’intérim. Pour l’heure, le camp patronal ne fixe qu’un point non négociable. Ce seront les entreprises qui choisiront, sélectionneront, les intérimaires qui pourront basculer en CDI. Preuve que cette négociation sera compliquée et très politique – elle sera conduite en même temps que la transposition de l’accord «emploi» sera débattue au Parlement -, chaque délégation syndicale du secteur sera chaperonnée par un permanent de la confédération.

 

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Pourquoi la qualité de la viande de boeuf baisse

Pourquoi la qualité de la viande de boeuf  baisse

Le constat que nous faisons n’est pas nouveau : la grande distribution et les centrales d’achat des grandes enseignes tirent les prix vers le bas. Les groupes industriels de la viande sont obligés de suivre. Tout naturellement ce sont les plus gros acheteurs qui font la loi. Produire le plus vite possible au moindre coût a effectivement une répercussion sur la qualité finale de la viande. Les races traditionnelles françaises sont constituées d’animaux lourds qui mettent plusieurs années 4 ou 5 ans, avant de parvenir à maturité. Or aujourd’hui, on a décidé que les bovins doivent sortir de l’élevage à 28 voir 24 mois. C’est vrai aussi que l’offre et la demande a évolué en faveur de la vente en libre-service au détriment de la boucherie traditionnelle. Malgré une légère embellie due à la hausse récente des exportations, les éleveurs spécialisés en races à viande enregistrent depuis 5 ans les revenus les plus bas de tout le secteur agricole. Cela les amène à s’orienter vers des productions végétales, plus lucratives. De plus on assiste à une diminution de la consommation de la viande « rouge », pour différentes raisons (problèmes de santé, préservation de la planète, etc. …). Pourtant, l’élevage est indispensable pour notre économie et notre indépendance alimentaire, comme pour l’aménagement du territoire. Les bouchers artisanaux sont des maillons indispensables à la vente des produits de qualité : 50% d’entre eux ont disparu en moins de deux décennies. Ils ont une relation privilégiée avec l’éleveur et sélectionnent leurs fournisseurs. Ils ont aussi un rôle important de conseil pour leurs clients. Ils ont besoin d’être encouragés. Il y a les mentions obligatoires : le nom du morceau (basse-côte, faux filet, etc.), son poids, son prix au kilo, son prix net, sa date d’emballage et sa date limite de consommation, ainsi que le numéro de lot, le lieu d’abattage et le numéro d’agrément de l’abattoir, le pays de découpe et le numéro d’agrément de l’établissement de découpe. Il y a aussi l’estampillage sanitaire. Puis, il y a les mentions volontaires, comme Le type racial. L’âge de l’animal, son sexe, son mode d’élevage, son alimentation entrent aussi en ligne de compte. Les signes officiels de qualité comme le label rouge, les appellations d’origine contrôlée et les indications géographiques protégées peuvent apportés des garanties sur le mode d’élevage. Les artisans bouchers qui proposent exclusivement des races à viande à la vente, ont créé fin 2010, la marque collective l’Original.

Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

 

 

Hollande ne se résigne pas à dire toute et le contraire ; l’inversion de la courbe du chômage sera pour 2013 ou 2014, pourquoi pas 2024 ?-« Je ne me résigne pas » face au chômage. Officiellement, il a maintenu sa promesse : inverser la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 : « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté. Je ne me résigne pas ». Mais en même temps, il a tout fait pour faire comprendre qu’elle ne sera vraisemblablement pas tenu. « 2013 sera marquée par une progression du chômage. En 2014 nous serons sur une reprise. À partir de là, nous pouvons commencer à créer de l’emploi », a-t-il dit. « Au moins en 2014, nous pourrons faire mieux que ce qui est affiché » par la Commission européenne en matière de croissance, a-t-il assuré, expliquant que des éléments comme le pacte de compétitivité ou l’accord sur la réforme du marché du travail n’ont pas été intégrés dans les prévisions de Bruxelles. Le président de la République a avoué s’inquiéter des « risques d’explosions » en Europe et de « fracture » dans la société française. « La lutte contre le chômage doit mobiliser toute la société », a-t-il martelé, sans manquer, au passage, de défendre les « instruments que le gouvernement a mis en place », notamment le pacte pour la compétitivité, les contrats de génération, les emplois d’avenir et l’accord sur la sécurisation de l’emploi.

 

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Etats-Unis: baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis: baisse de l’activité manufacturière

La baisse de l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) s’intensifie, selon l’indice de l’antenne locale de la banque centrale américaine (Fed) pour le mois de février publié ce jeudi. Cet indicateur d’activité avancé, tombé dans le rouge en janvier, perd 6,7 points supplémentaires pour s’établir -12,5, son niveau le plus bas depuis juin, indique la Fed de Philadelphie sur son site internet, alors que la prévision médiane des analystes le donnait en terrain positif, à +1,5. L’indicateur mesure la perception que les industriels de la troisième région de la Réserve fédérale (couvrant l’est de la Pennsylvanie, le sud du New Jersey et le Delaware) ont de la conjoncture à travers l’activité de leur société. Il ne s’est affiché au-dessus de zéro (la limite entre hausse et baisse de l’activité) que trois fois au cours des dix derniers mois. La dernière baisse de l’indice a été tirée par une chute de ses composantes mesurant les commandes nouvelles, les carnets de commandes et les stocks.

Baisse prix à la consommation

Baisse prix à la consommation

 

Les prix à la consommation ont reculé de 0,5% au mois de janvier du fait principalement des soldes d’hiver, mais ont progressé de 1,2% sur un an, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Hors tabac, les prix ont également reculé de 0,5% le mois dernier, et progressé de 1,1% sur un an, a relevé l’Insee, signalant un « rebond » des prix de l’énergie et la hausse traditionnelle de certains tarifs en début d’année.

 

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Automobiles : nouvelle baisse en France

Automobiles : nouvelle baisse en France

 

Selon La Lettre VN Auto K7, les commandes ont diminué le mois dernier de 3,5% par rapport à janvier 2012, alors que les immatriculations, reflet des commandes passées au cours des mois précédents, ont chuté de 15%. En décembre, les commandes avaient reculé de 3%. Après une fin d’année difficile, Renault a enregistré un rebond de 12%, tandis que sa marque low cost Dacia a vu ses commandes grimper de 23%. « L’heure du rebond a-t-elle déjà sonné chez Renault-Dacia ? », s’interroge la publication spécialisée, dont Reuters a obtenu une copie. « La marque au losange surprend par un excellent mois en prises de commandes et Clio 4 attire le chaland … quand il est là! » Malgré les intempéries de janvier qui n’ont pas facilité les ‘week-ends portes ouvertes’ du mois, Opel (General Motors) est parvenu de son côté à stabiliser ses commandes (+1%). Selon la lettre, qui s’appuie sur une enquête auprès de 34 groupes de distribution automobile, les deux marques de PSA ont en revanche mal commencé l’année, avec une baisse de 9% pour Peugeot et une chute de 18% pour Citroën. Même Volkswagen, qui a tiré son épingle du jeu en 2012 dans un marché pourtant déprimé, a commencé 2013 sur un repli de 13%.

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault a fait état jeudi d’une baisse de 15% de son résultat net, part du groupe, en 2012, exercice marqué par des cessions d’actions Volvo qui ont totalement désendetté le groupe. La marge opérationnelle du constructeur a été l’an dernier légèrement négative dans l’automobile, à hauteur de 25 millions d’euros. Le groupe a annoncé viser une marge opérationnelle positive de la division auto cette année si les marchés français et européen ne sont pas « significativement inférieurs » au niveau attendu. Le résultat net, part du groupe, est ressorti à 1,77 milliard d’euros et le groupe compte verser un dividende de 1,72 euro par action. Renault affichait fin 2012 une position nette de liquidité de 1,49 milliard d’euros, contre une dette de 299 millions fin 2011.

 

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Baisse production industrielle

Baisse production industrielle

 

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,1% en décembre, après une hausse confirmée à 0,5% en novembre, selon des données publiées lundi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté progressé de 0,1%, après une autre hausse révisée à 0,1% un mois plus tôt. La production manufacturière de novembre avait été annoncée dans un premier temps à +0,2%. Les 25 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une contraction de 0,2% de la production industrielle en décembre, leurs estimations s’échelonnant de -1,5% à +0,4%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production de l’ensemble de l’industrie a reculé de 1,8% par rapport au troisième, la seule production manufacturière accusant un repli de 2,5%. En glissement annuel, la contraction de la production industrielle atteint 3,1% et celle de la production manufacturière -3,9%. Sur le seul mois de décembre, la production industrielle a été tirée par les industries agricoles et alimentaires (+1,9%), une évolution qui « s’explique en grande partie par une forte augmentation de la production de bière avant l’augmentation de la taxation de ce produit à compter du 1er janvier 2013″, souligne l’Insee. Elle a progressé de 0,3% dans les « autres produits industriels », dont +4,1% dans chimie et +1,5% dans la métallurgie et produits métalliques, mais a reculé de 1,3% dans les matériels de transport même si elle a rebondi de 4,5% dans l’industrie automobile. Parmi les autres baisses, on note la « réparation et installation » (-5,6 %), le textile, habillement, cuir et chaussure (-3,5%), la pharmacie (-0,5%) ou encore les machines et équipements (-1,7%) et les équipements électriques (-2,6%). Mais les produits informatiques, électroniques et optiques ont progressé de 1,5 %.

 

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Médicaments : baisse des ventes

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Médicaments : baisse des ventes  

Crise de confiance, baisse du pouvoir d’achat, rationalisation des ordonnances, sans doute une peu des trois raiosn. Les ventes de médicaments sous ordonnance, qui représentent l’essentiel des volumes, ont baissé de 1,5% avec 2,53 milliards de boîtes, a indiqué aujourd’hui Jean-François Derré, directeur associé de Celtipharm.  Le volume des ventes de médicaments hors prescription est également en repli, de 0,2% avec 530 millions de boîtes (en incluant les médicaments vendus en avance de prescription). Cette baisse « n’est pas forcément une bonne nouvelle », estime M. Derré. « Ce serait positif si c’était rationalisé », souligne-t-il. Mais « la plus importante des raisons, en dehors des mesures de contrôle de la prescription de l’assurance maladie, c’est surtout la perte de confiance du médicament », selon le responsable de Celtipharm.  Les autres motifs de baisse de la consommation de médicaments sont liés pour un tiers à la diminution des prescriptions et pour les deux tiers à la baisse du panier moyen de l’ordonnance (liée notamment aux baisses de prix et à l’utilisation croissante des génériques), a précisé M. Derré.  Toutefois, exprimé en chiffre d’affaires, les ventes de médicaments en vente libre (7,6% du total) étaient en hausse d’un peu plus de 3% en 2012, alors que la valeur des médicaments prescrits baissait de 2,4%, avait déjà indiqué Celtipharme en janvier.

 

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Europe : baisse de 3% du budget, la PAC épargnée

Europe : baisse de 3% du budget, la PAC épargnée

Dans le dernier texte proposé par M. Van Rompuy le montant des crédits d’engagement, qui correspondent au plafond autorisé, était de 960 milliards d’euros, et celui des crédits de paiement, soit les dépenses effectives pour les sept prochaines années, de 908,4 milliards d’euros, des chiffres qui servaient déjà de base aux discussions depuis le petit matin.  M. Van Rompuy avait alors présenté un nouveau texte de compromis après déjà plus de 15 heures de débats, rencontres bilatérales et conciliabules pour tenter de rapprocher les points de vue. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont ensuite brièvement interrompu leurs discussions dans la matinée, avant de reprendre le collier jusqu’en milieu d’après-midi.  De sources européennes, on souligne que cela correspond à une baisse de 3% du budget pour la période 2014-2020 par rapport aux sept années précédentes.  M. Van Rompuy voulait initialement proposer des engagements à 960 milliards d’euros et des crédits de paiement à 913 milliards. Mais dès son arrivée à Bruxelles jeudi en milieu de journée, le Premier ministre britannique David Cameron s’était montré inflexible. « En novembre, les chiffres présentés étaient vraiment trop élevés. Ils doivent redescendre. Et si ce n’est pas le cas, il n’y aura pas d’accord », avait-il lancé.  Pour tenir compte des restrictions budgétaires imposées dans de nombreux Etats membres, les montants présentés en novembre par M. Van Rompuy étaient déjà en nette baisse par rapport aux demandes de la Commission européenne: 973 milliards pour les engagements et 943 milliards pour les paiements. Mais cette proposition avait été sèchement rejetée par le Royaume-Uni, soutenu par l’Allemagne, les pays nordiques et les Pays-Bas.  Au final, M. Cameron obtient en grande partie satisfaction, avec des crédits de paiement, la mesure la plus concrète pour son opinion publique, en nette baisse.  Pour faire passer cette austérité auprès des pays comme la France ou l’Italie, partisans d’un cadre plus généreux, des solutions ont été trouvées pour apporter plus de souplesse, a expliqué une source européenne.  Il s’agit notamment de faire en sorte que l’argent provenant des amendes infligées par l’UE à des entreprises n’ayant pas respecté les règles de la concurrence soit versé au budget européen au lieu d’être redistribué aux Etats. Autre nouveauté, si tous les crédits de paiement ne sont pas dépensés au cours d’un exercice, la somme restante devrait s’ajouter à ceux de l’exercice suivant, au lieu, là encore, d’être récupéré par les Etats. Selon certains diplomates, cela pourrait représenter 12 milliards d’euros supplémentaires.  Les deux principales politiques de l’UE sont épargnées. La Politique agricole commune (PAC), dont la France est le premier bénéficiaire, gagne un peu plus d’un milliard par rapport à la dernière proposition Van Rompuy en novembre.  Les fonds de cohésion pour les régions les plus défavorisées, notamment dans les pays de l’Est, obtiennent 4,5 milliards supplémentaires. Un nouveau fonds pour l’emploi des jeunes sera doté de quelque six milliards.  Pour parvenir à une baisse substantielle du budget sans amputer la PAC et la Cohésion, l’essentiel des coupes sont opérées dans l’enveloppe demandée pour les infrastructures. Elle est amputée de plus de 10 milliards d’euros, à un peu plus de 29 milliards.  Les fonctionnaires de Bruxelles, dans le collimateur de David Cameron, devront se serrer la ceinture, avec 1,5 milliard de moins que la demande de la Commission.  Côté recettes, les pays bénéficiant de rabais, le Royaume-Uni en premier lieu, mais aussi l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède, le conservent. Le Danemark obtient la ristourne qu’il demandait. Le Parlement européen, qui doit voter le budget à la majorité absolue, a menacé de rejeter cet accord. « Je vois mal le Parlement approuver ce budget », a réagi le chef des Libéraux, l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, en dénonçant « une victoire de la vieille politique européenne.

 

Etats-Unis : baisse du déficit commercial

Etats-Unis : baisse du  déficit commercial

Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en décembre à son plus bas niveau depuis près de trois ans, laissant entendre que l’économie américaine a réalisé une performance meilleure que prévu au cours du quatrième trimestre 2012. Le déficit du mois de décembre a atteint 38,54 milliards de dollars, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, publiées mardi par le département du Commerce, bien au-dessous des 46,0 milliards attendus par le consensus des économistes. Au mois de novembre, le déficit commercial est ressorti à 48,61 milliards de dollars (révisé de 48,7 milliards dollars). Les exportations américaines de biens et services ont augmenté de 2,1% en décembre, à 186,37 milliards de dollars, tandis que les importations ont baissé de 2,7% à 224,91 milliards de dollars, après avoir augmenté de 3,8% en novembre. Le niveau du déficit enregistré en décembre poussera probablement Washington à réviser à la hausse son estimation, publiée fin janvier, du PIB au quatrième trimestre, qui fait pour le moment état d’une contraction de 0,1%. Sur l’ensemble de 2012, le déficit commercial américain a diminué de 3,5% à 540,36 milliards de dollars.

 

Allemagne : ventes automobiles en baisse

Allemagne : ventes automobiles en baisse

 

Depuis un rebond en octobre, les immatriculations de véhicules dans le pays n’ont enregistré que des replis. Sur l’ensemble de l’année 2012, elles ont affiché un repli de 3% à 3,08 millions d’unités.  Le recul de janvier a été plus fort chez les constructeurs étrangers, dont les livraisons en Allemagne ont diminué de 16%. Les fabricants allemands, qui totalisent plus des deux tiers des ventes dans le pays, ont enregistré une baisse de 5%.  Dans le détail, la marque espagnole Seat a tout de même réussi à progresser de 26,5% en Allemagne le mois dernier, et le japonais Mazda de 17,1%, tandis que l’américain Ford s’est effondré de 32,2%, selon les chiffres de l’agence fédérale allemande KBA.  Côté allemand, les ventes de Mercedes (+3,1%), BMW (+10,6%), Smart (10,9%) et Porsche (+13,2%) ont augmenté mais celles de la marque Volkswagen ont baissé de 13,3%, plus qu’Opel (-5,9%).  Les exportations de véhicules produits en Allemagne ont « marqué une pause », a également fait savoir la VDA, qui fait état d’une diminution de 8% à 310.700 unités.  La production de voitures dans le pays a en conséquence reculé, de 11% à 394.300 unités. « Les premiers mois de l’an dernier ont été intenses », a rappelé M. Wissmann, selon qui un effet de base défavorable explique la baisse en janvier.  Le recul du marché allemand reste limité au regard de celui d’autres pays européens. Dans l’Hexagone, les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, tandis qu’elles ont baissé de 17,6% en Italie. En Espagne, la baisse a été plus modérée (-9,6% sur un an) grâce à un plan d’aide au secteur.  La VDA s’attend à « une nette stabilisation des marchés dans la zone euro d’ici la moitié de l’année », a indiqué M. Wissmann.

 

 

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Baisse des prix dans l’industrie

Baisse des prix dans l’industrie

 

Sous l’effet de la baisse de la demande, les prix à la production de l’industrie française ont baissé de 0,3% en décembre après s’être déjà contractés de 0,4%, un chiffre révisé, le mois précédent, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, ils sont en hausse de 1,6%. Six économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,0%. Le recul de novembre, qui faisait suite à quatre mois consécutifs de hausse, avait été annoncé à -0,5% en première estimation.  Comme en novembre, les prix des produits du raffinage se sont repliés nettement le mois dernier (-3,2% après -3,0%). La baisse des prix de l’énergie (électricité) a été plus sensible (-0,9 % après -0,4%), la hausse modérée des prix des denrées alimentaires et des équipements électriques et informatiques (+0,3 % chacun) atténuant l’impact de ces ralentissements.  Les prix des produits du raffinage après trois mois consécutifs de baisse faisant suite aux fortes hausses d’août et septembre ont retrouvé leur niveau de juillet, un des mois les plus bas de l’année.

 

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Espagne : la croissance baisse encore

Espagne : la croissance baisse encore

Le produit intérieur brut de l’Espagne s’est contracté plus fortement que prévu au quatrième trimestre, de 0,7% par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires publiées mercredi par l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,6%, après -0,3% au troisième trimestre.  Sur un an, le PIB se contracte de 1,8%, à comparer à une baisse de 1,6% en rythme annuel au troisième trimestre et à un consensus de -1,7%.

 

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