Archive pour le Tag 'baisse'

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SONDAGE Yannick Jadot : grosse baisse de popularité

SONDAGE Yannick Jadot : grosse baisse de popularité

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Yannick Jadot peine à incarner le futur leader incontestable des écologistes. D’une certaine manière,  plus les écolos progressent et plus Yannick Jadot tend à se marginaliser. A peine 16 % des Français disent avoir une « bonne image » de la figure de proue des écologistes, dans le baromètre politique Elabe pour « Les Echos » et Radio classique. Son point de plus bas depuis plus d’un an.

 

Il faut dire que Yannick Jadot est difficilement identifiable en matière de positionnement politique écartelé entre le radicalisme des verts et ses positions personnelles relativement modérées voir même assez proches de la politique du pouvoir. Sans doute plus proche par exemple  du MoDem que des gauchistes qui contrôlent les verts. En plus Yannick Jadot cultive une politique de médiatisation très personnelle mettant même en scène sa vie familiale, ce qui déplaît fondamentalement aux écolos purs et durs.

L’eurodéputé n’avait gagné que 4 points dans la foulée des municipales, fin juin. Depuis, sur deux mois, il en a perdu 6. Et se retrouve même 9 points plus bas qu’après les européennes de mai 2019. L’ancien activiste de Greenpeace n’occupe que la 27e marche du classement des personnalités politiques (qui en compte 33), quand Nicolas Hulot, retiré de la vie politique, est troisième avec 46 % de bonnes opinions.

SONDAGE Macron-Castex : une baisse de 4 points

SONDAGE Macron-Castex : une baisse de  4 points

 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, 34 % des Français, soit 4 points de moins que le mois précédent, font confiance en Emmanuel Macron « pour affronter efficacement les problèmes du pays ». Le chef de l’Etat, après une embellie en août , retrouve ainsi son niveau du mois de juillet. Plus grave, la cote de confiance de son nouveau Premier ministre, Jean Castex, enregistre, elle, une baisse de 4 points, à 32 %. C’est 11 points en dessous du niveau atteint par son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois à Matignon.

.Une baisse qui se joue, selon Bernard Sananès, sur la sécurité. Le chef de l’Etat a de la difficulté à « avoir une parole forte sur le sujet », en dépit de son discours au Panthéon la semaine dernière sur la République. La confiance de l’électorat de droite reste « friable », note le sondeur.

Quant au Premier ministre Jean Castex, il  n’a pas encore, note Bernard Sananès, « installé sa stature de Premier ministre dans l’opinion ».

Sondage effectué les 8 et 9 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes selon la méthode des quotas.

Suivez tous les mois, avec le baromètre réalisé par Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, l’évolution de la cote de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex et le classement de popularité des personnalités politiques.

Salaires des cadres : baisse en perspective (APEC)

Salaires des cadres : baisse en perspective (APEC)

La perspective d’une baisse du salaire médian des cadres en 2020 constitue une première, en tout cas depuis 2009 -et caractérise la tendance

Selon une enquête de l’APEC, a près deux années très dynamiques, en 2017 et 2018, le salaire médian s’est « stabilisé à 50.000 euros » à la fin de l’an dernier (fixe + variables. La rémunération moyenne a, elle, progressé de 2,5 % en 2019 pour atteindre 57.100 euros. Un seul secteur – banque assurance et immobilier – a connu une baisse de sa rémunération médiane, après cependant une forte progression les deux années précédentes. Le secteur des équipements électriques et électroniques est celui qui a connu la plus forte progression (+5,8 %), suivi par les industries chimiques à +4,4 %. Si bien que la progression globale de l’industrie a talonné celle des services, premier secteur employeur de cadres (+1,9 % contre +2,1 %).

 

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

 

 

L’Allemagne- comme d’autres pays- ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour l’année en cours et 2021. Des modifications souvent de l’épaisseur du trait pour justifier soit un certain optimisme soit au contraire des mesures d’austérité ( comme au Royaume-Uni).

Ces modifications paraissent globalement très fragiles car elles dépendent surtout de l’environnement international surtout pour l’Allemagne grand pays exportateur. Le gouvernement d’Angela Merkel s’attend donc à ce que les conséquences de la pandémie de coronavirus sur l’économie allemande soient un peu moins sévères que prévu cette année ( -6 % au lieu de -6,3 % en 2020 pour la croissance) mais s’apprête à revoir à la baisse sa prévision de reprise pour 2021, a-t-on appris lundi auprès de deux sources.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, présentera mardi les prévisions de croissance révisées du produit intérieur brut (PIB) allemand, qui a subi au premier semestre sa plus forte contraction en temps de paix.

En avril dernier, au plus fort de l’épidémie de Covid-19, Berlin a dit s’attendre à un rebond de 5,2% du PIB en 2021 après un plongeon de 6,3% en 2020.

“La reprise l’an prochain sera quelque peu moins forte que prévu initialement”, a déclaré un responsable informé de cette nouvelle évaluation.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès du ministère de l’Economie.

Une source proche de la coalition au pouvoir a déclaré vendredi à Reuters que le gouvernement devrait ramener sa prévision de contraction du PIB pour 2020 à moins de 6%. La France de son  côté par exemple s’est félicitée d’une baisse de l’activité réduite à 10 % au lieu de 11 % pour 2020  , un recours à la méthode Coué pour encourager le redressement !

Pouvoir d’achat en forte baisse mais épargne en hausse

Pouvoir d’achat en forte baisse mais épargne en hausse

D’après l’INSEE au cours du second trimestre, le revenu disponible des Français a diminué, accusant même la baisse trimestrielle de pouvoir d’achat « la plus forte depuis 1949 » (-2,3 %). « Avec le recours au dispositif d’activité partielle et la baisse de l’emploi, la masse salariale reçue par les ménages diminue très nettement (–10 %, après –2,4 %). Une baisse toutefois amortie par la hausse des aides sociales (+7,9 %), au premier rang desquelles l’activité partielle et l’aide exceptionnelle de solidarité liée à l’urgence sanitaire pour les ménages les plus précaires.

Le paradoxe, c’est qu’en dépit de ce choc inédit depuis plus de soixante-dix ans, les Français qui n’ont rien pu acheter pendant le confinement (-11,5 % de la consommation au deuxième trimestre) ont en réalité épargné. Plus de 100 milliards d’euros en six mois, ce qui a projeté fin juin le taux d’épargne des ménages à un niveau de 27,4 %, contre 14,9 % en moyenne l’année précédente

.Au total environ 450 milliards sur le livret d’épargne et environ autant sur le compte courant puisque les livrets d’épargne ne rapportent plus grand-chose et même sont érodés par l’inflation content tenu de la quasi absence de rémunération.

Cette montée en flèche de l’épargne est sans doute l’indicateur le plus inquiétant. C’est en effet l’instrument qui permet de mesurer le niveau de confiance. Or cette confiance est fortement affectée. Un manque de confiance politique et économique. Ainsi dans un dernier sondage, les Français à 80 % sont tout autant inquiets de la situation sanitaire que de la situation économique. Or la croissance repose essentiellement sur la consommation des ménages. En dépit de l’optimisme de façade affichée par le gouvernement et les institutions, les Français dans leur grande majorité ne croient pas au redressement avant longtemps.

 

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

 

 

Contrairement à ce qui avait été envisagé, la croissance de la zone euro ne se redresse pas aussi vite que prévu. En cause, des dommages collatéraux sous-estimés qui ne sont pas seulement conjoncturels mais qui seront durables. Ainsi nombres d’entreprises ont dû réduire la voilure voir même disparaître dans le commerce, l’artisanat et les PME en général. Globalement la demande des ménages est trop faiblarde alors que les croissances internes reposent essentiellement dessus puisque les investissements sont plutôt en berne comme les exportations.

Les résultats de l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, suggèrent que la reprise montre des signes de faiblesse et que la zone euro pourrait ne pas atteindre les objectifs de la BCE pour le troisième trimestre.

“Il me semble que nous sommes en accord avec le scénario de base de la BCE”, a déclaré néanmoins Peter Kazimir à Reuters en marge d’une conférence de presse. “Nous avons de la marge pour attendre des données concrètes, qui sont fiables.”

La BCE table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 8,3% au troisième trimestre, un chiffre qu’elle pourrait réviser lors de la prochaine réunion de politique monétaire prévue le 10 septembre.

La BCE a mis en place des mesures sans précédent face à la crise du coronavirus, rachetant des montants records d’obligations sur les marchés pour maintenir les coûts d’emprunt à un faible niveau, par le biais notamment du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) qui lui permet d’acheter pour 1.350 milliards d’euros d’actifs.

Baisse du chômage en juillet: un biais statistique

Baisse du chômage en juillet: un biais statistique

 

Il y a évidemment des limites aux statistiques auxquelles on peut faire dire parfois n’importe quoi. Ainsi cette baisse du chômage constatée en juillet la principale catégorie A. En réalité les chômeurs sont  devenus précaires soit soutenus par les mesures de chômage partiel et passés dans les catégories B et C c’est-à-dire ayant une activité réduite.

Selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité) a enregistré en juillet un fort recul pour le troisième mois consécutif, avec 174.300 personnes de moins par rapport à juin.

Malgré ce nouveau reflux, principalement lié comme en mai et juin au fait que de nombreux demandeurs d’emploi ont repris une activité réduite et ont donc basculé vers les catégories B et C, le nombre d’inscrits dans la catégorie A reste très élevé, à 4,05 millions.

De son côté, le nombre cumulé de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi – c’est-à-dire relevant des trois catégories A, B et C – a reculé pour la première fois depuis mars, avec une baisse de 0,7% (soit 44.900 inscrits de moins), pour s’établir à 6,112 millions.

Le nombre d’inscrits dans ces trois catégories avait atteint un pic historique fin juin, à 6,157 millions.

CORONAVIRUS: TENDANCE A LA BAISSE DANS LE MONDE

CORONAVIRUS: TENDANCE  A LA BAISSE DANS LE MONDE

La pandémie de coronavirus continue de faire rage dans le monde mais les dernières données hebdomadaires publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent un ralentissement de l’épidémie dans la plupart des régions, en particulier sur le continent américain.

 

Plus de 1,7 million de nouveaux cas de Covid-19 et 39.000 nouveaux décès ont été signalés la semaine dernière (17 au 23 août), ce qui représente une diminution de 5% des cas et de 12% des décès par rapport à la semaine précédente (10 au 16 août).Ce ralentissement a été enregistré dans toutes les régions, à l’exception de l’Asie du Sud-Est et de la Méditerranée orientale.

 

Le continent américain reste le plus touché, représentant la moitié des nouveaux cas et 62% des décès signalés au cours de la semaine dernière. Mais la région est celle où l’épidémie a le plus fortement marqué le pas, avec une baisse de 11% des nouveaux cas et de 17% des décès, en partie grâce au ralentissement de la transmission aux Etats-Unis et au Brésil, les deux pays les plus touchés au monde.

 

L’OMS note toutefois que tous les pays européens n’ont pas enregistré une telle baisse, l’Espagne ayant même enregistré un bond hebdomadaire de 200% du nombre de décès.

 

Coronavirus France : 1 955 cas, en baisse

Coronavirus France : 1 955 cas , en baisse

1.955 cas supplémentaires de contamination due au nouveau coronavirus en l’espace de 24 heures, un chiffre en nette baisse par rapport à la veille, a annoncé lundi la direction générale de la santé (DGS).

L’agence Santé Publique France (SPF) avait recensé dimanche 4.897 cas quotidiens, un chiffre qui marquait un plus haut depuis la fin du confinement en France, le 11 mai.

Le nombre total de contaminations au COVID-19 s’élève désormais à 244.854 depuis le début de l’épidémie en France tandis que le nombre de décès s’établit à 30.528, soit 15 morts de plus que la veille.

La DGS ajoute que le nombre d’hospitalisations liées à l’épidémie a baissé à 4.690 patients contre 4.709 dimanche. Le nombre de cas graves en réanimation est en revanche en légère augmentation, à 399 contre 383 dimanche.

Elle signale 22 nouveaux foyers d’infections (“clusters”) identifiés depuis dimanche, pour un total de 1.232 depuis le 9 mai mais dont 734 ont été clôturés. L’agence SPF dénombre de son côté 18 nouveaux clusters en l’espace de 24 heures.

Popularité gouvernement : nette baisse

Popularité gouvernement : nette baisse

Selon le sondage IFOP JDD, les mécontents de Macron dominent largement avec 63 % ( augmentations de 1 %). Castex, lui, chute très lourdement et les Français semblent indifférents à ses multiples déplacements sans aucun intérêt sur le fond. L’agitation médiatique du gouvernement semble provoquer la lassitude des Français qui doutent des orientations approximatives tant en matière sanitaire qu’économique.

La popularité du premier ministre Jean Castex subit donc une forte baisse, passant de 55% à 48% d’opinions favorables, le taux de mécontents passant dans le même temps de 40% à 46%. L’IFOP estime dans Le JDD que le premier ministre paie l’inquiétude de la crise, alors même qu’il a multiplié les déplacements au cours de l’été.

Ce sondage a été réalisé les 19 et 20 août auprès d’un échantillon représentatif de 989 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. La marge d’erreur s’échelonne entre 1,4 et 3,1%.

Unmute

Baisse du dollar

Baisse du dollar

Le  billet vert face à un panier de devises, a perdu aux alentours de 5% depuis le début du mois de juillet, et plus du double depuis son plus haut annuel atteint le 20 mars. Il évolue à son plus bas niveau depuis plus de deux ans.

« Les investisseurs s’attendent à ce que la Réserve fédérale américaine (dont le compte-rendu de la dernière réunion sera publié plus tard dans la semaine, ndlr) maintienne sa politique extrêmement accommodante pour encore longtemps car la persistance du Covid-19 pourrait continuer à peser sur la reprise économique » aux États-Unis, a complété Fawad Razaqzada.

« Il y a d’ailleurs des signes qui montrent que la reprise de la plus grande économie du monde a déjà ralenti », a-t-il poursuivi, citant l’indice d’activité manufacturière de la région de New York. Cet indicateur publié lundi a certes progressé en juillet, mais bien moins rapidement que le rythme de juin et qu’anticipé, de quoi inciter encore davantage les cambistes à se délester de leurs billets verts.

Champagne: baisse de production volontaire de 20 %

Champagne: baisse de production volontaire de 20 %

 

En raison de la baisse de la demande consécutive au Coronavirus, les vignerons ont décidé de baisser volontairement leur production de 22 % par rapport à 2019 indique  le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC) dans un communiqué. Les discussions étaient bloquées depuis des semaines, les grandes maisons de champagne faisant pression pour une forte baisse de la production afin de soutenir les prix, tandis que certains producteurs souhaitaient une réduction moins importante pour profiter d’une récolte 2020 prometteuse.

En prévision des fêtes de fin d’année, période cruciale pour les ventes de champagne, et alors que le monde tente de s’ajuster aux retombées de l’épidémie de coronavirus, le secteur a adopté une mesure sans précédent pour réduire potentiellement le volume de la récolte, a déclaré le CIVC.

Une portion de 1.000 kg par hectare ne sera utilisée cette saison que si les exportations atteignent un certain niveau, a ajouté un porte-parole du CIVC.

“C’est un compromis dans la douleur”, a déclaré par téléphone Jean-Marie Barillère, co-président du CIVC et directeur de l’Union des Maisons de Champagne.

“Mais c’est pour nous la meilleure décision pour d’un côté aider la trésorerie des exploitations viticole et de l’autre protéger l’appellation champagne au niveau international.”

Le CIVC estime les invendus cette année à près de 100 millions de bouteilles, ce qui représente une perte de chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros.

Coronavirus France : très forte baisse nombre de cas

Coronavirus France : très forte baisse nombre de cas

 

493 nouveaux cas confirmés en 24 heures, après 3.015 dimanche et 3.310 samedi. Ce dernier chiffre était le plus élevés depuis la levée du confinement à l’échelle nationale en mai.

Si le nombre de nouveaux cas est donc divisé par six environ, celui des patients hospitalisés a en revanche augmenté de 65 en 24 heures pour atteindre 4.925, sa troisième hausse quotidienne consécutive.

Sur ce nombre, 384 se trouvent dans un service de réanimation, soit huit de plus que dimanche.

SPF a également enregistré 19 décès dus au COVID-19 en 24 heures, ce qui porte le bilan total de l’épidémie à 30.429.

La hausse marquée du nombre de nouvelles contaminations au cours des dernières semaines a conduit de nombreuses villes, dont Paris et Marseille, à imposer le port du masque à l’extérieur dans les quartiers les plus animés pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Croissance zone euro: une baisse de 12,1 %

Croissance zone euro: une baisse de 12,1 %

La croissance de la zone euro enregistre une véritable catastrophe au  second trimestre avec une chute de 12 %. Sur l’ensemble de l’année à fin juin, la croissance s’inscrit à -15 % sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2020, la perte sera au moins de  8 %. Jamais depuis 25 ans l’emploi n’a atteint un tel niveau bas.

L’économie dans la zone euro a subi un plongeon sans précédent au cours du deuxième trimestre en raison des mesures adoptées pour freiner la propagation du coronavirus, confirme la deuxième estimation publiée vendredi par Eurostat.

Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a baissé de 12,1% sur la période avril-juin par rapport au trimestre précédent et de 15% sur un an, comme en première estimation et conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

L’emploi a parallèlement reculé de 2,8% sur la période par rapport au premier trimestre, soit la plus forte baisse depuis le début du suivi de la statistique en 1995.

Chômage France : une baisse théorique

Chômage France : une baisse théorique

 

 

L a baisse du chômage fin juin est très théorique. Paradoxalement alors que l’activité tournait au ralenti, le nombre de sans-emploi a diminué. Un phénomène essentiellement statistiques. Selon la dernière livraison de l’Insee publiée ce jeudi 13 août, le nombre de chômeurs au sens du bureau international du Travail (BIT) a diminué de 271.000, à 2 millions de chômeurs. A la fin du mois de juin, le taux de chômage a baissé de 0,7 point par rapport à la fin du mois de mars passant de 7,9% à 7,1% de la population active. Il a ainsi retrouvé son niveau enregistré à la fin de l’année 2008 alors que l’économie hexagonale s’engouffre dans une terrible récession et a déjà détruit des milliers d’emplois dans de grands groupes.

Sylvain Larrieu, chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail à l’Insee, explique ce paradoxe à La Tribune« Pour être au chômage, on suit les critères du BIT. Être sans emploi pendant une semaine donnée ; être disponible pour travailler dans les deux semaines à venir ; avoir effectué, au cours des quatre dernières semaines, une démarche active de recherche d’emploi ou avoir trouvé un emploi qui commence dans les trois mois. Le confinement, qui représente près de la moitié du second trimestre, empêche certaines personnes sans travail de chercher un emploi. Les entreprises ont pu geler leur recrutement, certains secteurs ont dû stopper leur activité. Cet effet fait baisser le taux de chômage. »

Trafic aérien : baisse encore plus importante , de 60 % en Europe

Trafic aérien : baisse encore plus importante , de 60 % en Europe

Le trafic aérien en Europe sera encore plus bas que prévu. L’Association internationale du transport aérien (Iata) prévoyait encore récemment une baisse de 50 %, elle sera supérieure et atteindra 60 %. Plusieurs facteurs pèsent sur la tendance baissière. Il y a d’abord des interdictions de trafic entre différents pays, ensuite la crise sanitaire qui reprend de sa vigueur enfin une évolution structurelle des comportements dans le rapport des voyageurs au transport aérien.

Pour l’ensemble de l’année, le trafic passager aérien devrait ressortir en baisse de 60%, mettant en péril près de 7 millions d’emplois dans les secteurs de l’aérien et du tourisme, a dit l’Iata qui tablait en juin sur une baisse de 50% du trafic.

Les vols en Europe ont bénéficié d’une reprise ces dernières semaines mais leur nombre reste très éloigné des chiffres sur lesquels comptaient les compagnies aériennes au cours de la saison estivale.

En réinstaurant des mesures de quarantaine à l’encontre des voyageurs revenant d’Espagne, la Grande-Bretagne a infligé un coup sévère aux espoirs de reprise. Elle a depuis été suivie par de nombreux pays, dont la Norvège.

Viande : consommation en baisse (FAO)

Viande : consommation en baisse (FAO)

La consommation de viande devrait encore diminuer en 2020.. Selon les données de la FAO (Food and Agriculture Organization), la consommation de viande par habitant, dans le monde, devrait reculer de 3% par rapport à 2019, portant à 5% la baisse depuis 2018.

En cause, comme le rappellent Les Échos , la crise économique ainsi que les mesures de confinement. De nombreux ménages ont préféré réduire la facture au supermarché et délaisser les produits carnés. La fermeture des restaurants pendant le confinement n’a rien arrangé et a pesé sur la demande.

Autre explication : le gigantesque marché chinois (40% de la consommation mondiale de porc) a été très affecté. Les autorités chinoises ont mis en garde les habitants sur l’hygiène dans les marchés, ce qui a découragé une partie des consommateurs de viande.

Pour la France, la baisse de la consommation de viande n’est pas une nouveauté. En 2018, une étude du Credoc indiquait que la consommation de viande, notamment bovine, avait baissé de 12% en l’espace de dix ans.

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

 

 

La crise sanitaire étant  loin d’être maîtrisée dans les pays développés et reprenant même de la vigueur, la demande de pétrole pourrait se tasser d’après l’OPEP .L’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une chute de la demande mondiale de brut de 9,06 millions de barils par jour (bpj) cette année, précise son rapport mensuel, alors qu’elle tablait le mois dernier sur un recul de 8,95 millions de bpj.

“L’évolution des prix du brut et des produits raffinés au second semestre 2020 restera influencée par les préoccupations liées à une seconde vague d’infections et à une augmentation des stocks mondiaux”, explique le rapport.

Pour 2021, l’Opep prévoit toujours un rebond de la demande de sept millions de bpj mais reconnaît que les incertitudes qui entourent ce pronostic pourraient se traduire par “un impact négatif sur la consommation de pétrole”.

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Crédit immobilier : des taux à la baisse

Crédit immobilier : des taux à la baisse

 

L’année 2020 sera également mauvaise pour l’immobilier, on prévoit une diminution pour l’avenir de l’ordre de 25 % des transactions. Évidemment la crise sanitaire a bloqué de nombreux de dossiers au départ , une baisse compensée en partie par une reprise après le déconfinement. Une sorte de phénomène de rattrapage car les banques ont eu plutôt tendance à augmenter les taux par crainte d’une bulle. Désormais devant la faiblesse des transactions, les banques recommencent depuis juillet à offrir des taux plus bas mais sur des périodes un peu plus courtes et de manière plus restrictive. Une politique qui va peser sur les candidats dont la solvabilité est fragile. Sans mesures de soutien spécifique au moins pour cette catégorie la chute des transactions immobilières pourrait être assez catastrophique.

 

Le taux moyen des crédits immobiliers a baissé en juillet, alors qu’il tendait à augmenter depuis le début de la crise, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Le mois dernier, les taux des crédits immobiliers accordés par le secteur concurrentiel se sont en moyenne établis à 1,25% (1,03% sur 15 ans, 1,21% sur 20 ans et 1,47% sur 25 ans) contre 1,29% en juin (1,09% sur 15 ans, 1,27% sur 20 ans et 1,52% sur 25 ans). Un repli qui «a concerné toutes les catégories d’emprunteurs, même les plus modestes, quelle que soit la durée des crédits», souligne l’Observatoire.

 

Plus globalement, c’est une pause dans la tendance à la hausse des taux des crédits immobiliers depuis le début de la crise du virus au printemps. Entre février et juin, les taux sont passés, en moyenne, de 1,13% à 1,29%, toutes durées confondues. En effet, les banques ont d’abord «augmenté les taux des nouveaux crédits accordés afin de limiter les conséquences de la crise sur leurs équilibres financiers», explique l’observatoire. Mais, ces dernières semaines, elles ont «révisé à la baisse leurs barèmes (…) afin de soutenir la demande de crédits immobiliers».

 

 

Même si les taux se replient et restent ainsi proches de leurs plus bas niveaux historiques, cela ne signifie pas pour autant que les banques allègent tous leurs critères pour octroyer des prêts immobiliers. Ainsi, la durée moyenne des prêts octroyés a fortement baissé en juillet pour s’établir à 224 mois – un peu moins de 19 ans -, soit six mois de moins qu’en juin. «Le déplacement de la production vers des prêts de plus courte durée répond à la transformation des clientèles», commente l’observatoire.

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