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Covid France : toujours en baisse

Covid France : toujours en baisse

173 morts ont été dénombrés ce vendredi, un nombre en constant recul depuis désormais plusieurs jours. 4352 personnes sont actuellement en soins critiques, dont 152 depuis la veille. 24.406 malades sont toujours hospitalisés – 733 sont arrivés en 24 heures. 7025 nouveaux cas ont été dénombrés.

Près de 600.000 vaccinations ont été effectuées ce vendredi. Le cap des 20 millions de Français primo-vaccinés sera atteint demain, selon le ministre de la Santé.

Covid France : la baisse continue

Covid France : la baisse continue

Le nombre de malades du Covid-19 dans les services de réanimation a poursuivi sa baisse jeudi, passant sous la barre des 4500, tandis que le nombre d’hospitalisations continue également sa décrue, selon les chiffres quotidiens de Santé Publique France.

Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) comptent désormais 4442 malades du Covid, dont 139 nouvelles admissions en 24 heures, contre 4.83 mercredi. Ce chiffre est en diminution quasi continue depuis le point haut de 6001 atteint le 26 avril (plus haut que le pic de la deuxième vague de l’automne à 4.900 mais en dessous de celui de la première vague en avril 2020, autour de 7000).

Le nombre total d’hospitalisations pour Covid poursuit également sa baisse, avec 23.656 patients comptabilisés jeudi, dont 618 nouvelles hospitalisations en 24 heures, contre 24.254 la veille.

La tendance à la baisse de l’épidémie est confirmée par le point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France publié jeudi soir. Ainsi, les chiffres consolidés pour la semaine du 3 au 8 mai montrent une nouvelle baisse des nouvelles admissions en services de réanimation (-24% par rapport à la semaine précédente) et des nouvelles hospitalisations (-25%).

Le nombre total de personnes se trouvant en service de réanimation et en cours d’hospitalisation est également en baisse (respectivement -14% et -12%).

 

Covid France : toujours en baisse

Covid France : toujours en baisse

Le nombre de patients atteints du COVID-19 et hospitalisés dans des services hospitaliers de soins critiques (réanimation, soins intensifs et surveillance continue) a reculé pour le neuvième jour d’affilée pour revenir à 4.583, soit 160 de moins que la veille. Il avait atteint 6.001 le 26 avril, au pic de la « troisième vague » de l’épidémie en France.

Le nombre total de malades du COVID-19 hospitalisés, a lui aussi poursuivi sa baisse, diminuant de 774 à 24.254. Les autorités sanitaires ont parallèlement enregistré 21.498 nouveaux cas d’infection par le coronavirus au cours des 24 dernières heures, contre 19.791 annoncés mardi.

Le nombre de décès en milieu hospitalier dus au COVID-19 a quant à lui augmenté de 184 à 80.812. Au total, la maladie a tué 107.119 personnes en France depuis mars 2020.

Covid France : toujours la baisse

Covid France : toujours la baisse

L’épidémie de Covid continue de refluer en France ce mardi, où 236 malades sont morts du Covid ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan de Santé Publique France. 4743 personnes sont toujours en soins critiques, dont 285 arrivées en 24 heures. 25.028 patients sont actuellement hospitalisés – 1239 depuis la veille.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 18.505.785 personnes ont reçu au moins une injection (soit 27,6% de la population totale et 35,2% de la population majeure) et 8.243.215 personnes ont reçu deux injections (soit 12,3% de la population totale et 15,7% de la population majeure). 657.300 doses ont été injectées en 24 heures, un record.

Covid-19 : toujours tendance à la baisse

Covid-19 : toujours tendance à la baisse

Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) accueillaient 4971 personnes, contre 5005 samedi et 5106 vendredi. Cet indicateur, surveillé de très près par les autorités sanitaires, s’éloigne doucement de la barre des 6000 malades dépassée le 26 avril, et du pic alarmant de la première vague du printemps 2020 (environ 7000 patients).

En 24 heures, 129 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid ont été admis dans les services de réanimation, contre 191 la veille et 269 vendredi.

La baisse des admissions dans les hôpitaux sur les dernières 24 heures est elle plus nette: 527 malades, contre 844 samedi et 1140 vendredi. Les chiffres des décès, des nouvelles contaminations et des vaccinations n’étaient pas encore disponibles en fin d’après-midi.

9128 cas nouveaux de contamination ont été confirmés (à comparer avec les 20.745 de samedi), mais cela est partiellement lié au fait que toutes les statistiques ne sont pas disponibles un dimanche soir.

Le taux de positivité sur les sept derniers jours consolidé à J-3, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, poursuit sa décrue encourageante à 5,8% contre 6,2% samedi.

Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

 

 

 

Une nette baisse du taux d’incidence qui passe sous les 200 en France. Par ailleurs, 20 745 nouveaux cas de Covid-19 ont été remontés sur les dernières 24 heures, soit 17 943 cas par jour en moyenne sur les sept derniers jours. On compte 844 nouvelles hospitalisations lors des dernières 24 heures. Soit 1 211 nouvelles hospitalisations par jour en moyenne sur les sept derniers jours.

Avec 5 005 patients actuellement en réanimation ou en soins intensifs, la lente décrue se poursuit. On compte aussi 147 nouveaux décès (en milieu hospitalier), ce qui porte le total à 106 277 morts depuis le début de la pandémie.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Samedi, les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) accueillaient 5.005 patients, contre 5.106 vendredi.

Cet indicateur, surveillé de très près par les autorités sanitaires, s’éloigne doucement de la barre des 6.000 malades dépassée le 26 avril, et du pic alarmant de la première vague du printemps 2020 (environ 7.000 patients).

En 24 heures, 191 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid ont été admis dans les services de réanimation, contre 269 la veille.

Cette tendance à la baisse s’observe aussi sur l’ensemble des hospitalisations, avec un total de patients Covid s’élevant à 25.800, contre 26.331 vendredi. Sur 24 heures, 844 malades ont été admis dans les hôpitaux, contre 1.140 vendredi.

La maladie a emporté 176 personnes à l’hôpital dans les dernières 24 heures, contre 227 la veille.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Le nombre de patients atteints du Covid-19 en soins intensifs était en baisse ce mercredi à 5402, dont 1459 admis lors des dernières 24 heures, contre 5504 la veille. Au total, les hôpitaux français comptaient 27.686 patients dont 1459 admis depuis la veille.

26.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures, selon les chiffres publiés ce mercredi, contre 24.371 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève à 7,4%. 245 personnes sont également mortes dans les hôpitaux français en 24 heures, portant le bilan à 79.364 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 6.763.053 personnes ont reçu au moins une injection (soit 25 % de la population totale) et 7.148.514 personnes ont reçu deux injections (soit 10,7 % de la population totale), depuis le début de la campagne de vaccination en France. Lors des dernières 24 heures, 542.811 personnes ont été vaccinées: parmi elles, 318.400 ont reçu leur première dose et 224.411 la deuxième.

Retraites: toujours en baisse

 

Retraites: toujours en baisse

Depuis plusieurs années pouvoir d’achat des retraités diminue sous l’effet de l’inflation., C’était le cas en 2019 ( et cela va continuer). La pension moyenne est 1393 euros nets mensuels en 2019, en baisse de 1,1% sur un an.

Cela concerne 16,7 millions le nombre de retraités de droit direct en France fin 2019, dont 52% de femmes, selon une étude de la Drees, le service statistique du ministère de la santé et des solidarités. Parmi les retraités d’un régime de base, 83 %, soit 13,8 millions de retraités, perçoivent une pension de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) et 11,8 millions reçoivent aussi une pension complémentaire Agirc-Arrco.

 

Fin 2019, 4,4 millions de personnes bénéficient aussi d’une pension de réversion, versée en cas de décès du conjoint. Pour 1,1 million de ces bénéficiaires, cette pension constitue leur unique retraite. Les femmes, plus souvent veuves, représentent 88 % des bénéficiaires. Le régime général verse ainsi 2,8 millions pensions de réversion et l’Agirc-Arrco 3 millions.

 

Ehpad : baisse du taux d’occupation

  • Ehpad : baisse du taux d’occupation
  • L’effet dramatique des conséquences Covid dans les maisons de retraite a fait diminuer le taux d’occupation. Le groupe Korian, leader du secteur avec près de 500 établissements en France, a connu depuis le début de la crise sanitaire « une baisse de 5 points du taux d’occupation » de ses établissements. En cause le nombre de décès mais aussi les craintes des futurs pensionnaires vis-à-vis des conditions sanitaires des établissements.. Selon Korian, cette baisse est due à l’effet combiné de plusieurs facteurs, liés à la pandémie. En premier lieu, les protocoles sanitaires, nombreux et très contraignants. « Quand il y a des cas de Covid, les protocoles de l’ARS et du ministère de la santé n’autorisent pas l’arrivée de nouveaux résidents » explique la direction.

Covid France pas de baisse avec : toujours près de 6000 patients en réanimation

Covid France pas de baisse avec : toujours près de 6000 patients en réanimation

Au total, on comptait 5978 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) contre 5958 malades la veille. En 24 heures, 218 patients ont été admis dans ces services qui traitent les cas les plus graves, contre 348 patients la veille. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients en réanimation est proche de 6000. Un chiffre en deçà du pic de la première vague en avril 2020 (autour de 7000) mais supérieur à celui de la deuxième vague à l’automne (4900).

Le nombre total de malades du Covid-19 hospitalisés est à 30.287 contre 30.100 samedi. 881 personnes ont été hospitalisées ces dernières 24 heures contre 1368.

Concernant les décès, 145 personnes sont mortes du Covid-19 dans les dernières 24 heures, contre 220 la veille, pour un total de 102.887 depuis le début de l’épidémie (dont 76.676 à l’hôpital) .

Coronavirus France : « baisse » des réanimations !!!

Coronavirus France : « baisse » des réanimations !!!

Comme la plupart des grands médias reprennent bêtement les infos des agences de presse, ils titrent  une baisse des réanimations hier. En fait une baisse de 4 réanimations sur un total d’environ 6000. Bref en faite de baisse, il s’agit de stabilisation.

La France a donc annoncé samedi que 5.958 patients étaient en réanimation en raison du COVID-19, ce qui traduit une légère baisse par rapport au chiffre de 5.962 annoncé la veille.

Selon les chiffres disponibles sur le site Geodes du ministère de la Santé, 220 nouveaux décès ont été recensés a l’hôpital en raison du coronavirus.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du virus a également légèrement reculé, à 30.100 contre 30.438 la veille.

La baisse inquiétante du niveau du personnel politique français

La baisse inquiétante du niveau du personnel politique français

Les déclarations de représentants du personnel politique français ne manquent pas d’être dramatiques pour l’analyste Maxime Tandonnet en raison de leur inconsistance et de leurs contradictions. Sans parler des atteintes à la conception universaliste.

 

Maxime Tandonnet, auteur de nombreux ouvrages historiques salués par la critique, a en particulier publié «1940: un autre 11 Novembre» (Tallandier, 2009), «Histoire des présidents de la République» (Perrin, coll. Tempus, 2017), «Les Parias de la République» (Perrin, 2017) et «André Tardieu, l’incompris» (Perrin, 2019).


L’anecdote a beaucoup fait parler d’elle. Le 14 avril, un élu de Vincennes a demandé la suppression d’une subvention au Yacht Club de cette ville en fustigeant le caractère polluant de la navigation à voile…Cette proposition – non retenue – a choqué l’opinion par son caractère emblématique de l’absurdité en politique.

Tenir des propos manifestement inintelligents ou qui relèvent de l’aberration au regard de la tradition démocratique française devient en effet une habitude dans le monde politico-médiatique. Une élue importante de la majorité parisienne soutient le principe de réunions «non mixtes» (sic)  ( allusion à la présence de blancs!.)

Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

il se confirme que la réforme de l’assurance chômage dénoncée notamment par la CFDT va provoquer une baisse de revenus sérieuse pour plus d’un million de bénéficiaires à compter de juillet. .

Il y a d’abord la modification du calcul du salaire journalier de référence. Le nouveau mode de calcul prendra en compte les journées travaillées et les journées non travaillées pour toutes les personnes qui ouvriront des droits à partir de l’été prochain alors qu’auparavant, seuls les jours travaillés étaient pris en compte. Cette modification technique entraînerait une baisse des allocations pour 1,15 million de chômeurs, soit près de 41% des inscrits durant la première année de mise en oeuvre de la mesure. Et les personnes affectées seraient principalement en CDD ou en contrat intérimaire. En revanche, ils devraient bénéficier d’un allongement des droits. La période moyenne de droits pourraient ainsi passer de 11 mois à 14 mois.

Parmi les autres mesures, la hausse de la durée minimum d’affiliation pour toucher des droits (6 mois au lieu de 4 mois auparavant). Enfin, le dispositif du bonus-malus a été conçu pour être neutre financièrement. Cette dernière mesure qui doit d’abord toucher les entreprises n’entrera en vigueur qu’en 2022.

Sondage Macron : baisse

Sondage Macron : baisse

Macron toujours très minoritaire dans le pays. Les cotes de confiance d’Emmanuel Macron et de Jean Castex reculent en effet début avril, d’un point pour le chef de l’État à 33% d’avis favorables, de 4 points pour son premier ministre à 26%, selon le baromètre Elabe pour Les Échos et Radio Classique publié jeudi 8 avril.

La cote de confiance du président pour «affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays» baisse pour le deuxième mois consécutif, mais moins fort qu’en mars (-2 points). La part des Français n’accordant pas leur confiance au président progresse de 3 points (63%), au plus près du plus haut niveau de défiance enregistré depuis le début de la crise sanitaire (64% en décembre).

Concernant Jean Castex, il s’agit d’une rupture après 3 mois d’amélioration consécutive. Les Français interrogés sont 66% à ne pas lui faire confiance. Cette baisse de confiance concerne toutes les catégories d’âge, les plus de 65 ans étant les plus nombreux à lui accorder leur confiance (31%).

En recul lui aussi (-3 points), son prédécesseur Edouard Philippe domine toujours le classement des personnalités politiques (51%) devant l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot (46%) et la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, qui progresse de 2 points (40%). En première ligne dans la gestion de la crise sanitaire, le ministre de la Santé Olivier Véran suit (33%, -2) devant son collègue de l’Économie Bruno Le Maire (32%). Juste derrière, l’ancien président Nicolas Sarkozy (31%) et la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen (29%) progressent tous deux de respectivement 4 et 2 points.

Sondage réalisé en ligne les 6 et 7 avril selon la méthode des quotas, sur un échantillon de 1003 personnes âgées d’au moins 18 ans. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Croissance France : révision en baisse par le ministre de l’économie

Croissance France : révision en baisse par le ministre de l’économie

 

 

Le ministre de l’économie reconnaît dans le JDD que les nouvelles mesures restrictives vont peser sur une croissance déjà fragile. Officiellement , le gouvernement a retenu une perspective de croissance de 6 %. Le nouveau reconfinement pourrait faire diminuer cette perspective de 1 % si toutefois les mesures sont limitées à quatre semaines comme prévu. Cependant les restrictions pourraient être prolongées en mai voir au-delà et du coup la croissance pourrait être divisée par 2à savoir 3 % au lieu de 6%. Pour l’instant, le ministre de l’économie se fonde sur une limitation des mesures restrictives et ne prévoit qu’une baisse de 1 % du P IB, soit 5 % au lieu de six.

 

Interview

 

Quelles conséquences vont avoir les nouvelles mesures de restrictions sur l’économie française?
Fermer les établissements scolaires et 150.000 commerces est indispensable pour freiner la circulation du virus. Mais ces mesures auront un impact sur l’économie française. Nous allons donc réviser notre croissance de 6% à 5% pour 2021. Cette estimation est à la fois sincère et prudente. La France a des réserves de puissance considérables et les fondamentaux de son économie sont solides. Par ailleurs, nous avons su protéger avec efficacité les entreprises, les salariés et les Français. L’an dernier, nous avons enregistré 35.000 faillites d’entreprises, contre 50.000 en temps ordinaire. Et notre soutien massif à l’apprentissage porte ses fruits : 500.000 jeunes bénéficient de cette formation, un niveau jamais atteint dans notre pays.

Comment aider encore plus les commerçants à nouveau contraints de fermer leurs magasins?
Je comprends l’inquiétude et l’immense lassitude des commerçants. Je veux leur dire que nous continuerons à les soutenir. Comme pour les restaurateurs, nous allons leur permettre de recevoir une aide jusqu’à 200.000 euros par mois au titre du fonds de solidarité. Nous indemniserons également une partie de leurs stocks d’invendus. Et pour toutes les entreprises dont les loyers sont élevés, ils seront pris en charge dans la limite de 10 millions d’euros.

Quel sera le coût de ce dispositif?
Pour le mois d’avril, le coût total des aides est estimé à 11 milliards d’euros. La promesse présidentielle du « quoi qu’il en coûte » sera tenue. Elle nous permettra de rebondir plus vite et plus fort lorsque les restrictions sanitaires seront levées. Regardez nos résultats à la sortie du premier confinement : nous avons eu 18% de croissance au troisième trimestre, le taux le plus élevé de l’Union européenne! Le succès de France Relance confirme que les entrepreneurs sont prêts à réinvestir. En 2020, malgré la pandémie, les start-up françaises ont réussi à lever plus de 5 milliards d’euros – le montant le plus élevé en Europe. Croyez-moi, nos fondamentaux sont solides ; nous saurons rebondir.

Emmanuel Macron a évoqué un début de retour à une « vie normale » à partir du mois de mai. Pour l’économie aussi?
Tout dépendra de la situation sanitaire, mais en tout cas nous anticipons et nous serons prêts. Dans cette crise, les entreprises ont fait preuve de responsabilité et se sont montrées imaginatives. De la grande distribution et des commerces de proximité, qui ont sécurisé l’approvisionnement alimentaire des Français, aux banques, qui ont distribué des prêts aux entreprises, toutes les filières ont témoigné leur solidarité. Le BTP est même parvenu à créer des emplois! Nous restons une nation attractive, capable des plus belles innovations. De nouvelles chaînes de valeur sont créées : une usine de batteries électriques va ouvrir dans le Nord ; un premier site pour l’hydrogène vert sera bientôt inauguré. Dans le domaine crucial des composants électroniques, nous allons augmenter nos capacités de production grâce à l’entreprise franco-italienne ­STMicroelectronics. Cette crise nous ouvre les yeux : les Européens doivent se rassembler pour faire front commun face à la concurrence de la Chine et des États-Unis.

Mais en attendant, l’argent du plan de relance européen n’est toujours pas débloqué. Que se passe-t‑il?
En 2020, l’Europe a su se libérer de ses carcans pour lever de la dette en commun, adopter rapidement un plan de relance, coordonner les réponses économiques. Ne laissons pas la lourdeur bureaucratique, les vieux réflexes dogmatiques et des réticences politiques dans certains États membres reprendre le dessus. Allons vite. Mettons en œuvre sans délai notre plan de relance de 750 milliards d’euros. La France devait recevoir 5 milliards en juillet. Il est hélas peu probable que nous recevions cette somme à cette date.

Jusqu’à quand le « quoi qu’il en coûte » est-il tenable?
Tant que la crise sanitaire durera. Mais je veux rassurer les Français : nous n’avons pas de difficulté à lever de la dette sur les marchés, à des taux d’intérêt très bas. La Banque centrale européenne a confirmé le maintien de sa politique monétaire de soutien à l’économie. Tous ceux qui annoncent une remontée subite des taux d’intérêt jouent avec les peurs. Mais nous devons nous prémunir contre cette éventualité sur le long terme, en remboursant notre dette.

 

Comment pourra-t‑on rembourser une dette aussi considérable?
Certainement pas en augmentant les impôts. La réponse tient aux trois choix que nous avons faits avec le Premier ministre : une croissance forte, une meilleure maîtrise des dépenses publiques de fonctionnement et la poursuite des réformes structurelles – à commencer par celle des retraites.

 

Devrez-vous faire adopter un nouveau plan de relance pour compléter le premier?
Avançons avec méthode. La priorité est de continuer à décaisser rapidement les 100 milliards d’euros du plan de relance actuel pour que les Français en voient le bénéfice concret sur leur territoire et sur l’emploi. Au moment où je vous parle, le plan tourne à plein régime : les entreprises industrielles relocalisent des activités, les PME se numérisent, les ménages rénovent leur logement à raison de 60.000 MaPrimeRénov par mois, et achètent des véhicules propres – il s’en est vendu quatre fois plus au premier trimestre 2021 qu’au premier trimestre 2019. Quel est mon objectif? Que la moitié du plan de relance soit dépensée d’ici à la fin de l’année. Nous ferons le point à ce moment-là.

 

L’épidémie souligne le retard dans la numérisation de la France. Peut-on en profiter pour le combler?
Beaucoup de PME industrielles étaient à la traîne dans la numérisation et la robotisation. Cette crise a servi de révélateur. Dans le cadre du plan de relance, nous avons alloué 280 millions d’euros pour la digitalisation des PME ; en quelques semaines, nous avons été débordés par les demandes et nous avons dû augmenter l’enveloppe de 600 millions d’euros… Dans les commerces aussi, la numérisation progresse : 17.000 sites marchands ont été créés en 2020 et les ventes de produits en ligne ont augmenté de 30%.

Et les citoyens, ont-ils eux aussi un rôle à jouer dans la relance?
Bien sûr. L’épargne accumulée pendant la crise s’élève environ à 130 milliards d’euros – plus que le plan de relance! Les Français investissent déjà dans l’économie grâce aux outils que nous avons mis en place : le PER, le PEA simplifié et les accords d’intéressement. La simplification des plans d’épargne en actions a produit ses effets : 800.000 PEA supplémentaires ont été ouverts ces deux dernières années. Pour encourager la participation des salariés dans leur entreprise, nous avons supprimé le forfait social jusqu’en 2022. Et pour stimuler la consommation, nous travaillons sur la possibilité pour les parents et les grands-parents d’aider financièrement les plus jeunes, sans taxe ni impôt, pour compenser l’absence de stages ou de petits boulots.

Beaucoup de chefs d’entreprise redoutent le moment où les aides publiques vont s’arrêter. Que leur dîtes-vous?
Nous ferons les choses progressivement, pour ne brutaliser personne. Nous avons su protéger les entreprises dans la crise, nous saurons les accompagner à la sortie de la crise. Nous y travaillons déjà. Pour que les entreprises puissent consolider leurs fonds propres, nous avons créé les prêts participatifs : une réponse massive de 20 milliards d’euros. Je ferai bientôt des propositions nouvelles pour que chaque entreprise viable confrontée à un problème de trésorerie trouve une solution financière adaptée. Dans certains secteurs qui resteront durablement touchés, comme l’aéronautique, un soutien sera maintenu. Par ailleurs, n’oublions pas que beaucoup d’entreprises ne dépendent plus des aides publiques. Le mois dernier, l’économie française tournait à 96% de ses capacités.

Investissements étrangers en baisse

Investissements étrangers en baisse

 

Selon le dernier bilan dévoilé par Business France ce jeudi 25 mars, les projets d’investissements étrangers en France ont chuté de 17% entre 2019 et 2020. L’agence a ainsi recensé 1.215 projets contre 1.468 l’année précédente. 

Les données de Business France dressent un tableau sombre des projets d’investissements en France. En effet, tous les types de décisions sont en berne par rapport en 2019. Ceux concernant des projets de reprise-extension plongent de 53%. Viennent ensuite les rachats-extension (-19%), les créations (-17%) et les extensions (-17%). « La part des implantations de nouveaux sites en France se maintient à 52% de l’ensemble des investissements, soit 637 décisions. Les extensions représentant 41% de l’ensemble des investissements » indiquent les auteurs du rapport.

 Business France a ainsi enregistré une chute de 13% des créations d’emplois entre 2019 et 2020 (39.500 contre 34.500). La chute des opportunités d’emplois relatifs à des projets de création est particulièrement spectaculaire (-24% ; 15.300 en 2019 contre 11.700 en 2020).  Si des grands acteurs comme Siemens ont fait des annonces importantes en termes de créations d’emplois (850 notamment dans la mobilité électrique), la liste des plans sociaux et des coupes dans les effectifs ne cesse de s’allonger depuis plus d’un an.

 

 

Le télétravail : en baisse

Le télétravail : en baisse

 

Signe sans doute du relâchement tout autant que du très douteux reconfinement, le télétravail est en baisse partout. Un quart seulement des salariés pouvant être concernés ont effectivement été en télétravail en février. Le pire que c’est que ce sont souvent les grandes entreprises qui sont les plus réticentes dans ce domaine. Notons quand même que la mise en télétravail ne peut concerner au mieux qu’environ un quart de la population de salariés.

La présence sur site, même ponctuelle, de personnes pouvant télétravailler est quasi généralisée dans les secteurs des activités financières et d’assurance, de la fabrication de matériels de transports et de l’information-communication. Cette présence s’explique d’abord par la réalisation de tâches qui ne peuvent être effectuées à distance. Dans 40% des cas, il s’agit d’une demande du salarié de revenir sur site et dans 27% des cas, la présence sur site a aussi pour but de soutenir les collectifs de travail et de prévenir des situations d’isolement. Le retour sur site pour améliorer la productivité n’est évoqué que dans 9% des cas.

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

En 2019, le chiffre d’affaires des médicaments vendus hors prescription médicale en pharmacie avait reculé de 4%. En 2020, en pleine pandémie, celui-ci a de nouveau chuté de 9,4%, indique le baromètre annuel de l’association française des fabricants du secteur (Afipa) publié ce jeudi 4 février.

En effet, en se protégeant de la Covid-19 avec le port du masque, le respect des gestes barrières, la limitation des déplacements et des contacts physiques, les Français se sont également protégés des maladies saisonnières et ont, par conséquent, eu moins recours aux médicaments sans ordonnance, précise l’Afipa.

Économie–Moral des patrons : baisse

Économie–Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. (Notons qu’une enquête de conjoncture effectuée pour le compte des chambre de commerce indique le contraire ou quand le volontarisme s’immisce dans les études statistiques !)  Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

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