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France : une baisse inquiétante de la productivité

France : une baisse inquiétante de la productivité

Le choc d’offre provoqué par la guerre en Ukraine et l’envolée des prix pourraient néanmoins porter un coup dur à la productivité en France. Outre ces facteurs conjoncturels, l’inexorable désindustrialisation de l’économie tricolore a contribué fortement à effacer les gains de productivité de l’Hexagone. La réindustrialisation devrait être un des principaux défis du quinquennat Macron 2. (un papier de la Tribune, extrait)

 

« La situation géopolitique et les difficultés d’approvisionnement constituent de sérieux risques sur la productivité via les investissements dans la numérisation des entreprises par exemple [...] Tout va dépendre de la durée de la guerre », a déclaré Vincent Aussilloux, économiste à France Stratégie lors d’un point presse ce lundi 16 mai.  »La guerre en Ukraine représente un choc d’offre massif », a ajouté Natacha Valla, présidente du conseil national de la productivité (CNP) lors de la présentation du dernier rapport de cette instance composé de prestigieux économistes comme Olivier Blanchard.

Dans cet épais document de plus de 270 pages, les économistes dressent un panorama particulièrement alarmant des conséquences à long terme de la crise sanitaire sur la productivité horaire, c’est-à-dire la richesse produite par heure travaillée. L’un des résultats frappant de ce document est que la productivité horaire du travail a plongé à plusieurs reprises ces deux dernières années sans vraiment avoir retrouvé sa tendance d’avant-crise.

 

Ces pertes de productivité peuvent s’expliquer selon les chercheurs par un retour sur le marché de l’emploi de personnes « qui en avaient été écartées parce que moins productives et ce d’autant plus que l’emploi dépasse son niveau d’avant-crise ». Le chômage partiel fortement mobilisé pendant les pics de crise sanitaire a également incité un certain nombre d’entreprises à conserver davantage de travailleurs que leur niveau d’activité au moment de la reprise « par crainte de ne pas en retrouver » ou de devoir assumer des coûts engendrés par les recrutements ou la formation des nouvelles recrues.

Outre ces facteurs conjoncturels, il y a également des facteurs plus structurels pouvant expliquer ces faibles gains de productivité. Après avoir atteint un pic au début des années 70, la place de l’industrie tricolore dans l’économie n’a cessé de perdre du terrain au profit des services. Cette dégringolade s’est accompagnée de plusieurs centaines de milliers de postes détruits. Cette désindustrialisation à marche forcée a eu des répercussions particulièrement néfastes sur les gains de productivité dans les grandes économies occidentales. « La baisse du poids dans l’emploi de l’industrie manufacturière en France , dont les niveaux et les gains de productivité sont élevés, a contribué négativement à l’évolution de la productivité », résument les experts du CNP.

Les économistes mettent l’accent sur le décrochage de l’industrie automobile en France qui a eu un impact important sur d’autres secteurs par effet d’entraînement. « Le recul de la France dans la zone euro et la désindustrialisation s’expliquent par une grande délocalisation des sites de production à l’étranger. Ce sont clairement les multinationales françaises en Europe qui ont le plus délocalisé. Le secteur automobile illustre particulièrement cette dynamique », a déclaré Vincent Aussilloux.

La part de l’emploi industriel dans l’emploi total a perdu quatre points durant les deux dernières décennies passant de 13,5% à 9,5%. Après des délocalisations importantes, la pandémie et la guerre en Ukraine ont jeté une lumière crue sur la dépendance de la France à l’égard de l’étranger. La réindustrialisation est devenue un enjeu crucial pour le nouveau quinquennat Macron.

Les mesures mises en œuvre par le gouvernement, la politique monétaire accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) ont permis de limiter les pertes de revenus dans un grand nombre d’entreprises. A ces aides massives s’est ajoutée la mise en sommeil des tribunaux de commerce pendant de longs mois. Résultat, le nombre de faillites a dégringolé en France depuis 2019 à des niveaux inédits. Cette chute pourrait cependant prendre fin d’après les premiers indicateurs du premier trimestre 2022. Certains économistes tablent désormais sur une « normalisation », voire un rattrapage des défaillances d’entreprises. Cette hausse attendue au cours de l’année 2022 pourrait concerner des entreprises très productives fragilisées financièrement pendant la pandémie et qui peuvent avoir des difficultés dorénavant à assurer leur remboursement  de prêts garantis par l’Etat.

En parallèle, l’autre risque à moyen terme concerne l’endettement des entreprises. Jusqu’à la fin de l’année 2021, l’endettement net des entreprises est resté relativement limité mais les tensions d’approvisionnement ravivées par la guerre en Ukraine et la hausse des coûts pourraient changer la donne. Ces fragilités financières pourraient restreindre les marges de manœuvre des entreprises pour investir dans leur numérisation ou dans la recherche et développement, facteur de gains de productivité.

 

 

Covid France 10 mai 2022 :Baisse des hospitalisés et seulement 7354 nouveaux cas

On enregistre lundi 9 mai 2022 :seulement 7354 nouveaux cas  146.856 morts au total, +132 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.812 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.044 (+132 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 414,98 et la tension hospitalière à 27,3 %. Le taux de positivité est à 18,3 %.

La France compte actuellement 20.835 (-104) personnes hospitalisées et 1.380 (-23) malades en réanimation.

bilan des régions  :

  • Ile-de-France : 4.635 (-1) hospitalisées, 374 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Grand Est : 1.673 (-36) hospitalisés, 120 (-9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.785 (-22) hospitalisés, 142 (-2) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.305 (-40) hospitalisés, 123 (-5) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.925 (+11) hospitalisé, 106 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 832 (-5) hospitalisés, 47 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.626 (-5) hospitalisés, 71 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.277 (-7) hospitalisés, 95 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 685 (-20) hospitalisés, 43 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.647 (+33) hospitalisés, , 118 (+7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 862 (-29) hospitalisés, 48 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 948 (-2) hospitalisés, 56 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h

 

Nouvelle baisse de fréquentation de la télévision

Nouvelle baisse de fréquentation de la télévision

 

 

En avril, le temps passé devant le petit écran a sévèrement décroché. Il s’est élevé à 3h27 en moyenne par jour, selon les chiffres de Médiamétrie. Soit 32 minutes de moins qu’il y a un an et 13 minutes de moins qu’en avril 2019, avant la pandémie. Simple trou d’air passager? Pas tout à fait. En mars, la baisse a atteint 22 minutes sur un an et 10 minutes en comparaison avec 2019.

À la rentrée, les audiences avaient eu un coup de mou encore plus sérieux. Au mois d’octobre, les téléspectateurs passaient en moyenne 3h22 devant leur poste. Soit 34 minutes de moins qu’à la même période en 2020.

Observons cependant que le relatifs hau niveau d’audience de la télévision est surtout assuré par la fidélité des téléspectateurs les plus anciens.

Covid France 20 avril 2022 : baisse avec notamment 25 465 cas en 24 heures

Covid France 20 avril 2022 : baisse avec 25 465 cas en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.760.422 cas confirmés soit +25.465 en 24h.

On recense ce mardi 19 avril 2022 : 144.387 morts au total, +182 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.661 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.726 (+181 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 1.213,10 et la tension hospitalière à 33,2 %. Le taux de positivité est à 26,7 %.

La France compte actuellement 25.277 (+287) personnes hospitalisées et 1.681 (+46) malades en réanimation.

Bilan des  régions françaises  :

  • Ile-de-France : 5.019 (-6) hospitalisées, 411 (-7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Grand Est : 2.172 (-30) hospitalisés, 130 (+3) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.416 (-10) hospitalisés, 155 (-1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.597 (+91) hospitalisés, 137 (+10) en réanimation et +34 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.323 (+58) hospitalisé, 172 (+10) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 1.371 (+65) hospitalisés, 74 (+12) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Normandie : 1.739 (+1) hospitalisés, 77 (0) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.726 (-3) hospitalisés, 131 (+2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 876 (+3) hospitalisés, 61 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 2.212 (+81) hospitalisés, , 172 (+7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.067 (+13) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.096 (+19) hospitalisés, 66 (+5) en réanimation et +8 décès en 24h

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue en raison de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Covid- France : la baisse enfin des contaminations et des hospitalisations

Covid- France  : la baisse enfin des contaminations et des hospitalisations

En France,  +111.583 Nouveaux cas ont été enregistrés en 24h et +61 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.650 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.472 (+45 en 24h). La baisse des contaminations au Covid-19 commencée ces derniers jours se poursuit, selon les chiffres officiels publiés samedi.

 

L’agence Santé publique France a enregistré 111.583 cas en 24 heures, soit environ 14.000 de moins que la veille et 30.100 de moins qu’il y a une semaine. La moyenne des infections sur les sept derniers jours s’établit à 120.665, contre 134.876 il y a une semaine.Cette baisse des infections s’accompagne d’un léger reflux des hospitalisations. On compte actuellement 24.894 patients hospitalisés, dont 885 nouvelles admissions, contre 23.474 patients hospitalisés il y a une semaine.

Parmi ces patients, 1630 sont pris en charge dans les services de soins critiques qui soignent les cas les plus graves. C’est un peu moins que la veille (1652) mais toujours plus qu’il y a une semaine (1543).

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

 

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Économie–la croissance en baisse en France

Économie–la croissance en baisse en France

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Croissance en baisse au premier trimestre

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Ukraine : quelle baisse de croissance pour l’Europe

 Ukraine : quelle  baisse de croissance pour l’Europe ? 

L’OCDE estime que la guerre en Ukraine va affecter de façon significative la croissance de l’Europe. Initialement la perspective de croissance en 2022 avait été fixée à 4 %. Le conflit en Ukraine pourrait en faire perdre la moitié environ.

En cause notamment le gonflement de l’inflation initialement attendue à 5 % en moyenne et qui pourrait atteindre 7 % environ. De quoi affecter de façon très sérieuse le pouvoir d’achat des ménages, la consommation et l’activité générale. En effet les prix des matières premières et de l’énergie était déjà la hausse mais la guerre a encore nourri l’augmentation non seulement de l’industrie manufacturière mais aussi de l’industrie alimentaire

L’invasion russe de l’Ukraine pourrait coûter «un point à un point et demi» de croissance à l’Europe, en fonction de la durée du conflit, tandis que l’inflation pourrait encore augmenter «de deux points à deux points et demi», a estimé la cheffe économiste de l’OCDE, Laurence Boone, auprès du Journal du dimanche. Si la Française précise que «le degré d’incertitude est élevé» quant à ces estimations, elle considère qu’il faudra mener «une réflexion en profondeur concernant les sujets fondamentaux, dont la sécurité alimentaire, énergétique et numérique, ainsi que l’organisation des échanges commerciaux».

Interrogée sur la hausse des prix généralisés dans la foulée de la guerre en Ukraine, elle a estimé que le conflit «pousse à la hausse les anticipations de prix des céréales et des engrais dont la Russie et l’Ukraine sont exportatrices», et qu’il «peut affecter non seulement les récoltes de cette année, mais peut-être aussi celles de 2023».

Le choc n’est pour autant «pas comparable à celui subi dans les années soixante-dix, parce que les institutions sont différentes». «L’inflation restera élevée cette année, mais pourrait commencer à ralentir en 2023, en fonction de l’évolution de la guerre», a-t-elle souligné. En réponse, elle préconise d’«élaborer des politiques budgétaires ciblées pour aider les ménages et les entreprises à passer le cap».

«Les restrictions aux exportations doivent quant à elles être évitées – elles n’ont jamais donné de bons résultats par le passé, au contraire», a-t-elle encore plaidé. «Les dispositifs budgétaires ciblés aideront la politique monétaire en permettant d’ancrer les anticipations inflationnistes, tout en préservant le pouvoir d’achat des plus vulnérables, sans mettre en danger la transition énergétique».

Dette : amortissement par l’inflation et la baisse de l’euro

Dette : amortissement par l’inflation et la baisse de l’euro

Comme c’était prévisible, la dette va progressivement s’amortir en Europe par l’inflation et la baisse de l’euro. En effet, l’euro s’est de nouveau replié vendredi 1er avril face au dollar américain.

Les deux phénomènes conjoints constitue de fait une sorte de fiscalité qui vient pomper le pouvoir d’achat des ménages, des entreprises et des épargnants.

Précédemment avant l’euro les crises financières ce régulaient surtout par des processus de désolation. Avec l’euro, les dettes des membres de l’union européenne sont mutualisées et se régulent par les taux de change et l’inflation

Vers 21H00 en France, la monnaie unique abandonnait 0,17% face au «greenback», à 1,1048 dollar pour un euro. Le dollar gagnait aussi du terrain sur le franc suisse, le yen ou la livre sterling. 

L’euro n’a, lui, pas profité de la publication d’un indicateur d’inflation en zone euro, qui s’est inscrit à 7,5% en mars, sur un an, un record. «L’inflation élevée va encore augmenter la pression sur la BCE (Banque centrale européenne) pour qu’elle intervienne et monte ses taux», a réagi, dans une note, Joe Manimbo, de Western Union, «mais les prévisions de croissance en zone euro sont en train de mal tourner avec la guerre en Ukraine.»

Sondage présidentiel : Macron baisse au second tour

Sondage présidentiel : Macron baisse au second tour

  • L’enquête Elabe publiée mercredi montre qu’en cas d’un duel Macron-Le Pen au second tour, il l’emporterait à 52,5% contre 47,5%. Il y a 3 semaines, Emmanuel Macron était crédité de 61 % des suffrages contre 39 % pour Marine Le Pen.
  • Le rolling Ipsos donne Emmanuel Macron à 55 % contre 45 % pour Marine Le Pen, un écart de 10 points. Il était de 20 points le 12 mars (60-40 pour Macron).
  • Le rolling Ifop crédite de le chef de l’Etat de 53,5 % des suffrages (46,5 % pour Marine Le Pen). Il y a 3 semaines, Macron la distançait de 14 points (57 % pour Macron, 43 % pour Marine Le Pen).
  • Le rolling OpinionWay montre également la même dynamique. Emmanuel Macron obtient 55 % des voix contre 59 % le 9 mars. L’écart est donc passé de 18 à 10 points en 3 semaines.

Pour expliquer ce rapproché entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le sondeur Matthieu Gallard de l’Ipsos explique que la candidate du Rassemblement national obtient désormais « de meilleurs reports des électorats Zemmour et Mélenchon. Dans le même temps, les reports des électeurs Pécresse et Jadot sur Macron sont en hausse, mais ça ne compense pas. »

Le chef de l’Etat fait, en effet, face à un problème. S’il améliore, en moyenne, son score de premier tour de 4 points. Ce n’est pas le cas au second tour, où il baisse d’environ 10 points par rapport à la précédente présidentielle. Marine Le Pen a un réservoir de voix supérieur à 2017 grâce notamment à la candidature d’Eric Zemmour. De son côté, le candidat d’En marche a moins de réserves automatiques même s’il bénéficie du report majoritaire de l’électorat de Yannick Jadot et de Valérie Pécresse.

 

 

Carburant : une première petite baisse….provisoire

Carburant : une première petite baisse

Comme c’était prévisible le prix du carburant va faire du yo-yo pendant une longue période mais sur hausse tendancielle. En clair, les prix vont monter et descendre mais globalement en moyenne ils vont progresser sur l’année. En cause la situation géopolitique et économique autant que la spéculation. De ce point de vue des grandes sociétés pétrolières n’auront sans doute jamais réalisé autant de profits en 2022. La question d’une surtaxation est d’ailleurs à l’ordre du jour. Notons aussi que les états et notamment la France auront rarement encaissé autant de recettes fiscales. Et la petite ristourne prévue le 1er avril de quatre centimes n’y changera rien

Ainsi provisoirement le litre de SP95 est aussi reparti à la baisse, atteignant 1,9737 euro, soit 10 centimes de moins que sept jours plus tôt. Celui de SP95-E10 a perdu 9,5 centimes, atteignant 1,9334 euro, et le SP98 a reflué à 2,0352 euros. Soit 8,5 centimes de moins. Sur le terrain, cette évolution se ressent dans les stations. Dans l’Aisne, alors que le litre de gazole dépassait 2,3 euros dans quelques stations, il plafonne désormais légèrement en deçà. Dans les Alpes-Maritimes, le prix atteint, au maximum, 2,3 euros, alors qu’il pouvait grimper jusqu’à 2,5 euros la semaine d’avant.

Depuis le début de l’année, les prix du gazole, du SP95 et du SP98 ont donc augmenté respectivement de 44, 34 et 33 centimes. Une évolution expliquée notamment par la guerre en Ukraine, qui porte le cours du pétrole à des niveaux élevés. Après le début de l’invasion russe, le prix du baril de Brent a bondi sur les marchés, frôlant les 130 dollars, le 8 mars. Le prix à la pompe a, logiquement, emboîté le pas au cours de la matière première. Puis, le baril a baissé, revenant brièvement sous la barre des 100 dollars, le 16 mars, avant de remonter légèrement autour de 110 dollars deux jours plus tard. Entretemps, le prix à la pompe devait donc baisser, mais la forte incertitude rend le marché volatil, et les prix pourraient donc repartir à la hausse.

Sondage présidentielle: hausse de Mélenchon, baisse de Zemmour

Sondage présidentielle: hausse de Mélenchon, baisse de Zemmour

Macron toujours largement en tête des sondages avec 31 % des voix. Marine Le Pen en seconde position et Mélenchon en troisième. Zemmour recule nettement. Autre fait marquant le folklorique Jean Lassalle qui obtient davantage qu’Anne hidalgo ou  l’agonie confirmée du parti socialiste.

 

Un nouveau sondage de l’Institut Elabe, pour BFMTV et l’Express, donne en effetbJean-Luc Mélenchon en troisième position (14%) et Eric Zemmour en cinquième position (10,5%) derrière Valérie Pécresse (11,5%). En tête, Emmanuel Macron est lui crédité de 31% des voix, soit une perte de deux points par rapport au sondage Opinion 2022 de la semaine dernière, et Marine Le Pen de 18%, en hausse de trois points en une semaine.
Derrière, Yannick Jadot reste stable à 5% des intentions de vote et Fabien Roussel baisse à 3,5%. Anne Hidalgo récolte désormais 1,5%, derrière Jean Lassalle (2%) et à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (1,5%). En queue de peloton, Philippe Poutou récolte 1% des intentions de votes et Nathalie Arthaud 0,5%.

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

 

Lundi 14 mars 2022 on enregistre une baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures;  140.294 morts au total, +185 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.310 (+25) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.984 (+160 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 656,21 et la tension hospitalière à 36,1 %. Le taux de positivité est à 21,2 %.

La France compte actuellement 20.925 (+8) personnes hospitalisées et 1.826 (-29) malades en réanimation.

le bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.182 (+17) hospitalisées, 419 (-19) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.756 (-53) hospitalisés, 152 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.954 (+18) hospitalisés, 163 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.138 (-66) hospitalisés, 180 (-15) en réanimation et +36 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.276 (+56) hospitalisé, 196 (+5) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Bretagne: 920 (+20) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.236 (-6) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.612 (+19) hospitalisés, 133 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 600 (-6) hospitalisés, 54 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.856 (-44) hospitalisés, , 166 (0) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 813 (+15) hospitalisés, 68 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (+35) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

 

Lundi 14 mars 2022 on enregistre une baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures;  140.294 morts au total, +185 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.310 (+25) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.984 (+160 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 656,21 et la tension hospitalière à 36,1 %. Le taux de positivité est à 21,2 %.

La France compte actuellement 20.925 (+8) personnes hospitalisées et 1.826 (-29) malades en réanimation.

le bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.182 (+17) hospitalisées, 419 (-19) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.756 (-53) hospitalisés, 152 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.954 (+18) hospitalisés, 163 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.138 (-66) hospitalisés, 180 (-15) en réanimation et +36 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.276 (+56) hospitalisé, 196 (+5) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Bretagne: 920 (+20) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.236 (-6) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.612 (+19) hospitalisés, 133 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 600 (-6) hospitalisés, 54 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.856 (-44) hospitalisés, , 166 (0) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 813 (+15) hospitalisés, 68 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (+35) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

Dimanche 13 mars 2022, le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 sur les dernières 24 heures était en baisse par rapport à la veille avec 60.422 contaminations (72.443 samedi), selon les données publiées par Santé publique France. Mais le nombre de contaminations le dimanche n’est pas forcément significatif. La  moyenne des sept derniers jours, plus représentative de la tendance, est de plus de 65.250 contaminations quotidiennes, contre 50.646 dimanche dernier.

Le nombre total de malades hospitalisés atteignait 20.917 contre 20.860 samedi et 22.253 personnes dimanche dernier. Le nombre de nouvelles admissions (285) est en baisse par rapport à la veille (577) mais en hausse par rapport à celui du dimanche de la semaine précédente (256).

Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient dimanche 1855 malades du Covid (dont 27 admissions), soit quasiment autant que la veille (1857). Ils étaient 2079 le dimanche précédent.

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

Dimanche 13 mars 2022, le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 sur les dernières 24 heures était en baisse par rapport à la veille avec 60.422 contaminations (72.443 samedi), selon les données publiées par Santé publique France. Mais le nombre de contaminations le dimanche n’est pas forcément significatif. La  moyenne des sept derniers jours, plus représentative de la tendance, est de plus de 65.250 contaminations quotidiennes, contre 50.646 dimanche dernier.

Le nombre total de malades hospitalisés atteignait 20.917 contre 20.860 samedi et 22.253 personnes dimanche dernier. Le nombre de nouvelles admissions (285) est en baisse par rapport à la veille (577) mais en hausse par rapport à celui du dimanche de la semaine précédente (256).

Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient dimanche 1855 malades du Covid (dont 27 admissions), soit quasiment autant que la veille (1857). Ils étaient 2079 le dimanche précédent.

Une baisse durable du dollar dans les échanges internationaux ?

Une baisse durable du dollar dans les échanges internationaux ?

La mesure de rétorsion qui vise Moscou pourrait inciter d’autres pays à accélérer la dédollarisation de leur économie, Chine en tête, détaille Marie Charrel, journaliste au « Monde », dans sa chronique.

 

Cette tendance pourrait influencer à terme la valeur du dollar NDLR

Chronique. 

 

L’invasion russe de l’Ukraine et la salve de sanctions économiques qui ont suivi vont bouleverser, à moyen et à long terme, le système financier international, même si les incertitudes sur l’évolution du conflit doivent inciter à la prudence sur l’ampleur des changements possibles. Samedi 26 février, les Occidentaux ont ainsi décidé de geler les réserves de la banque centrale russe détenues à l’étranger auprès d’autres instituts monétaires, comme ceux de la zone euro. En lui interdisant de piocher dans ce trésor de guerre, Américains et Européens veulent empêcher la banque centrale russe de défendre le rouble face à la crise économique et financière où le pays va plonger.

Cette mesure sans précédent est un coup de tonnerre sur la planète monétaire. Elle laissera des traces. Elle signifie que la sécurité des réserves d’un pays détenues à l’étranger n’est pas garantie. Elles peuvent être prises en otage dans le cadre de sanctions, en particulier venant de Washington – car elles sont encore largement détenues en dollars, à hauteur de 59 % pour l’ensemble des réserves de change de la planète, selon le Fonds monétaire international (FMI). Loin devant l’euro (20,5 %).

Après la crise asiatique de 1997, nombre de pays émergents ont considérablement gonflé ce butin, afin d’être en mesure de protéger leurs devises en cas de crise. Les sanctions ciblant la banque centrale russe inciteront-elles certains à diversifier leurs réserves – par exemple en se tournant vers l’or ou le yuan –, afin de les soustraire à l’influence américaine ? Sans nul doute.

 

D’autant que, ces dernières années, les Etats-Unis ont également profité de la position dominante du billet vert pour imposer des amendes aux entreprises étrangères commerçant – en dollars – avec certains Etats. A l’exemple de BNP Paribas, condamnée en 2014 par Washington à payer 9 milliards de dollars pour avoir contourné des embargos américains dans quatre pays, dont l’Iran. 

Depuis l’invasion de la Crimée, en 2014, la Russie a entamé la diversification de ses réserves, en augmentant notamment la part détenue en yuans. Elle a également développé son propre système de communication financière, le SPFS (« système de transfert de messages financiers »), afin de réduire sa dépendance au réseau occidental Swift, dont sept de ses banques ont été exclues début mars. Le SPFS pèse déjà 20 % des paiements effectués en Russie et est utilisé par une kyrielle de banques de l’ex-bloc soviétique.

 

La Chine ne fait pas autre chose. Depuis 2005, elle internationalise lentement sa devise afin d’accompagner la montée en puissance de son économie, tout en la dédollarisant. En 2010, les entreprises chinoises ont été autorisées à payer leurs importations et exportations en yuans – jusque-là, elles le faisaient en dollars. Dans la foulée, le gouvernement a fait de Hongkong le premier centre offshore de sa monnaie, en autorisant une filiale de la Bank of China à y piloter l’offre du yuan à l’international. Cela a permis le développement d’une foule de services et de produits financiers autour de la devise chinoise, tels que des conseils en investissement, de la gestion d’actifs, et surtout, des émissions d’obligations en yuans. Enfin, Pékin a accéléré, ces derniers mois, le déploiement de l’e-yuan, sa monnaie numérique susceptible de remplacer, à terme, les pièces et billets. 

Crise Ukraine et Prix: Les produits en hausse ?

Crise Ukraine et Prix: Les produits en hausse ?

 

Le conflit en Ukraine perturbe les marchés mondiaux des céréales, du pétrole ou encore du gaz. Les conséquences pour l’alimentation des Français  d’après un papier du Figaro.

Alors qu’à plusieurs milliers de kilomètres de nos frontières, la guerre en Ukraine se poursuit depuis plus de deux semaines, ce conflit pourrait avoir un impact sur le prix de nombreux produits de grande consommation achetés par les Français.

L’Ukraine et le sud-ouest de la Russie font en effet partie des principaux producteurs de céréales au monde. Ces deux pays représentent notamment un tiers des exportations de blé tendre dans le monde. En conséquence, les cours du blé américain ont signé, ce mardi, un nouveau record, toujours portés par les incertitudes sur l’offre russe et ukrainienne. Le prix du blé tendre d’hiver de variété SRW (Soft Red Winter Wheat) pour livraison en mai a bondi jusqu’à 13,6350 dollars le boisseau (environ 27 kg), bien au-delà du précédent sommet de 13,4000 dollars, établi vendredi.

La Russie est également de loin le premier fournisseur de l’Europe de gaz naturel, représentant 40% de ses importations au total et 20% pour la France. Même si les prix du gaz reculaient, ce mardi, face au risque amoindri d’un embargo européen sur la Russie, le cours du gaz reste tout de même en hausse de 147% depuis le début de l’année.

De leur côté, les prix du gazole avaient bondi de 14 centimes en une semaine, selon les chiffres officiels publiés lundi. «En 2020, la France a importé 25 millions de tonnes de gazole dont un quart était du gazole russe, à peu près 6 millions de tonnes. Là encore, on a une dépendance potentielle et le marché est déjà en train de se réorganiser et notamment de délaisser le gazole russe, d’où les augmentations considérables que l’on a vues sur le gazole la semaine dernière», a relevé Olivier Gantois, président de l’Ufip (ex-Union française des industries pétrolières).

Des perturbations sur les cours des céréales, du gaz et du pétrole qui pourraient avoir un impact direct sur les éleveurs et les industriels et in fine sur le prix proposé aux consommateurs. « Avant même le début de conflit, nous prévoyions une inflation d’une moyenne de 3% sur l’ensemble des prix des produits de grande consommation, notamment à cause de la hausse des prix des transports, du gaz et de l’électricité mais aussi des matières premières à cause des aléas climatiques. L’impact additionnel de cette guerre sur les prix va dépendre de sa gravité et de sa durée mais on envisage une inflation de l’ordre de 5% », explique Emily Mayer de l’Iri. Certains produits devraient être plus touchés que d’autres.

Selon les chiffres de FranceAgriMer, en plus de leur importance sur le marché du blé, l’Ukraine et la Russie représentent 20% des exportations mondiales de maïs. Il s’agit d’une des principales céréales utilisées, avec le blé, pour nourrir le poulet et le porc. « Cela reviendra plus cher aux éleveurs pour les nourrir, il y aura donc une répercussion sur leur prix de vente », met en avant Emily Mayer, directrice Business Insight (perspectives commerciales) au sein de l’Iri, institut spécialisé dans l’analyse des données de produits de grande consommation. Du côté du bœuf, il devrait également y avoir un impact sur le prix mais moindre. En effet, les vaches se nourrissent principalement d’herbes et seulement en petites proportions de céréales.

Cependant, cette hausse des prix ne devrait pas se ressentir dans l’immédiat. « Les éleveurs ont d’ores et déjà leurs stocks de céréales pour les deux ou trois prochains mois à venir. Ce sera au moment où ils devront en racheter que l’impact se fera ressentir. Le prix de tous les produits périphériques sera également touché tels que les œufs et la charcuterie», affirme Henri Biès Peré, vice-président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (Fnsea).

L’herbe est l’aliment principal pour nourrir les vaches mais les céréales telles que le blé et l’orge sont tout de même utilisées pour compléter leur alimentation. L’Ukraine et la Russie représentent 30% des exportations mondiales d’orge. «Il en découle que le prix du lait va également augmenter mais pas autant que les produits de la filière animale car le poids des céréales dans l’alimentation des vaches est moindre», explique Henri Biès Peré de la FNSEA. En conséquence, l’ensemble des produits laitiers tels que les fromages, les yaourts et la crème connaîtront également une hausse de leur prix.

La farine étant obtenue par un broyage des grains de céréales, en général du blé tendre, sera directement affectée par la hausse des cours de blé. « Tous les produits contenant de la farine seront donc indirectement impactés, en fonction de la proportion de la matière première dans le produit fini. La majorité des biscuits et des viennoiseries en contiennent », déclare Emily Mayer de l’Iri. En ce qui concerne le pain, Christiane Lambert, la présidente de la FNSEA se veut rassurante : il n’y aura pas de répercussions car, «sur le pain, nous utilisons du blé français».

« La Russie et l’Ukraine représentent 78% des exportations mondiales d’huile de tournesol », met en avant Emily Mayer. qui précise qu’un taux d’inflation à deux chiffres sur ce produit en particulier est à envisager. L’Ukraine est le plus gros producteur d’huile de tournesol au monde. Cette importante hausse de prix qui pourrait également avoir un effet de ricochet sur le prix des autres types d’huile qui vont, en conséquence, être plus sollicitées. D’après les données de l’Iri, à ce jour, l’huile de tournesol comptabilise 37% des ventes d’huiles en France.

 

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