Archive pour le Tag 'baisse'

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Covid-France : toujours la baisse

Covid-France : toujours la baisse

94 personnes sont mortes du virus ce mardi, selon le bilan de Santé publique France. Le nombre de patients à l’hôpital poursuit sa baisse, avec 9739 malades actuellement traités, dont 2000 au sein des services de réanimation. Lundi, ils étaient 9986, dont 2103 en réanimation. 577 nouveaux patients sont arrivés à l’hôpital ces dernières 24 heures, dont 137 en soins critiques. 10.327 nouveaux cas ont été détectés.

L’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour le personnel soignant entre en vigueur à partir de mercredi en France, une mesure qui concerne 2,7 millions de personnes.

 

Covid-France: hospitalisés en baisse

Covid-France: hospitalisés en baisse

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés est passé sous la barre de 10.000 pour la première fois depuis le 15 août. 9986 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.012 la veille), dont 446 arrivés ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France publié ce lundi. 2103 patients sont traités en soins intensifs – dont 116 depuis la veille – contre 2129 dimanche.

2062 nouveaux cas du Covid ont été répertoriés en 24 heures, un indicateur qui est généralement plus bas les lundis en raisons de la fermeture des laboratoires le dimanche. Il y a sept jours, on comptait 3042 cas. Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, poursuit sa baisse à 2% contre 2,1% dimanche. 86 personnes sont également mortes du Covid-19 dans les hôpitaux français depuis la veille, portant le bilan à 88.862 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 49.695.326 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,7% de la population totale) et 46.792.132 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 69,4% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Manifestations anti passe sanitaire : 121.000 manifestants, en baisse

Manifestations anti passe sanitaire : 121.000 manifestants, en baisse

La mobilisation est en baisse, selon le ministère, qui avait compté 140.000 manifestants samedi dernier et 165.000 la semaine précédente.

La plus forte mobilisation depuis le début du mouvement a eu lieu le samedi 7 août avec 237.000 participants, dont 17.000 à Paris, pour 198 actions, a rappelé le ministère.

Covid France : toujours tendance à la baisse

Covid France : toujours tendance à la baisse

Le nombre de patients hospitalisés, qui était repassé jeudi sous la barre des 11.000, a de nouveau légèrement diminué, à 10.644 contre 10.654 samedi, avec 227 malades admis dans les dernières 24 heures (contre 424 la veille). Sept jours auparavant, on comptait 11.092 patients.

Du côté des soins critiques, qui accueillent les malades les plus graves, la baisse se poursuit modestement: avec 2217 patients contre 2223 la veille, dont 60 admis dans les dernières 24 heures. Une semaine auparavant, ces services accueillaient 2276 patients. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients admis dans les unités de soins intensifs oscille entre 2200 et près de 2300.

Le nombre de cas détectés en 24 heures s’est élevé à 10.410, contre 13.336 la veille. Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, est stable à 2,5%. En 24 heures, 49 personnes ont été emportées par le Covid, portant le bilan total à 114.905 morts depuis le début de l’épidémie. Sur le front de la vaccination, 49.128.555 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,9% de la population totale) et 45.455.314 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 67,4% de la population totale).

Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Le nombre de patients hospitalisés, qui était repassé jeudi sous la barre des 11.000, a de nouveau légèrement diminué, à 10.654 contre 10.816 vendredi, avec 424 malades admis dans les dernières 24 heures (contre 624 la veille). Sept jours auparavant, on comptait 11.052 patients.

Les services de soins critiques, qui accueillent les malades les plus graves, traitent désormais 2223 patients -dont 124 admis dans les dernières 24 heures-, contre 2259 vendredi, et 2259 également samedi 28 août. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients admis dans les unités de soins intensifs oscille entre 2200 et près de 2300 sans montrer une tendance nette à la baisse.

Le nombre quotidien de décès demeure élevé: 85 personnes ont été emportées par le Covid en 24 heures, portant le bilan total à 114.856 morts depuis le début de l’épidémie.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 49.101.185 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,8% de la population totale) et 45.400.422 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 67,3% de la population totale).

Manifs anti passe : 140.000 participants, en baisse

Manifs anti passe : 140.000 participants, en baisse

141.655 personnes, dont 18.425 à Paris, ont manifesté contre le passe sanitaire en France pour le huitième samedi consécutif, soit une mobilisation de nouveau en baisse, selon le ministère de l’Intérieur.

La mobilisation est en baisse depuis plusieurs semaines, selon les chiffres du ministère. Le week-end dernier, près de 160.000 manifestants avaient été recensés par les autorités, dont 14.500 à Paris. Il y a quinze jours, environ 175.000 personnes avaient manifesté et près de 215.000 il y a trois semaines, selon le ministère.

Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Zone euro : baisse chômage

Zone euro : baisse chômage

En zone euro y compris en France , la tendance est à la baisse du chômage. Un taux moyen de 7,8 % en juin pour la zone euro 8 % pour la France .

Le taux de chômage de la zone euro a poursuivi sa baisse en juillet, touchant 7,6% de la population active, après 8% en mai et 7,8% en juin, a annoncé mercredi Eurostat. Le rebond de l’économie européenne depuis le printemps, après le choc lié à la pandémie de coronavirus, se reflète sur le marché du travail. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le chômage a également reculé de 0,2 point sur un mois à 6,9% en juillet, selon l’office européen des statistiques

Chômage partiel : très nette baisse

Chômage partiel : très nette baisse

Selon les dernières statistiques du ministère du Travail dévoilées lundi 30 août, 600.000 salariés étaient concernés par l’activité partielle en juillet dernier, soit environ 3% des salariés du secteur privé. Au mois de juin, plus de 1,4 million de personnes étaient encore dans cette situation. Avec une baisse de 56% entre juin et juillet, le chômage partiel atteint ainsi son plus bas niveau depuis le début de la pandémie au printemps 2020.

La réouverture de l’économie , la levée des barrières sanitaires et la moindre indemnisation du chômage partiel depuis le mois de juin ont fait diminuer les statistiques concernées. La progression de la vaccination a aussi facilité le retour au bureau d’un grand nombre de travailleurs.

Économie–Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Économie–Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Économie Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Économie Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Chômage : catégorie A en baisse

Chômage : catégorie A en baisse

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A  a de nouveau baissé en juillet 2021, diminuant de 1,6 % par rapport à juin. En effet, 3,596 millions de personnes étaient inscrites le mois dernier, soit 60 100 de moins qu’en juin, selon les chiffres du ministère du Travail publiés ce mercredi 25 août 2021. Par rapport à juillet 2020, le nombre de ces demandeurs d’emploi de catégorie A chute de 11,1 %, indique la direction des statistiques du ministère (Dares).

En juin, le nombre des demandeurs d’emploi de catégorie A avait baissé de 73 300, après un recul de 134 100 en mai. En incluant les inscrits en activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a enregistré en juillet une « baisse significative » de 0,7 % (- 39 500 inscrits) comparé à juin et s’établit à 5,927 millions de personnes, précise la Dares.

Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Covid -Restaurants : une baisse d’activité de 40 % !

Covid -Restaurants : une baisse d’activité de 40 % !

 

 Le Syndicat des indépendants et des TPE (SDI) a réalisé une enquête auprès de ses adhérents restaurateurs sur l’impact du passe sanitaire. Son secrétaire général Marc Sanchez en commente le résultat pour le JDD.(Extraits)

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Le Syndicat des indépendants et des TPE (SDI) a mené pendant huit jours, du 9 au 16 août. D’après cette enquête 87% d’entre eux ont observé une baisse de fréquentation – et donc de chiffre d’affaires – et sur ces 87%, 73% ont indiqué que cette baisse était de l’ordre de 40%. Marc Sanchez, secrétaire général du SDI, analyse pour le JDD les résultats de l’enquête et met en avant les revendications de ses adhérents.

Dans le détail de votre enquête, cette baisse de fréquentation constatée est-elle uniforme?
Les situations sont bien sûr variables en fonction des zones géographiques. Dans les stations touristiques des zones côtières, l’impact a été très important sur la première journée, le 9 août, avant que cela se normalise, avec un recours aux tests par la clientèle non vaccinée. En revanche, dans les grandes villes, à commencer par Paris, la baisse de fréquentation s’est accentuée au fil de la première semaine.

 

Comment vos adhérents ont-ils vécu la mise en place du passe sanitaire?
Ils reconnaissent que c’est un mal nécessaire. Mais cela s’ajoute à de nombreuses restrictions et ils n’arrivent pas à voir le bout du tunnel. De plus, certains secteurs ont subi, depuis le 1er juin, la dégressivité des aides au point de connaître des premières difficultés financières, et ce, alors même qu’ils n’ont pas encore eu à payer les charges sociales [à partir d'octobre, NDLR]. Un décret, publié mercredi, a permis d’actualiser le dispositif concernant les pertes d’exploitation, mais cela ne suffira pas et il y a encore beaucoup d’inquiétudes.

Les restaurateurs interrogés ont-ils rencontré des difficultés d’organisation sur la mise en place du passe?
Le contrôle en lui-même, ça peut se passer assez vite et sans trop de problèmes techniques. Mais ça a été plus compliqué dans les zones très fréquentées – les stations balnéaires par exemple – et pour ceux qui ont du volume. Quand vous avez une grande terrasse, il est parfois difficile de bien contrôler les clients, de vérifier qu’ils ont le passe alors qu’ils se sont déjà assis, de gérer les tensions avec les récalcitrants – même si elles restent minoritaires.

Vous demandez la suppression du passe sanitaire pour les terrasses des restaurants. La mesure a pourtant été déjà actée fin juillet et le gouvernement ne prévoit pas revenir dessus…
On se heurte à un certain illogisme. Les autorités, se basant sur des études scientifiques, nous ont assuré pendant des mois qu’être en terrasse, en extérieur et avec la distanciation minimale, n’entraînent pas de risques supplémentaires. Et là, d’un coup, il y a une stigmatisation sur les terrasses. Aujourd’hui, vous pouvez faire la queue devant un boulanger, acheter un sandwich et le manger devant la boutique sans contrainte, ni masque, ni passe.

A partir du 30 août, les salariés des entreprises recevant du public devront avoir un passe sanitaire. Les restaurateurs redoutent-ils cette échéance? 
Nos adhérents observent que la majorité de leurs salariés sont ou seront vaccinés à cette date. Beaucoup sont en revanche inquiets de la gestion des quelques personnes récalcitrantes ou pas encore vaccinées. La question se pose surtout pour les entreprises de moins de 5 ou 10 salariés. En effet, l’absence de passe sanitaire entraîne la suspension du contrat du salarié concerné. Mais on ne sait pas quand cet employé va réintégrer l’entreprise. Voilà pourquoi nous avons proposé, dans un courrier transmis au gouvernement le 9 août dernier, que la suspension ferme du contrat soit d’une durée fixe d’un mois. D’un côté, le salarié a un mois pour se faire vacciner. Et de l’autre côté, l’employeur peut embaucher une personne par intérim pour un mois ou réorganiser le planning de ses autres salariés en leur proposant des heures supplémentaires – que nous souhaitons défiscalisées.

Ces embauches provisoires ne risquent-elles pas d’être compliquées alors que le marché de l’emploi est tendu dans le secteur de la restauration?
C’est pourquoi nous proposons aussi la création d’une task force au sein de Pôle Emploi, dédiée à l’accompagnement des dirigeants en recherche de personnels qualifiés. Parmi nos autres demandes, nous souhaitons la continuité du Fonds de solidarité sans dégressivité pour les secteurs les plus impactés par la crise, mais aussi la réactivation de ce Fonds pour les autres entreprises en difficulté économiques avérées, où nous avons des baisses d’activité entre -20% et -40% sur toute l’année.

 

Sécurité routière : nombre de morts en baisse

Sécurité routière :  nombre de morts en baisse

Baisse  de 5% par rapport à juillet 2019 avec 313 morts, selon les chiffres publiés jeudi 19 août par la Sécurité routière. Par rapport à juillet 2019, la mortalité est particulièrement en hausse chez les automobilistes (153 tués, sept personnes de plus) et des moins de 18 ans (23, soit cinq de plus), précise le communiqué.

Mais, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 20 personnes de plus ont été tuées en comparaison avec le mois de juillet 2020 (+7%), année dont les données ont subi les effets de la crise sanitaire du Covid-19. En pleine période estivale, « cette accidentalité s’inscrit dans le contexte d’un trafic plus important en juillet 2021 par rapport à juillet 2020, de l’ordre de +10% », détaille la Sécurité routière. En outre-mer, 30 personnes ont été tuées dans un accident de la route en juillet 2021, contre 27 en juillet 2020 et 24 en juillet 2019.

Prix Pétrole : baisse à la production et hausse à la pompe

Pétrole : baisse à la production et hausse  à la pompe 

C ‘est le paradoxe habituel qui se reproduit encore à savoir le constat d’une baisse des prix à la production depuis trois mois, en même temps une hausse sensible du carburant à la pompe.  Depuis le début de l’année le pétrole en raison du contingentement organisé par l’OPEP a  relativement flambé.

Les distributeurs de carburant sont toujours très rapides pour répercuter ces hausses. Par contre, les baisses constatées au plus bas depuis trois mois ne seront pas répercutées avant longtemps. En  cause ,les délais de livraison mais aussi le fait que les distributeurs se gavent dans les périodes de hausse.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a perdu 2,60% ou 1,78 dollar à 66,45 dollars à Londres par rapport à la clôture de la veille. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre a abandonné 2,70% ou 1,77 dollar à 63,69 dollars. Après cette sixième séance consécutive de baisse, les deux cours de référence de part et d’autre de l’Atlantique retombent à des niveaux de prix plus vus depuis le 21 mai. Ils cèdent environ 8% depuis le début de la glissade jeudi dernier.

Prix Pétrole : hausse ou baisse ?

Prix Pétrole : hausse ou baisse ?

Les prix du pétrole font actuellement du yo-yo sur une tendance haussière. Les producteurs se fondent sur la reprise internationale pour desserrer progressivement mais très lentement leur contingentement. De son côté l’agence internationale de l’énergie prend en compte l’influence de la crise de la crise sanitaire qui va peser négativement sur la demande.

Selon le rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie, publié ce jeudi, « si tout se passe comme prévu, la production de pétrole de l’Opep+ devrait augmenter de 2 millions de barils par jour (mbj) d’ici la fin de 2021″, estime l’agence, qui prévoit que « pour l’ensemble de l’année 2021, la production totale de l’Opep+ devrait augmenter de 1,2 mbj en moyenne, contre une baisse de 5,5 mbj l’année dernière ».

Pour autant, considère l’AIE, « le marché pétrolier pourrait encore être légèrement déficitaire au quatrième trimestre cette année ». Selon ses projections, qui intègre les pays producteurs de l’Opep+ mais aussi les pays non membres de l’Opep+, ce déséquilibre serait de 200.000 bj pour la fin de l’année.

La reprise de la demande de brut devrait en effet ralentir sur le reste de l’année après avoir brusquement chuté en juillet en raison de la propagation du variant Delta du coronavirus.

L ‘AIE estime pour sa part que le marché pourrait même « redevenir excédentaire en 2022″ si l’Opep+ continue à abandonner ses restrictions de production, et si les autres pays producteurs hors cartel pompent davantage de brut pour profiter de cours plus élevés.

Pétrole : hausse ou baisse ?

Pétrole : hausse ou baisse ?

Les prix du pétrole font actuellement du yo-yo sur une tendance haussière. Les producteurs se fondent sur la reprise internationale pour desserrer progressivement mais très lentement leur contingentement. De son côté l’agence internationale de l’énergie prend en compte l’influence de la crise de la crise sanitaire qui va peser négativement sur la demande.

Selon le rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie, publié ce jeudi, « si tout se passe comme prévu, la production de pétrole de l’Opep+ devrait augmenter de 2 millions de barils par jour (mbj) d’ici la fin de 2021″, estime l’agence, qui prévoit que « pour l’ensemble de l’année 2021, la production totale de l’Opep+ devrait augmenter de 1,2 mbj en moyenne, contre une baisse de 5,5 mbj l’année dernière ».

Pour autant, considère l’AIE, « le marché pétrolier pourrait encore être légèrement déficitaire au quatrième trimestre cette année ». Selon ses projections, qui intègre les pays producteurs de l’Opep+ mais aussi les pays non membres de l’Opep+, ce déséquilibre serait de 200.000 bj pour la fin de l’année.

La reprise de la demande de brut devrait en effet ralentir sur le reste de l’année après avoir brusquement chuté en juillet en raison de la propagation du variant Delta du coronavirus.

L ‘AIE estime pour sa part que le marché pourrait même « redevenir excédentaire en 2022″ si l’Opep+ continue à abandonner ses restrictions de production, et si les autres pays producteurs hors cartel pompent davantage de brut pour profiter de cours plus élevés.

Sondage Macron : en baisse

Sondage  Macron : en baisse

 

Actuellement, 34 % des Français font confiance à Emmanuel Macron pour « gérer efficacement les problèmes qui se posent au pays », en premier lieu donc la crise sanitaire. C’est 2 points de moins que début juillet, selon le baromètre politique d’Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique.

La reprise de l’épidémie joue « forcément », relate Bernard Sananès, le président d’Elabe. En deux mois, le « niveau d’hostilité » a regagné 5 %. « Le recul est fort chez les jeunes en raison du pass sanitaire », observe-t-il. Mais pas seulement : dans l’électorat d’Emmanuel Macron (au premier tour de 2017), le niveau de confiance est le plus faible depuis le début de l’année, à 70 %, en baisse de 4 points. La cote de confiance du Premier ministre, Jean Castex, recule également de 2 points, à 27 %.

« Il y a de l’inquiétude, de la lassitude aussi, et un doute sur l’efficacité de la gestion de la crise sanitaire », décrit Bernard Sananès. « La stratégie est soutenue sur le pass sanitaire, poursuit-il, pour autant elle ne ressoude pas l’électorat car les opinions à l’égard du chef de l’Etat sont clivées ».

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