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Seniors: Baisse du pouvoir d’achat de 7 %

Seniors: Baisse du pouvoir d’achat de 7 %

Entre 2010 et 2019, les 55-69 ans ont vu leur niveau de vie baisser de plus de 7 % malgré le maintien des pensions.

. Entre 2010 et 2019, soit la décennie suivant la crise financière, les seniors ont vu leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, alors même qu’il continuait de progresser pour toutes les autres catégories d’âge, selon une note d’analyse présentée jeudi par France Stratégie, un organisme rattaché à Matignon et chargé de conseiller le gouvernement.

Et France stratégie de conclure que cela légitime la réforme actuelle des retraites.On Pourrait plutôt affirmer le contraire car la baisse des revenus tient surtout aux fait qu’une majorité quitte le marché du travail avant la date légale de la retraite.

Selon un rapport de la Dares, publié en avril 2022, en France, le taux d’emploi des 55-64 ans se situe à 56%. Une moyenne qui cache de profondes disparités, car ce chiffre fond drastiquement après 60 ans : il passe de 75,1% pour les 55-59 ans à 35,5% pour les 60-64 ans.

En l’espace de neuf ans, les personnes âgées de 55 à 64 ans ont ainsi vu leur revenu disponible «par unité de consommation» – l’indicateur de l’Insee qui appréhende le mieux les évolutions du pouvoir d’achat individuel – diminuer de 7,3 % ; celui des 65 à 69 ans baissait dans le même temps de 7,2 %. Le niveau de vie de cette dernière catégorie passait alors de 2412 euros à 2238 euros par mois.

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires

On enregistre mercredi 4 janvier 2023 : une baisse avec 123 morts supplémentaires soit au total 162.500 morts au total , +14.105 nouveaux cas confirmés en 24h., soit au total 1.302.315 cas

162.500 morts au total, +123 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.515 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.985 (+115 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,58 le taux d’incidence à 209,76 et la tension hospitalière à 27,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 23.167 (-349) personnes hospitalisées et 1.389 (-27) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.613 (-5) hospitalisées, 369 (-8) en réanimation et +11 décès en 24h
Grand Est : 2.041 (-21) hospitalisés, 127 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
Hauts de France : 2.328 (-68) hospitalisés, 130 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.524 (+28) hospitalisés, 137 (-2) en réanimation et +16 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.177 (-79) hospitalisé, 119 (-1) en réanimation et +12 décès en 24h
Bretagne: 864 (-62) hospitalisés, 53 (-10) en réanimation et +15 décès en 24h
Normandie : 1.080 (-25) hospitalisés, 40 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.738 (-25) hospitalisés, 130 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
Pays de la Loire : 585 (-20) hospitalisés, 39 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
Occitanie: 1.845 (-32) hospitalisés, , 130 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.024 (-3) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.007 (-44) hospitalisés, 52 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires et 14.105 nouveaux cas confirmés en 24h

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires

On enregistre mercredi 4 janvier 2023 : une baisse avec 123 morts supplémentaires soit au total 162.500 morts au total , +14.105 nouveaux cas confirmés en 24h., soit au total 1.302.315 cas

162.500 morts au total, +123 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.515 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.985 (+115 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,58 le taux d’incidence à 209,76 et la tension hospitalière à 27,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 23.167 (-349) personnes hospitalisées et 1.389 (-27) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.613 (-5) hospitalisées, 369 (-8) en réanimation et +11 décès en 24h
Grand Est : 2.041 (-21) hospitalisés, 127 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
Hauts de France : 2.328 (-68) hospitalisés, 130 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.524 (+28) hospitalisés, 137 (-2) en réanimation et +16 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.177 (-79) hospitalisé, 119 (-1) en réanimation et +12 décès en 24h
Bretagne: 864 (-62) hospitalisés, 53 (-10) en réanimation et +15 décès en 24h
Normandie : 1.080 (-25) hospitalisés, 40 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.738 (-25) hospitalisés, 130 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
Pays de la Loire : 585 (-20) hospitalisés, 39 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
Occitanie: 1.845 (-32) hospitalisés, , 130 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.024 (-3) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.007 (-44) hospitalisés, 52 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

Forte baisse des prix de l’énergie : récession et climat en cause

Forte baisse des prix de l’énergie : récession et climat en cause

Lundi, le prix du gaz a chuté au plus bas depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, avec un mégawattheure (MWh) vendu pour le lendemain à 73 euros après à 300 euros le MWh après l’annonce d’une réduction des livraisons par Moscou.

Pour l’électricité : alors que, le 12 décembre dernier, le MWh de courant s’échangeait à 750 euros pour une moyenne lundi à 170 euros en moyenne.

En cause, la consommation en baisse de l’ordre de 15% cours des six derniers mois . Le résultat d’une baisse de l’activité économique et d’une certaine sobriété
Il faut aussi prendre en compte la météo particulièrement clémente.

Difficile de prévoir l’avenir soumise aux fluctuations météorologiques, à la situation géo politique et à l’énorme spéculation de certains acteurs en particulier sur l’électricité.

La France pourrait se libérer largement des contraintes de cette spéculation si elle parvenait à remettre en marche la totalité du parc nucléaire y compris de Fessenheim. Encore faudrait-il aussi abandonner le système de marché des prix de l’électricité complètement incohérent. Un système imposé par l’Allemagne la commission européenne et qui se fondait sur un pétrole russe bon marché.

Des prix de l’énergie en baisse

Des prix de l’énergie en baisse !

Lundi, le prix du gaz a chuté au plus bas depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, avec un mégawattheure (MWh) vendu pour le lendemain à 73 euros après à 300 euros le MWh après l’annonce d’une réduction des livraisons par Moscou.

Pour l’électricité : alors que, le 12 décembre dernier, le MWh de courant s’échangeait à 750 euros pour une moyenne lundi à 170 euros en moyenne,
En cause, la consommation en baisse de l’ordre de 15% cours des six derniers mois . Le résultat d’une baisse de l’activité économique et d’une certaine sobriété
Il faut aussi prendre en compte la météo particulièrement clémente.

Difficile de prévoir l’avenir soumise aux fluctuations météorologiques, à la situation géo politique et à l’énorme spéculation de certains acteurs en particulier sur l’électricité.

La France pourrait se libérer largement des contraintes de cette spéculation si elle parvenait à remettre en marche la totalité du parc nucléaire y compris de Fessenheim. Encore faudrait-il aussi abandonner le système de marché des prix dee l’électricité complètement incohérent.

La baisse de consommation de vin menace la filière

La baisse de consommation de vin menace la filière

La France perd de nombreux records y compris dans les champs sociétaux. Longtemps la France a été la championne de consommation de pinard. Or la consommation annuelle de vin en France a dégringolé de 70 % depuis 1960, passant de 120 litres par habitant à moins de 40 litres en 2020. A terme c’est toute la filière qui comprend environ 500 000 emplois qui est menacée d’après plusieurs papiers du Figaro.

Des articles intéressantsavec un oubli de taille à savoir la croissance exponentielle de la consommation de bière qui notamment chez les jeunes se substitue de manière très majoritaire à la consommation de vin. NDLR

Depuis des décennies, les Français boivent de moins en moins de vin et le phénomène semble parti pour durer. Un chiffre résume à lui seul cette chute, celui de la consommation de vin rouge qui a baissé de 32 % entre 2011 et 2021, comme l’a révélé une enquête Kantar publiée à l’occasion du beaujolais nouveau par RTL. Ce constat édifiant est à remettre dans un contexte global de baisse de la consommation d’alcool en France, réduite de moitié par rapport aux années 1960 selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Pour autant, il est également révélateur de l’évolution constante du rapport des Français au vin.

Si les Français boivent moins, ils boivent peut-être mieux. Une étude de FranceAgriMer mettait en lumière en 2019, une érosion de la part de marché des grandes surfaces et dans le même temps, le secteur des cavistes en croissance, surtout dans les grandes villes. Parallèlement, le budget alloué à l’achat d’une bouteille de vin est en constante augmentation en France : 56 % des personnes interrogées en 2022 par l’agence Sowine, déclarent acheter régulièrement des flacons entre 11 et 20 €, contre 22 % en 2013.

Plus globalement, le vin en France semble être de plus en plus touché par le phénomène de niche. Si les plus anciens se tournent toujours massivement vers des vins conventionnels, la jeune génération, plus sensible à l’écologie, privilégie de plus en plus les vins en bio – un secteur en croissance. L’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique a révélé, lors du dernier salon Millésime bio, que la part des exploitations viticoles certifiées avait augmenté de 21 % entre 2019 et 2020. Fabrice Le Glatin, dont les vignes sont cultivées en bio et dont la démarche au chai se veut la plus naturelle possible, assume «s’adresser à une niche». Comme bien d’autres domaines, le marché du vin se resserre, et si les quantités de vin vendues sont en baisse, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour le secteur. En tout cas, pas pour tout le monde.

Consommation de vin en baisse : la faute aussi à la filière

Consommation de vin en baisse : la faute aussi à la filière

La filière s’inquiète à juste titre de la baisse de la consommation qui pourrait même diminuer de moitié en France d’ici une dizaine d’années. La France est le 2ème pays consommateur de vin au monde derrière les Etats-Unis et devant l’Italie. Plus de 3,5 milliards de bouteilles y ont été consommées en 2019. Cette consommation française, en baisse depuis 30 ans, est passée de 100 litres par habitant et par an en 1975 à 40 litres aujourd’hui. Covid France 3 janvier 2023 : +172 morts supplémentaires en 24h, soit 162.214 morts au total et +2.246 nouveaux cas confirmés en 24h., soit au total 1.358.208 cas confirmés.

En fait, il y a plusieurs facteurs explicatifs à la baisse de consommation, une évolution des goûts liés sans doute à la perte des connaissances œnologiques. L’augmentation des risques d’insécurité pour la conduite des engins et en particulier de l’automobile. Aussi et surtout, la montée en puissance de la bière dans les jeunes générations.

Chaque Français en moyenne ( toutes populations confondues) consomment encore 40 l de vins parents mais 38l de bière ( parfois arrosée d’alcool fort)
ce changement de goût et de mode a aussi été favorisé par une augmentation inconsidérée des prix du vin devenu en réalité une boisson de riches. Il faut en effet compter entre 15 et 20 euros pour les premiers prix d’une boisson assez correcte.

C’est évidemment très excessif et certains dans la filière se sont gavés pendant des années pas seulement dans les grandes régions viticoles mais même ailleurs. Les prix de l’hectare de vigne se sont envolés. Aujourd’hui la tendance est à la baisse et le phénomène semble durable.C’est souvent devenu un objet de relation avec l’achat de vignobles par exemple par les Chinois, les Russes et autres Américains

La filière n’a pas su démocratiser le vin devenu presque un objet de luxe ( ne parlons pas du champagne des grands Bordeaux, des grands Bourgogne. Du coup, mécaniquement, la cible des acheteurs s’est notoirement réduite autour de couches moyennes assez aisées et de couches moyennes supérieures. Il y a aussi la vague montante de vins étrangers qui d’ailleurs possèdent les mêmes cépages souvent et les mêmes méthodes de vinification mais à des prix inférieurs de moitié.

Déprime : la baisse de consommation de vin menace la filière

Déprime : la baisse de consommation de vin menace la filière

La France perd de nombreux records y compris dans les champs sociétaux. Longtemps la France a été la championne de consommation de pinard. Or la consommation annuelle de vin en France a dégringolé de 70 % depuis 1960, passant de 120 litres par habitant à moins de 40 litres en 2020. A terme c’est toute la filière qui comprend environ 500 000 emplois qui est menacée d’après plusieurs papiers du Figaro.

Des articles intéressantsavec un oubli de taille à savoir la croissance exponentielle de la consommation de bière qui notamment chez les jeunes se substitue de manière très majoritaire à la consommation de vin. NDLR

Depuis des décennies, les Français boivent de moins en moins de vin et le phénomène semble parti pour durer. Un chiffre résume à lui seul cette chute, celui de la consommation de vin rouge qui a baissé de 32 % entre 2011 et 2021, comme l’a révélé une enquête Kantar publiée à l’occasion du beaujolais nouveau par RTL. Ce constat édifiant est à remettre dans un contexte global de baisse de la consommation d’alcool en France, réduite de moitié par rapport aux années 1960 selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Pour autant, il est également révélateur de l’évolution constante du rapport des Français au vin.
Si les Français boivent moins, ils boivent peut-être mieux. Une étude de FranceAgriMer mettait en lumière en 2019, une érosion de la part de marché des grandes surfaces et dans le même temps, le secteur des cavistes en croissance, surtout dans les grandes villes. Parallèlement, le budget alloué à l’achat d’une bouteille de vin est en constante augmentation en France : 56 % des personnes interrogées en 2022 par l’agence Sowine, déclarent acheter régulièrement des flacons entre 11 et 20 €, contre 22 % en 2013.
Plus globalement, le vin en France semble être de plus en plus touché par le phénomène de niche. Si les plus anciens se tournent toujours massivement vers des vins conventionnels, la jeune génération, plus sensible à l’écologie, privilégie de plus en plus les vins en bio – un secteur en croissance. L’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique a révélé, lors du dernier salon Millésime bio, que la part des exploitations viticoles certifiées avait augmenté de 21 % entre 2019 et 2020. Fabrice Le Glatin, dont les vignes sont cultivées en bio et dont la démarche au chai se veut la plus naturelle possible, assume «s’adresser à une niche». Comme bien d’autres domaines, le marché du vin se resserre, et si les quantités de vin vendues sont en baisse, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour le secteur. En tout cas, pas pour tout le monde.

Croissance: La consommation des ménages baisse très fortement

Croissance: La consommation des ménages baisse très fortement


Une chute très significative de la consommation des ménages de 2,8 % sur un mois en octobre ; une évolution qui s’inscrit dans une tendance baissière qui va plomber la croissance en 2023. La consommation des ménages représente environ la moitié de la croissance du pays.En cause, évidemment la très forte diminution du pouvoir d’achat suite à l’envolée de l’inflation. Une baisse du pouvoir d’achat que l’INSEE minimise et estime au maximum à 700 € alors qu’on est autour de 1000 € sur un an en moyenne. En octobre, la consommation alimentaire des ménages diminue (-1,4 %) pour le cinquième mois consécutif. Cette baisse s’explique tant par la diminution de la consommation de produits agro-alimentaires que par la crise de l’énergie. .

Les prix réels de la grande distribution ont augmenté autour de 15 %)

La chute de la consommation des ménages en octobre s’explique « par la forte diminution de la consommation d’énergie » qui a baissé de 7,9 % en raison de « conditions météorologiques particulièrement clémentes », a souligné l’Insee. Mais elle provient aussi d’un recul de 1,7 % des achats de biens fabriqués et de la consommation alimentaire, qui fléchit de 1,4 %, explique l’Institut national de la statistique.(

En septembre, la consommation des ménages avait augmenté de 1,3 %, selon un chiffre révisé à la hausse de 0,1 point de pourcentage. La consommation d’énergie était alors en hausse, tout comme celle de biens fabriqués, alors que celle de biens alimentaires, qui connaissent actuellement une inflation à deux chiffres, baissait pour le mois cinquième mois consécutif.
À lire sur le sujetEn France, l’inflation se stabilise à 6,2 % sur un an en novembre, selon l’Insee

En octobre, le recul de la consommation de biens durables « est lié au recul des dépenses en biens d’équipements, notamment en téléphones, et dans une moindre mesure, à une nette diminution des achats de véhicules neufs », selon l’Insee, qui rapporte aussi une diminution de 4,1 % des dépenses en habillement-textile, après une hausse de 5,1 % en septembre.
Sur un an, par rapport à octobre 2021, la consommation des ménages se replie de 5,9 %, tandis que la hausse des prix à la consommation s’est élevée à 6,2 % sur la même période, rapporte encore l’Institut.

Toujours sur un an, les dépenses d’énergie et de produits raffinés (carburants) baissent de 11,5 % et celles de produits alimentaires de 7,5 %, tandis que la consommation de biens fabriqués baisse de 1,9 %.

>Covid France 30 décembre 2022 : tendance à la baisse avec 24.436 nouveaux cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 30 décembre 2022 : tendance à la baisse avec 24.436 nouveaux cas supplémentaires en 24 heures

On recense ce jeudi 29 décembre 2022 : : 132 morts supplémentaires en 24 soit 161.847 morts au total et 24.436 nouveaux cas supplémentaires soit1.583.770 cas confirmés au total
161.847 morts au total, +132 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.474 (+5) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.373 (+127 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,79 le taux d’incidence à 358,81 et la tension hospitalière à 29,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 24.653 (-340) personnes hospitalisées et 1.484 (+1) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.882 (-57) hospitalisées, 396 (+6) en réanimation et +16 décès en 24h
• Grand Est : 2.160 (-7) hospitalisés, 124 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
• Hauts de France : 2.459 (-45) hospitalisés, 149 (-4) en réanimation et +15 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.691 (-54) hospitalisés, 159 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.342 (-63) hospitalisé, 138 (-6) en réanimation et +17 décès en 24h
• Bretagne: 934 (-37) hospitalisés, 57 (+1) en réanimation et +11 décès en 24h
• Normandie : 1.086 (-14) hospitalisés, 32 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.861 (+4) hospitalisés, 136 (-1) en réanimation et +12 décès en 24h
• Pays de la Loire : 729 (-14) hospitalisés, 42 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h
• Occitanie: 1.959 (-33) hospitalisés, , 136 (-1) en réanimation et +18 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.098 (-12) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.087 (-26) hospitalisés, 55 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Russie : des revenus en baisse

Russie : des revenus en baisse

Mécaniquement les sanctions occidentales vis-à-vis de la Russie vont peser sur les revenus du pays. La Russie tire surtout ses revenus de l’énergie exportée qui représente presque 50 % de ses recettes. Dernièrement, l’Europe a décidé de limiter le prix du pétrole russe à 60 $ le baril quand le cours est autour de 84 Dollars le baril.

Les fournitures russes de gaz et de pétrole ont considérablement fondu en direction de l’Occident et en particulier de l’Europe.La Russie parvient cependant à fournir davantage de produits pétroliers et de gaz à la Chine, à l’Inde et à d’autres pays dans certains réexpédient ces importations vers l’Occident. L’occasion d’encaisser un petit profit car les nouveaux contrats passés par la Russie ne sont pas aussi juteux qu’avec ceux conclu avec l’Occident. À terme,les revenus tirés du gaz et du pétrole pourrait diminuer de 50 % alors que ces revenus représentent à peu près la moitié du budget russe. Cette réduction de ressources pourrait hypothéquer le financement de la nouvelle politique de défense que souhaite Poutine

Avec 90 milliards de roubles (1,3 milliard d’euros au cours actuel) récoltés grâce à la vente du pétrole et du gaz en novembre, les chiffres sont quasi stables pour le budget de l’État russe. Mais ce sont des résultats en trompe-l’œil. Selon deux médias économiques russes, The Bell et MMI, la moitié de cette somme est issue d’un paiement en retard que Gazprom devait depuis l’année dernière.

Sans cet afflux exceptionnel, les revenus auraient chuté de 48,9% sur un an. Conclusion : une dynamique négative serait enclenchée, d’après les deux titres spécialisés. La production elle-même est en recul : – 3,4% par rapport à l’année dernière. En cause, la baisse de la production de gaz : – 20%.

Cela alors que les sanctions contre le pétrole russe entrent à peine en vigueur : le plafonnement des prix du pétrole russe par l’Union européenne, le G7 et l’Australie ce lundi 5 décembre, ainsi que l’embargo de l’UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime, plusieurs mois après l’embargo déjà décidé par les États-Unis et le Canada.

Pour ces deux médias économiques, les objectifs de revenus pour le budget russe en 2023 pourraient donc ne pas être atteints. Reste que la Russie avait déjà anticipé un fort recul de ses recettes pétrolières et gazières. Pour The Bell, la situation budgétaire générale « ne peut pas être encore qualifiée de catastrophique ».

Perspectives Entreprises : taux de marge en baisse

Perspectives Entreprises : taux de marge en baisse

De façon mécanique la hausse d’abord des matières premières ensuite et surtout de l’énergie va peser sur les perspectives de taux de marge des les entreprises. Une baisse de cinq points est envisagée pour 2023.

L’inflation touche les entreprises comme les particuliers et la baisse du rendement financier va assécher une partie des finances et freiner les investissements d’autant que la demande sera nettement à la baisse voire en régression. En outr,e la remontée des taux d’intérêt va alourdir les charges financières des investissements.

Après le sommet des 34 % de la valeur ajoutée en 2021, celui-ci est passé à 31,4 % en 2022, et pourrait s’établir à 30,5 % l’année prochaine ainsi qu’en 2024, selon la Banque de France.

En cause ? L’augmentation notable des factures de gaz et d’électricité, ainsi que la hausse des coûts salariaux unitaires (le ratio du coût de la main-d’œuvre sur la productivité au travail). Le contexte joue donc à plein, alors que la guerre en Ukraine se poursuit, maintenant une inflation conséquente, et que la pénurie d’emploi se fait jour dans certains secteurs.

Des disparités existent d’ailleurs. En 2022, l’énergie et les services ont retrouvé un niveau « historiquement élevé » du taux de marge, selon l’Insee. A l’inverse, il s’est nettement dégradé dans le reste de l’industrie (- 2 points par rapport à 2018).

En fin de course, c’est l’investissement des entreprises qui risque lui aussi de ralentir, aussi impacté par les hausses des taux d’intérêt. En progression de 3 % au troisième trimestre 2022, il devrait se retrouver en quasi-stagnation (+ 0,1 %) au dernier trimestre de cette année, ainsi que lors des trois premiers mois de 2023, selon l’Insee. Un redoux pourrait néanmoins arriver au printemps (+ 0,4 %).

Sobriété Électrique: consommation en baisse

Sobriété Électrique: consommation en baisse


L’énergie la plus verte est sans conteste celle qui n’est pas consommée. Certes la sobriété ne sera à elle seule répondre à la crise énergétique qui va durer des années surtout en France où on a massacré la filière nucléaire au profit d’illusoires éoliennes et surtout au profit du gaz russe pour l’Allemagne.

Rien que pour l’éclairage public, on aurait économisé l’équivalent de la production d’un EPR soit environ 1300 MW. Un éclairage par ailleurs très excessif et qui perturbe les oiseaux dans leur parcours migratoire. La consommation d’électricité continue donc de baisser en France, avec un recul de 7,4% la semaine dernière par rapport à la moyenne des années précédentes (2014-2019) la même semaine, selon les dernières données du gestionnaire du réseau RTE publiées mardi soir. Ce chiffre est diffusé après retraitement des effets calendaires et météorologiques : il s’agit donc de la consommation qui aurait eu lieu si les températures avaient été alignées sur les températures normales pour la période.

De cette manière, il est possible d’identifier les variations structurelles de la consommation d’une année sur l’autre, au-delà des effets météorologiques, explique RTE. Ces variations structurelles sont l’effet, par exemple, des variations dans l’activité économique ou des actions orientées vers la sobriété. Sur les quatre dernières semaines, la baisse structurelle moyenne atteint 8,7%.

Le rythme de baisse a toutefois ralenti la semaine dernière (-7,4% contre -8,1% celle d’avant), selon un calcul «excluant les années aux configurations calendaires trop différentes (la position du jour de Noël conditionne la consommation de la semaine entière)», indique le gestionnaire du réseau électrique.

Électricité : consommation en baisse

Électricité : consommation en baisse

La consommation d’électricité continue de baisser en France, avec un recul de 7,4% la semaine dernière par rapport à la moyenne des années précédentes (2014-2019) la même semaine, selon les dernières données du gestionnaire du réseau RTE publiées mardi soir. Ce chiffre est diffusé après retraitement des effets calendaires et météorologiques : il s’agit donc de la consommation qui aurait eu lieu si les températures avaient été alignées sur les températures normales pour la période.

De cette manière, il est possible d’identifier les variations structurelles de la consommation d’une année sur l’autre, au-delà des effets météorologiques, explique RTE. Ces variations structurelles sont l’effet, par exemple, des variations dans l’activité économique ou des actions orientées vers la sobriété. Sur les quatre dernières semaines, la baisse structurelle moyenne atteint 8,7%.

Le rythme de baisse a toutefois ralenti la semaine dernière (-7,4% contre -8,1% celle d’avant), selon un calcul «excluant les années aux configurations calendaires trop différentes (la position du jour de Noël conditionne la consommation de la semaine entière)», indique le gestionnaire du réseau électrique.

Covid France le 27 décembre 2022 : baisse de l’épidémie

Covid France le 27 décembre 2022 : baisse de l’épidémie

Les chiffres du 25 décembre ne sont pas significatifs compte tenu de la fermeture des laboratoires. La tendance générale est cependant à la baisse depuis quelques jours.

On enregistre pour le 25 décembre 2022: 161.152 morts au total et aucun nouveau cas de contamination signalée.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.446 (-9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 131.706 (-49 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,94 le taux d’incidence à 482,27 et la tension hospitalière à 28,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 25.218 (+99) personnes hospitalisées et 1.454 (+9) malades en réanimation.

Bilan des régions :
• Ile-de-France : 5.948 (+7) hospitalisées, 391 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
• Grand Est : 2.200 (+4) hospitalisés, 136 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Hauts de France : 2.391 (+2) hospitalisés, 135 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.812 (-12) hospitalisés, 147 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.383 (+7) hospitalisé, 142 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bretagne: 988 (-9) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Normandie : 1.088 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.941 (-16) hospitalisés, 136 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Pays de la Loire : 738 (-18) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Occitanie: 1.929 (0) hospitalisés, , 110 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.171 (+4) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.138 (+7) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

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