Archive pour le Tag 'baisse'

Politique-Sondage Macron : forte baisse

Politique-Sondage Macron : forte baisse

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD paru ce samedi soir, 37% des Français se disent satisfaits de son action, contre 41% il y a un mois.

Il s’agit ainsi de la plus grosse baisse depuis mars 2021. « C’est un tournant », déclare à l’hebdomadaire Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop, pointant également que le président était jusqu’alors épargné en raison de la pandémie de Covid-19. Les chutes les plus importantes se situent chez les ouvriers et les 18-24 ans, puisque le président sortant perd respectivement 11 et 7 points dans ces catégories.

 Parmi les raisons avancées, l’on retrouve notamment la phrase polémique sur la volonté d’ »emmerder » les non-vaccinés. Le pouvoir d’achat est également cité comme critique.

Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour sa propre succession, pourra cependant se rassurer en regardant les autres enquêtes d’opinion. Selon notre baromètre des sondages présidentiels Élyséemètre, il est ainsi crédité de 25,3% des intentions de vote. Un chiffre relativement stable depuis le début de la campagne. Ses deux principales rivales, Valérie Pécresse et Marine Le Pen, sont, elles, toutes les deux aux alentours des 17%.

Sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD entre le 14 et le 20 janvier 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1952 personnes âgées de 18 ans et plus en respectant la méthode des quotas. Les interrogations ont eu lieu par téléphone et sur Internet. La marge d’erreur est située entre 1 et 2,3 points.

Sondage popularité Macron : forte baisse

Sondage popularité Macron : forte baisse

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD paru ce samedi soir, 37% des Français se disent satisfaits de son action, contre 41% il y a un mois.

Il s’agit ainsi de la plus grosse baisse depuis mars 2021. « C’est un tournant », déclare à l’hebdomadaire Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop, pointant également que le président était jusqu’alors épargné en raison de la pandémie de Covid-19. Les chutes les plus importantes se situent chez les ouvriers et les 18-24 ans, puisque le président sortant perd respectivement 11 et 7 points dans ces catégories.

 Parmi les raisons avancées, l’on retrouve notamment la phrase polémique sur la volonté d’ »emmerder » les non-vaccinés. Le pouvoir d’achat est également cité comme critique.

Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour sa propre succession, pourra cependant se rassurer en regardant les autres enquêtes d’opinion. Selon notre baromètre des sondages présidentiels Élyséemètre, il est ainsi crédité de 25,3% des intentions de vote. Un chiffre relativement stable depuis le début de la campagne. Ses deux principales rivales, Valérie Pécresse et Marine Le Pen, sont, elles, toutes les deux aux alentours des 17%.

Sondage réalisé par l’Ifop pour le JDD entre le 14 et le 20 janvier 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1952 personnes âgées de 18 ans et plus en respectant la méthode des quotas. Les interrogations ont eu lieu par téléphone et sur Internet. La marge d’erreur est située entre 1 et 2,3 points.

Covid- Manifs anti passe : en baisse

Covid- Manifs anti passe : en baisse

Les manifs se suivent mais la participation ne suit pas au point que l’événement passe assez inaperçu.  Près de 40.000 personnes ont cependant participé aux manifestations dans tout le pays, soit une participation en nette baisse par rapport à samedi dernier, selon des chiffres donnés par le ministère de l’Intérieur.Samedi dernier, ils étaient 54.000 à défiler dans les rues. Deux jours avant l’entrée en vigueur du passe vaccinal, 171 actions ont été dénombrées samedi dans le pays pour un total de «près de 38.000 manifestants», a précisé le ministère. En province, 168 manifestations ont rassemblé au total 32.700 personnes, tandis que les 5200 manifestants parisiens étaient répartis en trois cortèges.

Croissance Allemagne: prévisions économiques 2022 en baisse

Croissance Allemagne: prévisions économiques 2022 en baisse

 

Pour une fois les résultats économiques de la France en tout cas en ce qui concerne le PIB dépassent  ceux de l’Allemagne en 2021. Pour la France, il s’agit cependant pour une large part d’un phénomène de rattrapage. En outre ,l’indicateur le plus pertinent de la performance de l’économie à savoir la balance commerciale accuse toujours des records en France en matière de déficit : près de 80 milliards en 2021. Sur longue période le déficit français tourne toujours entre 50 et 60 milliards quand l’Allemagne dégage un bénéfice moyen de 200 milliards.

Après une hausse décevante du PIB de 2,7% en 2021, le gouvernement allemand s’apprête à ramener sa prévision de croissance économique pour cette année à 3,6%, contre 4,1% attendu en octobre, selon l’hebdomadaire Der Spiegel. Cette révision à la baisse s’explique par les goulets d’étranglement) qui pèsent sur l’activité de plusieurs secteurs (dont celui des semi-conducteurs, et par l’impact de la quatrième vague de Covid-19, précise le magazine allemand. Du côté des pénuries de matériaux et de composants qui affectent depuis plusieurs mois l’industrie allemande, le tableau est en effet contrasté : les commandes industrielles et les exportations sont reparties à la hausse ces derniers mois mais certains secteurs, notamment l’automobile, s’attendent encore à des mois difficiles. Citant une source gouvernementale, l’agence Reuters a également annoncé cette révision à la baisse de la croissance.La prévision de croissance de l’Allemagne est à peu près du même ordre qu’en France (4 % espérés en France pour 3,6 % en Allemagne)

Manif Education nationale : très forte baisse de la mobilisation

Manif  Education nationale : très forte baisse de la mobilisation

Comme nous l’indiquions dans un article précédent, trop de grève tue la grève. Ainsi les syndicats très marqués à gauche se sont enivrés du parfum du succès de la première manifestation pour aussitôt décréter une nouvelle grève hier jeudi. En vérité un véritable fiasco. En effet les personnels tout autant que les parents n’ont pas suivi ce mouvement un peu irresponsable car trop précipité.
L’histoire se répète trop souvent dans les syndicats marqués par le gauchisme. On privilégie la lutte pour la lutte et non la lutte pour la satisfaction des revendications ; bref le mal structurel des syndicats Français trop marqués à gauche qui participent au discrédit du syndicalisme

Ils étaient 750 personnes à participer à la manifestation dans la capitale, selon la préfecture de police de Paris. Une semaine avant, ils étaient près de 78 000 personnes à manifester en France, dont 8 200 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur. Le ministère n’a comptabilisé que 1,15% d’enseignants grévistes dans le premier degré (maternelle et élémentaire) et 2,18% dans le second degré (collège et lycée), contre plus de 38% dans le premier degré et près de 24% dans le secondaire la semaine précédente.

CARBURANTS: retour de la baisse des taxes ?

CARBURANTS: retour de la baisse des taxes ?

 

 

Le carburant à la pompe ne cesse d’atteindre des records et la tendance à la hausse n’est pas terminée puisque le baril de pétrole ne cesse de voir son prix s’envoler également. Du coup, se repose la problématique du retour de la baisse des taxes. Plusieurs solutions peuvent être envisagées parmi les baisses de fiscalité, notamment celle de la TVA ou de la taxe flottante ( TICPE). Observerons en effet que plus les prix du carburant augmentent et plus les rentrées fiscales améliorent le budget de l’État.

A priori, l’État et  les compagnies pétrolières n’ont intérêt à une réduction des prix du carburant pour les utilisateurs.

Les taxes représentent indéniablement une part considérable du prix d’un plein. Sur un litre de sans–plomb 95, 57,1% du montant payé par le consommateur relève des taxes. « La plus grosse charge, relève de la TICPE, qui va 60 à 70 centimes selon les carburants, la taxe sur laquelle on rajoute une TVA, une TVA à 20% », détaille Francis Pousse, président de la branche carburant du Conseil Nationale des professions de l’Automobile (CNPA).

 

Covid: en baisse aux États-Unis

Covid: en baisse aux États-Unis

Une baisse des contaminations a été constatée hier mercredi Le nombre moyen de nouveaux cas quotidiens s’élevait lundi à 700.000 environ, contre un pic à quasiment 800.000 le jeudi précédent, selon les chiffres des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). Ces données doivent encore être prises avec prudence en raison d’un long week-end férié aux États-Unis.

Covid: Baisse de la confiance dans le gouvernement (sondage)

Dans un sondage IFOP diffusé par le JDD, les sondés ne sont plus que 40 % environ à faire confiance au gouvernement pour modèle la lutte contre la pandémie. La baisse est générale y compris pour le soutien aux passe vaccinale et pour la vaccination. En cause sans doute notamment cette pagaille à l’école et le maquis des mesures restrictives

Alors que le passage du passe sanitaire au passe vaccinal devrait être définitivement voté dimanche par le Parlement, 58% des Français s’y disent favorables, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Un chiffre en baisse de 5 points par rapport à une précédente enquête menée par l’institut pour LCI début janvier (63%). Dans le détail, et sans surprise, les sympathisants de La République en marche soutiennent sa mise en place à 93%, suivi par ceux du Parti socialiste (76%), des Républicains (72%) et d’Europe Ecologie-Les Verts (62%). Les sondés se déclarant politiquement proches de La France insoumise et du Rassemblement national sont, eux, majoritairement opposés au passe vaccinal, respectivement à 55% et 53%.

Les hommes y adhèrent davantage que les femmes, à 62% contre 54%. L’adhésion au passe vaccinal décroît en fonction de l’âge des Français : c’est donc chez les 65 ans et plus qu’il est le plus accepté (71% de favorables) et chez seulement 48% des 18-24 ans.

Le Sénat doit achever l’examen du texte sur le passe vaccinal ce week-end et, « selon qu’il y aura ou non saisine du Conseil constitutionnel », l’entrée en vigueur se fera avec « quelques jours de retard » sur le calendrier prévu, soit d’ici une semaine à dix jours, a commenté vendredi soir le Premier ministre, Jean Castex, dans un entretien à Nice-Matin.

59% pour la vaccination obligatoire dès 18 ans

Le sondage de l’Ifop interroge également les Français sur la vaccination obligatoire pour les 18 et plus : 59% des sondés s’y disent favorables. Un chiffre là encore en baisse, puisqu’ils étaient 68% à la soutenir en novembre, selon une précédente enquête de l’institut pour le JDD.

Toujours dans ce même sondage, 53% des Français font confiance au gouvernement pour « aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus » ; 50% pour « mener à bien la campagne de vaccination » ; et 41% pour « faire face efficacement au coronavirus ».

Baisse des tarifs EDF : les syndicats demandent une compensation

Baisse des tarifs EDF : les syndicats demandent une compensation

Les représentants syndicaux des salariés au conseil d’administration d’EDF  réclament que l’Etat compense « intégralement » le coût des mesures de réduction de tarif pour le groupe.

« (…) nous demandons à l’Etat actionnaire de compenser intégralement le coût du soutien provisoire demandé à EDF » pour limiter la hausse des prix de l’électricité, ajoutent-ils, jugeant que « d’évidence, EDF vend à perte » sa production électrique nucléaire.

« Nous refusons que ce soit le Groupe EDF qui assume, seul, encore et toujours, les risques de marché alors que c’est aussi lui seul qui assume tous les risques industriels. »

À noter qu’aux difficultés financières d’EDF s’ajoutent des problèmes d’entretien qui paralyse plusieurs réacteurs Actuellement, sur les 56 réacteurs du parc nucléaire français, cinq sont ainsi à l’arrêt à cause de problèmes de corrosion identifiés ou soupçonnés sur un circuit de sécurité, plus autant à l’arrêt pour d’autres raisons.

Ces cinq réacteurs représentent à eux seuls environ 12% de la capacité nucléaire française. Cela a conduit EDF à revoir en baisse sa prévision de production nucléaire jeudi soir. Ces arrêts non prévus accroissent un peu plus la tension sur la sécurité d’approvisionnement électrique cet hiver en France, alors que la disponibilité du parc est déjà faible avec au total 10 réacteurs arrêtés.

À noter que plusieurs sont également liés au report d’entretien de certaines centrales du fait de la crise sanitaire.

Covid: vers la fin de la pandémie en mars ?

Covid: vers la fin de la pandémie en mars ?

 

Interrogé dans un long entretien accordé à l’Express  sur la situation sanitaire dans les mois à venir, Alain Fischer, le «monsieur vaccin» du gouvernement, s’est dit plutôt optimiste. «En mars, nous devrions arriver à un très bon contrôle de la vague actuelle. Une période de calme devrait alors s’ouvrir devant nous», a-t-il déclaré. «Il pourra bien sûr toujours y avoir de nouveaux variants, mais on peut espérer qu’ils seront moins agressifs.»

«Au décours de la vague actuelle, probablement d’ici six semaines, le niveau global de protection de la population sera assez élevé», estime Alain Fischer. «Environ 30 millions de Français se trouvent actuellement complètement vaccinés. Ils seront probablement 45 millions d’ici là, sans compter la protection induite par l’infection. Cela permettra de contrôler la circulation du virus.»

Quant à l’apparition d’un potentiel nouveau variant, Alain Fischer indique qu’il se pourrait bien qu’il soit moins inquiétant que ses prédécesseurs

Manifs anti passe : nette baisse

Manifs anti passe : nette baisse 

Seulement 54.000 opposants au pass sanitaire, qui va devenir un pass vaccinal, ont manifesté samedi en France, le jour-même où de nombreuses désactivations devaient avoir lieu faute de rappel de vaccin anti-Covid. Un chiffre en forte baisse par rapport à samedi dernier, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, où quelque 105.200 personnes s’étaient réunies. Au total ce samedi, 170 manifestations et rassemblements ont eu lieu dans toute la France,

Sondage Covid: baisse du soutien au gouvernement

Dans un sondage IFOP diffusé par le JDD, les sondés ne sont plus que 40 % environ à faire confiance au gouvernement pour modèle la lutte contre la pandémie. La baisse est générale y compris pour le soutien aux passe vaccinale et pour la vaccination. En cause sans doute notamment cette pagaille à l’école et le maquis des mesures restrictives

Alors que le passage du passe sanitaire au passe vaccinal devrait être définitivement voté dimanche par le Parlement, 58% des Français s’y disent favorables, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Un chiffre en baisse de 5 points par rapport à une précédente enquête menée par l’institut pour LCI début janvier (63%). Dans le détail, et sans surprise, les sympathisants de La République en marche soutiennent sa mise en place à 93%, suivi par ceux du Parti socialiste (76%), des Républicains (72%) et d’Europe Ecologie-Les Verts (62%). Les sondés se déclarant politiquement proches de La France insoumise et du Rassemblement national sont, eux, majoritairement opposés au passe vaccinal, respectivement à 55% et 53%.

Les hommes y adhèrent davantage que les femmes, à 62% contre 54%. L’adhésion au passe vaccinal décroît en fonction de l’âge des Français : c’est donc chez les 65 ans et plus qu’il est le plus accepté (71% de favorables) et chez seulement 48% des 18-24 ans.

Le Sénat doit achever l’examen du texte sur le passe vaccinal ce week-end et, « selon qu’il y aura ou non saisine du Conseil constitutionnel », l’entrée en vigueur se fera avec « quelques jours de retard » sur le calendrier prévu, soit d’ici une semaine à dix jours, a commenté vendredi soir le Premier ministre, Jean Castex, dans un entretien à Nice-Matin.

59% pour la vaccination obligatoire dès 18 ans

Le sondage de l’Ifop interroge également les Français sur la vaccination obligatoire pour les 18 et plus : 59% des sondés s’y disent favorables. Un chiffre là encore en baisse, puisqu’ils étaient 68% à la soutenir en novembre, selon une précédente enquête de l’institut pour le JDD.

Toujours dans ce même sondage, 53% des Français font confiance au gouvernement pour « aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus » ; 50% pour « mener à bien la campagne de vaccination » ; et 41% pour « faire face efficacement au coronavirus ».

Politique- SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points

Politique- SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la popularité de macro perd 4 points et retombe à 32 %.

Le pourcentage des personnes interrogées déclarant « ne pas lui faire confiance » progresse de 5 points pour atteindre 63 %, soit près de deux Français sur trois. Et elles sont 37 % (+5 points) à déclarer « ne pas lui faire confiance du tout », un niveau jamais atteint depuis le début de la crise sanitaire. Il faut remonter à décembre 2020 pour retrouver une cote de confiance aussi basse et à septembre 2020 pour constater un décrochage aussi élevé en un mois.

Emmanuel Macron accuse une nette baisse auprès de son électorat (-9 points à 70 % de confiance) et chez celui de François Fillon en 2017 (-5 points à 38 %). Il est en revanche plus stable à gauche, où il reste très minoritaire.

La baisse de la confiance d’Emmanuel Macron est plus marquée chez les moins de 50 ans. Il perd 7 points chez les 18-24 ans (chez qui la cote de confiance reste la plus élevée à 39 %), 6 points chez les 25-34 ans et 8 points chez les 35-49 ans. « La confiance baisse le plus chez les 35-49 ans. Or ce sont eux qui ont été le plus choqués par les mots de Macron sur les non vaccinés et qui sont le plus réticents aux restrictions. De plus, ce sont également eux qui se déclarent le plus s’être vaccinés par contrainte et non par choix », décrypte Bernard Sananès d’Elabe.

SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points

SONDAGE popularité Macron : en baisse de quatre points 

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la popularité de macro perd 4 points et retombe à 32 %.

Le pourcentage des personnes interrogées déclarant « ne pas lui faire confiance » progresse de 5 points pour atteindre 63 %, soit près de deux Français sur trois. Et elles sont 37 % (+5 points) à déclarer « ne pas lui faire confiance du tout », un niveau jamais atteint depuis le début de la crise sanitaire. Il faut remonter à décembre 2020 pour retrouver une cote de confiance aussi basse et à septembre 2020 pour constater un décrochage aussi élevé en un mois.

Emmanuel Macron accuse une nette baisse auprès de son électorat (-9 points à 70 % de confiance) et chez celui de François Fillon en 2017 (-5 points à 38 %). Il est en revanche plus stable à gauche, où il reste très minoritaire.

La baisse de la confiance d’Emmanuel Macron est plus marquée chez les moins de 50 ans. Il perd 7 points chez les 18-24 ans (chez qui la cote de confiance reste la plus élevée à 39 %), 6 points chez les 25-34 ans et 8 points chez les 35-49 ans. « La confiance baisse le plus chez les 35-49 ans. Or ce sont eux qui ont été le plus choqués par les mots de Macron sur les non vaccinés et qui sont le plus réticents aux restrictions. De plus, ce sont également eux qui se déclarent le plus s’être vaccinés par contrainte et non par choix », décrypte Bernard Sananès d’Elabe.

Covid: Djokovic a menti

Covid: Djokovic  a menti

 

 

La lamentable pantomime autour de la pseudo vaccination de Djokovic continue et les autorités ne se grandissent pas en tergiversant  sur le sujet. L’association professionnelle des joueurs de tennis a cru mettre utilement son grain de sel dans cette affaire en soutenant le numéro un mondial. Une association qui confond sans doute corporatisme et sciences médicales. Quant aux autres joueurs professionnels,  ils ne s’en en connaissent pas plus que le commun des mortels et devraient se taire.

D’après les dernières informations Le test positif au Covid-19 de Novak Djokovic, qu’il présente comme datant du 16 décembre, pourrait avoir été falsifié.

Une affaire assez lamentable pour un champion mondial incontestable qui par sa position influence l’opinion et en particulier la jeunesse quand au respect des mesures de protection covid.

Rapportés ce mardi dans une enquête du média allemand Der Spiegel rapportés par BFM  plusieurs éléments informatiques supposent qu’une manipulation a pu avoir lieu. Le n°1 du tennis mondial pourrait avoir été testé positif le 26 décembre, et non pas le 16 décembre.

Dans le cadre de sa demande d’exemption pour entrer en Australie sans vaccination contre le Covid-19, Novak Djokovic a fourni un dossier avec un test positif datant du 16 décembre et un test négatif du 22 décembre. Ces deux résultats constituent un argument de poids: ils prouvent une immunité au coronavirus pour plusieurs semaines. De quoi convaincre les autorités sanitaires australiennes de le laisser entrer sur l’île pour disputer le tournoi du Grand Chelem.

Mais le document faisant état du test positif – accessible publiquement sur les serveurs du gouvernement australien – suscite de nombreux soupçons. Car en scannant le QR code fourni par les autorités serbes, plusieurs anomalies apparaissent: l’horodatage lié au QR code positif correspond au 26 décembre; ce même QR code a brièvement affiché « résultat négatif » sur un site officiel serbe; le numéro d’identification du test positif (7371999) est supérieur à celui du test négatif datant du 22 décembre (7320919).

En outre, l’écart entre ces deux numéros d’identification (environ 50.000) ne correspond pas aux 75.000 tests annoncés en Serbie entre le 16 et le 22 décembre. Or, sur la période 22-26 décembre, environ 50.000 tests ont été recensés. Contactés par Der Spiegel, les autorités serbes n’ont pas apporté de réponses aux questions soulevées par ces éléments.

À l’entraînement mardi sur le site de l’Open d’Australie, Novak Djokovic demeure toujours dans l’incertitude malgré sa première victoire judiciaire. Son visa peut être encore une fois annulé par les autorités australiennes.

D’autant qu’un nouvel élément à charge est apparu: le joueur a omis de déclarer un voyage fin décembre en Espagne. Du côté de la Serbie, la Première ministre Ana Brnabic a déclaré être « ni optimiste ni pessimiste » sur l’issue finale de cette bataille judiciaire. Une affaire sans doute judiciaire mais aussi sportive et surtout de portée pédagogique et éthique

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

 

 

La cinquième vague endémique aura porté un nouveau coup d’arrêt à la fréquentation des centres commerciaux. Nombres de consommateurs ont tendance à changer leur comportement pour éviter trop de promiscuité. Un phénomène qui touche les centres commerciaux mais aussi l’hôtellerie et la restauration. Ainsi dans la restauration, on constate aussi un certain changement des les habitudes chez certains consommateurs mêmes si parallèlement la vente à emporter se développe.La question qui se pose est de savoir si ce tassement sera uniquement conjoncturel ou s’il ne provoquera pas des modifications plus structurelles avec par exemple pour certains produits davantage d’achat via Internet.

 

La fréquentation des commerces spécialisés des métropoles reste loin de son niveau pré-épidémique, d’après la fédération d’enseignes Procos lundi, qui s’inquiète des conséquences du télétravail obligatoire sur la fréquentation des magasins et des restaurants.

A l’approche de la période des soldes, qui débutent le 12 janvier, Procos estime que « tous les centres commerciaux, les grandes rues marchandes situées à proximité de lieux à forte concentration de bureaux, ainsi que les gares des grandes villes sont très fortement touchés, avec une fréquentation en baisse de -30 à -40% » depuis la propagation de la vague du variant Omicron, par rapport à son niveau de 2019.

Par  rapport à 2019, l’activité des magasins reste en 2021 en recul dans l’ensemble du commerce spécialisé (-8,7%), avec des résultats inégaux selon les secteurs.

La chaussure a chuté de 20,3%, le secteur des jouets, des jeux, de la culture et des loisirs de 13,6%. Pour la beauté et la santé la baisse est de 14,4% quand l’habillement a vu ses résultats baisser de 12,5%.

La branche qui a le mieux résisté à la crise est l’équipement pour la maison (+11,4%).

Le chômage: baisse en novembre

Le chômage: baisse en novembre

Preuve de la relative solidité de la croissance en France en 2021 ( en Progression autour de 6 %), le chômage baisse encore en novembre. Le nombre de chômeurs de catégorie A a poursuivi sa décrue en novembre, avec 55.800 demandeurs d’emploi en moins (-1,7%).

Le nombre de chômeurs (catégorie A) a poursuivi sa décrue en novembre, avec 55.800 demandeurs d’emploi en moins (-1,7%), à 3,321 millions, après une baisse de 3,3% en octobre, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi.

En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est en baisse de 0,7% en novembre par rapport au mois précédent (-39.800 personnes) et s’établit à 5,669 millions, selon la Direction des statistiques (Dares). Ce nombre était repassé en octobre en dessous du niveau d’avant-crise de décembre 2019 (5,726 millions), enregistrant alors une baisse de 1,6%.

Si le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse sensiblement, ceux en catégorie B et C progresse de 0,7% (+16.100).

Sur un an, la baisse en catégorie A est de 13,2% (-505.300). Pour les catégories A, B et C, elle est de -5,7% (-341.800). La Dares ne commente pas les données mensuelles, trop volatiles, privilégiant les évolutions trimestrielles.

Prix pétrole : à la baisse

Prix pétrole : à la baisse 

Tendance baissière pour le marché du pétrole qui s’inquiète évidemment de l’évolution de la pandémie sanitaire actuelle et encore davantage par les dégâts possibles du variant omicron qui pourrait peser sur la demande notamment de pétrole.Les éventuelles mesures restrictive sur le plan sanitaire pourrait en effet affecter de manière très sensible l’activité économique et la demande de brut. Il y a aussi les annonces d’évolution des banques centrales relatives au relèvement progressif des taux d’intérêt aux États-Unis et en Angleterre Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a perdu 1,99% ou 1,50 dollar à 73,52 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier a abandonné 2,10% ou 1,52 dollar à 70,86 dollars. Les deux cours de référence du brut avaient clôturé la séance de jeudi sur une hausse aux pourcentages semblables.

«Le marché a été très influencé par la Bourse aujourd’hui alors que la séance des trois sorcières (qui voit l’échéance de contrats d’options) a mis la pression sur les prix», a souligné Phil Flynn de Price Futures Group. Des forces contraires sont à l’oeuvre, d’un côté la crainte que le nouveau variant de Covid-19 n’obère la demande d’or noir, de l’autre des signes encourageants comme la baisse importante des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière, partagée mercredi par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Résultat, «les marchés pétroliers sont à la recherche d’un prix d’équilibre jusqu’à ce que la situation change de manière convaincante dans un sens ou dans l’autre», reprend M. Halley. «L’ombre du variant Omicron plane sur le marché parce qu’on entend parler de nouveaux potentiels confinements ce qui pèse sur le moral des opérateurs», a ajouté Phil Flynn.

Possible réunion de l’Opep

Les investisseurs attendent notamment la prochaine réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés via l’accord Opep+ prévue le 4 janvier. Mais des rumeurs sur les marchés évoquent une possible réunion du cartel des producteurs «autour de Noël pour réagir à la menace d’Omicron», a indiqué l’analyste de Price Futures Group à l’AFP.

Le pétrole : en baisse

Le pétrole : en baisse

 

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le contrat le plus échangé à Londres, a perdu 1,01% à 74,39 dollars. A New York, le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de janvier a lui abandonné 0,53% à 71,29 dollars. Sur la tendance le prix du baril pourrait retomber près des 60 $ d’ici le début de l’année 2022

Deux raisons à cela ; d’une part les inquiétudes relatives à l’amplification de la pandémie y compris en Chine du  fait du variant delta. D’autre part, les risques considérables que font courir les statistiques de contaminations du variant omicron. Et de toute manière on avait déjà constaté une certaine tendance au tassement économique dans la plupart des régions mondiales au quatrième trimestre

Croissance mondiale : révisions en baisse des prévisions économiques du FMI

Croissance mondiale  : révisions   en baisse des prévisions économiques du FMI

 

Le FMI avait déjà revu en baisse ses prévisions après avoir constaté un certain tassement dans certaines zones . Le Fonds monétaire international envisage de réviser à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale en raison du nouveau variant Omicron qui se répand dans le monde, a indiqué vendredi la directrice générale de l’institution.

Compte tenu des risques les prévisions du FMI avait déjà été modifiées le 12 octobre 2021 .

Le  FMI avait  abaissé la prévision de croissance 2021 de la première économie du monde à 6%, contre 7% en juillet. Mais elle l’a révisé en hausse pour 2022, à 5,2%, en prenant en compte les projets de dépenses pharaoniques prévues par l’administration Biden, de plusieurs milliers de milliards de dollars.

À l’inverse, le Fonds a révisé en hausse sa prévision de croissance 2021 pour la zone euro (+0,4 point à 5%). Mais là encore, les disparités sont grandes avec une hausse de son estimation de croissance pour la France qui a accéléré la vaccination de sa population (+0,5 point à 6,3%) et une baisse pour celle de l’Allemagne qui pâtit de la pénurie des semi-conducteurs (-0,5 point à 3,1%).

Pour 2022, le FMI prévoyait sur une croissance mondiale inchangée à 4,9%. Devant les risques du nouveau variant omicron, la directrice du FMI a prévenu hier que l’organisation internationale était susceptible de réviser encore à la baisse ces différentes prévisions. Selon certaines hypothèses, la révision pourrait être d’un point en baisse en moyenne.

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