Archive pour le Tag 'baisse'

Croissance France: une baisse de 11 % au moins !

Croissance  France: une baisse de 11 % au moins !

Au début ,on avait annoncé une baisse de croissance de leur de 7,5 %. Puis on est passé à une prévision de 8 % maintenant on envisage une régression de 11 %. Le calcul de coin de table est assez facile puisque en gros l’économie française a pratiquement été immobilisée  à hauteur de 50 % pendant deux mois. Résultat la baisse est forcément proche de 10 % et il faudra ajouter les effets  progressifs de la reprise après le déconfinement. En effet ,après la crise de l’offre va se succéder une crise de la demande.

Sans doute pas une crise énorme mais suffisante pour faire baisser encore le niveau de l’activité générale.-Cette hypothèse est renforcée par l’extrême prudence des épargnants qui préfèrent pour l’instant figé leur épargne sur le livret A (ou équivalent) ou même les comptes courants soient au total pas loin de 1000 milliards. Certes toute épargne ne sera pas figée mais certaines dépenses d’investissement voire de fonctionnement seront différées pour les ménages mais cela vaudra aussi pour les entreprises qui vont attendre une reprise suffisamment dynamique à la fois pour réinvestir et réembaucher.

 

“La croissance en France en 2020, la récession plutôt – le terme est plus adapté – sera de -11%”, a déclaré Bruno Le Maire sur RTL.

Ce chiffre figurera dans le troisième projet de loi de finances rectificative pour 2020 qui doit être présenté dans les prochains jours.

Vente voitures neuves en baisse de 50,34%: baisse de 50 % en mai-

Vente voitures neuves en baisse de 50,34%: baisse de 50 % en mai-

En gros, on a  immatriculé de l’ordre  de 100 000 véhicules le mois dernier c’est-à-dire la moitié du chiffre attendu. En cause évidemment la paralysie de la production des aussi la fermetures des concessionnaires Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont chuté de 56,07% par rapport au même mois de 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), déjà ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France décliner de 50,39% le mois dernier. Au total sur l’année en une diminution de leur au moins 10 %;

Le coronavirus France : 66 décès en 24 heures, hospitalisés en baisse

Le coronavirus France : 66 décès en 24 heures, hospitalisés en baisse

 

 

66 décès supplémentaires liés au coronavirus au cours des dernières 24 heures, portant le bilan à 28.662 décès depuis le début de l’épidémie, annonce jeudi soir la Direction générale de la santé (DGS) dans un communiqué.

L’agence Santé publique France fait état pour sa part d’une très forte progression du nombre total de cas de contamination, avec 3.325 cas de plus pour un total de 149.071.

Mais cette hausse, explique Santé publique France, ne reflète pas l’apparition et la confirmation de nouveaux cas en 24 heures. Elle résulte en revanche d’une mise à jour du système d’information de dépistage (SI-DEP).

“Les cas confirmés grâce au système SI-DEP sont pris en compte pour la première fois dans le total du nombre de cas de ce jour qui sera désormais actualisé avec ce nouveau système de surveillance”, indique l’agence.

Cette progression est donc “liée à une meilleure exhaustivité de la surveillance et non pas à une évolution de la situation épidémiologique du COVID-19 en France”. L’évolution quotidienne n’est pas précisée. Le précédent bilan quotidien faisait état mercredi de 191 nouvelles contaminations.

La pression dans les hôpitaux continue de s’alléger, précise pour sa part la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection COVID-19 s’établit à 15.208, soit 472 de moins que mercredi.

Pour ce qui est des cas graves en réanimation, leur nombre recule à 1.429, soit 72 de moins que mercredi.

C’est la première fois depuis le 20 mars que le nombre de patients en réanimation repasse sous le seuil des 1.500 malades. Ce nombre avait culminé le 8 avril dernier avec 7.148 malades du COVID-19 dans ces services.

Coronavirus France : 66 morts , tendance à la baisse

Coronavirus France : 66 morts , tendance à la baisse

66 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 28.596 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 18.260 se sont produits dans des hôpitaux et 10.336 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 a reculé à 15.680, soit 584 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 1.501 patients atteints du COVID-19, soit 54 de moins que la veille.

Les autorités sanitaires ont recensé 191 nouveaux cas de contamination en 24 heures, pour un total de 145.746 cas.

Croissance: une baisse de 10% en 2020

Croissance: une baisse de 10% en 2020

 Les experts et surtout les responsables sont surtout écartelés entre la volonté d’afficher une certaine pertinence des perspectives économiques mais en même temps de ne pas désespérer les acteurs économiques. On a donc commencé par indiquer que les conséquences de la crise sanitaire se traduiraient par une belle de croissance de leur de 7,5 % pour la France.

En fait, le gouverneur de la Banque de France avoue  maintenant que cette baisse se rapproche de 10 % si on ajoute aux effets du confinement ceux du déconfinement. Pour parler simple la crise aura coûté 10 % la richesse nationale soit environ 250 milliards auxquels il faudra rajouter les dépenses de soutien à la crise sanitaire, aux entreprises et au pouvoir d’achat. Cette dernière facture atteindrait de l’odore  de 500 milliards pour le ministre de l’économie comme on est loin d’avoir terminé l’addition la crise pourrait bien coûter quelque chose comme 1000 milliards en additionnant toutes les dépenses et en retranchant les pertes de recettes « Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a en effet affirmé François Villeroy de Galhau devant la Société d’économie politique à Paris.

« Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II (le déconfinement) pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a affirmé le gouverneur de la Banque de France (BdF), lors d’un discours prononcé devant la Société d’économie politique à Paris.

« À plus long terme, il est difficile de mesurer le temps du retour à la normale ou au new normal et l’on peut craindre certaines pertes durables de croissance potentielle », a ajouté François Villeroy de Galhau, soulignant que la BdF ne donnerait ses premières prévisions de croissance pour 2020 et 2021 que le 9 juin.

Pas de baisse massive des prix de l’immobilier ?

Pas de baisse massive des prix de l’immobilier ?

Dans le JDD, Alain Dinin, PDG de Nexity, patron du leader français de l’immobilier ne s’attend pas à une baisse massive des prix. Il espère un plan de relance gouvernemental 
pour enrayer le déclin du logement neuf. Un propos intéressant mais qui n’est pas totalement neutre évidemment. L’intéressé reconnaît cependant une baisse de production de 100 000 logements pour l’année .( quant à l’éventualité de l’éclatement d’une une bulle immobilière , personne n’en sait rien NDLR).

 

Baisse ou non des prix de l’immeuble billet ? Le coronavirus a emporté celui qu’il avait nommé pour lui succéder. Revenu à la tête de Nexity, Alain Dinin persiste à dénoncer l’insuffisance de l’offre de logements. « Pour avoir une France de ‘bien logés’, [...] la seule solution est d’abandonner le principe du ‘tous propriétaires’ et de faire revenir les investisseurs institutionnels qui proposeraient des logements à la location et à des prix modérés », explique-t-il dans un entretien au JDD.

Faut-il craindre un krach immobilier?
Je pense qu’il n’y aura pas de krach ni de baisse massive des prix de l’immobilier. Mais il faut nuancer entre les métropoles et les plus petites villes. Le choc économique, dont les conséquences dans le temps ne sont pas encore toutes ressenties, peut amplifier la désertification des petites villes dont l’économie n’était déjà pas florissante ; on peut y craindre une forte baisse des prix.

Les grandes villes échapperont-elles à la baisse?
Une baisse des prix serait la conséquence du déséquilibre entre l’offre et la demande. Or, dans des grandes villes comme Bordeaux, Lyon, Nice, ou même Nantes et Rennes, l’offre va rester rare et la demande conséquente. On ne peut donc pas anticiper une forte baisse des prix. Mais cela dépend aussi du niveau de gamme des biens : sur le marché atypique de Paris, dans certains arrondissements, les prix excessifs pourraient diminuer de 10 % à 15 %, mais pas au-delà.

Observez-vous les signes 
d’une reprise depuis le 11 mai?
Depuis l’annonce de cette décision, le nombre de contacts clients en ligne sur nos réseaux est revenu au même niveau qu’avant le confinement. Une tendance confirmée par la fréquentation de nos agences, qui rouvrent. Les personnes qui viennent se renseigner sur un bien, demander un plan de financement ou regarder les conditions de crédit ne le font pas par hasard. La demande est donc bien encore là.

Pensez-vous que les Français 
vont s’éloigner des grandes villes?
Les gens vont sans doute vouloir un peu plus de verdure ou de surface. Une augmentation des prix en périphérie des grandes villes est prévisible. Dans certains quartiers, il pourra peut-être en résulter une baisse des prix de l’ancien, sauf pour les petits appartements, qui resteront très recherchés et notamment comme pied-à-terre.

Certains salariés songent-ils
 à télétravailleur depuis la campagne?
Cela concerne surtout les métiers digitalisés ou les ménages les plus aisés. Il faudra repenser le tissu des infrastructures collectives dans les territoires ruraux (hôpitaux, écoles, etc.) et se poser la question de la consommation carbone générée par des trajets potentiellement plus nombreux et plus longs.

Comme avant la crise, la demande reste-t-elle supérieure à l’offre?
Oui, un déséquilibre très important persiste en France. Dans les dix prochaines années, il y aura 4 millions de ménages en plus. Dans un monde parfait, il faudrait donc construire entre 350.000 et 400.000 logements par an. Or, en 2020, on va descendre un peu en dessous de 300 000 et, en 2021, en dessous de 280 000. Le déficit continue de se creuser.

Comment s’explique cette érosion de la construction?
Plusieurs facteurs négatifs freinent ou vont la freiner : le décalage des permis de construire, les règles d’urbanisme compliquées. En outre, les contraintes sanitaires impactent fortement la productivité des entreprises du bâtiment et entraînent 
des surcoûts de construction.

Avec la crise, les ménages ne vont-ils pas avoir un problème de revenus?
De fait, si l’offre reste structurellement faible et plus chère, la demande qui est forte va aussi être moins solvable. Avec la montée du chômage, la remontée des taux d’intérêt et la baisse du pouvoir d’achat, il faudrait construire, plus et moins cher, mais c’est le contraire qui se produit.

La hausse des taux va-t-elle durer?
Elle s’explique, selon moi, par le besoin des banques de reconstituer leurs marges et d’écarter certains clients à risque, dont le niveau d’endettement devient trop élevé par rapport à leurs revenus, selon les recommandations des instances financières (HCSF). Mais arrivera le moment où la Banque de France et le ministère de l’Économie interviendront. Au final, les taux vont rester bas.

Ce qui est bon pour l’accession
à la propriété?
Oui et non car le revenu médian d’un couple français avec un enfant se situe entre 3.400 et 3.900 euros selon qu’il habite en Île-de-France ou non. Le prix moyen d’un logement est de 4.000 euros le mètre carré en province et de 4.500 à 4.700 euros en Île-de-France. 80% des familles qui ne sont pas propriétaires n’ont pas les moyens d’acheter un logement. Si les taux d’intérêt montent, si le chômage augmente, ce taux va passer à 85% ou 90%.

Comment résoudre ce problème?
Le problème est politique. Le logement est un bien de première nécessité, mais aussi un élément clé du « bien-vivre », on l’a vu lors de cette crise : les personnes qui ont le mieux vécu le confinement sont celles qui étaient le mieux logées. Mais pour avoir une France de « bien logés », en prenant comme hypothèse que les prix resteront élevés, ne serait-ce que par l’addition du prix du terrain, du prix de construction, des taxes et impôts, et face à une clientèle plus fragile, la seule solution est d’abandonner le principe du « tous propriétaires » et de faire revenir les investisseurs institutionnels qui proposeraient des logements à la location et à des prix modérés.

Est-ce le bon moment pour agir?
C’est en tout cas maintenant qu’il convient de mettre à plat la problématique du logement. En traitant en même temps l’attente et le besoin de se loger, les contraintes de production et la politique et son « projet ».

La crise sanitaire et le télétravail
 vont-ils changer les bureaux?
Cela va modifier la façon de travailler, d’aménager les surfaces et de repenser les systèmes de circulation de l’air. Les bureaux avec la climatisation qui tourne en permanence ne répondent plus aux exigences de qualité de l’air. Sur le sujet, nous sommes déjà en train de tester un bâtiment qui ne fait appel à aucune source d’énergie. Chez Nexity, l’aménagement est en cours d’adaptation avec plus de cloisonnements et d’espace entre les bureaux, sans pour autant d’économie de surface compte tenu des distances à respecter entre les collaborateurs.

Si le virus disparaît cet été, un retour rapide à la normale est-il possible?
Je ne crois pas à un retour à la normale avant la fin de l’année et je ne pense pas non plus que nous rattraperons le retard, contrairement à ce que disent certains patrons. Pour la production immobilière, l’année 2020 sera en baisse importante, d’au moins 100.000 logements.

Quelles sont les conditions
 d’un scénario rose pour le secteur?
Indépendamment d’un second tour des élections municipales rapide, débloquant les permis de construire, il conviendrait, comme le président Emmanuel Macron et le ministre Julien Denormandie l’ont annoncé, qu’il y ait un réel plan de relance de la construction.

SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

 

Selon le sondage IFOP du JDD, Macron perd encore trois points de popularité tandis que son Premier ministre en gagne deux points . L’écart se creuse et pourrait à terme alimenter les dissensions existantes entre l’Élysée et Matignon.. Ce n’est sans doute pas un hasard si Macron ses transformé en premier ministre et un ministre de l’industrie pour présenter dès la semaine prochaine le plan de sauvetage de l’automobile. Le problème, c’est que plus Macon s’agite et plus sa confiance s’effrite. L’inverse pour Édouard Philippe qui paraît plus mature et moins agité. Macron voit donc sa popularité chuter de trois points en un mois, avec 39% de satisfaits et 60% de mécontents, son Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, pour atteindre 46% de bonnes opinions, selon notre baromètre IFOP. Les Français saluent la gestion de la crise du coronavirus par le chef du gouvernement et apprécient ses discours clairs et son ton juste. Edouard Philippe vit « un petit état de grâce », selon le directeur général adjoint de l’IFOP Frédéric Dabi.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.918 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du jeudi 14 au samedi 23 mai 2020.

Carbone : un nette baisse historique mais , très provisoire

Carbone  : un nette baisse historique mais , très provisoire

C’est de façon presque mécanique que les émissions de carbone ont enregistré une baisse historique. Bien entendu cette  baisse sera malheureusement provisoire dans la mesure où elle est essentiellement due non pas à une modification de notre mode de production, de distribution et de consommation mais à une paralysie d’une grande partie de l’économie. Les émissions de dioxyde de carbone mondiales ont enregistré une chute spectaculaire de 8,6% pendant les quatre premiers mois de l’année, par rapport à 2019. Le record a été enregistré le 7 avril : -17%, au plus fort du confinement. Une conséquence directe de l’arrêt de l’économie des pays. Avec la reprise d’une croissance classique, les émissions vont reprendre d’autant. Certes le contenu de cette croissance pourrait et devrait se modifier mais cela ne peut s’effectuer que dans un processus progressif si on ne veut pas provoquer à côté de la crise économique un énorme tsunami  social. Cette évolution de notre mode de production, de distribution et de consommation est toutefois incontournable et beaucoup plus pertinent qu’une taxe carbone qui a surtout pour objet de boucher les trous du budget et non d’influencer la régulation des émissions polluantes. On notera d’ailleurs que le prix du pétrole et celui qui intéresse plus particulièrement les consommateurs à savoir le prix des carburants influent de manière très accessoire sur le volume de la consommation et donc des émissions.

 

Automobile : baisse de 76 % des ventes en avril

Automobile : baisse de 76 % des ventes en avril

 

Même dans les pays où le des confinements a commencé déjà depuis un certain temps, les commandes automobiles ne reprennent pas. Certes progressivement les immatriculations devraient augmenter à partir de mai juin. Ceci étant  l’année 2020 devrait être catastrophique avec une baisse qui pourrait atteindre de l’ordre de 20 %. L’agence de notation Moody’s prévoit d’ores et déjà une baisse moyenne pour l’année de près de 15 %. En cause évidemment le Coronavirus, mais surtout les incertitudes relatives aux dispositions environnementales actuelles et futures sans parler des interrogations sur le type de véhicule le plus pertinent et le plus durable.

Au total, il s’est vendu en avril 270 682 voitures en Europe contre 1,143 million l’an passé ce qui représente une chute de 76,3 %. L’Italie et l’Espagne ont le plus souffert avec des baisses respectives de 97,6 % et de 96,5 %. La France a accusé un recul de 88,8 %. Les constructeurs français bien implantés dans les pays du Sud, les plus touchés par l’épidémie, voient leurs ventes chuter plus sévèrement que leurs concurrents allemands: PSA accuse une baisse de 81,2 % et le groupe Renault de 79 %. De son côté, Fiat Chrysler touche le fond avec une baisse de 87,7 % des immatriculations sous ses marques (Fiat, Jeep, Lancia, Chrysler, Alfa Romeo…).

 

 

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

 

 

28.022 morts en tout. Ces décès se répartissent désormais en 17.714 morts (+125) dans les hôpitaux et 10.308 (-342) dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Le nombre de cas confirmés de contamination au nouveau coronavirus depuis le début de l’épidémie a augmenté de 524 à 143.427.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination continue en revanche de baisser, notamment dans les services de réanimation, qui traitent 1.894 cas graves, soit 104 de moins que lundi. Cette statistique baisse de manière continue depuis un pic à 7.148 patients en réanimation le 8 avril.

Au total, 18.468 personnes sont aujourd’hui hospitalisées en raison du COVID-19, contre 19.015 lundi, et près de 100.000 l’ont été depuis le début de l’épidémie, a précisé Jérôme Salomon.

Le directeur général de la santé s’est exprimé au cours d’une conférence de presse pour la première fois depuis le début du déconfinement le 11 mai dernier, afin de donner des conseils concrets sur le dépistage pour les personnes craignant d’être malades et sur les mesures de prudence à adopter pour éviter une reprise de l’épidémie.

Avant le long week-end de l’Ascension, Jérôme Salomon a notamment incité les Français à porter le masque même chez eux lorsqu’ils reçoivent des amis, en plus des gestes barrières comme la distanciation physique et le lavage des mains.

 

 

Baisse des dividendes mondiaux

Baisse des dividendes mondiaux

 

Nombre d’entreprises ne verseront pas de dividendes cette année, d’autres vont en diminuer le montant de manière notoire. En moyenne, Les dividendes versés par les entreprises mondiales devraient reculer d’au moins 15% cette année en raison de la pandémie de coronavirus qui affecte fortement l’activité économique, prévient lundi la société de gestion Janus Henderson.

“Pour évaluer l’impact de la pandémie sur les dividendes de l’année 2020, Janus Henderson a passé au crible des entreprises représentant plus des trois quarts des paiements mondiaux en termes de valeur. L’équipe a identifié celles qui ont déjà annulé ou suspendu leurs paiements, celles dont elle juge les paiements soumis à caution et celles qui sont le moins susceptibles d’être touchées”, explique-t-elle.

Dans le cas “optimiste”, seules les réductions de dividendes déjà annoncées ou qui le seront très probablement sont prises en compte. Cela suggère que les paiements mondiaux vont diminuer de 15% cette année pour atteindre 1.210 milliards de dollars (1.120 milliards d’euros), soit une baisse de 213 milliards de dollars, indique Janus Henderson.

Dans le cas “pessimiste”, qui inclut également tous ceux qui sont tangents, les paiements mondiaux pourraient chuter de 35% cette année, à 933 milliards de dollars, précise la société de gestion.

“L’ampleur de la fourchette reflète l’évolution rapide de la crise et la probabilité que de nombreuses entreprises se contenteront de réduire leurs paiements plutôt que de les annuler complètement”, explique Janus Henderson.

L’Europe et le Royaume-Uni devraient être particulièrement concernés par le repli des dividendes, les régulateurs ayant demandé aux banques de suspendre la rémunération des actionnaires et plusieurs grandes compagnies pétrolières ayant déjà réduit leur coupon.

Les Etats-Unis devraient être moins affectés car les entreprises américaines devraient privilégier la réduction des rachats d’actions sur celle des dividendes, estime Janus Henderson.

“En Chine et dans le reste de l’Asie, les entreprises ont déjà ajusté leurs paiements de 2020 sur les bénéfices de 2019, l’impact devrait donc être plus important en 2021”, ajoute le gestionnaire d’actifs.

Au premier trimestre, les dividendes n’ont presque pas été affectés par la pandémie et ont atteint des niveaux record. Les paiements mondiaux de dividende ont augmenté de 3,6% en base globale pour atteindre un record de 275,4 milliards de dollars (250,9 milliards d’euros).

Immobilier : tendance à la baisse des prix ?

Immobilier : tendance à la baisse des prix ?

Les prix de l’immobilier sont attendus en baisse dans presque toute l’Europe en 2020 mais ils devraient repartir à la hausse à compter de 2021 ou 2022 ( ce que personne ne sait réellement NDLR)  estiment les experts de S & P Global Ratings. En France, l’ajustement devrait être de seulement 1,4 %. Un chiffre sans doute totalement  approximatif !

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

 

Passage des  perspectives à long terme de la France de stables à négatives mais maintient le classement de sa note de crédit en catégorie AA décidé  par l’agence Fitch. Une information qui peut paraître un peu technique mais qui signifie simplement que la France devra faire face à une augmentation des taux d’intérêt sur les prêts auprès du marché financier. À moins évidemment que l’union européenne se mette d’accord sur une forme de mutualisation des dettes qui permettent une harmonisation des taux d’intérêt pour tous les pays. On est loin encore de cet accord sauf dans le cadre encore trop restreint du mécanisme européen appelé MES et qui porte sur 500 milliards de prêts quand il en faudra sans doute 10 fois plus.

Fitch explique que sa décision reflète l’aggravation de la situation des finances publiques de la France et de l’activité économique attendue cette année du fait de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.

L’agence ajoute qu’elle prévoit une augmentation légère du déficit du compte courant de la France sur les deux années à venir.

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

 

On se demande vraiment quel intérêt  on peut accorder aux chiffres du chômage calculé par l’INSEE en matière de chômage car les statistiques avancées n’ont aucune signification. Le Taux de chômage en France aurait diminué de 0,3 point au premier trimestre à 7,8%, une «baisse en trompe-l’œil» due au confinement de la deuxième quinzaine de mars, a concédé  jeudi l’Insee «sans que cela ne traduise une amélioration du marché du travail». Heureusement l’INSEE tempère ses propres chiffres mais l’institution statistique aurait pu se dispenser de toute évaluation quand on sait que la moitié des salariés du privé ont connu  le chômage partiel

«Cette baisse du taux de chômage résulte d’un fort recul du nombre de personnes sans emploi se déclarant disponibles ou en recherche active d’emploi pendant la période de confinement. La période de confinement a en effet fortement affecté les comportements de recherche active d’emploi (pour les personnes sans emploi dont le secteur d’activité privilégié est à l’arrêt par exemple), ainsi que la disponibilité des personnes (contrainte de garde d’enfant par exemple)», souligne l’Insee dans son communiqué.

 

«Sur la base des observations sur les 11 premières semaines du trimestre, on estime à -0,4 point l’effet du confinement sur le taux de chômage moyen du premier trimestre. Autrement dit, le taux de chômage qui aurait été observé au premier trimestre en l’absence de confinement aurait été quasi stable à 8,2%», précise l’institut qui ne se fonde pourtant sur aucun élément pertinent.

Coronavirus Italie: décès en baisse

Coronavirus Italie: décès en baisse

 

165 décès supplémentaires en 24 heures en Italie dimanche, contre 194 la veille, portant le bilan total à 30,560 morts depuis le 21 février, selon des données fournies par la Protection civile.

Ce bilan est le plus lourd au monde après les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Il s’agit toutefois de la plus faible augmentation en une journée depuis le 9 mars.

Pour la première fois depuis le début du mois de mars, le nombre de nouveaux cas de contaminations était inférieur à 1.000, portant le nombre total de contaminations à 219,070, le plus élevé derrière les Etats-Unis et l’Espagne.

Le nombre d’hospitalisations pour des cas de COVID-19 est passé de 84,842 samedi à 83,324 dimanche.

Popularité Macron: en forte baisse

Popularité Macron:  en forte baisse

La cote d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois, alors que celle d’Edouard Philippe grimpe de 3 points et dépasse celle du chef de l’Etat en pleine crise sanitaire, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.

Avec 40% des Français interrogés qui approuvent son action, Emmanuel Macron replonge après un gain de 13 points enregistré le mois dernier, dans les premières semaines du confinement.

Les jugements négatifs sont en forte hausse, avec près de six Français sur dix (59%, +5) qui désapprouvent son action, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

La cote du Premier ministre, très exposé dans la gestion de l’épidémie de coronavirus, est en revanche en hausse.

Avec 46% de jugements positifs sur son action, Edouard Philippe progresse depuis le début de la crise et gagne 10 points sur deux mois. Bien qu’en forte baisse, les opinions négatives à son encontre restent cependant majoritaires (54%, -10 en deux mois).

Une courte majorité des personnes interrogées (51%) considère que le premier ministre « dirige bien l’action du gouvernement », soit un gain de 9 points en deux mois.

Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 avril auprès de 1.019 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Coronavirus France: baisse des contaminés

Coronavirus France:  baisse des contaminés

 

15.369 décès dans les hôpitaux (+125 en 24 heures) et 9.225 (+93) dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, lors d’un point de presse.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination par le coronavirus a augmenté à 25.887, soit 396 de moins que jeudi, a-t-il précisé. Et sur ce total, 3.878 patients sont traités en réanimation, soit 141 de moins que la veille, le nombre des sorties ayant dépassé celui des nouvelles entrées en réanimation (73).

Le nombre de patients en réanimation avait culminé à 7.148 le 8 avril, dépassant alors largement le nombre de lits de réanimation disponibles dans l’ensemble du système hospitalier avant le début de l’épidémie, soit moins de 5.000. Ce nombre a depuis été porté à 10.000 environ.

Au total, les autorités de santé recensent 130.185 cas confirmés d’infection au SARS-CoV-2, soit 604 de plus en 24 heures.

Coronavirus France : 289 morts et tendance à la baisse

Coronavirus France : 289 morts et tendance à la baisse

 

289 morts supplémentaires en 24 heures en France, pour un total de 24.376 décès depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi le directeur général de la Santé, qui a fait état d’une poursuite de la baisse du nombre de personnes hospitalisées, en particulier dans les services de réanimation.

Ce bilan des morts se répartit en 15.244 décès dans les hôpitaux et 9.132 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination par le coronavirus a reculé à 26.283, soit 551 de moins que mercredi.

Sur ce total, 4.019 patients sont traités en réanimation, 188 de moins que la veille.

Sondage gouvernement : Baisse de la confiance

Sondage gouvernement : Baisse de la confiance

Grosse dégringolade de la confiance des Français dans la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire La confiance en l’exécutif pour lutter contre la pandémie de coronavirus s’érode alors que la période délicate du déconfinement s’amorce.

Selon Elabe pour BFMTV, 62% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir confiance en Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe, ce qui constitue une hausse de 7 points par rapport à la dernière enquête d’opinion réalisée sur ce point, en date du 21 avril dernier.

Le plan de déconfinement présenté par Edouard Philippe n’emporte pas la même adhésion selon qu’il s’agit de son volet sanitaire ou de son volet économique.

Ainsi, d’après l’enquête d’opinion d’Elabe, sept Français sur dix se disent convaincus par les mesures économiques du plan. Mais seulement un Français sur deux se déclare satisfait du pan sanitaire: ils ne sont que 51% à estimer que ce plan va permettre de garantir la sécurité sanitaire de la population.

Sur le volet sanitaire également, les Français interrogés pour les besoins du sondage ne sont que 27% à afficher leur confiance dans la capacité de l’exécutif pour distribuer des masques à toute la population. Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 29 avril 2020.

Sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV selon la méthode des quotas, sur un échantillon représentatif de la population française de 1000 personnes. Il a été effectué par Internet les 28 et 29 avril 2020.

Le coronavirus France: 367 décès en 24 heures et tendance à la baisse

Le coronavirus France: 367 décès en 24 heures et tendance à la baisse

 

367 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 23.660 décès depuis le 1er mars, a annoncé mardi la Direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 14.810 se sont produits dans des hôpitaux et 8.850 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS dans un communiqué.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a diminué à 27.484, soit 571 de moins que lundi. Les services de réanimation traitaient mardi 4.387 patients atteints du COVID-19, soit 221 de moins.

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