Archive pour le Tag 'Ayrault'

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« Il faut remplacer Ayrault » ( Boutih, PS)

« Il faut remplacer Ayrault ( Boutih, PS)

 

Jugement sans concession du gouvernement de la part de Le député socialiste Malek Boutih qui appelle au remplacement « d’urgence » du Premier ministre Jean-Marc Ayrault dans un entretien accordé lundi au parisien.fr, jugeant la France confrontée à une « crise exponentielle ». « Il faut remplacer le Premier ministre d’urgence. Ce signal serait le préalable indispensable à toute discussion avec le pays. Car nos élus ont un grand besoin de soutien, à l’approche des municipales », dit-il au soir d’une cérémonie du 11-Novembre marquée par des sifflets à l’encontre du président François Hollande. L’élu de l’Essonne, situé à la gauche du PS, se défend de « rouler pour quiconque » et cite le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, la maire de Lille Martine Aubry ou le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone comme successeurs possibles au chef du gouvernement. Le député PS estime que François Hollande « doit remanier, accepter de s’entourer de personnalités plus fortes avec qui partager le pouvoir et qui pourront le protéger ». Malek Boutih a critiqué ces dernières semaines l’intervention de François Hollande dans l’affaire de la jeune Rom Leonarda Dibrani ou le manque d’autorité de Jean-Marc Ayrault face aux attaques visant la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Ayrault : la trouille de la Bretagne

Ayrault : la trouille de la Bretagne

 

De toute évidence le gouvernement craint la manifestation de samedi en Bretagne. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a lancé vendredi un appel au calme à la veille de la manifestation prévue à Quimper pour l’emploi en Bretagne et pour la suppression de l’écotaxe sur fond de crise dans le secteur agroalimentaire local. « Je souhaite que cette manifestation soit pacifique, c’est le souhait de l’immense majorité des Français, c’est aussi le souhait des Bretons et de tous ceux qui veulent redonner confiance à ce territoire », a-t-il dit depuis Moscou, où il effectue une visite officielle. « On ne résoudra pas le problème des Bretons autrement que par le dialogue », a affirmé Jean-Marc Ayrault. « L’essentiel c’est que tout le monde se mette autour de la table et au travail. » Plusieurs organisations, notamment le patronat local, les transporteurs routiers, le comité régional des pêches ou encore la FNSEA se sont désolidarisés de cette manifestation après la décision prise mardi par le gouvernement de suspendre l’entrée en vigueur de l’écotaxe poids lourds. Une précédente action, organisée samedi dernier à Pont-de-Buis (Finistère) avait donné lieu à des débordements et des heurts avec les forces de l’ordre. Sur Europe 1, la ministre de la Fonction publique et de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, a déclaré de même espérer que la manifestation de samedi ne dégénérerait pas. « Je pensais très honnêtement que cette manifestation n’aurait plus lieu » après la suspension de l’écotaxe, a-t-elle dit. « J’espère surtout qu’il n’y aura pas de violences. » La ministre, qui est une élue du Finistère, a fait état de retours « nous disant que certains groupes déjà sur place ont l’intention de faire de cette manifestation quelque chose d’un peu plus violent qu’on ne pourrait malheureusement l’espérer. » « J’espère que ceux qui ont appelé à la manifestation (…) sauront éviter et prévenir si jamais ce genre de groupes est effectivement présent à Quimper pour faire autre chose que manifester », a-t-elle ajouté.

 

Ayrault : la com. pour politique ?

Ayrault : la com. pour politique ?

L’aventure à Matignon n’aura duré que cinq mois. Nommé en octobre, le conseiller spécial de Jean-Marc Ayrault, Bernard Candiard, quitte ses fonctions. C’est ce qu’ont annoncé les services du Premier ministre vendredi, par communiqué. Le chef du gouvernement procède en effet à une « réorganisation de son cabinet », est-il indiqué. »L’ensemble des conseillers chargés de la stratégie, de la communication, de la presse, des médias sociaux, et des discours et études », seront désormais réunis au sein d’un « même pôle », précise Matignon. Ce pôle sera dirigé par Jérôme Batout, qui « prendra ses fonctions mercredi 3 avril » comme conseiller spécial, succédant à Bernard Candiard. Dans son communiqué, Jean-Marc Ayrault tient à remercier ce banquier de profession, ancien conseiller de François Mitterrand à l’Elysée, « pour les missions qu’il a remplies depuis sa nomination ».Jérôme Batout travaillait jusqu’à présent au sein de Publicis Consultants, dont il dirigeait depuis janvier le département Affaires publiques après avoir été directeur de cabinet de Maurice Lévy, patron du groupe. Entre 2004 et 2006, ce trentenaire a été conseiller dans le cabinet de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, et chargé de la coordination du projet du PS pour 2007.A la tête du service presse de Matignon depuis mai 2012, Dominique Bouissou reste pour sa part membre du cabinet de Jean-Marc Ayrault. Elle « exercera les fonctions de conseiller auprès du Premier ministre jusqu’à son prochain départ », précise le communiqué du chef du gouvernement, qui tient également à la « remercier chaleureusement » pour « l’importance du travail qu’elle a accompli depuis l’installation du gouvernement. »

 

Gad- Ayrault : réaction trop tardive et bricolage

Gad- Ayrault : réaction trop tardive et bricolage   

 

Ayrault découvre la perte e compétitivité de la filière agroalimentaire et promets de mobiliser « tous les moyens ». Trop tard évidemment pour GAD et les entreprises déjà fermées. On va faire di bricolage : chômage, retraite, quelques reclassements et un saupoudrage d’aides financières. Bilan 5000 postes menés dans la filière en 2013.  Le tribunal de commerce de Rennes a validé vendredi le plan de continuation présenté par la direction de Gad SAS, entérinant la suppression de 889 emplois sur environ 1.700, venant allonger la liste des annonces du même type depuis début 2013. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a assuré samedi que le gouvernement utiliserait « tous les moyens à sa disposition pour permettre le retour à l’emploi des hommes et des femmes touchés par la fermeture des sites », notamment l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère). Dès la décision du tribunal de commerce connue, les ministres de l’Agriculture Stéphane Le Foll et du Travail Michel Sapin, ainsi que le ministre délégué à l’Agroalimentaire Guillaume Garot, avaient détaillé une série de mesures destinées à accompagner les personnes licenciées. Parmi elles figure l’activation du contrat de sécurité professionnelle. Elle va permettre de les accompagner pendant un an en leur facilitant l’accès à la formation et en maintenant quasiment en l’état leur salaire. « Nous en appelons à la solidarité de la filière pour voir les possibilités d’accueil des salariés licenciés » dans d’autres entreprises, avait insisté M. Garot. Le défi s’annonce ardu tant la Bretagne, première région agroalimentaire de France, a vu ce secteur malmené au cours des derniers mois. Avant Gad SAS, le groupe norvégien Marine Harvest, premier producteur mondial de saumon, avait annoncé début juin qu’il allait supprimer plus de 450 postes au premier semestre 2014, avec la fermeture de ses sites de Poullaouen (187 CDI et une centaine d’intérimaires), près de Carhaix (Finistère), et de Châteaugiron (125 CDI et une cinquantaine d’intérimaires), en Ille-et-Vilaine. Mi-mai, le tribunal de commerce de Quimper avait prononcé, faute de repreneur, la liquidation judiciaire de l’abattoir de Doux à Pleucadeuc (Morbihan) employant 147 personnes. La filière avicole a aussi vu Bruxelles supprimer les aides à l’exportation pour les petits poulets congelés, dont la France restait quasiment la seule bénéficiaire, en premier lieu les groupes bretons Doux et Tilly-Sabco. Fin août, Tilly-Sabco, le 2e acteur de la filière poulet grand export en Europe, a annoncé qu’il allait réduire de 40% sa production du fait notamment de cette décision. Les producteurs bretons ont également récemment tiré la sonnette d’alarme face au repli des cours des oeufs et du lait. « Au total, ce sont 5.000 suppressions de postes qui sont redoutées dans l’agroalimentaire en 2013″, a expliqué à l’AFP le président de l’association des industries alimentaires (Ania), Jean-Philippe Girard.   »On n’a jamais eu autant de dépôts de bilan: à 70% dans le secteur de la viande et en Bretagne », a-t-il ajouté.  En 2012, l’agroalimentaire avait déjà perdu 3.900 emplois.  Conscient des difficultés, le gouvernement a lancé fin septembre un « Plan agricole et agroalimentaire Bretagne », avec à la clé des soutiens financiers, notamment des crédits du ministère de l’Agriculture et européens.   »Nous allons mobiliser tous ces moyens, mais c’est maintenant aux Bretons de présenter les projets, de telle sorte que l’on puisse actionner le plus efficacement possible ces outils », avait estimé M. Garot, à l’issue d’une réunion de travail consacrée à ce plan. Une nouvelle rencontre doit avoir lieu en décembre pour en préciser les contours. « L?emploi dans le secteur agroalimentaire doit être l?objectif central du plan Bretagne », a insisté samedi M. Ayrault, réclamant sa mise en oeuvre « le plus rapidement possible d’ici la fin de l’année ».

 

Roms : Ayrault condamne Valls

Roms : Ayrault condamne Valls

Manuel Valls ne s’en vante pas. Il le nie catégoriquement, même. Pourtant, lundi, à Matignon, le ministre de l’Intérieur a fait son mea culpa. D’abord en tête-à-tête avec Jean-Marc Ayrault, pour la première fois, le locataire de la place Beauvau a exprimé des regrets concernant ses propos sur les Roms. Manuel Valls a reconnu une maladresse et concédé qu’il n’aurait pas dû utiliser ces mots-là.    Durant la réunion qui a suivi avec certains poids lourds de la majorité, le ministre de l’Intérieur a encore reconnu qu’il avait prononcé des phrases ambiguës, mal calculées. Le lendemain, mardi, à l’occasion des Questions au gouvernement, Jean-Marc Ayrault a enfoncé Manuel Valls. Le Premier ministre, répondant à une question posée au locataire de la place Beauvau, a jugé « possible » l’intégration des Roms dans la société française à condition que « les lois de la République » soient respectées. Une réponse en forme de recadrage. « Il en a marre des ego qui brouillent le message de son gouvernement », a expliqué un proche du Premier ministre. Il y avait déjà le feu entre Cécile Duflot et Manuel Valls ; il y a présent des étincelles entre Beauvau et Matignon.  François Hollande, qui pour l’instant garde le silence, devrait profiter d’un discours devant le Conseil constitutionnel jeudi midi pour rappeler quelles sont les valeurs de la République, et notamment l’intégration.

 

Ayrault: pause fiscale concrétisée en 2015, c’est promis … quand il ne sera plus Premier ministre

Ayrault: pause fiscale concrétisée en 2015, c’est promis … quand il ne sera plus Premier ministre

 

D’après Ayrault la fiscalité est presque stabilisée en 2014 alors qu’il y aura au moins 13 milliards de prélèvements supplémentaires sur les ménages (sans parler des nouvelles taxes concernant la fracture (et la facture) énergétique, la sécu, l’  assurance chômage tec). Pour 2015, c’est sûr, ce sera la vraie pause. De toute manière Ayrault ne sera vraisemblablement plus en place ! Le gouvernement s’est pris les pieds dans le tapis de la pause fiscale en confondant pause et matraquage ; la pause devait intervenir en 2014, maintenant 2015 ! Pas étonnant que 93% des francis n’y croient pas. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a donc  déclaré jeudi que les prélèvements obligatoires seraient « quasi stabilisés » en 2014 et que dans le même temps le gouvernement allait réindexer le barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation et mettre en place une décote supplémentaire pour les plus modestes. En déplacement à Arras sur le thème de la rénovation énergétique de l’habitat, Jean-Marc Ayrault a confirmé que la « pause fiscale » visée par François Hollande serait concrétisée en 2015. »Les prélèvements obligatoires en 2014 seront quasi stabilisés et en 2015 ils seront totalement stabilisés », a-t-il dit. La hausse des prélèvements sera de 0,05% en 2014, a précisé le Premier ministre, saluant « un budget qui maîtrise la dépense avec un effort d’économies sans précédent de 15 milliards d’euros et une lutte contre la fraude fiscale ». Par ailleurs, le gouvernement a décidé dans son prochain budget, adopté mercredi prochain par le Conseil des ministres, de la réindexation sur l’inflation du barème de l’impôt sur le revenu, supprimée depuis deux ans. « Mais ça ne suffira pas. Donc, nous avons décidé une décote supplémentaire pour éviter que les revenus modestes des actifs comme des retraités rentrent dans l’impôt. Nous allons corriger en effet cette réalité qui peut paraître injuste », a-t-il ajouté.

« La croissance repart », (Ayrault) il vaudrait mieux qu’elle revienne !

« La croissance repart », (Ayrault) il vaudrait mieux qu’elle revienne !

 Chez Ayrault on fait dans l’approximation sémantique et économique. Pour lui, la croissance repart, ailleurs !  Oui. En 2013 le PIB connaîtra peut-être une hausse d’environ 0.2% et en 2013 0.5%. Interrogé sur une éventuelle reprise économique en 2014, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé qu’ »il y a des signes positifs. La croissance repart« , dans un entretien accordé au quotidien Presse-Océan ce samedi 14 septembre.  Au sujet de l’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année, le Premier ministre réaffirme que « la priorité, c’est l’emploi », et ajoute : « c’est l’objectif, tout comme un meilleur rythme de croissance. Les actions en profondeur de redressement et les efforts demandés aux Français, dont je suis conscient, vont porter leurs fruits« . Par ailleurs, l’ancien maire de Nantes est optimiste quant à la réalisation du projet contesté d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes près de Nantes. « Tous les grands projets donnent lieu à débat. Sur ce dossier que l’État soutient et que pilote le ministre des Transports, je suis confiant« , explique Jean-Marc Ayrault. Il affirme n’avoir aucun doute sur la réussite du projet. Le Premier ministre s’est beaucoup engagé en faveur de ce projet de transfert de l’aéroport de Nantes, actuellement situé au sud de l’agglomération, à Notre-Dame-des-Landes à une quinzaine de kilomètres au nord, lorsqu’il était maire de la ville, jusqu’en 2012 et sa nomination à Matignon.C’est comme pour la croissance, il rêve !

Ayrault: « Pas d’allongement l’âge de légal de la retraite….. Mais allongement de la durée de cotisations

Ayrault: « Pas d’allongement  l’âge légal de  la retraite….. Mais allongement de la durée de cotisations

 

 

C’est le drame de la gauche qui s’empêtre en permanence dans ses contradictions et ses hypocrisies. Ainsi Ayrault avec le gouvernement ne veulent pas toucher au symbolique âge légal de départ en retraite mais par contre on s’apprête à augmenter encore la durée des cotisations pour prétendre à une retraite pleine. Autant dire qu’en fait on recule effectivement l’âge effectif de départ en retraite. C’est la dialectique du PS, on affirme un principe pour le détourner tout aussitôt. Autre exemple quand à la Rochelle les élus ont décidé de ne plus augmenter les impôts et qu’au même moment on (en plus de la CSG) la création d’une taxe carbone. Même chose encore quand Hollande affirme que l’ennemi c’est la finances mais qui compose avec Mittal pour fermer Florange. Bref le socialisme à la Guy Mollet qui avait conduit à la disparition. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré dimanche sur France 2 qu’il n’était « pas question » de relever l’âge légal de départ à la retraite, dans le cadre de la SFIO. Interrogé sur un éventuel relèvement de l’âge légal, actuellement à 62 ans, Ayrault a donc  déclaré: « Il n’en est pas question, parce que ce serait pénaliser toute une génération, tous ceux qui ont prévu d’aller à la retraite dans les années qui viennent se sentiraient trahis ». Trop tard, c’est déjà fait !

Marseille- Ayrault : la guerre contre Valls est déclarée

Marseille- Ayrault : la guerre contre Valls est déclarée

 

Officiellement c’est pour lutter contre la violence que 6 ministres dont le Premier se sont déplacés à Marseille. En réalité à Marseille c’est surtout la guerre contre Valls qui a été déclenchée ; Au dernier moment quand l’Elysée a appris le déplacement de Valls à Marseille, Hollande a exigé qu’Ayrault lui mette une muselière. Du coup Valls privé de paroles n’a pu exposer ce qu’il avait promis le matin sur RTL. C’est Ayrault qui s’est exprimé. En cause évidemment les prises de positions récente de Valls sur la justice et l’immigration ; Mia surtout en cause la montée inexorable de Valls dans les sondages qui énervent Hollande. Valls de loin le plus populaire ministre tandis que Hollande et Ayrault sont embourbés entre 25 et 30% d’opinions favorables selon les sondages. La guerre est donc déclarée et les seconds couteaux montent aussi au créneau, Harlem Désir  (qui ne fait comme d’habitude ne répéter que ce qu’on lui dit), aussi Duflot, la gauche du PS, les caciques. Il est vrai que Valls a tout fait pour agacer, pas un jour de vacances et au mois une déclaration par jour durant l’été et sur presque tous les sujets, ce que lui reproche aussi Hollande.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré donc mardi à Marseille que son gouvernement était « engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille ». Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, accompagné de cinq de ses ministres, dont Manuel Valls, est arrivé ce mardi après-midi à l’hôpital de la Conception où un infirmier a été blessé dimanche. Suivi d’une nuée de journalistes, il s’est entretenu à huis clos avec l’équipe des urgences, très choquée par l’incident de ce week-end. L’infirmier, qui a reçu un coup de couteau, est en arrêt maladie pour 10 jours et ne sera pas présent, selon l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille.   Le Premier ministre a déclaré à sa sortie de l’hôpital que son gouvernement était « engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille ».  « Ce que je voudrais rappeler, c’est que le gouvernement est engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille et dans la région », a déclaré Jean-Marc Ayrault devant la presse.  Jean-Marc Ayrault et cinq de ses ministres se sont ensuite rendus à la préfecture où le Premier ministre doit tenir une série de réunions avec le corps préfectoral et les responsables des services de sécurité ainsi qu’avec les parlementaires et les maires des arrondissements de Marseille.  Outre le ministre de l’Intérieur, premier à annoncer son déplacement, avant que ne soit connu celui d’Ayrault, le chef de gouvernement avait autour de lui la garde des Sceaux, Christiane Taubira,Marisol Touraine (Affaires sociales), Cécile Duflot (Logement), et la Marseillaise Marie-Arlette Carlotti (Handicap et exclusion).  Leurs venues à Marseille interviennent au lendemain d’un nouveau règlement de comptes mortel à Marseille, le 13e depuis le début 2013. Un homme de 25 ans a été criblé de balles dans sa voiture dans le quartier de l’Estaque, avant de s’effondrer sur le trottoir en tentant de prendre la fuite. 

 

Réforme pénale : pour Ayrault il n’y a qu’une ligne ; oui mais laquelle ?

Reforme pénale : pour Ayrault il n’y a qu’une ligne ; oui mais laquelle ?

 

Une seule ligne parait- il pour Ayrault coconnant la réforme pénale ; problème : laquelle ? : le laxisme humanisant de Taubira ou la fermeté d’affichage  de Valls ? A la question de savoir s’il n’y avait pas deux lignes au sein du gouvernement, celle de Manuel Valls et celle de Christiane Taubira, Jean-Marc Ayrault a répondu : « Je pense qu’il n’y pas deux lignes, il n’y en a qu’une », celle d’une justice « ferme et efficace ». Le projet de loi sera présenté au Conseil des ministres en septembre, a indiqué le Premier ministre, affirmant que ce dernier « répondra à cette exigence d’efficacité de la justice ». Selon lui, le texte s’affine. « Depuis la note de Manuel Valls du 25 juillet, et ce qui est en cours aujourd’hui, je peux vous dire que le projet a beaucoup évolué », a-t-il ajouté devant la presse. « Nous sommes dans un processus normal (…) Des notes de ministres, j’en reçois plusieurs par semaine », a insisté Jean-Marc Ayrault. Avant de conclure : « Nous ne voulons pas improviser un projet de loi, nous voulons réussir un projet de loi. » Mardi déjà, les services du Premier ministre avaient évoqué une « phase normale d’échanges préalables aux arbitrages ». « Qu’il y ait des divergences d’appréciation entre les ministres de la Justice et de l’Intérieur, cela n’est pas anormal. Le processus de préparation de la loi pénale est en cours et se poursuit », avaient-ils indiqué à l’AFP.

 

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

 

Ayrault a fait joujou  à Matignon avec des enfants qui ne partent pas en vacances ; sa manière à lui d’indiquer sa sensibilité à la pauvreté ; En faiat comme pour Hollande une vaste opération de com. ridicule et démagogique.   »Vous n’êtes pas chez moi, vous êtes chez vous dans ce palais de la République », a déclaré le Premier ministre dans une brève allocution, juste avant le pique-nique géant.   »Remplissez les petits cartons pour nous dire ce que vous voulez faire dans 10 ans, en 2025″, leur a-t-il demandé. « La France dans 10 ans, c’est vous! », a-t-il insisté.  Mais avant cela, « la France en 2025″, c’est le thème du séminaire de rentrée du gouvernement, lundi prochain à l’Elysée.  Larrivé, secrétaire national de l’UMP, a critiqué dans un communiqué, lundi, « cette curieuse mise en scène ». « Plutôt que de prétendre réfléchir à la France de 2025, M. Ayrault devrait essayer, enfin, de gouverner la France de 2013″.  Le Parti communiste a dénoncé, lui, le « cynisme » de l’ »exercice de communication » du gouvernement, qui poursuit « une politique régressive de baisse des dépenses publiques utiles aux familles », écrit son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué.

 

Ayrault : pendant les vacances de Hollande la Com. continue

Ayrault : pendant les vacances de Hollande la Com. continue

 

Le mot d’ordre est clair occuper les médias tous les jours. Facile, aucun événement majeur pendant cette période, peu d’infos, ‘, il faut donc fournir de la copie aux médias dont les journalistes sont eux aussi en vacances. Ce que fera Ayrault après Hollande en allant se promener en France et en multipliant les rencontres.  Dans son agenda, qui couvre les journées de lundi, mardi et mercredi, Matignon souligne que le Premier ministre va alterner déplacements, rencontres et réunions de travail à Matignon pour « un moment de réflexion collective et concrète sur la France de 2025″. Il anticipe ainsi sur le thème du séminaire de travail convié le 19 août autour de François Hollande à l’Elysée.   »Le Premier ministre a choisi de dialoguer avec quelques-uns de celles et ceux qui, dans leur diversité, d’une manière ou d’une autre, feront la France de 2025″, affirme Matignon dans un communiqué.  Il recevra lundi matin « une dizaine d’enfants et adolescents » dont la « liberté de ton est utile à l’imagination requise pour se projeter dans l’avenir », est-il souligné. Leur conversation donnera lieu à publication sous forme d?’Interview en fin de semaine dans deux titres spécialisés (Mon Quotidien, le quotidien des 10-14 ans, et L’Actu, le quotidien des 14-18 ans).  Comme déjà annoncé, Jean-Marc Ayrault et son épouse Brigitte convieront ensuite dans les jardins de Matignon 300 enfants privés de vacances. Au programme: pique-nique et jeux. « Chaque enfant pourra s’il le souhaite rédiger son idée ou son vœu pour la France de 2025″, précise le communiqué.  Mardi à 5h00 du matin, le chef du gouvernement se rendra dans les Yvelines sur le chantier du futur tramway T6 Châtillon-Viroflay, une visite sur le thème de « la prévention et de la prise en compte de la pénibilité au travail », à quelques semaines des derniers arbitrages du gouvernement sur la réforme des retraites (présentée en Conseil des ministres le 18 septembre). Accompagné des ministres Marisol Touraine (Affaires sociales) et Michel Sapin (Travail), Jean-Marc Ayrault rencontrera des ouvriers travaillant de nuit au percement d’un tunnel à Vélizy-Villacoublay.  Enfin, comme la réflexion sur la France de 2025 « dans la mondialisation » doit aussi être menée avec les intellectuels, fait-on valoir, Jean-Marc Ayrault recevra mercredi de 09h00 à 12h00 l’historien et philosophe Marcel Gauchet.  Tout au long de ces trois jours, le Premier ministre aura des échanges avec ses interlocuteurs, enfants ou adultes, « sur la base des contributions reçues des ministres sur la France de 2025″, précise encore Matignon.

 

 

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Ayrault a mis un an pour découvrir la lune ; « le déficit c’est la faute à la croissance »   et la croissance la faute à qui ? Au matraquage fiscal qui tue la consommation et nourrit l’attentisme. Il lu faudra sans doute encore un an pour découvrir cette évidence ; Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré jeudi que, « malheureusement, du fait de l’absence de croissance », la Cour des comptes avait raison de craindre un dérapage du déficit public en 2013 par rapport aux prévisions.  Interrogé sur la mise en garde de la Cour des comptes, qui juge que le déficit public de la France pourrait dépasser les 3,7% du produit intérieur brut prévus dans le Programme de stabilité européen, le chef du gouvernement, en déplacement à Fort-de-France, a déclaré: « Je pense que, pour 2013, malheureusement, du fait de l’absence de croissance, ce que dit la Cour des comptes est vrai. Mais, à la fin de l’année, nous verrons. »   »La Cour des comptes est indépendante. Elle fait ses observations, elle donne son diagnostic, mais ce n’est pas elle qui fait la politique du gouvernement », a toutefois ajouté M. Ayrault. « C’est au gouvernement, avec le Parlement, de trouver les bonnes solutions. »  Tout en avertissant le gouvernement d’un risque de dérapage en 2013 par rapport aux prévisions, la Cour des comptes a exclu la nécessité d’un collectif budgétaire à mi-année, dans un rapport publié jeudi.  Si la croissance française était plus basse que le taux de +0,1% prévu par le gouvernement pour 2013, comme l’annoncent la Commission européenne, le FMI mais aussi désormais l’Insee, « le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8 et 4,1% du PIB », affirme la Cour des comptes dans ce rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques.  La Cour des comptes a également mis en garde contre le poids du déficit des retraites dans les comptes sociaux, demandant des « mesures à effet immédiat ».

 

Outre-mer : défiscalisation maintenue par Ayrault

Outre-mer : défiscalisation maintenue par Ayrault

 

 

Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi lors d’un déplacement en Martinique que le dispositif de défiscalisation dont bénéficient les territoires d’outre-mer serait « conservé ». Le Premier ministre, dont le discours était très attendu par les acteurs économiques locaux, a également annoncé l’expérimentation d’un crédit d’impôt pour les grandes entreprises et les bailleurs sociaux. « Pour les petites et moyennes entreprises, les plus fragiles, qui ont des difficultés d’accès aux crédits, le dispositif de la défiscalisation est favorable », a déclaré Jean-Marc Ayrault. « Il s’agit donc de (le) conserver », a-t-il ajouté. Il a proposé de définir avec les acteurs locaux le seuil en-dessous duquel ce dispositif continuera d’être appliqué, en chiffre d’affaires ou nombre d’employés. Pour les entreprises d’une taille plus importante, le Premier ministre a indiqué qu’il souhaitait « innover avec une formule nouvelle de crédit d’impôt ». L’objectif est de se passer des « intermédiaires qui montent les dossiers » et de décourager les « contribuables cherchant à réduire leurs impôts », a-t-il dit. Jean-Marc Ayrault a également annoncé la création, à titre expérimental, d’un nouveau crédit d’impôt pour le logement social, sous la forme d’une aide directe au bailleur, « d’une intensité au moins égale à celle du régime actuel de défiscalisation ». Malgré des réserves, ces propositions ont été accueillies avec un certain soulagement par les représentants du monde des entreprises. « Il reste trop de questions en suspens pour l’instant », a regretté Philippe Jock, président du Medef Martinique. Mais Manuel Beaudoin, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Martinique, s’est réjoui du maintien du dispositif de défiscalisation dans son principe.

 

Ayrault-TGV : « la droite a menti » ; la gauche aussi !

Ayrault-TGV : « la droite a menti » ; la gauche aussi !

Ayrault accuse la droite d’avoir menti sur la faisabilité du schéma d’infrastructure d’un montant de 250 milliards ; il a raison mais la gauche a fait la même chose. Jusque là le schéma d’infrastructure n’a été que l’addition de projets rajoutés par tous les gouvernements, sans programmation et sans financement ; Avec le rapport Duron, on tente de programmer ; en fait en reculant les nouvelles lignes TGV au-delà de 2030. Même pour un programme rétréci, il n’est du tout certain qu’on dispose du financement en raison des ressources de l’agence infrastructures (AFIT) et de l’endettement non réglé de RFF (en dépit de la réforme du ferroviaire). Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclare, dans une interview à L’Usine nouvelle publiée jeudi, partager le diagnostic du rapport Duron sur les transports, qui propose notamment de différer la construction de plusieurs lignes de train à grande vitesse (LGV). Accusant le précédent gouvernement d’avoir commis « une erreur et un mensonge » en laissant croire que le secteur pourrait bénéficier de 250 milliards d’euros en vingt ans, M. Ayrault assure que le rapport Duron « sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport ».  Ce rapport de la commission Mobilité 21, dirigée par le député PS Philippe Duron et qui doit être remis officiellement le 27 juin au gouvernement, ne retient qu’une seule LGV (Bordeaux-Toulouse) à l’horizon 2030. Il privilégie la desserte ferroviaire de proximité au lieu de la grande vitesse.   »Le précédent gouvernement a fait une erreur et a commis un mensonge », déclare le chef de gouvernement à L’usine Nouvelle, en expliquant pourquoi il a voulu cet état des lieux. « L’erreur, c’est qu’il s’est concentré sur les infrastructures en oubliant la qualité des services! Le mensonge est d’avoir laissé entendre qu’on pourrait faire plus de 250 milliards d’investissements dans les vingt prochaines années! C’est irréaliste financièrement et techniquement ».   »Le rapport de la commission sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport », se félicite M. Ayrault.  Il propose de « reprendre à notre compte ses recommandations préalables: continuer à investir, axer nos interventions sur la qualité de service, investir là où c’est le plus utile pour la croissance du pays ».  Aux élus regrettant de voir leurs projets de grande vitesse reportés à après 2030, il répond que « le pays est largement maillé, par des voies ferrées et des autoroutes qu’il faut rénover. Je sais que ce grand maillage est imparfait et nous le corrigerons. Je leur réponds aussi que les grandes métropoles dont ils sont souvent élus doivent tirer la croissance de la France. Je leur dis que les nouveaux projets ne sont que la partie émergée d’un iceberg dont le reste est constitué des réseaux qui doivent être profondément rénovés, tant pour les infrastructures que pour le matériel roulant ».   »Les choix que nous aurons à faire avec les élus, dans la concertation, ne consistent pas à se demander si nous mettrons des moyens dans les transports. Nous les mettrons. La question est de savoir de quels types d’investissements nos territoires ont le plus besoin à court et moyen terme », ajoute le Premier ministre.

 

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

La cote de popularité de François Hollande progresse d’un point en juin à 32% d’opinions positives tandis que Jean-Marc Ayrault gagne deux points à 32% également, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé lundi. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du chef de l’Etat, huit pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 58% à exprimer une opinion négative à l’égard du Premier ministre, dix pour cent ne se prononcent pas.

 

Retraites- Ayrault : « efforts pas écrasants »… pour lui ?

Retraites- Ayrault : « efforts pas  écrasants »… pour lui ?

 

Ayrault rassure les efforts ne seront pas écrasants ; question ; pour lui et les députés ou l’ensemble des retraités ? En effet pour les députés la retraite varie selon la durée du mandat de 1200 à 5000 euros (moyenne 2700), montant auquel il faut ajouter la pension relative à l’ancien métier. Pour quelqu’un comme Ayrault, ce sera une petite retraite de l’ordre d’un minimum de 7 000 euros, comme la plupart des députés. Lesquels auront pu se constituer un petit patrimoine avant cette retraite puisqu’un député maire d’une grande ville touche de l’ordre de 8 000 euros pas mois lorsqu’il est en exercice ((autres avantages non compris). La réforme des retraites est donc « totalement à notre portée », a assuré ce vendredi le Premier ministre, après avoir reçu le rapport Moreau. Jean-Marc Ayrault a assuré que les « efforts » que les Français auront à faire ne seront pas « écrasants » et a annoncé un projet basé sur la « continuité » et la « justice », précisant que le gouvernement proposera un projet de réforme « à la fin de l’été ». Le Premier ministre venait de recevoir des mains de Yannick Moreau un rapport présentant diverses hypothèses pour réformer le système de retraites, qui fera l’objet d’un débat avec les partenaires sociaux à partir de la semaine prochaine. Ce rapport laisse au gouvernement « toute liberté de choix », a dit Jean-Marc Ayrault. « Si nous savons faire preuve de courage et de lucidité et surtout rester fidèles aux valeurs qui ont fondé ce régime de retraite par répartition, nous pouvons parfaitement affronter les difficultés », a dit le chef du gouvernement. Il a souhaité une concertation « dense, riche et en même temps sincère » avec les partenaires sociaux et refusé par avance « toute opposition » entre différentes catégories de Français, actifs et retraités par exemple.

 

Affaire Tapie : Ayrault  » recours contre l’arbitrage » ; enfin !

Affaire Tapie : Ayrault  » recours contre l’arbitrage » ; enfin !

Il aura fallu un an à Ayrault pour comprendre mais c’est fait, ce qui ne l’empêche pas de dire des banalités terrifiantes !  Il donc prépare le recours en révision de l’arbitrage. « Nous contestons, nous continuons à contester un arbitrage qu’il y avait entre l’Etat et Mr Tapie », a déclaré le Premier Ministre au Journal du Dimanche et à France Inter. Ajoutant : « Je suis en totale cohérence avec ce que j’ai fait en tant que président de groupe. S’il y a un contentieux, je ne tranche pas sur le fond mais sur le principe c’est très important s’agissant des intérêts de l’Etat, des intérêts des contribuables. » « Sur le principe c’est très important qu’on n’utilise pas des méthodes qui semblent contraires aux principes de la République. C’est la logique et c’est la suite des choses », a complété Jean-Marc Ayrault. Mis en examen mercredi, Stéphane Richard doit-il quitter la présidence d’Orange? « L’Etat a déjà dit que le conseil d’administration devait se réunir », a rappelé le Premier ministre au Journal du Dimanche, avant de préciser : « Ce n’est pas le gouvernement qui le convoque, nous sommes actionnaires minoritaires. Nous attendons qu’il se réunisse pour examiner la situation nouvelle. Je ne vais pas ici contester les compétences de Mr Richard, je défends par principe les intérêts de l’entreprise et les intérêts de l’Etat. » Quand on demande à Jean-Marc Ayrault si Bernard Tapie devra à termes rendre l’argent, sa réponse se veut neutre : « Il faut repartir à zéro dans un autre cadre juridique, qu’on revienne à la justice ordinaire. » Pour le Premier ministre, « s’il est dû quelque chose à Mr Tapie, il n’y a pas de raison qu’il en soit privé », mais, a-t-il insisté, « dans un cadre juridique ordinaire, pour qu’il n’y ait aucune contestation, qu’on ne donne pas l’impression qu’il y ait eu un privilège. Car c’est comme ça que les Français le ressentent. » Jean-Marc Ayrault estime en effet qu’un « citoyen de base victime d’un préjudice moral touche quelques milliers d’euros ». « Là, les sommes sont considérables. Ça a choqué et je le comprends donc il faut rétablir la justice. »

 

Ayrault : Conférence sociale ou conférence sur l’austérité

Ayrault : Conférence sociale ou conférence sur l’austérité

 

 

Une conférence sociale transformée en conférence sur l’emploi mais qui ne change pas l’objectif : faire avaler l’austérité.  Destinés à fixer la feuille de route du gouvernement pour l’an II du quinquennat, les deux jours de débats, ouverts par le président François Hollande au Palais d’Iéna, s’organiseront autour de six tables rondes: emploi et formation professionnelle, filières d’avenir, « conditions de vie au travail », une « table ronde importante sur l’avenir des retraites », une sur la « place des services publics » et un atelier « à dimension européenne, pour la première fois », a annoncé le Premier ministre à l’issue d’une réunion avec les partenaires sociaux à Matignon.  Le premier rendez-vous en 2012 avait été baptisé « grande conférence sociale ». Celui de 2013 sera dénommé « grande conférence sociale pour l’emploi », a-t-il précisé.  Après avoir été reçus séparément à Matignon il y a une semaine, les organisations patronales (Medef, CGPME et UPA) et syndicales représentatives (CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) ont été réunies autour de la table pendant près de deux heures, en présence d’une demi-douzaine de ministres.  A la sortie, le Medef et la CFDT ont salué, avec les même mots que le chef du gouvernement, « une bonne méthode ». « Grâce au dialogue social, nous avons réussi à faire des réformes comme jamais dans notre pays », a lancé la présidente du Medef Laurence Parisot, en allusion à l’accord du 11 janvier sur l’emploi, initié lors de la première conférence sociale de juillet 2012 et devenu depuis une loi.  Le numéro un de la CFDT Laurent Berger s’est aussi réjoui qu’il y ait comme « priorité l’emploi » et que les thèmes définis « répondent à l’essentiel des préoccupations des salariés », alors qu’il y a une « urgence sociale à laquelle il faut répondre et un cap à construire ».  La CFE-CGC a dit elle aussi attendre « des mesures concrètes en faveur de l’emploi et du pouvoir d’achat ».  Mais syndicats et patronat ont aussi formulé des réclamations.  Pour la CGT et FO, la question du pouvoir d’achat manque à l’appel.  Thierry Lepaon, le numéro un de la CGT, a ainsi ironisé sur la nouvelle dénomination de la conférence et l’ajout de la mention « pour l’emploi ».  Jean-Claude Mailly (FO) a quant à lui prévenu: « le climat ne sera pas le même que l’année dernière ». « Il y aura des thèmes obligatoirement conflictuels », a-t-il dit, citant notamment les retraites.  Dans ce contexte, Thierry Lepaon, qui tente de recoller les morceaux avec la CFDT après le clash de l’accord du 11 janvier, que son organisation a refusé de signer, a appelé à un « front uni » face au patronat et au gouvernement.   »Le syndicalisme rassemblé, non. Les holdings syndicales c’est anesthésiant, et je n’aime pas l’anesthésie », lui a répondu Jean-Claude Mailly, fidèle à sa ligne.  Du côté du patronat, on déplore une grande absente: la question du financement de la protection sociale.   »Nous avons dit que ce point là devait être abordé, c’est essentiel. Le Premier ministre et Michel Sapin ont indiqué qu’il pourrait être intégré dans la table ronde consacrée aux retraites », a déclaré Mme Parisot, qui réclame aussi que soit abordée « la durée du travail ».  A propos des retraites, dossier le plus épineux, M. Ayrault a précisé que le rapport de la commission Moreau, chargée de réfléchir à des pistes de réforme, « sera sur la table de la conférence sociale, qui marquera le début de la concertation ». Celle-ci se prolongera jusqu’à la fin de l’été, « cela signifie jusqu’au 21 septembre », a dit le chef du gouvernement. « Ensuite le gouvernement présentera son projet ».  Deuxième grand dossier: la formation professionnelle, avec le lancement d’une négociation, pour « rendre plus efficace » un système qui ne permet de former qu’une minorité salariés et de chômeurs.

 

Sondage popularité : Ayrault s’écroule

Sondage  popularité :  Ayrault s’écroule

Le total des mécontents augmente lui aussi de quatre points pour Jean-Marc Ayrault, atteignant 68%. Mais 8% ne se prononcent pas.  La popularité du chef du gouvernement avait déjà abandonné trois points au mois d’avril.  Selon Ipsos, Jean-Marc Ayrault « frôle le record d’impopularité mesuré pour un Premier ministre par ce baromètre en novembre 1996, lorsque Alain Juppé n’obtenait que 22% de bonnes opinions ». Le baromètre Ipsos n’existe que depuis janvier 1996.  L’institut relève que « c’est surtout dans son camp que Jean-Marc Ayrault voit son image se dégrader : 41% des sympathisants de gauche ont une bonne opinion de son action (en baisse de 10 points en un mois) contre une majorité de 50% (+7 points) qui sont à l’inverse critiques.  Même les sympathisants socialistes sont très partagés : seulement 49% d’entre eux portent un jugement favorable sur le Premier ministre (-11 points) contre 46% qui en ont un avis négatif ».  François Hollande, qui avait perdu cinq points le mois dernier, en perd un au mois de mai, avec 25% de satisfaits de son action. Les opinions défavorables progressent de deux points, pour s’élever à 72% (dont 38% d’avis « très défavorables »). 3% n’ont pas d’avis sur le président.   »Ces scores constituent un nouveau record d’impopularité pour un président de la République depuis la création du baromètre », précise Ipsos.  Comme son Premier ministre, ajoute-t-il, « François Hollande bascule dans l’impopularité même dans son propre camp : seulement 47% des sympathisants de gauche (-6 points par rapport à avril, -12 points en deux mois) lui accordent leur confiance, contre une majorité relative de 49% (+6 points) qui ne le font pas.  Auprès des sympathisants PS, c’est à peine mieux : il recueille 58% d’avis favorables (en baisse également, de 5 points), contre 39% de mauvaises opinions ».  D’autre part, Manuel Valls reste en tête du palmarès des dirigeants politiques, le ministre de l’Intérieur recueillant 55% d’avis favorables (+3). Il devance Bertrand Delanoë, qui fait un bond de sept points à 51% et Alain Juppé, stable à 49%.  A noter aussi les fortes progressions de François Bayrou (4e, à 48%), de Martine Aubry (12e, à 40%) qui gagnent chacun cinq points, et plus encore de Cécile Duflot (+ 8 à 38%, au 15e rang).

 

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