Archive pour le Tag 'avoue'

Révolution sociale : Mélenchon avoue son impuissance

Révolution sociale : Mélenchon avoue son impuissance

 

Jusque-là Mélenchon ne s’était pas résolu à accepter sa défaite aux présidentielles. Celui  qui pensait se qualifier face à Marine Le Pen avait pris un sérieux coup sur la tête. Cependant il comptait sur le mouvement social pour se réhabiliter. Son objectif était clair prendre la tête de la révolte contre les ordonnances concernant notamment le code du travail et s’opposer ainsi ce qu’il considère  comme un coup ce coup d’Etat social de Macon. Dans la foulée, il envisageait une véritable révolution, la dissolution de l’Assemblée nationale, la création d’une assemblée constituante et la création d’une nouvelle république. Rien de tout cela ne s’est produit et on peut même considérer que la tentative d’instrumentalisation du mouvement social par Mélenchon a largement contribué à son échec. Les syndicats en effet, CGT compris,  n’ont guère apprécié les velléités de mainmise politique de Mélenchon sur le mouvement social. Pour une fois, Mélenchon, qui n’est pas un réel pratiquant de la l’introspection, reconnaît cependant qu’il a échoué en faisant toutefois l’impasse sur les facteurs explicatifs de cette nouvelle défaite Lors d’un point presse organisé en marge de son déplacement en Grèce, le leader de la France Insoumise est revenu sur le «moment étrange» que traverse le pays, «parce qu’il est en état sur-critique». «Normalement, l’avalanche devrait avoir lieu… (Or) elle n’a pas lieu», constate-t-il. «Quand le président lui-même regarde le pays comme le lait sur le feu, c’est que tout le monde comprend qu’il se passe une chose hors du commun en France», ajoute-t-il ensuite, au micro de France Info notamment. «Nous étions le dernier pays de toute l’Europe qui avait un mécanisme de résistance sociale tel que, le dur de la réforme libérale qui est passé sur l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne, et même le Portugal et l’Italie, n’avait pas atteint la France. Bon, là on est obligé de le constater: M. Macron (l’a fait). D’ailleurs, il s’en est vanté lors de son interview (sur TF1), il a dit: “j’y suis arrivé en 5 mois”», a rappelé le tribun de la gauche radicale. Avant d’ajouter: «Vous connaissez notre réplique, on lui a dit “bonhomme attends c’est pas terminé”». Reste que, malgré sa détermination à lutter contre la politique d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon reconnaît que «pour l’instant c’est lui qui a le point». «Il ne faut pas chercher à le cacher, parce que si on raconte des histoires on est pas crédible, les gens se disent mais ils parlent de choses qui n’existent pas. Donc voilà la situation», relève-t-il. «Mais on peut espérer reprendre le point… Et c’est clair que si la jeunesse se met en mouvement, ça y est c’est parti hein… Mais c’est pas le cas», constate-t-il enfin.

 

 

Moscovici avoue : « dérapage du déficit 2013″

Moscovici avoue : « dérapage du déficit 2013″

Tous les experts pensent que le déficit de 2013 sera d’au moins 4% du PIB. Le gouvernement lui s’accrochait à 3.7% car c’est la nouvelle promesse (après la précédente déjà non tenue) faite à Bruxelles ; Moscovici avoue enfin que cette prévision de 3.7 est obsolète du fait de l’absence de croissance (et des dépenses sociales). Le déficit 2013 pourrait dépasser 3,7%, c’est à dire la nouvelle prévision gouvernementale transmise à Bruxelles, reconnait Pierre Moscovici dans une interview au Wall Street Journal du 2 août. Mais le gouvernement ne prendra pas de nouvelles mesures d’économies d’ici la fin de l’année, ajoute-il.   Fin juin, la Cour des comptes avait averti que « le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8% et 4,1% » du PIB en fin d’année, si la croissance française était plus basse que le taux de 0,1% prévu par le gouvernement. Commentant le rapport de la Cour des comptes, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, avait jugé cette estimation conforme « à la réalité de la situation ».  Concernant l’emploi, Pierre Moscovici affirme que la courbe du chômage s’inversera effectivement d’ici à la fin de l’année, comme l’a réaffirmé la semaine dernière François Hollande. «  »Ce n’est pas un slogan, c’est une prévision. Je suis convaincu que cela se produira ».    »Je reconnais que c’est en partie grâce à la montée en puissance de nos politiques en matière d’emploi et pas encore grâce à la création d’emplois dans le secteur privé, car, pour cela, il faut une croissance économique plus forte », reconnait cependant le ministre.

Armstrong avoue … un peu

Armstrong avoue … un peu

 

Pour se préserver juridiquement, Armstrong avoue un peu  mais pas tout. De quoi aussi ne pas trop inquiéter  l’organisation du tour de France qui n’a jamais rien vu ( !) puisque ce sont les autorités américaines qui ont découvert la vérité et exclut le champion. Ces vaux partiels ne surprendront pas les spécialistes du sport de haut niveau où l’appât du gain remplace trop souvent l’enjeu de la performance. Malheureusement un phénomène de société qui ne touche pas seulement les professionnels. Le cycliste est passé pour la première fois aux aveux devant la star de la télévision américaine Oprah Winfrey, selon le site internet du quotidien américain qui cite une source anonyme.  Interrogé par l’AFP, Mark Fabiani, porte-parole de l’ancien champion américain, s’est refusé à tout commentaire. « Nous nous sommes mis d’accord avec l’équipe d’Oprah pour ne faire aucun commentaire jusqu’à la diffusion de l’interview et nous respecterons cet accord », a-t-il indiqué.  Peu après cet entretien qui doit être diffusé jeudi, Oprah Winfrey a expliqué sur son compte Twitter que la rencontre avait duré plus de deux heures et demie et qu’elle avait eu en face d’elle un Armstrong « prêt » à parler, sans donner plus de détails.  Il s’agit de la première interview d’Armstrong depuis que l’Union cycliste internationale (UCI) l’a lourdement sanctionné l’automne dernier.  Le Texan de 41 ans a été déchu de ses titres au Tour de France (1999-2005) et radié à vie après la publication d’un dossier de l’Agence américaine antidopage (Usada) l’accusant d’avoir contribué à la mise en place du « programme de dopage le plus sophistiqué jamais vu dans l’histoire du sport » au sein de l’équipe US Postal.  Depuis les sanctions de la justice sportive, Armstrong a perdu la plupart de ses sponsors et a dû couper les ponts avec Livestrong, la Fondation de lutte contre le cancer qu’il avait créée en 1997 après avoir vaincu la maladie.  Les aveux de celui qui fut pendant sept ans l’impitoyable patron du peloton du Tour de France pourraient avoir de nombreuses ramifications juridiques.  Outre l’argent de ses primes de victoire qu’il pourrait devoir rendre, il pourrait s’exposer à des poursuites pénales qui pourraient le conduire en prison, selon certains juristes.   »Le pire qui puisse lui arriver est qu’il soit reconnu coupable de parjure », explique le professeur de droit Michael McCann.  L’ancienne athlète Marion Jones, qui avait avoué s’être dopée devant Oprah Winfrey en 2008, avait passé six mois en prison pour avoir menti aux enquêteurs.  La Fondation Lance Armstrong a levé plus de 500 millions de dollars pour la lutte contre le cancer depuis sa création en 1997. Mais après les révélations de l’automne dernier, l’ancien champion a quitté mi-novembre le conseil d’administration de sa fondation.  Quelques heures avant l’interview avec Oprah Winfrey, qui a été enregistrée lundi chez l’ancien champion, la star déchue du cyclisme mondial avait présenté ses excuses auprès des membres de sa fondation.   »Lance est venu au siège de la Fondation Livestrong aujourd’hui (lundi) pour une entrevue privée avec nos membres et il s’est excusé sincèrement pour les moments pénibles qu’ils ont vécus à cause de lui », a déclaré une porte-parole de l’association de lutte contre le cancer, Rae Bazzarre, sans autres précisions.  Mme Bazzarre a ajouté que l’ancien champion cycliste, lui-même survivant du cancer, avait poussé ses membres « à poursuivre leur excellent travail pour lutter avec les personnes » atteintes par cette maladie.  De nombreux journalistes en quête d’informations avaient pris place lundi matin à Austin (Texas, sud) sur les trottoirs devant la luxueuse demeure de Lance Armstrong, entourée de hauts murs de pierre .   »Je ne me suis jamais dopé et, contrairement à nombre de mes accusateurs, j’ai fait du sport d’endurance pendant 25 ans sans pic de performance et passé près de 500 contrôles antidopage sans jamais avoir été contrôlé positif », déclarait Armstrong en juin dernier dans un communiqué à l’annonce de sa mise en accusation par l’Usada.

 




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