Archive pour le Tag 'avions'

Des avions à hydrogène ?

Des avions  à hydrogène ?

L’hydrogène est déjà utilisé dans les transports terrestres et maritimes. Son développement est essentiellement lié aux économies d’échelle qui seront possibles avec la croissance de la production. Aujourd’hui on envisage aussi l’utilisation de l’hydrogène dans l’aéronautique. Guillaume Faury, le président exécutif de l’avionneur européen dans un entretien au journal Le Parisien/Aujourd’hui en France daté de lundi confirme le projet d’Airbus de lancer un programme de recherche afin que l’avion à hydrogène puisse être commercialisé d’ici 2035. La plus grande difficulté technologique semble être celle du stockage de l’hydrogène. Un article de http://psk.blog.24heures.ch/éclaire la question.

« L’avionneur européen Airbus considère l’hydrogène comme la voie vers son objectif de commercialiser un avion de ligne zéro émission au cours de la prochaine décennie. Mais les défis sont nombreux, car il ne s’agit pas d’embarquer à bord des avions des réservoirs sous 700 bars de pression, pour des questions de sécurité, mais aussi de capacité énergétique.

Pourquoi l’hydrogène ?

Si aujourd’hui, l’utilisation de batteries semble la norme, l’hydrogène apparait plus adapté aux activités aéronautiques que la batterie. En dehors des avantages techniques liées à la densité énergétique et aux délais d’avitaillement, l’hydrogène est plus facile à intégrer dans l’écosystème actuel. La batterie pose de nombreux problèmes, l’extraction des minerais est particulièrement néfaste pour l’environnement, de plus les réserve ne sont pas infinies. De plus, la batterie court-circuite le taxateur qui ne sait pas comment taxer l’électricité que l’on met dans la batterie. L’hydrogène par contre peut être fabriqué par une industrie avec des normes spécifique pour la protection du climat et pourra être taxée comme n’importe quelle énergie.

L’hydrogène peut être produit par l’énergie solaire ou éolienne, et peut être transportée à bord via des piles à combustible pour entraîner des turbines à gaz ou une combinaison hybride électrique des deux. Cela permettrait une réduction significative de l’effet de l’aviation sur le changement climatique.

De grands changements en perspectives :

De tels progrès impliqueront d’aller au-delà des frontières aériennes vers les secteurs de l’automobile et de l’espace, qui ont tous deux une expérience de l’utilisation de l’énergie hydrogène. En outre, Airbus estime que la communauté aéroportuaire doit également se préparer aux avions à hydrogène dans les années 2030. Cela signifie apporter de l’hydrogène sur un aéroport pour alimenter les véhicules terrestres menant à ce point. Airbus a déjà commencé les travaux initiaux et a contacté les entreprises énergétiques pour qu’elles évoluent vers l’utilisation de l’hydrogène.

Cette idée de faire voler des avions de ligne à l’hydrogène est à l’étude depuis une dizaine d’années chez les constructeurs d’avions. Tous sont convaincus que l’hydrogène est une des alternatives énergétiques la plus prometteuse du futur. Le principal avantage de l’hydrogène, outre le fait qu’il s’agit d’un carburant sans émission de carbone, « c’est sa densité énergétique massique », ce qui explique son utilisation dans l’industrie des lanceurs.

Mais un avion de transport de passager de type A320 aura besoin de grande quantité d’hydrogène liquéfiés pour limiter son volume, car la masse volumique de l’hydrogène à basse pression est très faible. Dans tous les cas, de « très grands réservoirs à haute pression et très légers à réaliser avec des matériaux qui puissent supporter ces contraintes avec un poids très faible seront nécessaires ». L’architecture des avions sera à repenser complètement, car les « réservoirs actuels ne sont pas adaptés pour embarquer de l’hydrogène ». Leur taille et leur forme sont à revoir tout comme leur nombre et leur position dans l’avion.  Plus que les moteurs, ces réservoirs d’hydrogène sont le principal verrou technologique. »

 

Plusieurs hypothèses sont envisagées Le premier concept est un avion de configuration classique pouvant aller jusqu’à 200 places avec un rayon d’action permettant de faire plus de 3.500 km, explique-t-il.

Le deuxième concept sera un avion à hélice, pouvant embarquer environ 100 passagers, pour des trajets plus courts tandis que le troisième concept repose sur le principe d’une aile volante d’environ 200 places qui permet d’étudier une configuration complètement différente pour le stockage de l’hydrogène et la propulsion.

“Nous pensons que ces trois concepts préfigurent ce à quoi pourrait ressembler le premier Airbus zéro émission”, explique-t-il.

“Il nous faut encore cinq ans pour mettre en compétition plusieurs technologies, les maturer et choisir la meilleure pour l’avion. Il nous faudra ensuite deux ans pour trouver les fournisseurs, les sites industriels, etc. Donc, la mise en programme est prévue aux environs de 2028”, indique le dirigeant.

“Notre ambition est d’être le premier constructeur à mettre en service un tel appareil en 2035”, ajoute-t-il.

Pas de distanciation dans les avions !

Pas de distanciation dans les avions !

Curieusement le gouvernement ne va imposer aucune mesure de distanciation dans le transport aérien ou la promiscuité est extrême.! Une contradiction de plus. Sans parler de l’impossibilité de réguler les flux de voyageurs dans le métro et les réseaux de transports urbains en  général. Les compagnies aériennes n’auront donc  pas à faire respecter la distanciation sociale à bord des avions. C’est ce qu’a annoncé ce dimanche le secrétaire d’Etat aux Transports, Jean-Baptiste Dejabbari, sur RTL ce dimanche.

Plusieurs compagnies aériennes s’étaient émues ces dernières semaines de l’impact économique délétère que représenteraient pour elles une telle exigence. Ryanair avait par exemple indiqué que ses vols ne reprendraient pas si elle ne pouvait vendre qu’un siège sur deux. De son côté, Air France avait fait savoir qu’une telle mesure l’obligerait à augmenter le prix des billets d’avions.

Mais finalement donc, et alors que la RATP et la SNCF restent obligées de faire respecter des distances sanitaires à leurs usagers, les avions en seront exemptés.

Londres prêt à commander des avions de surveillance américaine

Londres  prêt à commander des avions de surveillance américaine

Une nouvelle fois les Britanniques se tirent une balle dans le pied en envisageant de commander des avions de surveillance chez Wing au lieu de les acheter chez Airbus. Or on sait déjà que des menaces pèsent sur les activités de production d’Airbus en Grande-Bretagne content tenu des effets du break site est évidemment la Grande-Bretagne est partie prenante dans le capital et la gestion d’Airbus. Le risque est évidemment d’accélérer la prise de distance de la Grande-Bretagne avec Airbus voir même de transférer la production britannique vers les autres pays de l’union européenne. Le gouvernement britannique pourrait commander entre quatre et six avions de surveillance de Boeing, au risque d’irriter Airbus, a-t-on appris jeudi auprès de plusieurs sources. Le contrat pour remplacer six avions E-3D Sentry (“sentinelle”) par des Boeing E-7 Wedgetail pourrait se monter à plus d’un milliard de dollars (857 millions d’euros). Ces avions de surveillance sont communément appelés AWACS, pour “Airborne Warning & Control System”. La décision, qui pourrait être annoncée dans les prochaines semaines, risque d’irriter certains députés britanniques désireux de voir jouer la concurrence. Airbus, qui travaillerait à une alternative avec le suédois Saab, exige un appel d’offres en bonne et due forme et n’exclut pas de saisir la justice, a dit une source proche du dossier.

Iran : des avions Boeing et Airbus à moitié prix

Iran : des savions Boeing et Airbus  à moitié prix

 

On sait que Boeing et Airbus sont engagés dans une guerre commerciale impitoyable et que chacun reproche à l’autre de faire du dumping en bénéficiant notamment d’aide publique. Un phénomène qui pourrait se renforcer avec les énormes commandes que vient de passer l’Iran avec les deux constructeurs : une centaine d’avions pour Airbus et 80 pour Boeing. Bien entendu de telles commandes peuvent justifier certains rabais mais en la circonstance l’Iran affirme qu’elle a obtenu ces commandes avec une réduction de 50 %. De quoi s’inquiéter sur la rentabilité des deux constructeurs qui privilégient le plan de charge effet par rapport à la rentabilité. L’Iran a effet en déclaré dimanche avoir négocié pour payer environ la moitié du prix annoncé pour l’achat à Boeing de 80 avions de ligne, une commande évaluée par l’avionneur américain à 16,6 milliards de dollars (15,9 milliards d’euros).La compagnie IranAir a annoncé le 11 décembre l’achat à Boeing de 80 appareils – cinquante 737 et trente 777 -, un contrat sans précédent entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la révolution de 1979. « Boeing a annoncé que son contrat avec IranAir valait 16,6 milliards de dollars », a déclaré le vice-ministre iranien des Transports, Asghar Fakhrieh-Kashan, cité par l’agence de presse officielle Irna. « Toutefois, en considérant la nature de notre commande et les possibilités de choix, le contrat pour l’acquisition de 80 avions Boeing vaut environ 50% de ce montant », a-t-il ajouté. Le grand rival de Boeing, Airbus, a signé jeudi la vente de 100 avions à IranAir, toujours dans le cadre de la réouverture des relations commerciales entre l’Iran et les pays occidentaux près d’un an après la levée des sanctions liées à son programme nucléaire. Au prix catalogue, la valeur de ce dernier contrat serait de 18 à 20 milliards de dollars mais selon le PDG d’IranAir, elle ne devrait pas dépasser 10 milliards de dollars.

Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

 

Air France a maintenu jeudi son « plan B » malgré une amélioration de ses performances cet été, estimant que seul un succès des négociations d’ici janvier permettrait de revenir au plan « Perform 2020″, moins drastique. La filiale en difficulté d’Air France-KLM a confirmé lors d’une réunion du comité central d’entreprise (CCE) ce plan alternatif annoncé début octobre après l’échec des négociations syndicales, qui prévoit 2.900 suppressions de postes et le retrait de 14 avions de sa flotte d’ici 2017. « Ce sont de bons résultats, ils nous facilitent un peu la vie, mais surtout il ne faut pas les utiliser pour dire (…) tout est fini, on arrête », a dit le PDG d’Air France Frédéric Gagey, disant toutefois souhaiter revenir à « Perform 2020″, plutôt qu’à un « plan B » rejeté par les syndicats. Air France-KLM, dont l’Etat détient 17,6%, publiera ses résultats trimestriels le 29 octobre avant l’ouverture de la Bourse. Air France, qui devrait être bénéficiaire en 2015 pour la première fois depuis 2008, veut notamment ramener son pôle moyen-courrier à l’équilibre en 2017 et porter en deux ans la part de ses lignes long-courriers rentables de 50% à 80%. Pour atteindre ce dernier objectif, la compagnie française envisage de réduire 10% de son activité long-courrier d’ici 2017 et confirme vouloir réaliser un tiers de ce plan l’an prochain, soit le retrait de cinq avions correspondant à 1.000 départs volontaires. Les deux tiers restants, avec neuf avions retirés de la flotte, la fermeture de cinq lignes et de possibles licenciements secs, dépendront des négociations qui vont s’engager avec les navigants Plusieurs représentants syndicaux ont regretté de ne pas avoir reçu l’assurance que les 2.900 suppressions de postes prévues d’ici 2017 constituaient un nombre maximal.

Des avions français contre Daech, enfin !

Des avions français  contre Daech, enfin !

En dépit des déclarations grandiloquentes de Hollande la France est à peu près inexistante dans la lutte conte l’Etat islamique ; de l’ordre de 10 frappes en un mois quand les américains en ont effectué des centaines. L e Rafale serait le meilleur avion au monde mais pour l’instant il ‘a pas fait la preuve de son efficacité ; sans doute pas un problème technique mais l’ambigüité de la position de la France qui mégotte son soutien à l’ alliance contre l’Etat islamique.  Deux mois jour pour jour après le déclenchement de l’opération Chammal contre le groupe Etat islamique, la France va muscler encore un peu plus son dispositif militaire dans la région. La décision finale appartient au président de la République, mais cette solution est désormais clairement évoquée au ministère de la Défense comme à l’état-major des armées.  « L’idée est de renforcer notre capacité en matière aérienne pour bombarder plus efficacement les positions tenues pas le groupe Etat islamique, explique un haut gradé. Six appareils Mirage 2000 vont être mis à disposition du centre de commandement. Ils seront stationnés en Jordanie, sur une base dont nous ne dévoilerons pas le nom pour des raisons de sécurité, mais qui se situe au plus près du théâtre des opérations. » La Jordanie a en effet une frontière commune avec l’Irak et la Syrie. Une fois que le feu vert sera donné par l’Elysée et la Jordanie, la France disposera alors de 15 appareils de combat dans la région (dont 9 Rafale stationnés aux Emirats arabes unis), d’un avion de ravitaillement C135-FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et d’une frégate antiaérienne. Un temps évoqué, l’envoi du porte-avions « Charles-de-Gaulle » dans cette zone de la planète de plus en plus agitée n’est pas totalement exclu, mais pas d’actualité non plus. « Pour l’heure, la question ne se pose pas. Nous faisons partie d’une coalition. Nous nous adapterons aux besoins », élude une source diplomatique. Très timides au départ, les opérations françaises en Irak se sont précisées au fil des semaines. La mise en route a été délicate, les cibles difficiles à repérer dans le désert irakien. « Nous manquions de renseignements fiables. Collecter des informations est un travail un peu fastidieux, mais nécessaire », argumente un militaire français. Désormais, les vols de Rafale au-dessus des positions tenues par les ultraradicaux sunnites sont de plus en plus réguliers : deux patrouilles par jour en moyenne pour rassembler des données et appuyer les troupes irakiennes au sol. Au total, la France a frappé douze fois en Irak depuis un mois. Dont trois fois, le 14 novembre, dans la région de Kirkouk, entre Bagdad et Mossoul, pour détruire un bunker du groupe Etat islamique, du matériel de fortification et un poste de combat. Les opérations dureront de longues années, selon les experts militaires. La guerre contre Daech ne fait que commencer.

La Chine achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

La Chine  achète le loueur d’avions ILFC ; danger pour Airbus et Boeing

 

A court terme, sans doute pas d’inquiétude mais à terme, il est évident que la vente du loueur d’avions va menacer Airbus et Boeing. La Chine ambitionne en effet de concurrencer les deux constructeurs d’ici une dizaine d’années.  La transaction sonne donc comme un coup de tonnerre dans l’industrie aéronautique. L’assureur américain AIG vient d’officialiser la vente de sa filiale de location d’avions ILFC à un groupe d’investisseurs chinois composé des fonds New China Trust, China Aviation Industrial Fund et P3 Investments. Ce dernier a accepté d’acquérir «80,1% d’ILFC pour environ 4,23 milliards de dollars, avec une option pour racheter 9,9% supplémentaires», précise un communiqué d’AIG ce lundi. L’assureur avait confirmé vendredi mener des discussions avec un pool d’investisseurs chinois et avait mentionné parmi eux New China Life Insurance ainsi que la branche d’investissement de la première banque chinoise, ICBC. Depuis plusieurs années, AIG cherche à sortir de ce métier qu’il juge non stratégique. Il a plusieurs fois évoqué la piste d’une mise en Bourse d’ILFC où elle aurait pu être valorisée entre 6 et 8 milliards de dollars. Mais les yo-yo des marchés financiers ont rendu l’opération difficile.  À la tête de la plus importante flotte mondiale – un millier d’avions – ILFC est un des plus gros clients d’Airbus et de Boeing auxquels il a commandé 200 appareils dont des A 320 Neo, des 737-800 ainsi que des A 350 XWB et 787 Dreamliner. «ILFC représente 22 % de notre carnet de commandes», précise un porte-parole d’Airbus. ILFC, dirigé par Henri Courpron, un ancien haut dirigeant d’Airbus, est aussi un partenaire financier crucial des compagnies. Il compte 200 clients dans 80 pays. En Chine, il est leader avec 30 % du marché du leasing avec une flotte de 175 appareils auprès de 16 compagnies. Gros clients des constructeurs occidentaux, la Chine assemble des A 320 à Tianjin dans le cadre d’un partenariat avec Airbus. Mais elle ambitionne de devenir un grand de l’aéronautique. Son constructeur Comac a développé le C 919, futur rival des A 320 et 737. Les Chinois veulent aligner un appareil dans tous les segments du marché. «Le risque serait de voir, à terme, ILFC ne plus commander d’Airbus et de Boeing mais seulement des avions chinois tout en usant de son pouvoir de nuisance pour contrarier les programmes futurs des deux avionneurs», souligne un observateur averti.

 




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