Archive pour le Tag 'aviaire'

Grippe aviaire : un premier cas de transmission à l’humain détecté en Russie

Grippe aviaire : un premier cas de transmission à l’humain détecté en  Russie

La Russie a annoncé samedi avoir détecté le premier cas de transmission à l’être humain de la souche H5N8 de la grippe aviaire, ajoutant avoir informé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de cette «découverte importante». «Le laboratoire a confirmé le premier cas d’infection d’une personne par le virus de groupe A, la grippe aviaire AH5N8», a déclaré à la télévision Anna Popova, à la tête de l’agence sanitaire russe Rospotrebnadzor.

 

Ce virus a été détecté chez sept personnes contaminées dans une usine de volaille du sud de la Russie, où une épidémie de grippe aviaire a touché les animaux en décembre 2020, a précisé Mme Popova, précisant que les malades «se sentent bien» et n’ont pas de complications. «Des mesures ont été rapidement prises pour contrôler la situation» dans ce foyer d’infection, a-t-elle indiqué.

Grippe aviaire: 600.000 canards doivent être tués

Grippe aviaire: 600.000 canards doivent être tués

 

L’épidémie ne cesse de s’étendre avec notamment 61 foyers du virus. La France prévoit d’abattre au total quelque 600.000 canards pour contenir une épizootie de grippe aviaire dans le Sud-Ouest, a déclaré mardi le ministère de l’Agriculture.

Environ 200.000 volatiles ont déjà été euthanasiés, soit parce qu’ils étaient contaminés soit de manière préventive.

Le virus H5N8 de la grippe aviaire, non transmissible à l’être humain, se propage rapidement en ce moment en Europe via les migrations d’oiseaux sauvages, ce qui fait craindre au secteur de l’élevage de subir des abattages massifs comme lors de précédentes épizooties.

Au 1er janvier, la France comptait 61 foyers du virus H5N8, dont 48 dans les Landes, peut-on lire sur le site du ministère. Dans les autres départements, la propagation du virus paraît maîtrisée, précise-t-il.

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

 

Face à la résurgence de la grippe aviaire, les autorités ont ordonné l’abattage préventif de volailles d’élevage dans une centaine de communes, principalement des Landes mais aussi des Pyrénées-Atlantiques, afin de maîtriser la propagation. Un précédent arrêté, en date du 23 décembre, avait déjà ordonné un abattage préventif dans 11 communes des Landes. 40.000 canards avaient ainsi dû être abattus.

 

Un « abattage préventif est ordonné en vue d’accélérer la maîtrise de l’épizootie », indique l’arrêté. Le texte met notamment en avant « la forte densité d’élevages de volailles dans le département des Landes ».

Les exploitants attendent désormais de connaître les modalités de leur indemnisation.

 

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Un cinquième élevage des Landes pourrait avoir été contaminé par le virus H5N8 à Sort-en-Chalosse, dans les Landes. Les prélèvement ont été réalisés samedi soir. Par précaution, les canards ont déjà été abattus avant l’annonce des résultats.

 

Alerte -Grippe aviaire: après la Corse, les Yvelines

Alerte -Grippe aviaire: après la Corse, les Yvelines

 

Un deuxième cas de grippe aviaire a été détecté en France, dans une animalerie située dans les Yvelines, trois jours après l’annonce d’un premier foyer en Haute-Corse, a indiqué ce jeudi le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

 «Un nouveau foyer vient d’être confirmé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) dans une animalerie des Yvelines», indique le ministère dans un communiqué. Des analyses ont révélé «la présence du virus H5N8, identique à celui détecté en Haute-Corse, non transmissible à l’Homme» et «l’enquête épidémiologique se poursuit afin d’identifier les liens entre ces deux foyers et l’origine de la contamination». Tous les oiseaux de l’animalerie des Yvelines ont été euthanasiés et des zones de protection et de surveillance ont été mises en place autour du foyer, comme en Corse, selon le texte.

Après l’apparition de foyers en Russie et au Kazakhstan cet été, l’épizootie, qui n’est pas dangereuse pour l’homme, a progressé récemment vers l’Europe de l’Ouest, où les niveaux d’alerte ont été relevés. Les Pays-Bas, l’Irlande, le Royaume-Uni, le Danemark et la Belgique sont notamment touchés. Ce virus se propage par le truchement des oiseaux migrateurs. La maladie n’est pas considérée comme dangereuse pour l’homme et la consommation de volailles et d’oeufs n’est pas déconseillée.

 

Grippe aviaire : premier cas en France

Grippe aviaire : premier cas en France

La filière avicole pourrait subir des dommages irréparables si la grippe aviaire détectée en Corse se développait dans tout le pays.

Le gouvernement n’a pas exclu que d’autres cas puissent être détectés en France, ce virus se propageant par le truchement des oiseaux migrateurs. «Notre objectif est de limiter cette propagation, elle est évitable dès lors que l’ensemble de ces mesures sont prises», a-t-il affirmé. Il a précisé que les services français se sont préparés ces derniers mois à la détection sur le sol national d’un cas de grippe aviaire.

La maladie est déjà apparue dans d’autres pays tels que la Russie, le Kazakhstan, les Pays-Bas, l’Irlande ou la Grande Bretagne. Ces derniers jours, des cas ont aussi été détectés au Danemark, où 25.000 volailles ont été abattues, ainsi qu’en Belgique. «La consommation de viande, foie gras et oeufs – et plus généralement de tout produit alimentaire – ne présente aucun risque pour l’Homme», assure le ministère. Le retour de ce virus sur le territoire national aurait essentiellement des conséquences économiques majeures pour la filière, qui pourrait voir se fermer les débouchés à l’exportation.

Les éleveurs de canards du Sud-Ouest ont été frappés à deux reprises, lors des hivers 2015/16 et 2016/17, par des épizooties de grippe aviaire, qui avaient occasionné des abattages massifs pour éradiquer la maladie et coûté des centaines de millions d’euros aux producteurs.

Chine: retour d’une grippe aviaire

Chine: retour d’une grippe aviaire

La Chine fait désormais face à deux épidémies: le Coronavirus, qui a fait à ce jour 361 morts, et l’apparition d’une grippe aviaire H5N1 dans la province d’Hunan ( grippe aviaire). « L’épidémie a débuté dans une ferme du district de la ville de Shaoyang. L’exploitation compte 7850 poulets dont 4500 sont morts par contagion », a annoncé le ministère de l’agriculture chinois ce samedi, dans des propos rapportés par plusieurs médias locaux.

Aucun humain n’a été contaminé pour l’heure, selon le dernier bilan en date. En revanche, 17.828 poulets ont été abattus par les autorités locales, le virus se transmettant principalement entre volailles et n’ayant que peu de chances de se propager entre humains.

Cette grippe aviaire avait fait 282 morts dans 15 pays selon l’OMS en 2003, six ans après sa première apparition à Hong-Kong où six personnes sont mortes en 1997.

En France, c’est le retour d’un autre virus, le H5N8, un sous-type de la grippe A, que craint notamment la Coordination rurale, syndicat agricole.

« Depuis plusieurs semaines, des foyers de grippe aviaire (H5N8) ont été détectés dans des élevages en Pologne, Slovaquie, Hongrie et Roumanie, mais aussi dans la faune sauvage en Pologne », avait souligné la Coordination rurale ce 17 janvier dans un communiqué, demandant aux autorités « d’interdire rapidement les importations de volailles en provenance des pays infectés et d’attirer la vigilance des douanes sur ce risque ».

 

Grippe aviaire : nouvelle menace

Grippe aviaire : nouvelle menace

 

Un  virus inquiète la communauté scientifique :le  H7N9, une souche encore inconnue de l’espèce humaine avant son apparition en avril dernier. Sa source n’a pas été précisément localisée, mais en quelques semaines elle a déjà infecté 131 personnes.  La précédente flambée de grippe aviaire, H5N1, apparue en 2005 dans le Sud-Est asiatique, avait mis plusieurs mois pour parvenir à contaminer 500 personnes. « On est en présence d’un virus potentiellement pandémique », considère Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du laboratoire de virologie et pathologie humaine VirPath.  La planète a connu trois pandémies grippales majeures depuis celle de 1918. Selon un nombre croissant de spécialistes, H7N9 pourrait signer la quatrième. Dans son dernier rapport daté du 17 mai, l’Organisation mondiale de la santé observe que « les cas d’infection chez l’homme semblent associés à une exposition à des volailles vivantes », mais que « l’existence éventuelle d’autres réservoirs animaux, domestiques ou sauvages, n’est à l’heure actuelle pas déterminée ». Autrement dit, on n’en connaît pas le vecteur. Mais 36 personnes en sont décédées, soit un taux de mortalité de 27 %.  Depuis la mi-mai, un rapport rédigé à partir d’une évaluation réalisée sur le terrain par la Commission nationale de la santé et du planning familial chinois a confirmé que H7N9 présente « un plus grand potentiel de transmission d’homme à homme que n’importe quel autre virus de la grippe aviaire ». Certains échantillons étudiés montrent même des altérations génétiques signifiant qu’il s’est adapté pour être plus contagieux.  Deux autres études ont encore fait monter la fièvre d’un cran ces derniers jours : dans la revue « Science » du 23 mai, les équipes du Centre de recherche chinois sur la grippe et de l’université médicale de Shantou ont mis en évidence que ce virus se reproduit dans les voies respiratoires des furets – un des modèles biologiques parmi les plus représentatifs de l’homme – et qu’il se transmet efficacement par contact et par voie aérosol de bête à bête. L’autre étude est parue dans les colonnes de « The Lancet » au début du mois. Des chercheurs chinois du Shanghai Medical College de l’université Fudan y font état de deux patients chez qui a été trouvée une mutation du virus qui lui permet de résister à l’oseltamivir (Tamiflu) et au zanamivir (Relenza), les deux principaux traitements de la grippe. Le génome viral a été séquencé : il montre qu’un des acides aminés qui entrent dans la composition de la protéine virale s’est substitué à un autre seulement sept jours après le début des traitements. L’apparition de cette mutation coïncide avec l’augmentation de la charge virale observée chez les patients et la dégradation de leur état clinique.  H7N9 est d’autant plus inquiétant qu’il est totalement inconnu de l’organisme humain : seulement deux virus grippaux circulent depuis un siècle dans la population, H1N1 et H3N2. Le virus de la grippe dispose de deux sortes de protéines qui tapissent sa surface pour envahir nos poumons : l’hémagglutinine (H) et la neuraminidase (N). La première s’accroche à la surface des cellules humaines et amorce l’infection. Après s’y être reproduites, les particules virales sont évacuées mais, pour investir de nouvelles cellules, elles doivent échapper aux récepteurs (des molécules d’acide sialique) situés à la surface de la cellule infectée. C’est la fonction opérée par la neuraminidase, une enzyme capable de dégrader ces molécules. Face à H7N9, notre système immunitaire est naïf, c’est-à-dire dépourvu d’anticorps.  Avec le Tamiflu, élaboré à partir de l’acide shikimique de l’anis étoilé, les médecins disposent d’un leurre : il mime l’acide sialique pour détourner l’attention de la neuraminidase. Le virus est alors piégé sur la cellule infectée et le système de défense de l’organisme peut prendre le relais sans se laisser déborder. On pensait jusqu’alors que cette stratégie était infaillible, le Tamiflu ciblant une région de l’enzyme indispensable à l’infection, donc a priori moins exposée aux mutations. La découverte de cas résistants prouve le contraire.

 




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