Archive pour le Tag 'avertit'

«Marine Le Pen va gagner contre Macron », avertit Julien Bayou

«Marine Lepen va gagner contre Macron », avertit Julien Bayou

Le secrétaire national d’Europe écologie les Verts prévoient dans une interview au Point Que le phénomène de rejet de Macon sera plus fort que celui du rejet de Marine Le Pen et que cette dernière a toutes les chances de gagner leur des présidentielles de 2022. Dans les conditions actuelles effectivement, il est probable que la dynamique principale qui va peser pour l’élection présidentielle sera le rejet du plus détesté en tout cas le moins aimé. De ce point de vue,  Macon accumule les motifs de détestation non seulement du fait de ses contradictions mais aussi de sa position jupitérienne condescendante voire méprisante.

 

«Aujourd’hui, il n’y a que deux forces qui peuvent gagner contre [la présidente du RN] : la droite et nous, les écologistes». Alors que tous les sondages montrent que, si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, le duel de 2017 se rejouerait (alors même que, selon ces mêmes sondages, les Français ne veulent pas d’une telle répétition). Les sondages font apparaître que 70 % environ des Français ne souhaitent pas un nouveau duel macro Le Pen mais ils sentent aussi nombreux à penser qu’il se reproduira en 2022.

 

L’écologiste fonde également sa prédiction sur les récents sondages politiques : «Avec [Emmanuel Macron], l’écart avec Marine Le Pen s’est considérablement réduit à cause de lui. On est à 48 contre 52 % en moyenne. Si ça, ce n’est pas un signal d’alerte…» Julien Bayou fait référence ici à un sondage de Louis Harris Interactive publié fin janvier qui ne donnait en effet qu’une courte avance de 4 points à Emmanuel Macron – autrement dit, dans la marge d’erreur – en cas d’un nouveau duel présidentiel avec la candidate du RN. Des résultats tout à fait inédits pour Marine Le Pen, qui n’avait obtenu que 33,9% des voix à l’élection présidentielle de 2017, ce qui était déjà près de deux fois plus que son père, Jean-Marie Le Pen, à l’élection présidentielle de 2002 (17,8%). «Il suffirait que la majorité remette sur le tapis la réforme des retraites pour que Marine Le Pen redevienne favorite à l’élection présidentielle», prédit encore Julien Bayou, évoquant la retraite souhaitée par Emmanuel Macron mais repoussée sine die à cause du Covid, et qui pourrait devenir l’un des enjeux centraux de l’élection présidentielle de 2022.

 

Cette interview dans Le Point est publiée le même jour qu’une enquête de Libération titrée : «Le barrage mal barré». «Un nombre grandissant d’électeurs de gauche l’affirment : même au second tour, ils n’iront pas voter pour le chef de l’État, de plus en plus ancré à droite», avance le quotidien lui-même marqué à gauche, qui a reçu des «centaines de lettres» de ces électeurs qui ne veulent «plus faire barrage.

 

 

Bruxelles avertit : trop dimpôts en France

Bruxelles avertit :  trop dimpôts en France

 

Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn estime que la France doit « absolument » éviter d’augmenter les impôts mais que, si elle devait s’y trouver contrainte, le gouvernement pourrait, « à la rigueur » recourir à une fiscalité écologique. « Les hausses d’impôts en France ont atteint un seuil fatidique« , souligne M. Rehn dans un entretien au Journal du Dimanche. « Lever de nouvelles taxes aurait pour effet de casser la croissance et de peser sur l’emploi. La discipline budgétaire doit passer par une baisse des dépenses publiques et non par de nouveaux impôts », plaide-t-il, en réitérant la position traditionnelle de l’exécutif bruxellois. Mais « si le gouvernement doit imposer de nouveaux impôts en France, il peut le faire au moyen de taxes écologiques à la rigueur », note-t-il. « Mais il doit à tout prix éviter de faire peser un fardeau supplémentaire sur le travail. La fiscalité de l’épargne et l’impôt sur les sociétés ont aussi atteint des seuils trop élevés. La Commission a fait part de ces recommandations à la France en juillet dernier ainsi que tous les États membres, relève-t-il. Le responsable européen note également qu’une relance internationale de la croissance et de l’emploi passerait « par une meilleure parité euro dollar« .

 

La Commission européenne avertit le gouvernement français sur la croissance (0.4% en 2013) et le déficit (3% illusoires)

La Commission européenne avertit le gouvernement français sur la croissance (0.4% en 2013) et le déficit (3% iillusoires)

Commission européenne. Bruxelles considère que la croissance française ne sera que de 0,4% en 2013, contre une prévision de 0,8% prévu par le gouvernement. Ce chiffre n’est pas nouveau, mais il commence à faire consensus. Avant l’Union européenne, le FMI et plusieurs économistes l’avaient déjà avancé.  Cette fois la Commission va plus loin : elle prédit clairement que la France ne tiendra pas ses objectifs de réduction de déficit. Selon Bruxelles, vu le rythme actuel, les 3% du PIB à l’horizon 2013 auquel l’exécutif se cantonne ne sont qu’un doux rêve. Pire, le déficit devrait stagner à 3,5% du PIB en 2013, et en 2014 également. Le marché de l’emploi en pâtirait. « Les entreprises devraient limiter leurs créations d’emploi pour maintenir leur profitabilité et leur productivité. Le chômage et les hausses d’impôts devraient peser sur le pouvoir d’achat des ménages et maintenir la confiance à un niveau bas », écrit Bruxelles dans un communiqué. Le taux de chômage en France devrait, dans ce cadre, passer de 10,2% cette année à 10,7% en 2013, et rester à ce niveau en 2014.  Les efforts budgétaires devraient se corser. La Commission risque d’envoyer – elle ne l’a pas encore fait – un « avertissement précoce » à la France, pour la contraindre à accentuer les efforts. Car pas question pour Bruxelles de réviser l’objectif de 3% en 2013. Or, une baisse de 0,4 point de croissance représente environ 4 milliards d’euros à trouver en plus pour l’État. Un montant loin d’être anodin, quelques semaines après le « budget de combat » annoncé par Jean-Marc Ayrault pour 2013. Ce dernier ne prévoit rien de moins que 30 milliards d’euros d’économie, répartis entre un tiers de réduction de dépenses, un autre de hausse d’impôts pour les ménages, et un dernier de taxes supplémentaires pour les entreprises. Efforts que devront faire les Français, et auxquels viennent s’ajouter les 20 milliards d’économie annoncées mardi pour soutenir la compétitivité des entreprises. C’est d’ailleurs en raison de ces efforts que Bruxelles ne nous a pas encore envoyé d’avertissement. Une tolérance qui pourrait durait jusqu’au printemps dernier, pas plus, selon Le Monde.




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