Archive pour le Tag 'Avertissement'

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 » Avertissement des adhérents à Vauquiez » ( Accoyer)

 » Avertissement des adhérents à Vauquiez »  ( Accoyer)

 

Bernard Accoyer actuellement secrétaire général lance un avertissement à Vauquiez concernant les risques de radicalisation du parti. Pour cela, il se fonde sur une enquête interne aux républicains qui montre clairement une très grosse majorité qui souhaite une attitude beaucoup plus constructive de la part des LR. En clair, une coopération avec le gouvernement lorsque les orientations de ce dernier sont cohérentes avec les idées des républicains. Il est probable malheureusement que Wauquiez ne tiendra aucun compte de cette mise en garde car il sait bien que ce ne sont pas les adhérents qui votent mais uniquement les militants les plus motivés. Or  ces militants les plus motivés sont souvent les plus radicaux.  d’une certaine manière, Wauquiez reproduit le phénomène Hamon qui lui aussi s’était appuyé sur les plus radicaux de son parti pour obtenir la candidature socialiste aux présidentielles. Avec le résultat que l’on sait : une véritable débâcle électorale. Les militants des Républicains ont adressé par le biais d‘un questionnaire “un dernier avertissement” au parti, qu‘ils pressent de revenir à ses valeurs, faute de quoi ils risquent de s‘en détourner définitivement, a déclaré mardi Bernard Accoyer. “Ce travail, c‘est d‘abord un avertissement. Un avertissement pour notre famille politique, pour ses élus présents et à venir, pour l‘action qui sera conduite”, a jugé Bernard Accoyer lors d‘une conférence de presse. “Cet avertissement, nous le ressentons comme étant en quelque sorte le dernier avertissement”, a-t-il ajouté, six mois après une présidentielle désastreuse, conclue par l’élimination de François Fillon au premier tour. Selon le numéro un par intérim, les fidèles de LR ont adressé le message suivant à leurs dirigeants : “si, à nouveau, vous n’êtes pas fidèles à ce que nous ressentons, ce qui est le cœur de nos convictions, à la confiance que nous pourrions mettre en vous, probablement la prochaine fois nous irons nous exprimer ailleurs ou tout simplement nous ne viendrons pas.” Toujours selon Bernard Accoyer, la droite a “commis un certain nombre d‘erreurs depuis plusieurs décennies” et ne s‘est pas montrée “suffisamment fidèle” à ses convictions, en particulier lorsqu‘elle a été au pouvoir.

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

 

 

Il faut sans doute que François Hollande soit affecté  de troubles psychologiques graves pour s’autoriser à donner des conseils au gouvernement. Ce qu’il a fait pourtant en oubliant qu’il y a à peine quelques mois il était aux  commandes de l’Etat et qu’il a laissé le pays dans un état pitoyable. Sans doute le pire président de la 5 ème république. Dès lors, ses recommandations apparaissent surréalistes : « Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles », a dit l’ex-chef de l’Etat à la presse en marge du festival de cinéma d’Angoulême (Charente). « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures », a-t-il ajouté. Des conseils de gestion d’un revanchard et d’un aigri. Sous ses allures bonhommes, Hollande n’entretient aucune affection, aucune réelle conviction. C’est l’archétype du petit bobo, sorti de l’ENA, qui aurait tout aussi bien faire carrière chez les centristes, les républicains ou les insoumis si cela avait servi son ambition. Ce qui caractérise Hollande c’est son égo surdimensionné, son seul vrai repère idéologique. Pas étonnant qu’il ait choisi Ségolène Royal comme campagne, elle, aussi affectée de la même pathologie. Hollande na pas d’état d’âme, il a tué le PS, ruiné la France (Sarkozy avant lui avait bien préparé le terrain) mais il voudrait que l’histoire lui rende justice. Pour cela il n’hésite pas à solliciter les plus bas instincts anti réformateurs d’un pays drogué à l’étatisme, à la bureaucratie et au corporatisme. Hollande rejoint les insoumis uniquement pour se faire une place dans l’histoire. Une attitude lamentable, irresponsable et indécente. Hollande en a même oublié que sa loi travail avait été imposé sans aucun débat, aucune concertation. Ce qui avait conduit le gouvernement à recourir à la procédure prévue par l’article 49-3 de la Constitution qui permet d’éviter un vote solennel sur un projet de loi.  Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui a adopté une position beaucoup plus conciliante à l’égard d’Emmanuel Macron qu’envers François Hollande, a jugé l’ancien chef de l’Etat « mal placé pour donner des conseils ». « Parce que ça n’a pas été un expert du dialogue social, c’est le moins qu’on puisse dire », a déclaré le syndicaliste à BFM TV. « L’année dernière, je me souviens très bien, sur la méthode (…), c’était un raté complet, il n’a pas concerté. »  Jean-Claude Mailly a également reproché à François Hollande d’avoir « flexibilisé » le marché du travail « sans beaucoup de sécurité » pour les salariés. « Nous, on n’est toujours pas d’accord avec la loi de l’année dernière », a ajouté le numéro un de FO. « Là (…) on est en train d’essayer de corriger. »

EDF: Nouveau Plongeon en bourse après un avertissement sur résultats

EDF: Nouveau Plongeon  en bourse après un avertissement sur résultats

Compte tenu des dernières informations relatives aux prévisions financières il y a tout  tout lieu de craindre un nouveau plongeon pour le cours de l’action EDF. Une action qui lors  de son introduction en bourse en 2005 valait 32 € et qui est passée sous la barre des 10 € ;  en cause, la baisse mondiale du prix de l’électricité et la sous-estimation de nombre de dépenses par l’électricien.-Cette dégringolade s’explique notamment par la défiance des investisseurs vis-à-vis des capacités de l’électricien à résister à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et à faire face aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que viendrait de décider, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui « accèderait » à la demande d’EDF visant à prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.

Manif loi travail : premier avertissement

Manif loi travail : premier avertissement

Cette première journée de manifestations va constituer un premier avertissement pour le gouvernement. Plus encore que la concertation avec les syndicats de salariés, cette protestation va permettre de prendre la température de la contestation. Une contestation qui concerne tout autant le fond que la forme de la loi travail mais qui d’une manière générale traduit aussi le mécontentement d’une partie de la population à l’égard de la politique globale du gouvernement ;  il est probable que cette manifestation du 9 mars sera suivie d’autres dans la mesure où pour le moment on ne connaît pas la nature et l’ampleur des reculs pourrait consentir Manuel Valls pour répondre aux interrogations de la jeunesse, des syndicats mais aussi des parlementaires de gauche. Cette journée intervient le jour où le projet de réforme devait initialement être présenté en Conseil des ministres, avant que le gouvernement ne le reporte au 24 mars pour négocier à la fois avec les syndicats et sa majorité, très récalcitrante. Le Parti socialiste a réclamé lundi soir des « améliorations » au texte, au terme de débats « très vifs », selon des participants. La mobilisation de la jeunesse est suivie attentivement par le gouvernement, qui n’a pas oublié la mobilisation organisée il y a dix ans contre le Contrat première embauche (CPE) qui avait contraint le gouvernement Villepin à retirer son projet. Un premier cortège se réunira en fin de matinée devant le siège du Medef pour rejoindre le ministère du Travail, rue de Grenelle, à l’appel d’une intersyndicale (CGT, FO, Solidaires…) et d’une vingtaine d’organisations de jeunesse de gauche. D’autres manifestations sont organisées partout en France, comme à Marseille, Lyon, Toulouse, Montpellier ou Nice. Plus de 250 rassemblements ou actions diverses sont répertoriées sur le site de l’appel Facebook. Les mouvements de jeunes rêvent d’un nouveau mouvement anti-CPE, l’Unef estimant que la réforme du Code du travail portée par le gouvernement ressemble « trait pour trait à ce que faisait Dominique de Villepin il y a 10 ans ».

Dernier avertissement avant 2017 ? Non, coup de pied au cul

Dernier avertissement avant 2017 ? Non, coup de pied au cul

Aux dires de nombreux responsables la progression du FN en voix constituerait un avertissement ; une sémantique bien trop douce pour qualifier ce qui constitue un coup de pied au cul  pour les parties classiques. Marine Le Pen est battue par le candidat de la droite Xavier Bertrand mais la présidente du FN progresse toutefois d’un point par rapport au premier tour avec quelque 42% des suffrages. « L’Histoire retiendra que c’est ici que nous avons stoppé la progression du FN », a dit Xavier Bertrand. En Provence-Alpes-Côte-D’azur, la nièce de la présidente du FN, Marion Maréchal-Le Pen, est défaite par le sarkozyste Christian Estrosi, qui a dit avoir lavé « l’affront national ». Deux déclarations qui montrent que ces responsables n’ont pas pris la mesure de l’enjeu. D’abord la progression du FN n’est nullement stoppée,  elle va continuer de s’alimenter de tous les mécontentements liés à l’échec total de la politique économique et à la montée du chômage sans parler des questions sécuritaires. L’affront national n’est nullement lavé dans la mesure où les résultats électoraux vont grandement porter atteint à l’image du pays. La France va se trouver fragilisée par rapport à ses partenaires en Europe et de tels résultats sont honteux. La France déjà affaiblie au sein de l’Europe du fait de ses piètres résultats économiques et financiers sera regardée par nos partenaires avec encore un peu plus de circonspection. En clair la France pèsera encore moins sur les orientations européennes. Les parties classiques vont-ils tenir compte de ce véritable coup de pied au cul ? Pas sûr, car la gauche comme la droite sont engagés dans un processus de désintégration progressive avec trop de contradictions internes, trop de logiques d’appareil,  trop de logique personnelle. Maintenir par exemple Sarkozy comme leader du front républicain ou Hollande comme candidat du PRS en 2017 ne peut conduire qu’au suicide politique dans les années à venir. Comment comprendre qu’il puisse y avoir un renouvellement politique avec des responsables aussi discrédités et usés politiquement. La France est sans doute le seul pays au monde hormis peut-être certains Etats africains à accepter que des responsables puissent diriger le pays pendant ou être candidats pendant 30 ou 40 ans.

Crise viande lait : Un avertissement de la commission européenne à la France

Crise viande lait : Un avertissement de la commission européenne à la France

C’est sans doute pour satisfaire aux protestations de l’Allemagne mais aussi de l’Espagne que la commission européenne a souhaité que   la libre circulation des marchandises puisse être assurée en France. Il s’agit d’un avertissement de pure forme qui n’aura sans doute guère d’effet sur la détermination des producteurs de viande et de lait. À cet égard la commission a assuré le service minimum en réaffirmant le principe sacré du libre-échange des biens à l’intérieur de l’Europe. Principe d’autant plus sacré qu’il résume toute la philosophie européenne. La question fondamentale des conditions de concurrence a bien entendu été évacuée de-même que la question sanitaire et la qualité des produits. D’une certaine manière la commission a botté en touche alors que le problématique est européenne La Commission européenne a demandé mardi à la France de garantir la libre circulation des marchandises entravée ces derniers jours par des actions d’éleveurs en colère, notamment à la frontière avec l’Allemagne. Des barrages ont encore été érigés dans la matinée en Moselle, quelques heures avant une réunion à Bercy entre ministres et banquiers sur les conditions de mise en œuvre du volet financier du plan d’urgence annoncé la semaine dernière. Les manifestants ont contrôlé les camions frigorifiques pour intercepter les produits étrangers et attirer l’attention des pouvoirs publics sur ce qui constitue selon eux des « distorsions de concurrence » entre la France et les autres pays européens. Gilles Becker, secrétaire général de la FDSEA Moselle, a expliqué avoir trouvé des produits, dont des bretzels et du lait, estampillés ‘made in France’ mais produits en Allemagne. « On est un peu surpris, on avait un accord avec la grande distribution pour privilégier les produits français », a-t-il dit. « La viande allemande n’est pas plus mauvaise que la viande française, le lait allemand n’est pas plus mauvais que le lait français mais la distorsion de concurrence est difficilement acceptable. »  A Bruxelles, un porte-parole de la Commission, Daniel Rosario, a déclaré à la presse que l’exécutif européen était en contact avec les autorités françaises. « On les a priées de nous tenir informés des entraves potentielles à la libre circulation des marchandises et de nous notifier les mesures prises pour résorber les entraves », a-t-il précisé. Les agriculteurs français protestent notamment contre les prix auxquels ils vendent leurs produits et des conditions de marché défavorables.

 

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

 

C’est une mauvaise surprise ce brutal ralentissement de la croissance chinoise. Le signe que l’usine du monde ralentit sa cadence car le demande mondiale est faiblarde. Aussi que le demande intérieure n’est pas assez dynamique enfin que les incertitudes sur la conjoncture future tant chinoise que mondiale pèsent sur les investissements comme dans la plupart des pays. Ces chiffres chinois sonnent comme un avertissement concernant la situation mondiale qui globalement risque une nouvelle crise.  La croissance de l’activité du secteur manufacturier chinois est revenue en octobre à son plus bas niveau en cinq mois, un ralentissement inattendu lié à la faiblesse des commandes et à la hausse des coûts, montre une enquête publiée samedi. L’indice PMI officiel des directeurs d’achat du secteur manufacturier s’est inscrit à 50,8 en octobre, après 51,1 en septembre mais reste au-dessus du seuil de 50 séparant contraction et expansion. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre en hausse à 51,2. Cette enquête montre que la demande étrangère est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois et la demande intérieure à un plus bas de six mois. Les commandes étrangères ont légèrement reculé par rapport à septembre.   »L’économie reste soumise à des pressions baissières et la politique monétaire va rester accommodante », estiment les économistes de China International Capital dans une note à leurs clients après la publication de cet indicateur. La banque d’investissement souligne que les stocks d’invendus ont augmenté le mois dernier malgré une baisse de la production. La croissance de l’économie chinoise est revenue à 7,3% en rythme annuel au troisième trimestre, son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009, en raison notamment de la baisse du marché immobilier, qui alimente la faiblesse de la demande intérieure et de l’investissement. Et l’enquête PMI publiée samedi suggère qu’aucun rebond n’est à attendre dans l’immédiat. Le sous-indice des nouvelles commandes, qui regroupe demande intérieure et demande étrangère, a reculé à 51,6 en octobre après 52,2 en septembre. Celui des nouvelles commandes à l’export est revenu de 50,2 à 49,9, suggérant une contraction.

 

BCE : statu quo et avertissement à la France

BCE : statu quo et avertissement à la France

C’était prévu,  la BCE a décidé de ne rien décider sauf si un jour… peut-être. Même sur le risque de déflation «  ça ira mieux en 2016 » ! Avec en plus un avertissement à la France sur ses déficits. Bref une réunion pour rien qui ne résoudra pas l’atonie de la croissance en Europe et qui n’empêchera pas la France de renégocier ses déficits avec une commission affaiblie par la proximité des élections européennes qui vont sans doute changer la donne. Comme l’anticipait la grande majorité des économistes, la Banque centrale européenne n’est pas passée à l’action, ce jeudi 3 avril. Elle ainsi décidé de maintenir ses taux directeurs à leur niveau actuel (soit 0,25% pour le principal). Néanmoins, lors de sa conférence, le président de l’institution européenne, Mario Draghi a tenté de rassurer les esprits. Evoquant l’inflation extrêmement basse en zone euro, il a indiqué que les prix devraient se redresser en avril, avant de progressivement remonter et se rapprocher des 2%, fin 2016. Surtout, Mario Draghi a donné plusieurs signes de nature à contenter les marchés, qui attendent que la BCE muscle son action. Il a ainsi révélé que la BCE n’exclut pas de « nouvelles mesures non conventionnelles » et que son conseil des gouverneurs « est unanime sur son engagement à utiliser tous les instruments non-conventionnels dans le respect de son mandat ». Le but: « faire face de façon efficace aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation », a-t-il rappelé. Autrement dit: éviter que la baisse des prix envahisse la zone euro.  Il a surtout affirmé qu’ »un assouplissement de la politique monétaire de la BCE » n’était pas à exclure et a même révélé qu’ « un assouplissement quantitatif (un rachat d’actifs sur les marchés, ndlr) » a été discuté au sein du conseil des gouverneurs. Il a précisé que cette option devra tenir compte des particularités des canaux de transmission de la BCE, qui transmet sa politique monétaire via le système bancaire. « L’effet final de [cet assouplissement] dépendra de l’état de santé des banques », a-t-il ainsi poursuivi. La mesure portera sur de la dette privée, a-t-il également indiqué. Autre déclaration importante, Mario Draghi a fait savoir que « nous allons suivre de très près les risques en matière d’évolution des taux », ajoutant également que l’évolution du taux de change prenait « une place de plus en plus importante » dans l’analyse économique de la Banque centrale européenne.  Autre annonce, et non des moindres, Mario Draghi a adressé un important avertissement à la France. Interrogé sur cette dernière, Mario Draghi, a alors déclaré qu’il est important que « les grands pays s’en tiennent aux règles budgétaires » ajoutant qu’ »affaiblir les règles convenues affaiblit la confiance ». Des propos qui sonnent comme une importante mise en garde alors que ce jeudi matin, le ministre des Finances Michel Sapin a fait comprendre qu’il négocierait un nouveau délai avec Bruxelles pour ramener le déficit sous les 3% de PIB.

 

Déficit France : avertissement de l’Europe

Déficit France : avertissement  de  l’Europe

C’est un avertissement avant le carton jaune sur les déficits. L’Europe sent que Hollande affaibli par les municipales commence à mollir sur les 50 milliards d’économies (au demeurant très flous), du coup c’est un rappel à l’ordre vis à vis des objectifs affichés par la France elle-même. . La négociation s’annonce serrée. Ce mardi 1er avril, le chef de file de l’Eurogroup, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem a assuré que Paris n’a pas demandé un nouveau report pour ramener son déficit public sous les 3% du PIB. Mais le ministre des Finances des Pays-Bas en a profité pour souligner la nécessité pour Paris de ne pas relâcher ses efforts. « La France est consciente de ses engagements, elle a déjà obtenu du temps et doit fournir davantage d’efforts », a-t-il affirmé. Ces propos font écho à ceux prononcés, quasiment en même temps, par le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn. Ce dernier a affirmé qu’il « est important que la France procède aux ajustements structurels nécessaires », c’est-à-dire qu’elle dégage des économies de long terme.  Ces déclarations sonnent comme autant de rappel à l’ordre alors que la veille, l’Insee a indiqué que le déficit public a dérapé plus fortement que prévu en 2013, s’élevant à 4,3% du PIB, contre un chiffre de 4,1% prévu par le gouvernement. Surtout, les propos de Jeroen Dijsselbloem et Olli Rehn succèdent à l’allocution télévisée de François Hollande. Le président français y a affirmé, concernant les 50 milliards d’économies promis par l’exécutif tricolore, qu’ »il ne s’agit pas de faire des économies pour faire des économies ». « Il ne peut être question de fragiliser la croissance qui repart », a-t-il poursuivi, expliquant que « le gouvernement aura aussi à convaincre l’Europe ».

FN -Brignoles: avertissement ? Non, coup de pied au cul de la démocratie

FN -Brignoles: avertissement ? Non, coup de pied au cul de la démocratie

 

 

Il n’ya pas lieu de se réjouir de la victoire du FN à Brignoles qui n’est que la conséquence du désaveu des partis de gouvernement qui ont été incapables de gérer la France depuis 30 ans. En réalité le FN n’a nullement besoin d’analyse, de projets, de programmes, il n’a pas même le besoin de s’exprimer. Moins Marine Lepen parle et plus elle est crédible . le FN surfe sur les insuffisances, les contradictions et même les trahisons des partis de gouvernement. Il récolte la mise sans rien faire de significatif, y compris en présentant des candidats inconnus, pas même issus de la région où ils se présentent (finalemenet le même parachutage que les dans les autres partis !)  Evidemment sans aucun programme crédible hormis un catalogue de dénonciations ; bref un vote de rejet des partis traditionnels et non d’adhésion. Ce n’est pas seulement un avertissement, un rappel à l’ordre mais un véritable coup de pied au cul de la démocratie. Quand il n’y a plus que l’extrême droite comme refuge c’est que la démocratie est agonisante. Certes le FN pose certaines questions pertinentes mais il n’apporte aucune solution cohérente. Son programme mènerait à la ruine rapide du pays en commençant par une dévaluation de 20 à 30 % de la monnaie (avec l’inflation qui l’accompagne). Ce coup de pied au cul va-t-il réveiller le PS et le gouvernement dont la politique économique est rejetée par 80% des français ? Pas sûr. Même si quand même  Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, a pour sa part estimé lundi que le Front républicain, « ça ne marche pas ». Le Front républicain, pour faire barrage à l’extrême droite, est-il mort? a demandé France 2 au député. « Il est aux urgences, au minimum », a-t-il répondu. « Ca ne marche pas d’abord parce que les électeurs sont des adultes et n’aiment pas les consignes de vote », « parce que la droite passe son temps à expliquer que le Front national, c’est moins pire qu’un socialiste sectaire », a-t-il ajouté en allusion à François Fillon appelant à voter « pour le mois sectaire » en cas de duel FN-PS. « Ca ne marche pas, mais il faut comprendre que le FN n’est pas un parti comme les autres », « toutes ses réponses sont des problèmes en plus pour le pays » : sortie de l’Euro, retraites…  Il a souhaité que la gauche s’interroge « sur une façon plus exemplaire de faire de la politique, beaucoup plus implacable avec ceux qui trichent » et aussi « plus empathique avec ceux qui souffrent ». « On a des progrès à faire », a dit l’élu de l’Essonne.

 

Avertissement des investisseurs étrangers à la France pour Général Electric

Avertissement des investisseurs étrangers à la France pour Général Electric

 

Mise en garde contre les signaux négatifs que la France envoie aujourd’hui aux investisseurs étrangers. Par Nani Beccalli responsable européen GE (interview Le figaro)

 

General Electric est un géant. Le conglomérat américain, qui emploie 300.000 personnes dans le monde et pèse plus de 230 milliards de dollars en Bourse, est un des plus grands industriels de la planète dans ses principaux métiers (énergie, aviation et transports, santé, finance…). Le groupe a publié vendredi un bénéfice net trimestriel de 3,5 milliards de dollars (+8,3 %).

LE FIGARO. – General Electric est un géant mondial, très présent en Europe et dans de nombreux métiers. Quelles sont à vos yeux les perspectives de l’économie européenne?

Nani BECCALLI. - L’environnement économique en Europe est clairement difficile. Mais il faut garder à l’esprit quelques grandes distinctions. D’abord, il ne faut pas faire l’amalgame entre les ­finances publiques, le système ­financier, et l’économie réelle. Ensuite, les difficultés sont loin d’être uniformes d’un pays à l’autre en Europe. J’étais récemment en Norvège, où l’activité liée à la production pétrolière est extrêmement dynamique… Je peux vous dire qu’on n’y a pas le sentiment d’un pays en crise! Globalement, l’Europe du Nord se porte bien. En Europe centrale et orientale, les économies sont tirées par les afflux d’investissements destinés à reconstruire les grandes infrastructures pour les amener au même niveau que le reste de l’Europe. L’Allemagne, certes, ralentit, mais on y garde un grand sentiment de confiance. Les problèmes se concentrent donc au sud, mais là aussi avec des situations contrastées. Les Italiens restent riches ; c’est l’État italien qui est dramatiquement appauvri et pour longtemps. L’Espagne souffre d’avoir concentré son activité sur un seul secteur, la construction. Reste la Grèce qui, elle, est toujours en crise…

L’Européen que vous êtes a-t-il des difficultés à «expliquer l’Europe» aux dirigeants américains du groupe?

C’est vrai que c’est très difficile d’expliquer le fonctionnement de l’Europe aux États-Unis et ailleurs dans le monde, à des dirigeants souvent nourris par la presse anglo-saxonne dont la vision des choses est partielle. Cela m’a pris beaucoup de temps ces deux ou trois dernières années. Sans être excessivement optimiste, je pense que l’Europe est aujourd’hui en train de se doter des moyens de surmonter la crise, grâce à ­l’action de Mario Draghi et à la création du MES notamment.

Dans cette carte d’Europe que vous venez de dessiner, où placez-vous la France?

Pour être honnête, la France m’inquiète un peu. Depuis la transition politique, votre pays envoie des signaux qui n’encouragent pas l’investissement, et qui, vu de l’étranger, n’en font pas le pays où il faut être. Si j’avais une recommandation à faire, ce serait que la France fasse très attention aux messages qu’elle est en train de faire passer, au sentiment général qu’elle est en train de créer à son sujet. Bien sûr, il ne s’agit parfois que de grands titres dont les médias étrangers se font l’écho allègrement. Mais la façon dont sont abordés des sujets comme le travail, la retraite, les revenus individuels, créent de l’inquiétude. Les investisseurs, qu’ils soient ­financiers ou industriels, recherchent un environnement positif, sinon c’est le capital qui s’enfuit. La France n’est pas une île.

Cela a-t-il des conséquences pour GE en France?

La France est notre deuxième pays en Europe. Nous y employons 11.000 personnes, dont 7500 environ dans nos huit usines. Nous exportons, selon nos métiers, 70 à 95 % de notre production. Nous y avons notre plus grande joint-venture dans le monde, celle ­formée avec Snecma. Belfort est notre deuxième site industriel dans le monde pour la fabrication de turbines. GE a fortement investi ici, avec le rachat de Converteam l’an dernier, et de nouveau à Belfort cette année, avec l’aide de la région, d’ailleurs. Nous n’avons nullement l’intention de remettre en cause tout cela, mais l’environnement actuel nous rend très prudents pour nos futurs investissements en France. Nous serons attentifs aux décisions qui seront prises, aux réformes qui seront mises en place.

Que pensez-vous du débat actuel sur la compétitivité?

La France a des réformes à mener pour être plus compétitive, notamment concernant son marché du travail et son système de retraites. Mais ce sujet n’est pas seulement franco-français. C’est toute l’Europe qui doit réfléchir à sa compétitivité et l’envisager face à ses grands concurrents que sont la Chine, les États-Unis, et, dans une moindre mesure, l’Inde. Elle doit le faire en ayant conscience de son potentiel. Avec 16.000 milliards de dollars de PIB en 2011, l’Europe génère autant de richesse supplémentaire que la Chine – 7500 milliards de PIB – quand celle-ci croît de 6 %. Il faut seulement que ­l’Europe se donne les moyens de trouver ces 2 % de croissance, avec une union bancaire, avec une harmonisation fiscale et avec une politique économique commune. Prenons l’exemple de l’énergie. Qu’il s’agisse des matières premières, de la production ou encore de la transmission et de la distribution d’énergie, c’est un enjeu qui mériterait une stratégie globale à l’échelle européenne et non au ­niveau national. L’Europe a plus de ressources énergétiques qu’elle ne le croit. Elle a du gaz en mer du Nord et en zone méditerranéenne.

 

 

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