Archive pour le Tag 'Avertissement'

Dette France : avertissement du FMI

Dette France : avertissement du FMI

Après les autorités de Bruxelles, c ‘est au tour du FMI d’adresser un avertissement à la France sur la dérive  inquiétante 4 de son endettement. Un endettement qui atteint 110 % du PIB et dont la charge financière pèse de l’ordre de 50 milliards sur le budget annuel.

« Les pays qui ont une dette et un déficit relativement élevés, en ce moment où l’économie se porte mieux que prévu, devraient en profiter et être plus déterminés pour réduire leur dette et leur déficit », a déclaré Mme Georgieva, la directrice générale du FMI, interrogée sur la situation en France, en marge d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Luxembourg.

D’autant que la Commission européenne a ouvert la voie, mercredi, à des procédures pour déficits publics excessifs contre sept pays de l’UE, dont la France où les promesses de dépenses se multiplient pourtant à dix jours d’élections législatives. « Les pays avec une dette et un déficit élevés ne peuvent pas avancer avec succès vers l’avenir en portant ce fardeau sur leurs épaules. Ils doivent l’alléger », a déclaré la patronne du FMI.

Mais « ce sont des décisions que les pays doivent prendre pour eux-mêmes, bien sûr en consultation et en coordination avec les institutions européennes », a-t-elle ajouté, refusant de commenter les propositions des différents partis politiques en France.

Les sept pays épinglés, mercredi, par Bruxelles ont dépassé l’an dernier la limite de déficits publics fixée à 3% du Produit intérieur brut (PIB) par le Pacte de stabilité qui limite aussi la dette à 60% du PIB. Ils devront prendre des mesures correctrices pour respecter à l’avenir les règles budgétaires de l’Union européenne, sous peine de sanctions financières.

Le FMI a publié, jeudi, un rapport sur l’économie de la zone euro. Le Fonds anticipe une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,8% cette année pour les vingt pays partageant la monnaie unique, contre 0,4% l’an dernier. Il table sur une nouvelle amélioration à 1,5% en 2025.

L’institution estime également que l’inflation va continuer de refluer et prévoit qu’elle revienne « dans la deuxième moitié de 2025 » à sa cible de 2% fixée par la Banque centrale européenne (BCE).

La hausse des prix à la consommation a atteint 2,6% en mai dans la zone euro, très loin du record de 10,6% atteint en octobre 2022 en pleine flambée des tarifs de l’énergie après le déclenchement de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

 

Déficit et dette France : avertissement aussi du FMI

Déficit et dette France : avertissement aussi du FMI

Après les autorités de Bruxelles, c ‘est au tour du FMI d’adresser un avertissement à la France sur la dérive  inquiétante 4 de son endettement. Un endettement qui atteint 110 % du PIB et dont la charge financière pèse de l’ordre de 50 milliards sur le budget annuel.

« Les pays qui ont une dette et un déficit relativement élevés, en ce moment où l’économie se porte mieux que prévu, devraient en profiter et être plus déterminés pour réduire leur dette et leur déficit », a déclaré Mme Georgieva, la directrice générale du FMI, interrogée sur la situation en France, en marge d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Luxembourg.

D’autant que la Commission européenne a ouvert la voie, mercredi, à des procédures pour déficits publics excessifs contre sept pays de l’UE, dont la France où les promesses de dépenses se multiplient pourtant à dix jours d’élections législatives. « Les pays avec une dette et un déficit élevés ne peuvent pas avancer avec succès vers l’avenir en portant ce fardeau sur leurs épaules. Ils doivent l’alléger », a déclaré la patronne du FMI.

Mais « ce sont des décisions que les pays doivent prendre pour eux-mêmes, bien sûr en consultation et en coordination avec les institutions européennes », a-t-elle ajouté, refusant de commenter les propositions des différents partis politiques en France.

Les sept pays épinglés, mercredi, par Bruxelles ont dépassé l’an dernier la limite de déficits publics fixée à 3% du Produit intérieur brut (PIB) par le Pacte de stabilité qui limite aussi la dette à 60% du PIB. Ils devront prendre des mesures correctrices pour respecter à l’avenir les règles budgétaires de l’Union européenne, sous peine de sanctions financières.

Le FMI a publié, jeudi, un rapport sur l’économie de la zone euro. Le Fonds anticipe une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,8% cette année pour les vingt pays partageant la monnaie unique, contre 0,4% l’an dernier. Il table sur une nouvelle amélioration à 1,5% en 2025.

L’institution estime également que l’inflation va continuer de refluer et prévoit qu’elle revienne « dans la deuxième moitié de 2025 » à sa cible de 2% fixée par la Banque centrale européenne (BCE).

La hausse des prix à la consommation a atteint 2,6% en mai dans la zone euro, très loin du record de 10,6% atteint en octobre 2022 en pleine flambée des tarifs de l’énergie après le déclenchement de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

 

Dette France : avertissement aussi du FMI

Dette France : avertissement aussi du FMI

Après les autorités de Bruxelles, c ‘est au tour du FMI d’adresser un avertissement à la France sur la dérive  inquiétante 4 de son endettement. Un endettement qui atteint 110 % du PIB et dont la charge financière pèse de l’ordre de 50 milliards sur le budget annuel.

« Les pays qui ont une dette et un déficit relativement élevés, en ce moment où l’économie se porte mieux que prévu, devraient en profiter et être plus déterminés pour réduire leur dette et leur déficit », a déclaré Mme Georgieva, la directrice générale du FMI, interrogée sur la situation en France, en marge d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Luxembourg.

D’autant que la Commission européenne a ouvert la voie, mercredi, à des procédures pour déficits publics excessifs contre sept pays de l’UE, dont la France où les promesses de dépenses se multiplient pourtant à dix jours d’élections législatives. « Les pays avec une dette et un déficit élevés ne peuvent pas avancer avec succès vers l’avenir en portant ce fardeau sur leurs épaules. Ils doivent l’alléger », a déclaré la patronne du FMI.

Mais « ce sont des décisions que les pays doivent prendre pour eux-mêmes, bien sûr en consultation et en coordination avec les institutions européennes », a-t-elle ajouté, refusant de commenter les propositions des différents partis politiques en France.

Les sept pays épinglés, mercredi, par Bruxelles ont dépassé l’an dernier la limite de déficits publics fixée à 3% du Produit intérieur brut (PIB) par le Pacte de stabilité qui limite aussi la dette à 60% du PIB. Ils devront prendre des mesures correctrices pour respecter à l’avenir les règles budgétaires de l’Union européenne, sous peine de sanctions financières.

Le FMI a publié, jeudi, un rapport sur l’économie de la zone euro. Le Fonds anticipe une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,8% cette année pour les vingt pays partageant la monnaie unique, contre 0,4% l’an dernier. Il table sur une nouvelle amélioration à 1,5% en 2025.

L’institution estime également que l’inflation va continuer de refluer et prévoit qu’elle revienne « dans la deuxième moitié de 2025 » à sa cible de 2% fixée par la Banque centrale européenne (BCE).

La hausse des prix à la consommation a atteint 2,6% en mai dans la zone euro, très loin du record de 10,6% atteint en octobre 2022 en pleine flambée des tarifs de l’énergie après le déclenchement de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

 

Déficit excessif : Un avertissement de la Commission européenne

Déficit excessif : Un avertissement de la  Commission européenne

Même sans dissolution de l’assemblée nationale, la France aurait sans doute reçu un sérieux avertissement de la commission européenne à propos de sa dérive des déficits. Il est clair que la décision de Macron d’organiser des élections législatives va peser sur le prochain avertissement de la commission européenne dans la mesure où les programmes annoncés sont encore synonymes de fuite en avant financière.
« La France va être mise en procédure de déficit excessif », prévoit Christopher Dembick, économiste chez Pictet Asset Management. « Le déficit pour 2024 a été révisé à 5,1% au printemps par le gouvernement mais cela reste optimiste. L’effort budgétaire à accomplir en fin d’année est de 10 à 15 milliards d’euros et de 20 à 25 milliards d’euros l’année prochaine. Cet effort sera sans doute supérieur à la période 2010-2013 »

Dans ses dernières prévisions, la Banque de France a révisé à la baisse son chiffre de croissance du PIB à 1,2% contre 1,5% en 2025. Les coupes budgétaires et les prix de l’énergie plus élevés que prévus ont amené les conjoncturistes à noircir leurs projections. Quant à la zone euro, les perspectives sont loin d’être favorables. « Nos prévisions pointent vers une légère progression de la croissance, voire une stabilisation ».

Autant d’éléments conjoncturels qui ne vont pas contribuer à améliorer la situation financière très dégradée de la France.

 

Russie-mort de Prigojine : pas vraiment une surprise et avertissement

Russie-mort de Prigojine : pas vraiment une surprise et avertissement

Comme souvent en Russie, les problèmes sont résolus avec des solutions criminelles. C’est sans doute le cas avec la mort de celui qui avait été à la tête d’une tentative de putsch contre Poutine. C’est ce que pense en tout cas le président Biden. Le président américain a réagi ce mercredi au crash d’un avion en Russie dans lequel le patron de Wagner pourrait avoir trouvé la mort. Prigojine se trouvait sur la liste des passagers. Joe Biden s’est dit «pas surpris» de sa possible mort.

«Je ne sais pas encore tout à fait ce qu’il s’est passé, mais je ne suis pas surpris», a-t-il déclaré à des journalistes. «Peu de choses ne se passent en Russie sans que Poutine n’y soit pour quelque chose», a ajouté le président américain

En même temps cet accident mortel constitue un nouvelle avertissement à toutes les élites russes qui contestent Poutine
Le crash mortel d’un avion en Russie, avec le patron de Wagner Evgueni Prigojine figurant sur la liste des passagers, est un «signal» envoyé par Vladimir Poutine aux élites russes, a déclaré en effet mercredi un conseiller de la présidence ukrainienne.

«L’élimination spectaculaire de Prigojine et du commandement de Wagner deux mois après (leur) tentative de coup d’État est un signal de Poutine aux élites russes avant les élections de 2024», a affirmé sur X Mykhaïlo Podoliak, estimant que «Poutine ne pardonne à personne».

Ukraine : un avertissement pour l’Europe tout entière

Ukraine : un avertissement pour l’Europe tout entière

 

Pour Eryk Mistewicz président de l’Institut des Nouveaux Médias, éditeur du mensuel d’opinion Wszystko co Najważniejsze, « l’impérialisme russe ne surprend ni les Polonais ni les autres nations de la région. Les enfants kidnappés déportés autrefois et aujourd’hui au fin fond de la Russie, les viols, les meurtres, les pillages… Tout se répète » (L’Opinion)

 

Trois millions d’Ukrainiens, surtout des femmes venues avec leurs enfants, ont trouvé refuge en Pologne. Ils y ont trouvé un travail et un logement et ont reçu une aide considérable de l’Etat et des habitants dans leur installation, sans que l’UE n’y participe financièrement. Les camps n’étaient pas nécessaires. Leurs maris, pères et frères pouvaient se battre avec l’assurance que leurs proches étaient en sécurité.

Les Polonais savent que les Ukrainiens se battent pour eux. L’impérialisme des Russes, dont parle ici même le président Andrzej Duda, ne peut être freiné par des négociations d’égal à égal, aucune signature de paix n’est concevable. Envisager une partition de l’Ukraine est une infâmie. Pourquoi les Ukrainiens devraient-ils céder leurs terres à l’agresseur ? De toute façon, ça ne mettrait pas fin à la guerre, ça n’offrirait qu’un peu de répit aux Russes avant une nouvelle attaque.

Tout cela a été prédit en 2008 dans un discours prononcé à Tbilisi par le président polonais Lech Kaczyński, victime par la suite d’un tragique crash d’avion sur le sol russe : « Maintenant, les Russes veulent la Géorgie, puis ils voudront l’Ukraine, et ensuite viendra le tour de mon pays, la Pologne. »

L’impérialisme russe ne surprend ni les Polonais ni les autres nations de la région. Quand j’ai découvert les images de Boutcha, elles m’ont rappelé les photos de Polonais assassinés d’une balle dans la nuque à Katyn. Les ruines de Marioupol ne diffèrent en rien des destructions endurée par Varsovie en 1939 ou en 1944. Les enfants kidnappés déportés autrefois et aujourd’hui au fin fond de la Russie, les viols, les meurtres, les pillages… Tout se répète.

Le 17 septembre est un memento. A l’époque, en 1939, l’Allemagne et la Russie, une fois de plus, ont conduit à la partition du continent. Ils ont occupé la Pologne par l’Ouest et par l’Est. Bien que les Polonais et les autres nations de la région ont héroïquement combattu aux côtés des Alliés, ils n’ont eu droit à aucune zone d’occupation lors de la partition de l’Allemagne. Pire encore, eux-mêmes se sont retrouvés dans la sphère d’influence russe. Pendant la longue période 1945–1990, ils ont dû payer des contributions à la Russie, ce qui a considérablement entravé leur développement.

Nous ne permettrons pas que la nation ukrainienne connaisse le même sort.

 

« Avertissement sévère du GIEC » dit le ministre britannique qui vient d’autoriser les nouvelles explorations de gaz et pétrole !

  »Avertissement sévère du GIEC » dit le ministre britannique qui vient d’autoriser les nouvelles explorations de gaz et pétrole ! 

 

Le ministre britannique n’a pas honte d’instrumentaliser la COP 26 qui se déroulera bientôt à Londres. « Nous sommes au bord de la catastrophe » a averti dans un entretien à The Observer le président de la COP26, Alok Sharma, qui décrit le rapport du GIEC (le groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU), attendu lundi, comme « l’avertissement le plus sévère jamais lancé » à l’Humanité sur sa responsabilité dans le réchauffement de la planète.

Pourtant c’est le même ministre qui a autorisé de nouvelles explorations pour le pétrole et le gaz Royaume-Uni. Bref, le même double discours que Boris Johnson. Observons cependant que Boris Johnson n’a pas l’exclusivité du double langage. La situation est effectivement grave si l’on se fie au projet de rapport du GIEC qui estime que jusqu’à 93 millions de personnes supplémentaires pourraient être confrontées à des canicules sur la rive nord de la Méditerranée d’ici 2050.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, le risque pour les personnes âgées de mourir de fortes chaleurs pourrait être multiplié entre 3 et 30 d’ici à 2100 et les morts pourraient se monter à 20.000 par an en Méditerranée septentrionale d’ici 2050.

Les ONG environnementales ont dénoncé le double langage du Royaume-Uni

En effet, l’exécutif britannique, et notamment Alok Sharma, a défendu le projet controversé du Royaume-Uni d’autoriser de nouvelles explorations de gisements de gaz et de pétrole, alors que l’Agence internationale de l’énergie a averti en mai que le monde devrait renoncer dès à présent à tout nouveau projet pétrolier ou gazier s’il veut encore pouvoir limiter le réchauffement climatique à 1,5°C.

La Corée adresse un avertissement aux Américains

La Corée adresse un avertissement aux Américains

Officiellement Kim Yo Jong, la très influente sœur du leader nord-coréen Kim Jong  a adressé un avertissement aux américains suite à la visite de secrétaire d’État à Tokyo et à Séoul. Aussi à cause des manœuvres militaires qui se déroulent dans la région. Le contexte diplomatique et militaire peut expliquer la brutalité de la réaction de la Corée-du-Nord.

Ceci étant chaque fois que la dictature de la Corée-du-Nord durcit le ton, c’est souvent aussi pour masquer des difficultés internes. En la circonstance des problèmes relatifs à la situation sanitaire mais aussi à la récurrente crise alimentaire. Le pays qui consacre en effet des sommes considérables à son armement pour se protéger de l’Occident mais aussi pour pérenniser la dictature et depuis des années dans une crise sociale dramatique.

États-Unis : Envahissement du Capitole, un avertissement pour la démocratie

États-Unis : Envahissement du Capitole, un avertissement pour la démocratie

A juste titre l’union européenne s’inquiète de l’état de la démocratie au États-Unis et condamne avec fermeté les débordements qui ont conduit à une tentative d’insurrection avec l’envahissement du Capitole.

«Ce que nous avons vu mercredi n’était que l’apogée de développements très inquiétants qui se sont produits dans le monde ces dernières années. Cela doit être un signal d’alarme pour tous les défenseurs de la démocratie », a déclaré le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, dans un article de blog.

«Tout le monde doit comprendre que si nous acceptons des revers après des revers, même s’ils semblent mineurs, la démocratie et ses valeurs et institutions peuvent finir par périr de manière irréversible», a déclaré Borrell, qui s’exprime au nom des 27 États membres de l’UE.

Il est clair que la désinformation permise par ce qu’on appelle les réseaux sociaux à jouer un rôle important pour nourrir le camp des complots tisse et des aventuriers. Ceci étant la démocratie classique n’est pas non plus sans reproche y compris dans l’union européenne. Juste un exemple quel a été l’état du débat concernant l’accord de principe sur les investissements réciproques entre la Chine et l’union européenne ? Réponse zéro ou à peu près. Profitant de l’actualité essentiellement occupée par le Coronavirus, cet accord de principe soutenu essentiellement par les affairistes allemands est passé comme une lettre à la poste en dépit de la faible position de la France et d’autres.

 

Il est vrai que les réseaux sociaux jouent un rôle très néfaste pour la diffusion de fausses nouvelles comme par exemple le pseudo trucage des élections américaines. «Au cas où quelqu’un aurait des doutes, les événements de Washington montrent également que la désinformation constitue une réelle menace pour les démocraties», a déclaré Borrell. «Si certaines personnes croient qu’une élection était frauduleuse, parce que leur chef leur a répété à maintes reprises, elles se comporteront en conséquence.»

La  démocratie en général et européenne en particulier doit aussi s’interroger sur son contenu et ses modalités dans la mesure où le pouvoir technocratique et juridique a pris le dessus sur la dimension politique. pour s’opposer à ce phénomène nombre d’électeurs plus ou moins informés sont prêts à se jeterdans les bras de n’importe quel extrémiste.

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

On ne peut pas dire que la déclaration du président iranien soit particulièrement adroite quand il affirme que l’attaque contre  l’Arabie saoudite  constitue un avertissement. C’est en quelque sorte une reconnaissance de responsabilité ou en tout cas de Co responsabilité. Dans cette affaire il apparaît que l’Iran est en effet partie prenante compte tenu de la nature du matériel employé (drones et missiles) et de la logistique nécessaire pour l’utiliser. Il est vraisemblable que le président iranien est été contraint par la pression qu’exercent les faucons iraniens sur le l’opinion locale. Des faucons qui nourrissent le nationalisme qui ne cesse de se développer depuis l’embargo décidé par les États-Unis.

L’attaque de drones contre des installations pétrolières saoudiennes, revendiquée par les rebelles chiites Houthis yéménites, est “un avertissement”, a donc  déclaré le président iranien Hassan Rohani, selon des agences de presse iraniennes. Mais sans doute pour équilibrer son propos,

Il  a souligné que l’Iran ne voulait pas déclencher un conflit dans la région et a accusé les Etats-Unis et la coalition emmenée par l’Arabie saoudite au Yémen d’être à l’origine des tensions. Jusque-là la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran se localisait  essentiellement au Yémen mais elle semble prendre désormais une autre dimension géographique. De ce point de vue, l’Arabie Saoudite attend de la communauté internationale une réaction un peu plus explicite et plus musclée.

L’attaque ce week-end des installations pétrolières saoudiennes est un “test réel de la détermination mondiale” à faire face aux actes subversifs qui menacent la stabilité internationale, a estimé mercredi le prince Mohammed ben Salman, rapporte l’agence de presse officielle SPA.

L’héritier du trône saoudien a tenu ces propos lors d’un entretien téléphonique avec le président sud-coréen Moon Jae-in, qui a invité la communauté internationale à “prendre fermement position et à agir résolument” contre de tels actes, poursuit l’agence.

L’agence sud-coréenne Yonhap annonce pour sa part que Mohammed Ben Salman a sollicité l’aide de la Corée du Sud pour renforcer les défenses antiaériennes du royaume.

Grève RATP: un avertissement pour les régimes spéciaux de retraite

Grève RATP: un avertissement pour les régimes spéciaux de retraite

 Le réseau RATP sera pratiquement à l’arrêt vendredi du fait de la protestation des agents contre la perspective de suppression du régime spécifique de retraite. Il est probable qu’il s’agit là d’un avertissement et que ce type d’action risque de se multiplier dans les différents secteurs bénéficiant d’un régime particulier de retraite. L’ensemble des syndicats  ( à remarquer toutefois l’absence de la CFDT) de la Régie Autonome des Transports Parisiens, UNSA, CGT, FO, CFE-CGC et SUD, ont appelé les agents à rejoindre le mouvement qui s’annonce déjà très suivi, avec en ligne de mire le rapport Delevoye, qui prévoit notamment la suppression des régimes spéciaux, dont celui de la RATP.

«L’intérêt d’avoir un régime spécial est d’abord la prise en compte de la pénibilité au travail. Les agents sont confrontés à des horaires de nuit et au travail dans les souterrains», explique Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT RATP, à France 3. Selon lui, le système de retraite par points «mettra à mal non seulement l’allongement de la durée du travail mais aussi le montant de la cotisation».

 

Depuis quelques jours déjà, les usagers des transports en commun d’île de France ont été prévenus des perturbations à venir. «En raison d’un mouvement social, le trafic sera très fortement perturbé sur les réseaux RATP le vendredi 13 septembre. La RATP vous invite à limiter au maximum vos déplacements», indiquent des messages écrits et sonores. Les voyageurs doivent s’attendre à des perturbations importantes dès ce jeudi 12 septembre à 18h dans les métros, bus et tramways, ainsi que sur le RER A et RER B, tous deux coexploités par la RATP et la SNCF. La grève devrait s’achever le samedi à 7 heures du matin.

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Sur Europe 1, l’ancien ministre de l’Intérieur réitère son avertissement à Macron concernant la situation explosive de certains quartiers notamment en banlieue.  «Je pense qu’aujourd’hui on a laissé se ghettoïser un certain nombre de quartiers», a estimé Gérard Collomb. «Si on ne change pas la population, si on ne remixe pas, on aura des difficultés importantes», poursuit l’ancien ministre qui estime que la France est aujourd’hui «au pied du mur». Alors que l’ancien ministre de l’Intérieur suppose que le chef de l’État «n’avait peut-être pas perçu la réalité de la situation au départ», il assure qu’il en a «aujourd’hui pleinement conscience».  Une découverte un peu tardive qui concerne les quartiers sensibles de toutes les  villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

Climat : dernier avertissement

Climat : dernier avertissement

D’ici un siècle ou deux, la Terre risque de n’être plus vivable mais d’ici  2050 déjà de profonds bouleversements interviendront d’après le GIEC si la température monte à +1,5°C et plus encore à +2°C. Parmi les risques : Inondation pour les uns, menace sur  la ressource en eau pour les autres , amplification des cyclones, sécheresse, insécurité alimentaire, risques sur la santé publique sans parler des effets combinés du climat, de la chimie et de l’aménagement du territoire qui ont déjà fait disparaître 40 à 50 % des espèces animales et végétales. Le plus inquiétant pour le Giec c’est l’ampleur prise par ses conséquences et leur rythme accéléré. La disparition de ces espèces devrait interroger d’autant que les causes sont connues à savoir :

  • les changements climatiques bien sûr mais aussi

 

        . la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),

  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces. S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année. Une consommation qui a fait grimper  les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l’homme ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la Révolution industrielle. « Il est probable » que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052 s’il garde son rythme actuel. « Beaucoup de régions » connaissent un réchauffement plus accéléré encore, comme l’Arctique (deux à trois plus fort qu’ailleurs). Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes. Les émissions passées et présentes continueront à faire monter les océans, quoi qu’il arrive. À 1,5 °C, l’Arctique connaîtra un été sans banquise par siècle, ce sera un par décennie à +2°C. (pour mémoire, la fonte totale des glaciers et de la calotte glaciaire s’avère de plus en plus probable). Les conséquences sur l’agriculture et la capacité à nourrir la planète seront graves  : ainsi, la baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu’à 2°C, de l’Asie du sud-est à l’Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, la sécurité alimentaire, la santé. Pour rester à 1,5°C, il faut faire décliner les émissions de CO2 bien avant 2030 et fortement (-45% d’ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), pour ensuite arriver, vers 2050, à une « neutralité carbone »: c’est-à-dire cesser de mettre dans l’atmosphère plus de CO2 que l’on ne peut en retirer. « Neutralité » implique de ne plus garder que les émissions « résiduelles », pour les secteurs ne pouvant s’en passer (aviation par exemple). Ce surplus de CO2 devra être pompé (ce sont des « émissions négatives »). Les autres GES (méthane, HFC, carbone suie…) seront à réduire aussi, bien que moins prioritaires que le CO2 car moins persistants. Quant à la possibilité de dépasser le seuil de +1,5°C, pour faire redescendre le mercure plus tard au cours du siècle, le Giec en souligne les risques – certains irréversibles, comme la perte d’espèces – et les incertitudes sur l’efficacité de l’extraction du CO2 à grande échelle. Selon le rapport, quelque 2.400 milliards de dollars d’investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu’il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l’inaction, soulignent les scientifiques.

Climat : dernier avertissement

Climat : dernier avertissement

D’ici un siècle ou deux, la Terre risque de n’être plus vivable mais d’ici  2050 déjà de profonds bouleversements interviendront d’après le GIEC si la température monte à +1,5°C et plus encore à +2°C. Parmi les risques : Inondation pour les uns, menace sur  la ressource en eau pour les autres , amplification des cyclones, sécheresse, insécurité alimentaire, risques sur la santé publique sans parler des effets combinés du climat, de la chimie et de l’aménagement du territoire qui ont déjà fait disparaître 40 à 50 % des espèces animales et végétales. Le plus inquiétant pour le Giec c’est l’ampleur prise par ses conséquences et leur rythme accéléré. La disparition de ces espèces devrait interroger d’autant que les causes sont connues à savoir :

  • les changements climatiques bien sûr mais aussi

 

. la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),

  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces. S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année. Une consommation qui a fait grimper  les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l’homme ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la Révolution industrielle. « Il est probable » que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052 s’il garde son rythme actuel. « Beaucoup de régions » connaissent un réchauffement plus accéléré encore, comme l’Arctique (deux à trois plus fort qu’ailleurs). Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes. Les émissions passées et présentes continueront à faire monter les océans, quoi qu’il arrive. À 1,5 °C, l’Arctique connaîtra un été sans banquise par siècle, ce sera un par décennie à +2°C. (pour mémoire, la fonte totale des glaciers et de la calotte glaciaire s’avère de plus en plus probable). Les conséquences sur l’agriculture et la capacité à nourrir la planète seront graves  : ainsi, la baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu’à 2°C, de l’Asie du sud-est à l’Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, la sécurité alimentaire, la santé. Pour rester à 1,5°C, il faut faire décliner les émissions de CO2 bien avant 2030 et fortement (-45% d’ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), pour ensuite arriver, vers 2050, à une « neutralité carbone »: c’est-à-dire cesser de mettre dans l’atmosphère plus de CO2 que l’on ne peut en retirer. « Neutralité » implique de ne plus garder que les émissions « résiduelles », pour les secteurs ne pouvant s’en passer (aviation par exemple). Ce surplus de CO2 devra être pompé (ce sont des « émissions négatives »). Les autres GES (méthane, HFC, carbone suie…) seront à réduire aussi, bien que moins prioritaires que le CO2 car moins persistants. Quant à la possibilité de dépasser le seuil de +1,5°C, pour faire redescendre le mercure plus tard au cours du siècle, le Giec en souligne les risques – certains irréversibles, comme la perte d’espèces – et les incertitudes sur l’efficacité de l’extraction du CO2 à grande échelle. Selon le rapport, quelque 2.400 milliards de dollars d’investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu’il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l’inaction, soulignent les scientifiques.

Avertissement des agences de notation à Macron

Avertissement des agences de notation à Macron

 

Après un accueil plutôt enthousiaste de Macron comme président de la république, les agences de notation se montrent désormais plutôt circonspectes pour ne pas dire critiques vis-à-vis des perspectives économiques et financières de la France. Elles constatent  notamment un net tassement de la croissance depuis le début de l’année. Un tassement qui mécaniquement ampute les recettes fiscales et fait dériver les déficits. Des réformes structurelles devraient s’imposer d’après les agences de notation mais ces réformes risquent d’être hypothéquées par un climat de popularité relativement détériorée depuis l’été. Une sorte de d’avertissement sans frais mais si les mauvais résultats devaient être confirmés à la fin de l’année la possibilité d’une dégradation de la France ne serait plus alors à écarter. DBRS, l’agence de notation canadienne,  porte un regard plutôt positif sur la première année d’Emmanuel Macron. «Les modifications de la politique fiscale, les réformes du Code du travail et les mesures visant à remédier à certaines inefficiences – notamment la réforme du secteur ferroviaire et la réduction des charges administratives – sont essentielles pour améliorer les perspectives de croissance à long terme de l’économie française», note la moins connue des agences de notation. Non sans mettre en garde le président Macron sur la suite. «De difficiles réformes restent à faire, en particulier des changements cruciaux concernant la politique budgétaire», estime DBRS.  Et la concurrente de S&P, Moody’s et Fitch de rappeler que «l’économie française a ralenti depuis le début de l’année et la popularité du président Macron est au plus bas». Des données qui pourraient «compliquer la mise en œuvre complète du programme de réformes promis, en particulier les réformes destinées à réduire les dépenses publiques», juge DBRS pour qui «le chemin législatif du gouvernement pourrait se heurter au cours des prochains mois à de nombreuses difficultés».

 

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