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FMI : Christine Lagarde candidate à sa succession avec une casserole aux fesses (affaire Tapie)

FMI : Christine Lagarde candidate à sa succession avec une casserole aux fesses (affaire Tapie)

Christine Lagarde a déclaré être officiellement candidate à sa propre succession comme directrice générale du fonds monétaire international. Elle a souligné qu’elle avait pour cela le soutien de plusieurs pays dont la France. Pourtant cette candidature est hypothéquée par une négligence de sa part à 400 millions dans l’affaire tapie. Pourquoi le soutien de la France en dépit de cette casserole ?  Simplement par ce que le gouvernement français espère en retour la bienveillance du FMI à l’égard de sa politique économique et financière. La justice elle-même tout en reconnaissant la responsabilité de Christine Lagarde a minimisé son rôle. En effet  l’affaire Tapie est considérée par la justice française comme une négligence pour Christine Lagarde, une négligence à 400 millions ! Christine Lagarde a été mise en examen pour négligence par la Cour de justice de la République (CJR). Une juridiction d’exception composée en partie de politiques pour «  gérer » les affaires délicates. Délicat en effet d’avoir accordé notamment 50 millions pour préjudice moral (record du monde) et délicat aussi de mettre en cause Christine Lagarde qui pourrait alors valoir à la France de perdre la diction du FMI après les frasques de DSK.  On va donc essayer de faire porter le chapeau à d’autres (Richard, patron d’Orange, ancien directeur de cabinet de Lagarde) ou a personne !    Bernard Tapie a été encore  interrogé mardi 10 mars par les juges financiers chargés de l’enquête sur l’arbitrage controversé qui avait accordé plus de 400 millions d’euros à l’homme d’affaires pour régler son litige avec le Crédit lyonnais, a appris l’AFP de sources proches du dossier. Mi-février, la justice a annulé cet arbitrage, rendu en juillet 2008 pour mettre fin à une longue bagarre sur la vente d’Adidas, que Bernard Tapie avait racheté avant de s’en défaire en 1993. Les juges d’instruction soupçonnent que cette sentence de 2008 ne soit le fruit d’un « simulacre d’arbitrage«. Il s’agit du premier interrogatoire de Bernard Tapie par les magistrats sur le fond du dossier. Ils s’interrogent notamment sur les relations anciennes et cachées entre Bernard Tapie, un de ses avocats, Maurice Lantourne, et un des trois juges arbitres, l’ancien magistrat Pierre Estoup — des liens susceptibles de jeter le doute sur l’impartialité de ce dernier. Une source judiciaire relève ainsi les « relations antérieures vieilles d’environ dix ans » entre MM. Estoup et Lantourne ainsi que les « relations professionnelles entre les trois » hommes qui ont été mis en examen mi-2013 pour escroquerie en bande organisée. A l’appui de leur thèse, les juges ont versé au dossier la dédicace d’un de ses livres faite par Bernard Tapie à Pierre Estoup dès 1998, ou encore des échanges de courriers entre le camp Tapie et l’ancien magistrat dès 2006, soit avant l’arbitrage – ce que dément M. Estoup. « La dissimulation de ces liens anciens, étroits et répétés participe de l’accomplissement du dessein ourdi par l’arbitre de concert avec Bernard Tapie et son représentant, de favoriser au cours de l’arbitrage les intérêts de cette partie », avaient estimé en janvier des magistrats de la cour d’appel de Paris pour confirmer la mise en examen de l’homme d’affaires. La cour d’appel estimait que « l’existence de relations antérieures de proximité directes ou indirectes entre les trois personnes ne (pouvait) être déniée ». Selon elle, « l’ensemble du processus décisionnel de recours à l’arbitrage, de mise en place de celui-ci a pu être frauduleusement faussé et altéré dans son principe et dans ses exigences de loyauté et d’impartialité ». Dans le dossier de l’arbitrage, deux hauts fonctionnaires ont été mis en examen, ainsi que l’actuel patron d’Orange, Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie.

 

Sondage Copé : 73% avec une mauvaise opinion

Sondage Copé : 73% avec une mauvaise opinion

 

Jean-François Copé n’a pas la cote auprès des Français. Le président de l’UMP reste le « mal aimé » des Français, 73% des sondés ayant une mauvaise opinion de lui, selon un sondage BVA publié dimanche 27 octobre par Aujourd’hui en France/Le Parisien. Selon cette enquête, 93% des sympathisants de gauche et 53% des sympathisants de droite déclarent avoir une mauvaise opinion de Jean-François Copé.Parmi les 73% qui ont une image négative du patron de l’UMP, 78% estiment qu’il est « trop perso », 66% « arrogant », 70% « arriviste », 60% « démagogique » et « autoritaire », 56% antipathique » et 54% « sectaire ». Par ailleurs 69% ne le trouvent pas « sincère », 65% pas « honnête » et 66% ne le juge pas « charismatique ». »C’est très rare d’avoir une image aussi catastrophique pour une personnalité issue d’un parti classique », note Eric Bonnet, de BVA dans Le Parisien. 51% des Français ne font pas confiance à Jean-François Copé « pour faire en sorte que l’UMP soit le principal opposant à François Hollande et au gouvernement », 62% jugent qu’il n’est pas à même de « définir une politique meilleure que celle du gouvernement ». Enfin une écrasante majorité de Français (78%) ne lui font confiance ni « pour lutter efficacement contre le Front national » ni « pour apaiser les tensions au sein de l’UMP (80%).Quarante-quatre pour cent des sondés le trouvent d’ailleurs « trop à droite ». Dans des « duels », 75% lui préfèrent Alain Juppé, 63% François Fillon, 60% Nicolas Sarkozy et 54% Nathalie Kosciusko-Morizet. Il est en revanche préféré à Marine Le Pen (53% contre 31%) et devance légèrement François Hollande (47% contre 44).Selon ce sondage, Copé reste en queue de peloton dans la course à l’investiture UMP pour la présidentielle 2017 : seuls 2% des sympathisants UMP souhaitent l’avoir comme candidat loin derrière Nicolas Sarkozy (58%), Alain Juppé (19%) et François Fillon (12%).

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

 

Alitalia, de nouveau déficitaire au premier semestre, a annoncé jeudi qu’elle solliciterait une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros mais son principal actionnaire Air France-KLM n’y est pas favorable. Selon une source au fait du dossier, le transporteur franco-néerlandais, actionnaire à hauteur de 25% de la compagnie italienne en difficulté, a voté contre l’augmentation de capital lors du conseil d’administration réuni dans la journée. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Alitalia, qui a été renflouée à maintes reprises par l’Etat italien jusqu’à sa privatisation en 2009, risque une nouvelle fois de se retrouver à court d’argent. Sa perte nette sur les six premiers mois de l’année a atteint 294 millions d’euros, venant s’ajouter à un total de plus de 840 millions d’euros depuis la privatisation. « Les actionnaires seront sollicités pour approuver une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros », a déclaré le groupe sans préciser les modalités de l’opération. Pour Andrea Giuricin, expert des transports à l’Université de Milan-Bicocca, Alitalia ne fait que « gagner du temps » sans résoudre ses problèmes de fond. « Mais d’abord il lui faut trouver les fonds pour se recapitaliser », dit-il. Certains analystes estiment que la compagnie a besoin de 500 millions d’euros pour sortir de l’ornière. Une nouvelle réunion du conseil d’administration est programmée jeudi prochain et une assemblée générale des actionnaires a été convoquée pour le 14 octobre.

 




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