Archive pour le Tag 'avant'

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Vente SFR: pas avant 2015

Vente  SFR: pas avant fin 2014

« Une enquête approfondie est le plus probable. Si une enquête approfondie est lancée, cela pourra prendre autour de neuf mois d’instruction contradictoire avant d’arriver à la décision finale », précise ainsi Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la concurrence. Cette décision devrait donc intervenir fin 2014. Bouygues et Numericable rivalisent pour emporter l’adhésion de Jean-René Fourtou. Selon le Figaro, le câblo-opérateur aurait proposé à « JRF » la présidence du nouvel ensemble SFR & Numéricable. « Notre projet est industriel, et s’appuiera sur tous les talents complémentaires de SFR et Numericable, à tous les niveaux, y compris du management », se borne à répondre une source proche d’Altice, principal actionnaire de Numericable.  Mais certaines sources assurent que le même poste aurait été proposé à Jean-René Fourtou par Bouygues, qui se refuse à tout commentaire. « Jean-René Fourtou est totalement neutre entre ces deux offres, et choisira celle qui est la meilleure pour l’entreprise », assure le porte-parole de Vivendi. « Jean-René Fourtou n’a pas l’intention d’accepter un tel poste », ajoute un proche. Une mauvaise nouvelle pour le président du conseil de surveillance de Vivendi Jean-René Fourtou, qui doit quitter son poste mi-2014 et espérait boucler l’affaire avant. En outre, Vivendi souhaitait décider d’ici début avril s’il vend SFR ou le met en bourse, cette dernière option nécessitant des préparatifs en vue d’une approbation par l’assemblée générale fixée au 24 juin. Mais c’est aussi une mauvaise nouvelle pour Numericable, qui pensait que son offre posait moins de problèmes concurrentiels que celle de Bouygues, et donc serait approuvée rapidement par le gendarme de la concurrence. Au contraire, Bruno Lasserre déclare qu’il y a des problèmes concurrentiels dans les deux offres, et veut examiner l’impact non seulement sur le marché du mobile, mais aussi celui du fixe, et même celui des médias. « Par exemple, si Vivendi, qui contrôle Canal Plus, conserve un pouvoir d’influence dans un ensemble appartenant à Bouygues, propriétaire de TF1. Symétriquement, si Vivendi dispose de la possibilité d’orienter les décisions commerciales dans l’ensemble contrôlé par Numericable, propriétaire de la plate-forme câble, cela poserait des questions sur le marché de la télévision payante », ajoute-t-il.  Interrogé sur les conditions émises par le gouvernement en termes d’emploi et d’investissements, Bruno Lasserre répond: « il est légitime que l’État se préoccupe des questions d’emploi et d’investissement, surtout dans le cadre de son ambitieux plan fibre. Je ne vois pas d’obstacle à ce que le gouvernement ait une vision industrielle de la filière, c’est normal. En revanche, sur le plan concurrentiel, l’Autorité de la concurrence décidera en toute indépendance ». Rappelons que c’est l’Autorité de la concurrence seule qui doit autoriser ou interdire le rachat.

 

Hollande : l’ agonie avant 2017

Hollande : l’ agonie avant 2017

 

Si Hollande s’accroche désespérément à la légitimité institutionnelle et ne cesse de répéter qu’il veut être jugé qu’en 2017, c’est qu’il commence à pressentir qu’il aura du mal à finir son mandat. La légitimité institutionnelle ne peut être contestée mais sans légitimité populaire un président devient inutile et même nuisible. Avec 19% de soutien,  Hollande ne peut plus engager la moindre réforme sans aussitôt provoquer la contestation. C’est évidemment dramatique pour le pays qui ne peut demeurer paralysé pendant encore 3 longues années. Jusqu’alors aucun responsable et aucun grand média n’a osé poser cette problématique qui pourtant va émerger dès cette année car 2014 sera épouvantable pour le pays. Premier facteur explicatif : l’atonie de la croissance en France alors que l’activité repart partout en Europe. Du coup, mécaniquement les déficits vont se détériorer encore par rapport aux prévisions, cela faute de rentrées fiscales et d’économies suffisantes. Certes, d’un coté on aura augmenté les impôts- notamment  la TVA  - mais de l’autre ils  porteront  sur une assiette plus réduite que prévue car les consommateurs ne vont pas augmenter leurs dépenses A l’atonie de la croissance ( 0.9%), à la mollesse de la consommation il faut surtout ajouter le développement du chômage, dramatique sur le plan social et qui sape les fondements de la confiance aussi bien des entreprises que des ménages. Le pacte de responsabilité  va se révéler encore une nouvelle illusion car il n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Hollande e t prisonnier de son camp (ce qui lui reste) il ne peut engager les reformes structurelles qui exigeraient de remettra plat les structures administratives et  politiques. Autre chose que les réformettes qu’il envisage. Le pays va donc ‘s’enfoncer encore, Hollande dégringoler encore dans les sondages ; On connait les conséquences, chômage, précarité, inégalités sociales et même accroissement  mécanique de la délinquance. Surtout montée des drames humains. La société ne pourra tolérer cette décomposition économique, sociale et même sociétale. Sil veut rester jusqu’en 2017, Hollande devra se contenter d’ inaugurer les chrysanthèmes et remettre les clés de la gouvernance à d’autres. Sil persiste, il pourrait bien âtre amené à partir dans les pires conditions.

 

Baisse des impôts: pas avant 2017

Baisse des impôts: pas avant 2017

 

Il aurait bien une baisse des impôts mais pas avant 2016 ou 2017. En fait juste avant les élections présidentielles. De combien, on verra, tout dépendra de la croissance (dit Moscovici) et sans doute beaucoup des économies publiques réellement réalisées et là c’est loin d’être gagné. Le sort réservé aux contribuables français se précise. Si une baisse des impôts semble acquise -sans doute à la fin du quinquennat- son montant n’est pas encore fixé. Mais Pierre Moscovici a donné, ce dimanche 17 janvier, des indications sur le calendrier. »Ce qu’a dit le président de la République, c’est qu’il y aurait à l’automne une nouvelle loi de programmation des finances publiques (…) Nous en avons fait voter une à l’automne 2012 mais la trajectoire a besoin d’être corrigée car la croissance dans la zone euro a été plus faible que prévue. Il faut donc recaler cette trajectoire, et à ce moment-là nous pourrons dire de combien nous baisserons les prélèvements », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances sur Radio J. « Les prélèvements obligatoires ont atteint un niveau élevé (…) Il s’agit dans un premier temps de les stabiliser et à terme de les baisser. De combien, pour qui et à quel rythme », cela fera l’objet de discussions, a précisé le ministre. Vendredi 17 janvier, Bernard Cazeneuve, le ministre délégué au Budget, avait laissé entendre que des baisses d’impôts « pourraient » intervenir dès 2016, soit un an avant ce qui est prévu jusqu’ici dans la trajectoire des Finances publiques.

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Danger sur les J.O d’hiver en Russie avec ces attentats ; Poutine visiblement n’a pas encore réussi son opération séduction avec sa campagne de vernis démocratique qui a consisté à libérer quelques  opposants. Le signe sans doute que le pays est encore très loin d’une vraie démocratie ( même si on ne peut que condamner ces actes terroristes) et que certain russes ne tolèrent plus la chape de plomb post KGB de Poutine. Au lendemain de l’attentat-suicide qui a coûté la vie à 16 personnes dans la gare de Volgograd, une explosion a ravagé un trolleybus de la ville ce lundi matin. Un premier bilan évoque 10 victimes. Une enquête est ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes », indiquent les enquêteurs russes. Le trolleybus n’est plus qu’une carcasse déformé sur une route de la ville de Volgograd. D’après la chaîne de télévision RussiaToday, « l’explosion a été très puissante, brisant les fenêtres des maisons voisines« . D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes« , cette nouvelle explosion a eu lieu un peu avant 5h30, heure française (8h30, heure locale). Selon « des données préliminaires« , 10 personnes seraient mortes dans le trolleybus ou à proximité et 26 autres ont été hospitalisées. Les médias locaux évoquent eux une quinzaine de victimes. La ville de Volgograd, située près du très instable Caucase russe, a déjà été secouée hier dimanche par une explosion mortelle. D’après les autorités russes, une kamikaze a fait sauter sa bombe dans l’entrée de la gare principale de la ville, faisant 16 victimes.  En réaction, et à six semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi, les autorités locales avaient annoncé la mise en place d’un niveau élevé d’alerte terroriste dans une région très frappée par un attentat en octobre dernier.

 

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

 

Six mois gagnés pour le gouvernement  (surtout en vue des municipales!) car Mory Ducros est en redressement. Ensuite peut –être un tiers des emplois sauvés sur 5000 plus 2000 sous-traitants. Rien n’est sûr car le secteur de la messagerie – comme l’ensemble du transport routier- est dévasté (surcapacité de l’offre, prix de dumping, marges très dégradées°.  Le tribunal de commerce de Pontoise (Val-d’Oise) a ouvert, comme le sollicitait l’entreprise, une procédure de redressement avec une période d’observation de six mois.   »Cette période d’observation est l’occasion d’élaborer avec le soutien des pouvoirs publics une solution pour l’avenir », a déclaré à la presse André Lebrun, président d’Arcole Industries, propriétaire de Mory Ducros.  Aujourd’hui, « il est essentiel de conserver la confiance de l’ensemble des clients », a-t-il ajouté, s’employant également à rassurer les salariés: « Les salaires seront payés, 13e mois compris ».  Dans un communiqué, la direction de Mory Ducros a assuré qu’elle visait « une solution de reprise globale ». Mory Ducros et Arcole Industries se disent « convaincus de la possibilité de bâtir un périmètre viable au sein du groupe », sans préciser les contours d’un éventuel plan de restructuration. « Des investisseurs de premier plan, industriels et financiers, ont d’ores et déjà marqué leur intérêt », ces contacts laissant « penser qu’un projet de reprise pourrait être présenté rapidement », a ajouté la direction.  La mise en redressement fait suite au dépôt de bilan de l’entreprise, annoncé vendredi aux salariés, l’un des plus importants en France depuis la faillite de Moulinex en 2001.  La procédure, qui gèle temporairement les dettes antérieures de l’entreprise, va lui permettre de poursuivre son activité. Le tribunal a retenu le 31 octobre comme date de cessation des paiements et une prochaine audience fixée au 20 décembre.   »L’objectif est maintenant de sauver l’entreprise et un maximum d’emplois. Tout le monde va se retrousser les manches (…) et dès demain tout le monde repart au boulot pour rassurer les clients », a affirmé le secrétaire du comité d’entreprise, Denis Jean-Baptiste (CFDT), qui s’exprimait au nom de tous les syndicats.  Le CE était représenté à l’audience par Thomas Hollande, fils du président, et avocat au cabinet LBBA.  Le tribunal de commerce a désigné deux administrateurs judiciaires, dont l’un chargé spécialement de faire le lien avec les salariés. A l’annonce de la décision, certains salariés ont laissé exploser leur colère, à l’image d’Ahmed Jaouid, persuadé que « les salariés vont payer les pots cassés à la fin des six mois ». Celui-ci attend maintenant du gouvernement qu’il mette « de l’argent sur la table ».  Avant l’audience, une centaine de conducteurs de camions avaient manifesté devant le tribunal où se jouait leur avenir, mais aussi celui de 2.000 sous-traitants.  Au Mans, une cinquantaine ont défilé jusqu’à la préfecture, où une délégation a été reçue, comme à Toulouse.  Les syndicats craignent des suppressions d’emplois massives.  Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a d’ores et déjà laissé entrevoir des milliers de suppressions d’emplois. « Tout va être mobilisé, tout va être étudié » pour espérer le « sauvetage de 2.000 emplois au moins », a-t-il déclaré vendredi.  Alors que le gouvernement dit examiner tous les scénarios, y compris celui d’une reprise « site par site », le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a confirmé que Mory Ducros était éligible au fonds spécial de 380 millions, récemment réactivé et abondé pour les entreprises en difficultés.  Les préfets des régions concernées devaient être reçus mardi au ministère de l’Intérieur afin d’ »étudier l’ensemble des situations », avant les organisations syndicales jeudi à Bercy.  Depuis le début de l’année, Mory Ducros perd, selon M. Montebourg, « 5 millions d’euros par mois ». L’an dernier, le transporteur a réalisé un chiffre d’affaires de 670 millions d’euros.  La CFDT évalue les besoins de financement de l’entreprise à une quarantaine de millions.  Né de la fusion fin 2012 de deux entreprises malades, l’entreprise de messagerie Ducros et le transporteur Mory, tous deux rachetés par Arcole Industries, spécialisé dans la reprise de sociétés en difficultés, Mory Ducros n’a pas résisté à la crise du secteur.  Ces derniers mois, l’entreprise, qui dispose d’une flotte d’environ 4.500 véhicules, a vu le nombre de ses agences en France passer de 115 à 84.

Taxe diesel ? : Pas tranché…avant les municipales ?

Taxe diesel ? : Pas tranché…avant les municipales ?

Visiblement rien n’est décidé pour taxer davantage le gasoil ; pourtant Cazeneuve avait affirmé que le concours Lépine fiscal était terminé ! En fait on le fera, sans doute, après les municipales. Enjeu cornélien, il faut quand même donner un peu satisfaction aux écolos mais ne pas mécontenter davantage les électeurs.   »Le diesel tue des gens », a déclaré sur RTL Barbara Pompili, la coprésidente du groupe Europe Ecologie – Les Verts à l’Assemblée nationale qui estime que la question d’une taxe diesel « n’est pas encore tranchée ». Sur i-Télé, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a confirmé que la question restait ouverte au débat : « Tout cela doit être expertisé, discuté, évalué et il y aura une décision de prise au terme des consultations que nous conduisons. Barbara Pompili a raison, « diesel tue », (l’essence aussi) comme la fiscalité tue la croissance. De toute manière cela ne changera pas d’un pouce malheureusement la répartition modale. Une confusion entre écologie et fiscalité !

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Deux tiers des Français (66%) estiment que le pays ne sortira pas de la crise économique avant fin 2015, une proportion en forte hausse par rapport à novembre 2012 (49%), selon un sondage CSA pour BFMTV rendu public jeudi. A la question « à votre avis, quand la France sortira-t-elle de la crise économique? », 1% des personnes interrogées répondent d’ »ici la fin de l’année », 7% « en 2014″, 16% « en 2015″ et 66% « plus tard ». Dix pour cent ne se prononcent pas. « Ce fort pessimisme se vérifie largement auprès de l’ensemble des catégories de population interrogées », a commenté CSA dans un communiqué. Si les 18-24 ans sont en effet un peu plus pessimistes que leurs aînés (78% estiment que la France ne sortira pas de la crise avant fin 2015, pour 62% des 50-64 ans), cadres et ouvriers sont aussi nombreux à ne pas voir d’issue avant fin 2015. Les sympathisants de gauche sont en revanche plus optimistes: 44% croient possible une sortie de crise avant fin 2015, contre seulement 18% des sympathisants de droite et 9% de ceux du Front national.

 

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

  »Ce qui compte, c’est le chômage pas les sondages », reconnaît volontiers Aquilino Morelle, le conseiller politique de François Hollande, interrogé par l’AFP. « C’est une embellie, il faut la prendre positivement, sans lui accorder une valeur qu’elle n’a pas », tempère-t-il.   »L’image de fermeté, d’autorité et de présidentialité de François Hollande sort très renforcée » de l’ordre qu’il a donné il y a un mois aux forces françaises d’intervenir au Mali, note la « plume » du président.   »Mais si cette embellie est bien réelle et a un sens politique, elle ne fait oublier ni aux Français ni au chef de l’Etat que les principaux sujets de préoccupation restent le chômage, les plans sociaux, le pouvoir d’achat et la croissance », enchaîne Aquilino Morelle.  Selon « l’observatoire politique CSA-Les Echos-Institut Montaigne » publié jeudi, la cote de confiance de François Hollande s’est redressée de 3 points en février, avec 38% d’avis favorables contre 57% d’avis défavorables (-5).  Fait significatif: ce redressement s’observe sur la quasi totalité du spectre politique, y compris auprès des sympathisants de l’UMP parmi lesquels la cote du président a gagné 5 points même si 84% ne lui font toujours pas confiance.  A l’unisson, le « tableau de bord politique » Ifop-Paris Match de mardi révèle un net redressement de la coté du président de la République, avec 43% des Français qui approuvent son action (+6 points).  Frédéric Dabi (Ifop) oppose « ce rebond marquant » à l’évolution de la cote de Nicolas Sarkozy, tombée sous la barre des 50% en janvier 2008 pour ne plus jamais se relever significativement ensuite. François Hollande, ajoute-t-il, peut aussi capitaliser sur « une bonne image personnelle et l’absence de colère à son égard ».  Pour autant, souligne le politologue, il s’agit « indéniablement d’un effet Mali sans doute assez provisoire ». L’intervention française est approuvée par trois Français sur quatre mais « le coeur de l’attente reste les questions économiques et sociales: la croissance et l’emploi ». L’embellie « n’empêche pas l’expression d’une forte angoisse sociale », résume Frédéric Dabi.   »Le Mali joue positivement sur l’image du président, sa capacité à prendre des décisions difficiles ou à faire preuve d’autorité, mais n’a pas d’effet sur la perception de son action », confirme Bruno Jeanbart (OpionWay). « Le juge de paix, sujet majeur, central et prioritaire, reste le chômage et François Hollande sera jugé sur sa capacité à inverser la courbe d’ici à la fin de l’année comme il s’y est engagé », souligne-t-il de la même manière.  Pour la première fois depuis six mois, le président cesse toutefois de perdre des points auprès de l’électorat de gauche, un « signe positif » qui pourrait être, selon Bruno Jeanbart, la conséquence des réformes de société mise en chantier par l’exécutif (mariage pour tous, non cumul des mandats, droit de vote des étrangers, taxe à 75%…).  Pour Céline Bracq (BVA) aussi, « l’embellie reste extrêmement fragile puisque sur les fondamentaux, l’efficacité et la justice sociale, sept Français sur dix estiment que la politique économique et sociale du gouvernement est inefficace et six sur dix qu’elle est injuste ».   »Sur ce terrain, François Hollande est encore en terre de mission, tout particulièrement auprès des catégories populaires », détaille-t-elle. La gestion des dossiers « particulièrement emblématiques », tels Petroplus ou PSA Aulnay, sera scrutée par les Français, « très critiques » jusqu’à présent, prévient l’analyste.

 

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