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Alstom, bientôt vendu aux américains s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

Alstom, bientôt vendu aux américains  s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

.Selon l’agence Bloomberg, l’américain General Electric serait prêt à débourser 13 milliards de dollars pour s’emparer du fleuron industriel français. Quant au Figaro, il croit savoir que seule la branche énergie d’Alstom serait soumise à une offre publique d’achat. La seule certitude c’est que le groupe Alstom, qui emploie 93.000 personnes dans le monde (dont 18.000 en France), connait des difficultés. Pour Général Electric, ce serait une proie facile estime Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Bank. Alstom en devenant américain pourrait progressivement disparaître du paysage français. Une entreprise pourtant sauvée par l’Etat et soutenu a bout de bars par les commandes de centrales et de matériel ferroviaires notamment TGV. Il est clair que ce qui intéresse GE c’est le carnet de commandes et la technologie de Alstom. Dans un premier temps il y aurait nécessairement des restructurations ensuite de nouvelles délocalisations. Progressivement Alstom pourrait disparaître du paysage français. Ou les effets du capitalisme triomphant et de la nullité de la politique industrielle de la France.

Chine : l’environnement une priorité avant le développement économique

Chine : l’environnement une priorité avant le développement économique

La révision de la loi de 1989 sur la protection de l’environnement, dont les derniers détails sont en cours de discussion, fera passer l’environnement avant le développement économique, a-t-il dit. « Le fait d’ériger la protection de l’environnement au rang de principe fondamental est un changement considérable qui montre que l’environnement est une priorité », a dit Cao Mingde, un professeur de droit qui a participé à la rédaction du texte. La nouvelle loi permettra aux autorités de Pékin de mener avec davantage d’efficacité la « guerre » contre la pollution qu’elles ont décrétée après des décennies de négligence au profit d’une croissance économique échevelée. Elle les autorisera notamment à fermer des usines et à les confisquer alors qu’elles ne pouvaient jusqu’à présent imposer que des amendes, a précisé Cao Mingde. L’éventail des sanctions sera élargi grâce à l’abandon du système « d’amende maximale » qui permettait aux usines de continuer à polluer en s’acquittant d’une somme nettement inférieure au coût d’une mise aux normes. Selon Cao Mingde, la loi devrait fixer une « ligne rouge écologique » qui permettra d’interdire l’implantation d’industries polluantes à proximité des zones protégées et généraliser les nouvelles règles de transparence qui imposent aux entreprises de fournir des chiffres d’émissions de polluants atmosphériques en temps réel. Le projet de loi fait l’objet d’intenses débats depuis plus de deux ans. Un des articles les plus contestés de sa première mouture était l’interdiction faite aux organisations non gouvernementales d’attaquer les pollueurs en justice, un droit réservé à une agence gouvernementale. Ce droit a depuis été étendu aux ONG environnementales enregistrées depuis au moins cinq ans en dépit, selon Cao Mingde, qui a participé à de nombreuses discussions sur le sujet, des pressions des industries polluantes sur les responsables gouvernementaux.

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

 

Juste avant d’être viré du PS, Jean-Noël Guérini, sénateur et président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a annoncé ce lundi qu’il quittait le Parti socialiste, « après 47 ans de militantisme« . « Ce parti, je ne le reconnais plus. Je ne m’y reconnais plus« , a notamment déclaré Jean-Noël Guérini dans un communiqué. « Depuis maintenant quatre ans, je suis la cible d’attaques de socialistes, qui n’ont eu de cesse de me déshonorer, en distillant bien des contre-vérités, pour jeter le discrédit et la suspicion sur ce que j’ai fait et sur ce que je suis. » Empêtré dans plusieurs affaires judiciaires depuis 2011, Jean-Noël Guérini devrait être jugé notamment pour détournement de fonds publics au conseil général, et a été mis en examen en septembre 2011 pour association de malfaiteurs. Les socialistes « n’ont eu de cesse d’instrumentaliser une interminable instruction judiciaire qui, certes, me vaut d’être mis en examen, mais dans laquelle je n’ai pas été jugé« , poursuit le président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Jean-Noël Guérini se montre aussi très critique vis à vis de la stratégie socialiste, notamment durant la campagne des municipales à Marseille, durant laquelle l’une des ses proches avait ouvertement soutenu Jean-Claude Gaudin. Il parle ainsi de la « débâcle électorale de 2014 [qui] a rayé d’un trait de plume les victoires des socialistes acquises« . Il pointe du doigt des « irresponsables, incapables de parler au peuple de Marseille et dont l’aveuglement a permis de faire élire un maire Front national dans le 7eme secteur de la ville peuplé de 150.000 habitants« . Des mots durs qui s’adresse, sans le nommer, à Patrick Mennucci, candidat socialiste malheureux aux dernières municipales à Marseille. Les deux hommes se sont d’ailleurs plusieurs fois opposés depuis plusieurs mois. Sur France Info, Patrick Mennucci a réagi avec amertume à cette annonce, regrettant que le PS ne l’ai pas exclu plus tôt : « La sanction aurait du venir du Parti socialiste depuis longtemps« .

 

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

 

Légère baisse du gaz qui pourrait se prolonger jusqu’en mai ; ensuite tout dépendra de l’évolution du marché et surtout de l’influence des sanctions économiques vis à vis de la Russie après la crise en Ukraine. Le gaz russe dont l’Europe a besoin pourrait bien tirer les prix à la hausse à partir du début de l’été, voire même avant si par hypothèse la Russie décidait d’annexer d’autres régions de l’Ukraine. Après deux réévaluations à la baisse successives en mars puis en avril, les tarifs réglementés du gaz naturel devraient encore baisser début mai, selon des informations de presse.  Après deux baisses consécutives, les tarifs réglementés du gaz devraient continuer à baisser en mai. D’environ 0,8% en moyenne le 1er jour du mois, selon une information du journal Le Figaro paru jeudi, que l’AFP s’est faite confirmée par une source proche du dossier. Ces tarifs encadrés par l’Etat concernent quelque 8,5 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l’opérateur historique GDF Suez et des régies locales. Au total, environ 11 millions de ménages français abonnés au gaz.  GDF Suez et la Commission de régulation de l’énergie (CRE) n’ont pas souhaité faire de commentaire. Les tarifs du gaz avaient baissé en moyenne de 1,18% en mars, et de 2,1% au 1er avril. Mais ce mois-ci, le repli a été contrebalancé par l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) et les prix taxes comprises sont restés stables. Les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois, non plus tous les trimestres, depuis l’introduction fin 2012 d’une réforme. Cette mesure a permis d’amorcer une légère détente des prix de cette énergie. Ceux-ci avaient flambé de 80% entre 2005 et début 2013

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Municipales : un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

Municipales :  un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

 

Première constatation une abstention très importante 35%, certes moins fortes que  celle des sondeurs qui pronostiquaient 40% ; Abstention qui traduit le désintérêt d’un grand nombre d’électeurs pour cette élection. Second enseignement, la percée nette du Front National qui se trouve même en position éligible au second tout dans ses bastions comme Hénin- Beaumont, Béziers, Fréjus, Avignon, Perpignan ou encore Forbach. Dans environ 200 villes le FN va se trouver en position d’arbitre  entre l’UMP et le PS. C’est enfin une défaite pour Hollande, son gouvernement et la majorité. Un désaveu de sa politique économique et sociale notamment. Pour résumer une sorte de carton jaune adressé à Hollande. Carton jaune qui va se transformer en carton rouge au second tour. En effet si la PS en appelle au front républicain, en clair à une alliance UMP-PS au second tour contre le FN, par contre l’UMP refuse cette alliance ; L’UMP va donc sortir renforcée au second tour et la majorité perdre de nombreuses villes. C’est l’annonce d’une nette défaite dimanche prochain quand même atténué par le maintien de listes FN. Une défaite auusi atténuée par des considérations d’ordre local, ce qui ne sera pas le cas lors de la déroute qui se profile pour les européennes. Ce scrutin entraînera des effets sur la politique nationale dans la mesure où moins que jamais Hollande ne sera en capacité d’engager de vraies reformes structurelles. Bref pas vraiment une bonne nouvelle pour l’avenir économique du pays qui va s’enfoncer encore davantage dans l’immobilisme et le corporatisme puisque  Hollande et sa majorité ont perdu la légitimité populaire (même sil reste la légitimité institutionnelle) pour mener une réelle politique de redressement.

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Si l’on s’en tient aux prévisions européennes de la BCE l’Europe s’enfonce dans une crise durable avec une croissance insuffisante pour générer de l’emploi et réduire les déficits. En fait la politique de l’immobilisme triomphe tant à la commison européenne qu’à la BCE. Sur la tendance, il faudra donc une vingtaine d’années pour que le chômage retrouve son niveau d’avant la crise. En prévoyant une croissance de 1.2% en 2014, 1.5% en 2015, et 1.8% en 2016, les économistes de la BCE ne font que confirmer la dramatique situation européenne. Pour le chômage l’autorité monétaire prévoit en effet une « amélioration », mais d’une très faible ampleur. De 11.9% aujourd’hui, le chômage européen passera à 11.4% en 2016, c’est à dire une baisse d’environ 0.25% par an. A ce rythme, il faudra presque 18 ans de plus pour revenir au taux de chômage que connaissait la zone en 2007. De la même façon, et en raison de cette stabilité, le niveau de dette des états européens ne permet pas non plus de se forger une raison d’être optimiste. De 92.9% de dette sur PIB aujourd’hui, l’année 2016 devrait afficher un niveau 92.2%, soit une quasi-stagnation. Le constat est clair, la trop faible croissance annoncée ne permettra d’aucune manière d’améliorer la vie des européens. Les chiffres prévus ne permettent qu’une chose : la survie. Il ne s’agit absolument pas d’en finir avec la crise mais bien d’installer cette notion de survie comme seule ambition. Car ce qui frappe l’esprit au regard de ces prévisions est bien la réaction des différentes autorités européennes. En premier lieu, la Banque centrale européenne qui se doit de respecter son mandat à la lettre, c’est à dire de maintenir l’inflation sous un seuil de 2%. Ce mandat est respecté car l’inflation ne devrait pas dépasser les 1.7% avant 2017. Par contre, un chômage supérieur à 11%, une dette à 92% et une croissance atone, ne sont pas ses priorités. Le résultat est alors assez clair car suite à la publication de ces prévisions, le président de la BCE Mario Draghi déclarait : « Au regard des prévisions de moyen terme pour la croissance et pour les prix, les informations et les analyses aujourd’hui disponibles confirment totalement notre décision de maintenir une politique monétaire accommodante aussi longtemps que nécessaire ». La lecture en creux de cette annonce signifie surtout qu’il n’y aucune raison d’aller plus loin selon les données actuelles, la BCE ne donne aucun soutien supplémentaire car les prévisions sont tout à fait satisfaisantes concernant l’inflation. La prévision d’un taux de chômage persistant à un niveau de 11.4% pour 2016 n’est pas une source d’inquiétude pour la BCE.

 

Vente SFR: pas avant 2015

Vente  SFR: pas avant fin 2014

« Une enquête approfondie est le plus probable. Si une enquête approfondie est lancée, cela pourra prendre autour de neuf mois d’instruction contradictoire avant d’arriver à la décision finale », précise ainsi Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la concurrence. Cette décision devrait donc intervenir fin 2014. Bouygues et Numericable rivalisent pour emporter l’adhésion de Jean-René Fourtou. Selon le Figaro, le câblo-opérateur aurait proposé à « JRF » la présidence du nouvel ensemble SFR & Numéricable. « Notre projet est industriel, et s’appuiera sur tous les talents complémentaires de SFR et Numericable, à tous les niveaux, y compris du management », se borne à répondre une source proche d’Altice, principal actionnaire de Numericable.  Mais certaines sources assurent que le même poste aurait été proposé à Jean-René Fourtou par Bouygues, qui se refuse à tout commentaire. « Jean-René Fourtou est totalement neutre entre ces deux offres, et choisira celle qui est la meilleure pour l’entreprise », assure le porte-parole de Vivendi. « Jean-René Fourtou n’a pas l’intention d’accepter un tel poste », ajoute un proche. Une mauvaise nouvelle pour le président du conseil de surveillance de Vivendi Jean-René Fourtou, qui doit quitter son poste mi-2014 et espérait boucler l’affaire avant. En outre, Vivendi souhaitait décider d’ici début avril s’il vend SFR ou le met en bourse, cette dernière option nécessitant des préparatifs en vue d’une approbation par l’assemblée générale fixée au 24 juin. Mais c’est aussi une mauvaise nouvelle pour Numericable, qui pensait que son offre posait moins de problèmes concurrentiels que celle de Bouygues, et donc serait approuvée rapidement par le gendarme de la concurrence. Au contraire, Bruno Lasserre déclare qu’il y a des problèmes concurrentiels dans les deux offres, et veut examiner l’impact non seulement sur le marché du mobile, mais aussi celui du fixe, et même celui des médias. « Par exemple, si Vivendi, qui contrôle Canal Plus, conserve un pouvoir d’influence dans un ensemble appartenant à Bouygues, propriétaire de TF1. Symétriquement, si Vivendi dispose de la possibilité d’orienter les décisions commerciales dans l’ensemble contrôlé par Numericable, propriétaire de la plate-forme câble, cela poserait des questions sur le marché de la télévision payante », ajoute-t-il.  Interrogé sur les conditions émises par le gouvernement en termes d’emploi et d’investissements, Bruno Lasserre répond: « il est légitime que l’État se préoccupe des questions d’emploi et d’investissement, surtout dans le cadre de son ambitieux plan fibre. Je ne vois pas d’obstacle à ce que le gouvernement ait une vision industrielle de la filière, c’est normal. En revanche, sur le plan concurrentiel, l’Autorité de la concurrence décidera en toute indépendance ». Rappelons que c’est l’Autorité de la concurrence seule qui doit autoriser ou interdire le rachat.

 

Hollande : l’ agonie avant 2017

Hollande : l’ agonie avant 2017

 

Si Hollande s’accroche désespérément à la légitimité institutionnelle et ne cesse de répéter qu’il veut être jugé qu’en 2017, c’est qu’il commence à pressentir qu’il aura du mal à finir son mandat. La légitimité institutionnelle ne peut être contestée mais sans légitimité populaire un président devient inutile et même nuisible. Avec 19% de soutien,  Hollande ne peut plus engager la moindre réforme sans aussitôt provoquer la contestation. C’est évidemment dramatique pour le pays qui ne peut demeurer paralysé pendant encore 3 longues années. Jusqu’alors aucun responsable et aucun grand média n’a osé poser cette problématique qui pourtant va émerger dès cette année car 2014 sera épouvantable pour le pays. Premier facteur explicatif : l’atonie de la croissance en France alors que l’activité repart partout en Europe. Du coup, mécaniquement les déficits vont se détériorer encore par rapport aux prévisions, cela faute de rentrées fiscales et d’économies suffisantes. Certes, d’un coté on aura augmenté les impôts- notamment  la TVA  - mais de l’autre ils  porteront  sur une assiette plus réduite que prévue car les consommateurs ne vont pas augmenter leurs dépenses A l’atonie de la croissance ( 0.9%), à la mollesse de la consommation il faut surtout ajouter le développement du chômage, dramatique sur le plan social et qui sape les fondements de la confiance aussi bien des entreprises que des ménages. Le pacte de responsabilité  va se révéler encore une nouvelle illusion car il n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Hollande e t prisonnier de son camp (ce qui lui reste) il ne peut engager les reformes structurelles qui exigeraient de remettra plat les structures administratives et  politiques. Autre chose que les réformettes qu’il envisage. Le pays va donc ‘s’enfoncer encore, Hollande dégringoler encore dans les sondages ; On connait les conséquences, chômage, précarité, inégalités sociales et même accroissement  mécanique de la délinquance. Surtout montée des drames humains. La société ne pourra tolérer cette décomposition économique, sociale et même sociétale. Sil veut rester jusqu’en 2017, Hollande devra se contenter d’ inaugurer les chrysanthèmes et remettre les clés de la gouvernance à d’autres. Sil persiste, il pourrait bien âtre amené à partir dans les pires conditions.

 

Baisse des impôts: pas avant 2017

Baisse des impôts: pas avant 2017

 

Il aurait bien une baisse des impôts mais pas avant 2016 ou 2017. En fait juste avant les élections présidentielles. De combien, on verra, tout dépendra de la croissance (dit Moscovici) et sans doute beaucoup des économies publiques réellement réalisées et là c’est loin d’être gagné. Le sort réservé aux contribuables français se précise. Si une baisse des impôts semble acquise -sans doute à la fin du quinquennat- son montant n’est pas encore fixé. Mais Pierre Moscovici a donné, ce dimanche 17 janvier, des indications sur le calendrier. »Ce qu’a dit le président de la République, c’est qu’il y aurait à l’automne une nouvelle loi de programmation des finances publiques (…) Nous en avons fait voter une à l’automne 2012 mais la trajectoire a besoin d’être corrigée car la croissance dans la zone euro a été plus faible que prévue. Il faut donc recaler cette trajectoire, et à ce moment-là nous pourrons dire de combien nous baisserons les prélèvements », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances sur Radio J. « Les prélèvements obligatoires ont atteint un niveau élevé (…) Il s’agit dans un premier temps de les stabiliser et à terme de les baisser. De combien, pour qui et à quel rythme », cela fera l’objet de discussions, a précisé le ministre. Vendredi 17 janvier, Bernard Cazeneuve, le ministre délégué au Budget, avait laissé entendre que des baisses d’impôts « pourraient » intervenir dès 2016, soit un an avant ce qui est prévu jusqu’ici dans la trajectoire des Finances publiques.

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Russie : deuxième attentat en deux jours avant les J.O

Danger sur les J.O d’hiver en Russie avec ces attentats ; Poutine visiblement n’a pas encore réussi son opération séduction avec sa campagne de vernis démocratique qui a consisté à libérer quelques  opposants. Le signe sans doute que le pays est encore très loin d’une vraie démocratie ( même si on ne peut que condamner ces actes terroristes) et que certain russes ne tolèrent plus la chape de plomb post KGB de Poutine. Au lendemain de l’attentat-suicide qui a coûté la vie à 16 personnes dans la gare de Volgograd, une explosion a ravagé un trolleybus de la ville ce lundi matin. Un premier bilan évoque 10 victimes. Une enquête est ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes », indiquent les enquêteurs russes. Le trolleybus n’est plus qu’une carcasse déformé sur une route de la ville de Volgograd. D’après la chaîne de télévision RussiaToday, « l’explosion a été très puissante, brisant les fenêtres des maisons voisines« . D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte pour « attentat terroriste et trafic d’armes« , cette nouvelle explosion a eu lieu un peu avant 5h30, heure française (8h30, heure locale). Selon « des données préliminaires« , 10 personnes seraient mortes dans le trolleybus ou à proximité et 26 autres ont été hospitalisées. Les médias locaux évoquent eux une quinzaine de victimes. La ville de Volgograd, située près du très instable Caucase russe, a déjà été secouée hier dimanche par une explosion mortelle. D’après les autorités russes, une kamikaze a fait sauter sa bombe dans l’entrée de la gare principale de la ville, faisant 16 victimes.  En réaction, et à six semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi, les autorités locales avaient annoncé la mise en place d’un niveau élevé d’alerte terroriste dans une région très frappée par un attentat en octobre dernier.

 

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

Mory Ducros : en redressement avant des suppressions massives d’emplois

 

Six mois gagnés pour le gouvernement  (surtout en vue des municipales!) car Mory Ducros est en redressement. Ensuite peut –être un tiers des emplois sauvés sur 5000 plus 2000 sous-traitants. Rien n’est sûr car le secteur de la messagerie – comme l’ensemble du transport routier- est dévasté (surcapacité de l’offre, prix de dumping, marges très dégradées°.  Le tribunal de commerce de Pontoise (Val-d’Oise) a ouvert, comme le sollicitait l’entreprise, une procédure de redressement avec une période d’observation de six mois.   »Cette période d’observation est l’occasion d’élaborer avec le soutien des pouvoirs publics une solution pour l’avenir », a déclaré à la presse André Lebrun, président d’Arcole Industries, propriétaire de Mory Ducros.  Aujourd’hui, « il est essentiel de conserver la confiance de l’ensemble des clients », a-t-il ajouté, s’employant également à rassurer les salariés: « Les salaires seront payés, 13e mois compris ».  Dans un communiqué, la direction de Mory Ducros a assuré qu’elle visait « une solution de reprise globale ». Mory Ducros et Arcole Industries se disent « convaincus de la possibilité de bâtir un périmètre viable au sein du groupe », sans préciser les contours d’un éventuel plan de restructuration. « Des investisseurs de premier plan, industriels et financiers, ont d’ores et déjà marqué leur intérêt », ces contacts laissant « penser qu’un projet de reprise pourrait être présenté rapidement », a ajouté la direction.  La mise en redressement fait suite au dépôt de bilan de l’entreprise, annoncé vendredi aux salariés, l’un des plus importants en France depuis la faillite de Moulinex en 2001.  La procédure, qui gèle temporairement les dettes antérieures de l’entreprise, va lui permettre de poursuivre son activité. Le tribunal a retenu le 31 octobre comme date de cessation des paiements et une prochaine audience fixée au 20 décembre.   »L’objectif est maintenant de sauver l’entreprise et un maximum d’emplois. Tout le monde va se retrousser les manches (…) et dès demain tout le monde repart au boulot pour rassurer les clients », a affirmé le secrétaire du comité d’entreprise, Denis Jean-Baptiste (CFDT), qui s’exprimait au nom de tous les syndicats.  Le CE était représenté à l’audience par Thomas Hollande, fils du président, et avocat au cabinet LBBA.  Le tribunal de commerce a désigné deux administrateurs judiciaires, dont l’un chargé spécialement de faire le lien avec les salariés. A l’annonce de la décision, certains salariés ont laissé exploser leur colère, à l’image d’Ahmed Jaouid, persuadé que « les salariés vont payer les pots cassés à la fin des six mois ». Celui-ci attend maintenant du gouvernement qu’il mette « de l’argent sur la table ».  Avant l’audience, une centaine de conducteurs de camions avaient manifesté devant le tribunal où se jouait leur avenir, mais aussi celui de 2.000 sous-traitants.  Au Mans, une cinquantaine ont défilé jusqu’à la préfecture, où une délégation a été reçue, comme à Toulouse.  Les syndicats craignent des suppressions d’emplois massives.  Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a d’ores et déjà laissé entrevoir des milliers de suppressions d’emplois. « Tout va être mobilisé, tout va être étudié » pour espérer le « sauvetage de 2.000 emplois au moins », a-t-il déclaré vendredi.  Alors que le gouvernement dit examiner tous les scénarios, y compris celui d’une reprise « site par site », le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a confirmé que Mory Ducros était éligible au fonds spécial de 380 millions, récemment réactivé et abondé pour les entreprises en difficultés.  Les préfets des régions concernées devaient être reçus mardi au ministère de l’Intérieur afin d’ »étudier l’ensemble des situations », avant les organisations syndicales jeudi à Bercy.  Depuis le début de l’année, Mory Ducros perd, selon M. Montebourg, « 5 millions d’euros par mois ». L’an dernier, le transporteur a réalisé un chiffre d’affaires de 670 millions d’euros.  La CFDT évalue les besoins de financement de l’entreprise à une quarantaine de millions.  Né de la fusion fin 2012 de deux entreprises malades, l’entreprise de messagerie Ducros et le transporteur Mory, tous deux rachetés par Arcole Industries, spécialisé dans la reprise de sociétés en difficultés, Mory Ducros n’a pas résisté à la crise du secteur.  Ces derniers mois, l’entreprise, qui dispose d’une flotte d’environ 4.500 véhicules, a vu le nombre de ses agences en France passer de 115 à 84.

Taxe diesel ? : Pas tranché…avant les municipales ?

Taxe diesel ? : Pas tranché…avant les municipales ?

Visiblement rien n’est décidé pour taxer davantage le gasoil ; pourtant Cazeneuve avait affirmé que le concours Lépine fiscal était terminé ! En fait on le fera, sans doute, après les municipales. Enjeu cornélien, il faut quand même donner un peu satisfaction aux écolos mais ne pas mécontenter davantage les électeurs.   »Le diesel tue des gens », a déclaré sur RTL Barbara Pompili, la coprésidente du groupe Europe Ecologie – Les Verts à l’Assemblée nationale qui estime que la question d’une taxe diesel « n’est pas encore tranchée ». Sur i-Télé, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a confirmé que la question restait ouverte au débat : « Tout cela doit être expertisé, discuté, évalué et il y aura une décision de prise au terme des consultations que nous conduisons. Barbara Pompili a raison, « diesel tue », (l’essence aussi) comme la fiscalité tue la croissance. De toute manière cela ne changera pas d’un pouce malheureusement la répartition modale. Une confusion entre écologie et fiscalité !

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Sondage : pour les français pas de sortie de crise avant 2016

Deux tiers des Français (66%) estiment que le pays ne sortira pas de la crise économique avant fin 2015, une proportion en forte hausse par rapport à novembre 2012 (49%), selon un sondage CSA pour BFMTV rendu public jeudi. A la question « à votre avis, quand la France sortira-t-elle de la crise économique? », 1% des personnes interrogées répondent d’ »ici la fin de l’année », 7% « en 2014″, 16% « en 2015″ et 66% « plus tard ». Dix pour cent ne se prononcent pas. « Ce fort pessimisme se vérifie largement auprès de l’ensemble des catégories de population interrogées », a commenté CSA dans un communiqué. Si les 18-24 ans sont en effet un peu plus pessimistes que leurs aînés (78% estiment que la France ne sortira pas de la crise avant fin 2015, pour 62% des 50-64 ans), cadres et ouvriers sont aussi nombreux à ne pas voir d’issue avant fin 2015. Les sympathisants de gauche sont en revanche plus optimistes: 44% croient possible une sortie de crise avant fin 2015, contre seulement 18% des sympathisants de droite et 9% de ceux du Front national.

 

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

  »Ce qui compte, c’est le chômage pas les sondages », reconnaît volontiers Aquilino Morelle, le conseiller politique de François Hollande, interrogé par l’AFP. « C’est une embellie, il faut la prendre positivement, sans lui accorder une valeur qu’elle n’a pas », tempère-t-il.   »L’image de fermeté, d’autorité et de présidentialité de François Hollande sort très renforcée » de l’ordre qu’il a donné il y a un mois aux forces françaises d’intervenir au Mali, note la « plume » du président.   »Mais si cette embellie est bien réelle et a un sens politique, elle ne fait oublier ni aux Français ni au chef de l’Etat que les principaux sujets de préoccupation restent le chômage, les plans sociaux, le pouvoir d’achat et la croissance », enchaîne Aquilino Morelle.  Selon « l’observatoire politique CSA-Les Echos-Institut Montaigne » publié jeudi, la cote de confiance de François Hollande s’est redressée de 3 points en février, avec 38% d’avis favorables contre 57% d’avis défavorables (-5).  Fait significatif: ce redressement s’observe sur la quasi totalité du spectre politique, y compris auprès des sympathisants de l’UMP parmi lesquels la cote du président a gagné 5 points même si 84% ne lui font toujours pas confiance.  A l’unisson, le « tableau de bord politique » Ifop-Paris Match de mardi révèle un net redressement de la coté du président de la République, avec 43% des Français qui approuvent son action (+6 points).  Frédéric Dabi (Ifop) oppose « ce rebond marquant » à l’évolution de la cote de Nicolas Sarkozy, tombée sous la barre des 50% en janvier 2008 pour ne plus jamais se relever significativement ensuite. François Hollande, ajoute-t-il, peut aussi capitaliser sur « une bonne image personnelle et l’absence de colère à son égard ».  Pour autant, souligne le politologue, il s’agit « indéniablement d’un effet Mali sans doute assez provisoire ». L’intervention française est approuvée par trois Français sur quatre mais « le coeur de l’attente reste les questions économiques et sociales: la croissance et l’emploi ». L’embellie « n’empêche pas l’expression d’une forte angoisse sociale », résume Frédéric Dabi.   »Le Mali joue positivement sur l’image du président, sa capacité à prendre des décisions difficiles ou à faire preuve d’autorité, mais n’a pas d’effet sur la perception de son action », confirme Bruno Jeanbart (OpionWay). « Le juge de paix, sujet majeur, central et prioritaire, reste le chômage et François Hollande sera jugé sur sa capacité à inverser la courbe d’ici à la fin de l’année comme il s’y est engagé », souligne-t-il de la même manière.  Pour la première fois depuis six mois, le président cesse toutefois de perdre des points auprès de l’électorat de gauche, un « signe positif » qui pourrait être, selon Bruno Jeanbart, la conséquence des réformes de société mise en chantier par l’exécutif (mariage pour tous, non cumul des mandats, droit de vote des étrangers, taxe à 75%…).  Pour Céline Bracq (BVA) aussi, « l’embellie reste extrêmement fragile puisque sur les fondamentaux, l’efficacité et la justice sociale, sept Français sur dix estiment que la politique économique et sociale du gouvernement est inefficace et six sur dix qu’elle est injuste ».   »Sur ce terrain, François Hollande est encore en terre de mission, tout particulièrement auprès des catégories populaires », détaille-t-elle. La gestion des dossiers « particulièrement emblématiques », tels Petroplus ou PSA Aulnay, sera scrutée par les Français, « très critiques » jusqu’à présent, prévient l’analyste.

 

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