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Corse : la propriété réservée aux résidents !

Corse : la propriété réservée aux résidents !

Cela sent les municipales ! Pour lutter contre la spéculation foncière sur l’île, Paul Giacobbi, président du conseil exécutif de Corse (organe exécutif de la Collectivité territoriale) propose de limiter l’accès à la propriété aux seuls résidents.  Dans un entretien au quotidien local Corse-Matin, l’élu estime que « si on peut acheter un terrain en Corse aussi aisément qu’une tablette de chocolat sur le rayon d’un supermarché, on court à la catastrophe« . Il propose donc de « limiter l’accès à la propriété foncière pour les non-résidents ». « On pourrait fixer pourquoi pas le délai à cinq ans de résidence ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse afin de ne pas pénaliser les Corses de l’extérieur », avance-t-il.  La mesure créerait ainsi un statut différent entre la Corse et le reste des régions de France. L’idée promet de faire polémique et, même sur l’Ile de Beauté, tout le monde n’y est pas favorable.  Camille de Rocca Serra, prédécesseur de Paul Giacobbi à la tête du Conseil exécutif, s’oppose à cette idée qui, selon lui, vise à « faire plaisir aux nationalistes alors que ça n’est pas réaliste, ça n’est pas possible. En France nous sommes régis par le droit du sol et non pas par le droit du sang. Donc distinguer la diaspora corse de l’ensemble de la communauté nationale, ça n’est pas quelque chose de possible », affirme le député (UMP) de Corse-du-Sud. En effet, pour Camille de Rocca Serra, imposer un délai de résidence aux éventuels acheteurs « n’est pas conforme aux principes fondamentaux de notre Constitution« . La lutte contre la spéculation foncière passe, selon lui, par une « régulation » plutôt que par une interdiction. D’autant, affirme-t-il par ailleurs, que « [la spéculation] existe bien plus aujourd’hui sur les grands programmes immobiliers » que sur les résidences secondaires.

Emploi : retour à la normale dans deux ans…… aux Etats-Unis

Emploi : retour à la normale dans deux ans aux Etats-Unis

Le marché de l’emploi aux Etats-Unis devrait connaître un retour à la normale dans deux ans, indique une étude publiée vendredi par la Réserve fédérale de Kansas city. Le rapport s’appuie sur un éventail de 23 indicateurs, tels que l’emploi à long terme et la rémunération à l’heure pour mesurer l’amélioration du taux d’emploi. Les « conditions normales » correspondent à peu près aux moyennes de ces mesures sur vingt ans. Selon les deux auteurs de l’enquête, le niveau d’activité aux Etats-Unis connaît une amélioration constante depuis fin 2009, même s’il reste bien au-dessous de la moyenne. Le marché du travail se développe quant à lui beaucoup moins vite que la moyenne, et s’est redressé en septembre 2012 quand la Réserve fédérale américaine a annoncé une troisième phase de rachat d’actifs à un rythme de 85 milliards de dollars par mois. La reprise de l’emploi a des conséquences directes sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui s’appuie sur le niveau de chômage pour décider ou non de relever ses taux d’intérêt. Son président Ben Bernanke a promis de ne pas procéder à une augmentation avant que le taux de chômage n’atteigne au moins 6,5%. Il était de 7,6% le mois dernier.

Aides aux entreprises : réduction de 3 milliards

Aides aux entreprises : réduction de 3 milliards

Le rapport commandé par le gouvernement sur les aides publiques aux entreprises propose de réaliser trois milliards d’euros d’économies, au-delà des deux milliards visés pour 2014 et 2015, selon Les Echos, à paraître vendredi. Ce document, qui sera remis mardi, propose de raboter les aides aux buralistes, les taxes affectées aux chambres de commerce ou au centre du cinéma, la taxation réduite des carburants des taxis, routiers et agriculteurs. Seraient également visés les niches sociales bénéficiant à l’outre-mer et la fiscalité du livret de développement durable, précise la quotidien. Selon le rapport, la dépense de l’Etat pourrait être également réduite en réformant l’organisation du dispositif de distribution des nombreuses aides accordées par les collectivités locales. En février, Jean-Jack Queyranne, président (PS) de la région Rhône-Alpes, s’est vu confier par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault une mission pour rénover un système d’aides impénétrable dont le coût est estimé 55 milliards d’euros par an. Ces aides proviennent à la fois de l’Etat et des collectivités territoriales. Au total, « nous proposons de supprimer environ 170 dispositifs d’Etat, soit le quart de ceux qui existent », a déclare Jean-Jack Queyranne au Monde.fr. L’objectif de la mission sera « de dégager des économies d’un milliard d’euros en 2014 et d’un milliard supplémentaire en 2015, tout en suggérant des simplifications et des actions de coordination », écrivait le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en installant la mission

Baisse des crédits aux ménages

Baisse des crédits aux ménages

Selon une étude que viennent de publier le cabinet Oliver Wyman et l’Association européenne des établissements financiers (Efma), le coup de frein des crédits aux ménages va se poursuivre et s’accentuer au moins jusqu’en 2014. De fait, les pays européens matures ont vu les encours progresser en moyenne de 2,2 % par an entre 2007 et 2012. Le ralentissement est tel dans les deux années qui viennent que cette croissance ne sera plus que de 0,7 % par an sur la période 2007-2014, selon les projections de l’étude, soutenue principalement grâce au crédit immobilier. Pourtant jusque-là très dynamique, l’Europe « émergente » (République tchèque, Hongrie, Pologne, Russie, Turquie) va afficher encore une croissance à deux chiffres, mais inférieure aux années précédentes. Au final, le rythme annuel devrait atteindre 12,9 % en moyenne dans la région sur la période 2012-2014 contre 16,2 % entre 2007 et 2012.  Pas moins de onze économies européennes sont à placer « sous surveillance » selon l’étude. On y retrouve - en dehors de l’Allemagne - les principales économies de la zone euro (France, Espagne, Italie) et les pays périphériques. Les retards et défauts de paiement posent évidemment problème. Mais c’est aussi la gestion des crédits douteux qui préoccupe. L’étude pointe en particulier les lois et les régimes de banqueroute européens « inadaptés » qui ne permettent pas de traiter « rapidement, efficacement et équitablement » un grand nombre de défauts de paiement. Les taux de créances douteuses (paiements en défaut ou proches de l’être) vont progresser partout en Europe, à l’exception de la Norvège et de la Pologne, et dans des proportions particulièrement importantes en Hongrie, en Irlande et en Grèce. Le cabinet Oliver Wyman a néanmoins identifié plusieurs terres de croissance pour le crédit aux particuliers. Il s’agit tout d’abord de la Pologne, de la Turquie et de la Russie. Mais les auteurs de l’étude préviennent : « Comme les volumes augmentent rapidement dans les marchés émergents, les banques échouent à développer de fortes capacités d’analyse. Les banques présentes sur ces marchés sont souvent trop concentrées sur la croissance de leurs parts de marché sans considération pour leur qualité. » Autrement dit, tout va bien à court terme. Mais le réveil pourrait être douloureux en cas de détérioration du marché.  La situation est tout autre pour la Norvège et la Suède. Ces deux pays sont matures et leurs infrastructures financières mieux établies. Enfin, le marché du crédit devrait stagner pour l’Autriche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suisse. Principal défi dans ces économies : être capable de détendre les critères d’octroi au bon moment.

 

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

« On souhaite garder cet objectif, même si dans le contexte de crise c’est un objectif qui apparaît très ambitieux », a dit la ministre du Logement dans une interview à Reuters. « On sait qu’il sera difficile de l’atteindre mais c’est ça qu’il faudrait construire pour répondre aux besoins. » Le nombre de mises en chantier a chuté de 11,2% au premier trimestre 2013 par rapport à la période correspondante de 2012, ce qui laisse craindre à des professionnels du secteur une chute des constructions neuves sous le seuil de 300.000 cette année, une hypothèse que n’écarte pas totalement Cécile Duflot. Elle voit cependant dans l’augmentation de 5,5% des permis de construire enregistrée au premier trimestre un « frémissement » de bon augure. « Le secteur de la construction est vraiment en crise mais c’est un premier indice d’embellie », dit-elle. Pour enrayer la crise du logement, elle parie aussi sur la mise sur le marché locatif d’au moins un million d’habitations individuelles vacantes, sans toutefois fixer de délai précis. Le nombre de logements individuels vacants en France, hors résidences secondaires, est évalué entre 2,5 et 3,5 millions, précise la ministre. « Mon obsession est de remettre sur le marché ces logements vacants. J’ai un objectif qui est d’arriver à en récupérer au moins la moitié à terme », explique Cécile Duflot. « Si on arrive à faire cela sur le quinquennat, ça sera un beau succès. » Pour inciter les propriétaires à remettre ces logements sur le marché locatif, le gouvernement a renforcé l’application de la taxe sur les logements vacants. Depuis le 1er janvier, cette taxe est appliquée dans près d’une trentaine d’agglomérations de 50.000 habitants et plus. Elle s’applique désormais aux logements vacants depuis plus d’un an (au lieu de deux auparavant). Elle s’élève à 12,5% de la valeur locative du bien la première année et à 25% à partir de la deuxième, au lieu de 10%, 12,5% et 15% à compter de la troisième année. Cécile Duflot n’envisage pas une généralisation de cette taxe mais une application différenciée, non plus en fonction du nombre d’habitants de chaque zone ou agglomération, mais d’une évaluation de sa « tension locative » par des observatoires régionaux qui seront mis en place d’ici fin 2013. « Parallèlement, nous travaillons sur les garanties universelles des loyers » précise la ministre. « L’objectif est de sécuriser les propriétaires qui mettent en location leur bien et qui, pour certains d’entre eux, ne le font pas par crainte d’avoir à gérer les contentieux. » Il s’agira de « mettre entre le locataire et le propriétaire un tiers qui sera le garant du paiement des loyers mais aussi de son recouvrement », ajoute-t-elle. Ce « système mutualisé » et étendu à l’ensemble des locataires du parc privé sera créé dans le cadre d’un projet de loi que Cécile Duflot présentera au conseil des ministres début juillet. Le gouvernement mise également, entre autres mesures, sur la transformation en locaux d’habitations de bureaux vacants – il y en aurait environ cinq millions de m2 en France. Le coût de cette transformation « peut aller de 1.000 euros jusqu’à 4.000 euros le m2″, précise Cécile Duflot. En fait le prix moyen du neuf en France !

 

Laboratoires pharmaceutiques : corruption généralisée aux Etats Unis. Pas en France !

Laboratoires pharmaceutiques : corruption généralisée aux Etats Unis. Pas en France !

Ce n’est pas en France que se produit la corruption puisqu’aucun procès n’est prévu (en dépit de l’affaire Cahuzac) mais aux Etas unis. « Le département américain de la Justice a déposé une deuxième plainte au civil contre Novartis Pharmaceuticals invoquant des pots-de-vin payés par la société à des prestataires de santé », écrit le communiqué du DoJ.  Le gouvernement cherche à obtenir « le maximum de dommages et intérêts autorisé par la loi » pour avoir corrompu « des médecins afin de les inciter à prescrire des produits de Novartis qui étaient remboursés par les programmes d’assurance-santé fédéraux », selon la plainte et le communiqué du DoJ.  Novartis est principalement accusé d’avoir payé des médecins pour des conférences sur certains de ses médicaments, notamment le Lotrel et le Valturna (hypertension) ou le Starlix (diabète) lors d’événements qui n’étaient rien d’autre que des déplacements récréatifs.  Dans plusieurs cas Novartis a payé des médecins pour de « prétendues conférences qui n’ont pas eu lieu du tout, auxquelles personne ou quasiment personne n’a assisté, et pour lesquelles aucun document de présentation n’avait été imprimé », poursuit le DoJ.  Dans certains cas, toute allocution était même virtuellement impossible « comme lors de sorties en mer pour pêcher en Floride » ou dans des restaurants de la chaîne Hooters connue pour ses serveuses très pulpeuses en T-shirts et shorts très moulants et courts, détaille encore le DoJ.  Les médecins étaient également souvent invités dans des restaurants chics et chers: il donne l’exemple d’un dîner pour trois où, outre un repas à 672 dollars par tête, le médecin invité a reçu un honoraire de 1.000 dollars.   »Les analystes de Novartis montrent que ces programmes » de supposées conférences « étaient très rentables en termes d’ordonnances supplémentaires générées pour ses médicaments », souligne le DoJ.  Le laboratoire helvétique n’a donc pas lésiné et y a consacré 65 millions de dollars entre janvier 2002 et novembre 2011 pour 38.000 programmes de conférences liées aux Lotrel, Valturna et Starlix.   »Les patients méritent des soins fondés sur le jugement médical sain d’un médecin, pas sur l’intérêt financier des médecins », a commenté Stuart Delery, l’un des procureurs cité dans le communiqué.  Les programmes fédéraux d’assurance-médicale Medicare et Medicaid, pour les personnes âgées ou à faibles ressources, « ont dû verser des millions de dollars de demandes de remboursements entachées de corruption », dénonce-t-il encore.  La plainte de vendredi est de plus vaste ampleur que celle déposée mardi, qui accusait Novartis d’avoir, depuis 2005, poussé au moins une vingtaine de pharmacies « à orienter des milliers de patients ayant reçu une greffe » vers l’un de ses médicament, le Myfortic, en proposant « des pots-de-vin sous forme de rabais et de promotions ».  Les autorités fustigent aussi Novartis pour avoir tenu des programmes de conférences de médecins qu’il « savaient entachés de possibles pots-de-vins » alors qu’il avait passé un accord amiable de 422,5 millions de dollars avec le gouvernement américain en septembre 2010 pour mettre fin à des accusations de marketing et d’incitations illicites à prescrire certains médicaments.   »Novartis conteste les accusations du (gouvernement) dans les deux cas et se défendra. Nous avons hâte de présenter les faits devant un tribunal », a commenté une porte-parole de Novartis.   »Les rabais et ristournes par des compagnies pharmaceutiques sont des pratiques usuelles, correctes et légales reconnues par le gouvernement lui-même », et les « prestations de médecins lors de conférences sont une pratique usuelle et acceptée de notre secteur », a-t-elle argumenté.

 

Frigide Farjot ( anti mariage homo.) : aura des candidats aux municipales

Frigide Farjot ( anti mariage homo.) : aura des candidats aux municipales

 

La chef de file des anti-mariage homo Frigide Barjot affirme dimanche, dans un entretien au quotidien régional Corse-Matin, que son mouvement présentera des candidats aux élections municipales de 2014. Selon la militante, à la tête d’une nouvelle manifestation dimanche après-midi à Paris, le collectif La Manif pour tous, qui mène la fronde contre le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux homosexuels depuis six mois, va « investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014″. « Sous une forme et une appellation qui restent à définir, nous allons présenter des candidats dans les villes dont les élus n’ont pas joué le jeu », affirme-t-elle dans les colonnes du quotidien corse. Tout en précisant: « Et ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler la liste, ce sera une surprise… »

 

 

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

 

Pour  le FMI, les banques  ont renforcé massivement leurs fonds propres, leur accès au financement s’est amélioré et les pays comme l’Italie ou l’Espagne appliquent des traitements de choc pour redresser leurs comptes publics, reconnaît la mission d’étude du FMI. Mais ce n’est pas assez. L’institution internationale juge toujours «élevés» les risques d’instabilité financière en Europe, «surtout dans le contexte d’une croissance faible et d’austérité budgétaire». Cette fois, le FMI se garde bien de chiffrer les besoins de capitaux des banques européennes. En fait, le Fonds juge les «coussins» de fonds propres mis en place à la demande de l’Autorité bancaire européenne «adéquates pour supporter des chocs macro-économiques sévères». Avec des réserves toutefois. Le FMI affiche ses doutes non pas tant sur le niveau absolu des fonds propres des banques, mais plutôt sur la qualité de leurs actifs. «Dans certains cas, il est à craindre que les créances douteuses et les provisions minimisent les pertes», s’inquiète le Fonds. Seule l’Espagne, rappelle-t-il, a commandité un bulletin de santé complet de ses banques. Sachant que la crise économique va se traduire par une montée des risques, le FMI appelle à une harmonisation des données permettant de mesurer la solidité financière des banques. Un chantier d’ailleurs lancé par l’Autorité bancaire européenne en prévision de l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2014, de la directive européenne imposant les nouvelles règles prudentielles (dites Bâle 3). Cet effort s’avère d’autant plus nécessaire, insiste le FMI, que la BCE (Banque centrale européenne) s’apprête, à partir du 1er mars 2014, à superviser près de 200 banques de la zone euro.  Le FMI salue cette évolution, mais note que, faute de pouvoir redonner à toutes les banques concernées une licence, la BCE aurait intérêt à s’attaquer au plus vite aux maillons faibles, afin d’éviter que d’éventuels accidents n’entachent sa crédibilité.  Le FMI s’inquiète également de l’articulation des travaux entre la BCE et les superviseurs nationaux. À la demande de l’Allemagne, qui souhaite conserver la mainmise sur ses Landesbanken et Sparkassen, les banques moyennes échapperont, en effet, au contrôle direct de la BCE.

 

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

Prestations familiales : soumises aux conditions de ressources ?

2,2 milliards d’euros, c’est le montant précis des économies à dégager d’ici à 2016 au sein de la branche famille de la Sécurité sociale, estime un rapport qui sera examiné jeudi par le Haut Conseil de la famille . Présidée par Bertrand Fragonard, cette instance a été chargée par le Premier ministre de proposer plusieurs pistes d’économies pour rétablir l’équilibre de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf ). Le besoin de financement devrait atteindre, à cet horizon, 1,7 milliard d’euros. Mais cette prévision ne tient pas compte des hausses de prestations annoncées en décembre par Jean-Marc Ayrault pour lutter contre la pauvreté. Le relèvement de l’allocation se soutien familial, pour les familles monoparentales, et du complément familial, pour les familles nombreuses, coûtera entre 400 et 500 millions d’euros en 2016. En tenant compte de ces mesures, le déficit grimperait à 2,2 milliards d’euros dans trois ans, estime le Haut Conseil. C’est donc une «pression sur les ménages par un ajustement de leurs prestations sociales» de cet ordre de grandeur qui se profile. Un effort «significatif», estime le rapport, équivalent à 3,5% des dépenses de la branche. Mais cette pression «n’est pas, compte tenu de la gravité de la crise que nous connaissons, aberrante» si on la compare «à ce que les pays voisins mettent en oeuvre pour redresser leurs comptes publics». Le Haut Conseil ne dévoilera ses propositions d’économies qu’à la fin du mois. Mais déjà, l’universalité de certaines prestations est au centre des débats. Peut-on faire une entorse à ce principe en supprimant ou en réduisant les aides au-delà d’un certain niveau de revenus ? Le gouvernement a en tout cas commandé des simulations en ce sens.

 

Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux

Marchés : inquiétudes en Europe ou aux Etats-Unis ? Ou les deux 

 

L’inquiétude change de continent presque tous les jours ; une fois il s’agit de l’Europe effectivement encalminée dans la récession ; une autre  fois, il s’agit des Etats-Unis aux prises avec le casse-tête des réductions budgétaires et une reprise contradictoire. En fait compte tenu de l’interdépendance des économies, le risque est partout. L’économie mondiale ne pourra repartir de façon significative sans la croissance de l’Europe. De ce point de vue, on a considéré sans doute une peu vite que le vieux continent était sorti de sa crise financière. L’Europe connaît une accalmie, c’est certain  mais la question de la dette est récurrente ; Avec une croissance dans le rouge, les comptes publics sont condamnés à se dégrader en 2013 ; se reposera alors la question de la notation de l’Europe. En outre la zone euro refuse d’entrer dans une guerre des monnaies via une politique monétaire plus accommodante. Dans le même temps Etats –Unis, Japon et Chine ont décidé de jouer sur le taux de change pour retrouver de la compétitivité. En fait la stratégie de l’Europe risque d’être bloquée tant que les élections allemandes ne seront pas passées. Sy ajoutent évidemment les incertitudes politiques en Italie et maintenant en Espagne avec l’affaire Rajoy. Lundi le CAC 40 avait plongé de plus de 3 %. Crédit Photo : Richard Drew/AP Au lendemain d’une séance de fort repli, l’indice phare de la place de Paris retrouve l’équilibre. Les banques restent sous pression. La Bourse de Paris tente de reprendre ses esprits ce matin, après avoir plongé de plus de 3 % lundi. Dans les premiers échanges, le CAC 40 avance symboliquement de 0,03 % à 3660,96 points. Les marchés européens ont lourdement chuté lundi sous l’effet d’un brutal retour de l’aversion au risque motivé notamment par un scandale de corruption qui éclabousse le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et par les incertitudes politiques en Italie à l’approche des élections législatives des 24 et 25 février. Dans la foulée de l’Europe, Wall Street a subi sa plus forte baisse depuis novembre. L’Asie a emboîté le pas mardi avec un recul de 1,90 % pour la Bourse de Tokyo, qui restait sur cinq séances de hausse.

 

Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande va au Mali pour tenter se de refaire une petite santé en matière de popularité et surtout pour mettre fin rapidement à l’engagement des troupes françaises. Il lance donc un appel aux Etats africains pour leur repasser le bébé ; ce qui permettra aux forces françaises de se replier. Objectif : éviter de se retrouver seul dans le bourbier terroriste du Sahel ; cela d’autant plus que la France n’est réellement soutenue par aucune grande nation. Le président François Hollande se rend samedi au Mali, où il va lancer un appel aux pays africains pour participer à la force d’intervention et prôner le « dialogue politique », après trois semaines d’intervention de l’armée française pour en chasser les groupes islamistes armés. « Je vais au Mali demain pour dire à nos soldats tout notre soutien, tous nos encouragements, toute notre fierté, je vais au Mali demain pour permettre que les Africains viennent le plus vite possible nous rejoindre et leur dire que nous avons besoin d’eux pour cette force internationale », a déclaré François Hollande.   »Je vais au Mali aussi pour qu’il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le Mali, après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l’esprit de concorde », a-t-il ajouté.  Le président français sera accompagné du ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et du ministre chargé du Développement, Pascal Canfin.  La présidence malienne a précisé sur son compte Twitter que François Hollande sera accueilli à l’aéroport de Sevaré (centre) par le président par intérim Dioncounda Traoré.  Puis « les deux chefs d’Etat se rendront à Tombouctou », où ils visiteront les forces franco-maliennes, la célèbre mosquée Djingareyber et le centre Ahmed Baba où sont conservés des dizaines de milliers de précieux manuscrits, dont certains ont été incendiés par les combattants islamistes, avant de rentrer à Bamako pour un déjeuner de travail.  L’intervention française avait débuté le 11 janvier au lendemain d’une offensive en direction du sud du Mali menée par les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient le Nord depuis dix mois. La veille ils avaient pris la ville de Konna (centre).  Les choses se sont accélérées le week-end dernier avec la reprise, coup sur coup, de Gao et Tombouctou et l’arrivée mardi soir de soldats français à l’aéroport de Kidal, ville tenue par des rebelles touareg et des islamistes dissidents s’affirmant « modérés ».  

 

 

 

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Prime de 400 euros aux profs

Prime de 400 euros aux profs

Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon serait prêt à faire un geste financier en faveur des professeurs des écoles, sous la forme d’une indemnité annuelle, d’après le journal les Echos.  Une indemnité annuelle pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l’indemnité de suivi et d’orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd’hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier temps de 400 euros annuels, écrit le quotidien sur son site internet.  Cette prime viserait à rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire et ceux du secondaire, comme l’a souhaité à plusieurs reprises le ministre, précise les Echos.  Le journal indique que la décision serait annoncée vers la mi-février, après le congrès de la principale organisation syndicale de l’éducation, la FSU.  Jeudi, une partie des fonctionnaires, et donc des enseignants ont fait grève à l’appel de trois syndicats (CGT, FSU, SolidaiRes) afin de faire part au gouvernement de leur impatience, notamment en matière de pouvoir d’achat.

 

 

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Gaz de schiste aux Etats-Unis peu de rentabilité pour Total

Gaz de schiste aux Etats-Unis peu de rentabilité pour Total

Le bilan des investissements du groupe pétrolier dans le gaz de schiste aux Etats-Unis « n’est pas terrible, car nous avons investi sur la base de prix du gaz beaucoup plus élevés que ceux d’aujourd’hui », a admis M. de Margerie, dans un entretien au quotidien.  Le groupe a enregistré une « perte sérieuse » au Texas, car « nous avions fait nos études de rentabilité sur un prix (du gaz naturel) qui était à plus de 6 dollars le million de BTU (0,026 mètre cube, ndr), aujourd’hui, on est à 3,2 dollars, et ça ne passe pas », a-t-il rappelé.  Total avait acquis en 2010 une part dans le gisement texan de Barnett Shale auprès du groupe Chesapeake, pour 2,3 milliards de dollars. Mais l’extraction du gaz de schiste à grande échelle aux Etats-Unis y a fait dégringoler les cours du gaz naturel, remettant en cause la rentabilité de nombreux projets.  En revanche, dans l’Ohio, où le groupe a également investi, il obtient « une bien meilleure rentabilité », car les champs de schiste y sont riches en condensats, c’est-à-dire des hydrocarbures liquides similaires à du pétrole et qui sont commercialisés à des prix élevés.  Du fait de ces résultats mi-figue mi-raisin, « il est clair qu’on met la pédale douce » en matière de gaz de schiste, car « je ne vois pas l’intérêt d’aller investir – je précise bien dans les gaz secs (ndlr : pauvres en condensats) – là où la rentabilité n’est pas au rendez-vous », poursuit M. de Margerie.  Mais le groupe continuera à investir dans l’exploration du gaz de schiste dans « d’autres pays où les marchés sont porteurs », assure-t-il, évoquant des pays comme « la Chine, la Pologne et le Danemark », où Total devrait « commencer un forage d’exploration cette année ».

 

 

Dégâts des eaux de la dette aux Etats-Unis : après le mur, le plafond

Dégâts des eaux de la dette aux Etats-Unis : après le mur, le plafond

La majorité républicaine s’est finalement scindée en deux, permettant le vote du projet de loi qui relève notamment le taux d’imposition des foyers les plus aisés. Cette victoire politique pour Barack Obama ne présage pourtant en rien de la suite des évènements. Les parlementaires de Washington n’ont réglé qu’une partie du problème, puisque, incapables de s’entendre, l’accord laisse en suspens de nombreuses autres questions, comme celle des des coupes budgétaires dans les dépenses publiques. Toute décision à ce sujet a été repoussée à dans deux mois. De plus, les Etats-Unis restent menacés par le niveau de sa dette. Un nouvel accord doit être trouvé pour remonter son plafond, d’ici à fin février. « Le deuxième débat est plus fondamental car il a trait à des dépenses structurelles de l’Etat », analysait mercredi pour leJDD.fr Yannick Mireur, spécialiste de la vie politique américaine. « L’accord sur le mur fiscal est un aménagement de très court terme : à chaque fois, on recule pour mieux sauter », explique le politologue. Enfin, les élus participeront fin mars à un autre vote sur le financement des opérations gouvernementales. Lundi, la dette américaine a officiellement atteint son plafond légal, fixé à 16.394 milliards de dollars (12.900 milliards d’euros). Le pouvoir de le relever revient au Congrès depuis 1917. Celui-ci l’a déjà fait 76 fois depuis 1962 et 11 fois depuis 2001. Comme prévu, le Trésor américain a pris des mesures exceptionnelles pour permettre aux parlementaires de décider donc d’un nouveau seuil, non sans débattre d’abord de la façon dont il faut parallèlement réduire les dépenses budgétaires, ce qui augurent d’âpres discussions. Le dernier relèvement remonte à août 2011, alors que le plafond était dépassé depuis le mois de mai : un accord avait été obtenu à l’arraché, à quelques heures de la date butoir. Et là encore, le problème n’avait été que remis à plus tard, c’est-à-dire après les élections de novembre 2012. Si le nouveau Congrès, issu des dernières élections et qui prend ses fonctions jeudi, échoue à fixer un nouveau plafond, l’Etat fédéral est en défaut de paiement. Une vague d’austérité, bien plus grande que celle du « mur fiscal », frapperait alors le pays, les autorités ne pouvant plus emprunter sur les marchés. Un dispositif automatique se mettrait en place, suspendant notamment les pensions de retraites, les prestations du Medicare (l’assurance santé des personnes âgées) ou encore les soldes des militaires, et réduisant les budgets des agences fédérales et des différents ministères. De même, aucune dépense nouvelle ne serait engagée. Une telle situation aurait un impact immédiat sur l’économie américaine, qui tomberait en récession. Les agences financières réviseront immédiatement la note souveraine des Etats-Unis. Standard & Poor’s  avait ainsi fait perdre au pays son triple A en août 2011, quelques jours à peine après l’accord au Capitole. Mais la contagion de cette grave crise ne se limiterait pas à l’Amérique mais à l’ensemble des autres économies de la planète, dont les plus dépendantes sont celles de l’Union européenne et de la Chine. Si une partie des républicains ont fait une concession de taille cette semaine, en autorisant une augmentation des impôts, le scénario n’est pas forcé de se reproduire d’ici à deux mois. Les adversaires de Barack Obama ont notamment une autre ligne rouge sur laquelle ils ne veulent rien lâcher : la réduction des dépenses dans le domaine de la Défense.   »Le deuxième volet de cette négociation s’annonce encore plus dur que le premier », avançait Yannick Mireur. Reste à savoir quelle ligne au sein du parti républicain, qui a conservé la majorité à la Chambre des représentants, se dégagera au cours de ce nouveau bras-de-fer. « Il y aura des négociations internes au sein du groupe républicain, il est difficile de prévoir ce qui va advenir », explique le spécialiste. La désignation du nouveau président de la Chambre, jeudi, sera une première réponse.  »Il y a beaucoup d’antagonismes idéologiques au sein même des deux camps. Mais c’est plutôt du côté républicain, toujours en pleine crise identitaire, qu’il y a un aggiornamento à accomplir », précise-t-il, évoquant la radicalisation de la formation avec le courant ultra-conservateur du Tea party, « minoritaire mais très puissant », qui tranche avec les plus modérés. Avant de repartir pour Hawaï, Barack Obama a déjà prévenu qu’il ne négocierait pas sur le plafond de la dette. Même intransigeance du côté du républicain John Boehner, l’actuel président de la Chambre des représentants qui a pourtant cédé mardi en votant l’accord évitant le mur budgétaire. « Maintenant, nous nous concentrons sur les dépenses », a-t-il affirmé.

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