Archive pour le Tag 'Autriche'

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Alexander Van der Bellen, 72 ans, Le candidat indépendant, ex-dirigeant écologiste a recueilli 53,6% des voix, contre 46,4% pour Norbert Hofer , candidat de l’extr^me droite. . Ce dernier, âgé de 45 ans, avait été battu de justesse (avec un peu moins de 31.000 voix d’écart) le 22 mai dernier par Alexander Van der Bellen, 72 ans, qui l’avait emporté avec 50,3% des suffrages, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Cette élection visait à trouver un successeur au social-démocrate Heinz Fischer, président depuis 2004 et qui ne pouvait briguer un troisième mandat. Bien que le rôle du chef de l’Etat autrichien soit essentiellement protocolaire, Norbert Hofer et le FPÖ voulaient faire de ce scrutin un symbole en prévisosn des législatives et engranger une nouvelle victoire pour le camp populiste, six mois après le Brexit et un mois après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Le parti d’extrême droite entendait conforter son implantation dans le paysage politique autrichien et transformer ce scrutin en tremplin vers la Chancellerie, le coeur du pouvoir exécutif, lors des législatives prévues au plus tard en 2018.

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

 

François Hollande critique le mur qu’envisage d’ériger l’Autriche pour empêcher les migrants de pénétrer sur son sol mais sans solution sinon q le développement de gardes frontières (ce qui est une autre forme pour refouler les migrants). Hollande  s’est déclaré vendredi opposé à l’érection de clôtures pour contenir les réfugiés en Europe, une solution actuellement envisagée par l’Autriche face à l’afflux sur son sol de migrants en transit vers l’Allemagne.  En visite à l’Elysée, le chancelier autrichien, Werner Faymann, a pour sa part déclaré que « seules des réponses européennes communes » pouvaient apporter des solutions à ce problème.  Gérer le flot de réfugiés, « c’est faire en sorte que nous puissions limiter l’afflux vers l’Europe et gérer d’une manière ordonnée les arrivées », a dit François Hollande dans une déclaration commune aux côtés de son hôte. « Ça veut dire donc ne pas ériger de mur ou de barrière à l’intérieur de l’Europe mais tout simplement assurer la frontière extérieure », a-t-il ajouté.  L’idée de mettre en place des garde-frontières européens « fait son chemin » à la Commission européenne, a-t-il souligné. A Paris, le chancelier autrichien s’est prononcé pour une solution européenne au problème. « Vouloir rediriger des réfugiés vers son voisin ne saurait être une réponse en Europe », a dit Werner Faymann à l’adresse de Berlin, qui accuse Vienne de conduire de nuit des groupes de réfugiés à la frontière allemande pour les aider à passer sans être repérés. « C’est un défi qui est difficile », a-t-il reconnu, plaidant pour une Europe « plus forte que la jalousie, l’envie, la haine, la colère et les préjugés. »

Migrants : encore un mur de la honte en Autriche

 

 

Finie le bel élan d’humanisme un peu naïf de l’Europe. A la place on rétablit les frontières ou pire on érige des murs ; après la Hongrie, cette fois l’Autriche. Ailleurs on renforce les contrôles policiers, ou bien ont repousse les migrants chez le voisins ou  bien on les contient à la frontière. Même en Allemagne qui bien imprudemment a déclaré au début de la crise être capable accueillir un million de migrants syriens, l’opinion est en train de basculer. Le gouvernement lui-même ‘suppose maintenant à la venue des migrants venues d’Afghanistan. Pas étonnant on a prévu l’accueil de 120 000 migrants sur deux ans alors que déjà 1 million seront en Europe cette année. Plusieurs centaines de milliers de personnes venant du Proche-Orient, d’Afrique et d’Asie via la Méditerranée et les Balkans ont transité par l’Autriche pour se rendre en Allemagne depuis septembre.  La Bavière, région allemande frontalière de l’Autriche, se montre de plus en plus réticente à les accueillir et Vienne craint que les autorités allemandes ne limitent les arrivées, ce qui conduirait une partie des migrants à rester sur son territoire.  Thomas de Maizière, ministre allemand de l’Intérieur, a accusé mercredi les autorités autrichiennes de conduire de nuit des groupes de réfugiés à la frontière allemande, laissant entendre qu’il s’agissait de les aider à passer sans être repérés.  Un peu plus tôt, le chancelier autrichien, Werner Faymann, membre du Parti social démocrate, avait annoncé qu’une clôture allait être construite au point de passage de Spielfeld, à la frontière slovène, par où passent quotidiennement plusieurs milliers de migrants.   »Nous voulons pouvoir contrôler les gens et, pour cela, certaines mesures de sécurité sont nécessaires », a-t-il déclaré à l’issue du Conseil des ministres.   »Nous ne barricadons pas l’Autriche », a insisté le chancelier, soulignant que le projet restait à finaliser et qu’il n’y aurait pas de fils de fer barbelés.  Sa ministre de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, avait annoncé la veille la construction de « barrières techniques », sans parler précisément d’une clôture.  Werner Faymann, qui a fermement condamné la construction de telles clôtures aux frontières sud de la Hongrie, a souligné que celle du poste de Spielfeld serait beaucoup moins étendue.  Outre le contrôle des arrivants, l’objectif est de dissuader les migrants de venir en Autriche, a ajouté le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner, issu des rangs conservateurs.   »Peu à peu, les migrants vont se passer le mot et faire savoir que certains Etats (…) sont à la limite de leurs capacités (d’accueil) et qu’ils procèdent à des contrôles plus étroits ainsi qu’à la mise en oeuvre de mesures de sécurité », a-t-il expliqué.  L’affluence au poste de Spielfeld a augmenté après la fermeture de la frontière entre la Hongrie et la Croatie, qui contraint désormais les migrants à passer

Migrants : plusieurs dizaines trouvés morts dans un camion frigo en Autriche

Migrants : plusieurs dizaines trouvés morts dans un camion frigo en Autriche

Des dizaines de migrants trouvés dans camion frigo en Autriche. Un drame supplémentaire qui prouve la nécessité d’une politique européenne. Le nombre exact des victimes n’a pas pu être déterminé avec précision en raison de l’état de décomposition des cadavres. Un bilan devrait être fourni vendredi, a indiqué la police autrichienne.  Les premières indications laissent penser que les réfugiés sont morts d’asphyxie et que le camion se trouvait près de Budapest en Hongrie, mercredi.  Pour l’instant, la police autrichienne a acquis la certitude qu’il y avait plus de 20 corps à l’intérieur du camion, un nombre qui pourrait s’élever jusqu’à 50 victimes. Une patrouille de police a découvert le camion dont des fluides corporels s’échappaient par la porte arrière. « On peut supposer que la mort remonte à un jour et demi ou deux jours », a dit Hans Peter Doskozil, chef de la police de la province de Burgerland ajoutant que de « nombreux indices » laissent penser que les victimes étaient déjà mortes avant d’entrer en Autriche. A Vienne, où elle participait à un sommet des pays de l’ouest des Balkans, la chancelière Angela Merkel s’est dite « bouleversée » par cette découverte. « Nous sommes bien sûr tous bouleversés par cette nouvelle épouvantable », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse. « Elle nous rappelle que nous devons régler au plus vite la question de l’immigration et ce, dans un esprit européen, c’est à dire avec un esprit de solidarité, et trouver des solutions. »

L’Autriche veut conserver son secret bancaire

L’Autriche veut conserver son secret bancaire

 

L’Autriche a de nouveau rejeté vendredi les appels à emboîter le pas au Luxembourg et à remettre en question son secret bancaire, défiant ses partenaires européens alors que l’évasion fiscale devient un sujet prioritaire pour l’Union. Le président du Conseil, Herman Van Rompuy, a annoncé que le dossier figurerait à l’ordre du jour du prochain sommet européen, le 22 mai à Bruxelles, en soulignant que l’évasion fiscale représentait 1.000 milliards de dollars par an. Avant ses déclarations, la ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, avait choisi d’assumer l’isolement de son pays en défendant son droit à préserver le secret bancaire. « L’Autriche s’en tient au secret bancaire », a-t-elle dit à la presse à son arrivée à Dublin pour des réunions de l’Eurogroupe puis de l’Ecofin. « Nous luttons contre l’exil fiscal et le blanchiment d’argent. » Elle a ajouté ne pas juger nécessaire l’échange automatique d’informations, un principe que le Luxembourg s’est engagé cette semaine à appliquer à partir de 2015, et elle a estimé qu’une telle pratique constituerait une violation du droit au respect de la vie privée. Elle s’en est pris aux grandes économies du G20, leur reprochant de n’avoir adopté « aucune mesure pour faire cesser le blanchiment d’argent dans toutes les îles comme les îles Caïman, les îles Vierge ou (…) au Delaware ». Les ministres des Finances allemand, français, espagnol, italien et britannique devaient présenter en fin de journée leur conception de la coopération internationale en matière de lutte contre l’évasion fiscale. Les discussions sur le sujet devraient se poursuivre samedi dans la capitale irlandaise, ce qui pourrait donner lieu à des échanges animés entre Maria Fekter et son homologue allemand, Wolfgang Schäuble, grand pourfendeur du secret bancaire.




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