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Une autre affaire Bygmalion ?

Une autre affaire Bygmalion ?

  Les juges s’intéressent à d’autres dépenses potentiellement réglées par l’UMP, en dehors de l’affaire des fausses factures de Bygmalion qui fait trembler la droite depuis un an et demi. Et la somme est colossale : il s’agit de 10 millions d’euros dont l’utilisation reste mystérieuse.  Certes, les juges n’en sont pour l’instant qu’au stade des interrogations. Mais un élément a de quoi intriguer. Il a été abordé il y a trois semaines dans le bureau des magistrats, lors d’une grande confrontation entre cinq des treize mis en examen dans le dossier Bygmalion. Sur le budget 2012 de l’UMP, on trouve une ligne intitulée « présidentielle », et en face, la somme de 13,5 millions d’euros. Sur ce poste, trois millions d’euros ont été intégrés aux comptes de la campagne de Nicolas Sarkozy. Mais à quoi ont servi les 10 millions restants ? C’est toute la question. L’homme par qui le scandale est arrivé, Jérôme Lavrilleux, qui était directeur adjoint de la campagne, n’a pas tellement éclairé les enquêteurs. « Je ne sais pas précisément. Sans doute à financer des affiches, à payer les transports des militants… Sauf qu’on ne peut pas demander à la SNCF ou à d’autres prestataires, comme à Bygmalion, de modifier leurs factures ! », a-t-il répondu dans un entretien à L’Obs mi-octobre. En tout cas, la commission des comptes de campagne est claire : financer le transport de militants à un meeting, c’est bel et bien une dépense de campagne. Un nouveau front est donc ouvert dans ce dossier à tiroirs. Si la dépense supplémentaire de 10 millions d’euros se confirmait, le total des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy s’élèverait à 50 millions d’euros. C’est deux fois et demi le plafond autorisé.

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

 

« C’est sa manière à elle de faire de la politique » voilà le commentaire le plus souvent utilisé par les grands médias. Lesquels devraient d’abord s’interroger à propos de l’état mental de l’intéressée. Car de toute évidence en plus d’être incompétente Ségolène est folle. Elle se veut écolo, reprend donc à son compte quelques trucs relatifs à l’ environnement puis l’arrange à sa sauce quitte à dire le contraire ensuite. Un cocktail d’évidences, de contre-vérités et de provocations. Bref la « dialectique ségolénesque ». Et il paraît que c’est un poids lourd du gouvernement ( un boulet plutôt), l’une des meilleurs ! de quoi vraiment être inquiet ! Ségolène a sans doute eu raison de parler de déforestation à propos de l’industrialisation de la culture de l’huile de palme. En plus Nutella est surtout un composé de gras et de sucre.  Evidemment elle a fait l’impasse sur une autre déforestation, celle du soja importé d’ Amérique du sud mais qui permet de nourrir les vaches française ( dix fois plus de déforestation que pour huile de palme). Mais c’est la réal-politique sur quelle on colle quelques bons sentiments . Heureusement Hollande qui connait bien Ségolène l’a collé dans un ministère sans pouvoir ‘ comme on avait collé Montebourg au « redressement«. Et pour les finances, on met Sapin, le copain sérieux, «  copier-coller » de Hollande, inventeur de l’ inversion du chômage mais qui sait , lui, s’en tenir au langage techno de Bercy. Et qui ne verse pas comme Ségolène dans la sémantique approximative. 

Kerviel : le début d’une autre affaire Société Générale

Kerviel : le début d’une autre affaire Société Générale

 

Dans une Interview à l’Express Kerviel régit aux révélations de la policière qui met en cause la Société Générale et considère que c’est une bombe.

Il y a un an, vous demandiez – en vain – à François Hollande de garantir la protection des personnes prêtes à témoigner des dysfonctionnements dans le traitement de votre dossier. L’une d’entre elles parle aujourd’hui à visage découvert. Est-ce la fin de l’affaire Kerviel?

La fin, je ne sais pas, je l’espère. C’est à tout le moins le début de l’affaire Société générale. C’est une bombe, car non seulement ce témoignage fait sauter la banque en démasquant sa version officielle, mais il provient de la personne la plus au fait de l’affaire. C’est elle qui a mené l’intégralité de l’enquête depuis 2008 et qui a rédigé le procès-verbal de synthèse qui concluait à ma seule responsabilité. Elle connaît le dossier comme personne, probablement mieux que tous les magistrats qui ont été amenés à me juger. Pour moi, ça a valeur de réhabilitation. Je suis stupéfait par le courage de cette personne qui aujourd’hui trouve la force d’assumer et de dire: j’ai été trompée. Je ne sais que trop ce que ça peut lui coûter. Je ne sais pas si, à sa place, j’aurais eu ce courage. J’espère que les magistrats prendront à sa juste valeur cet acte de bravoure.

S’il avait été protégé, ce témoin aurait pu vous épargner d’être incarcéré. Vous le saviez lorsque vous avez été interpellé. Qu’avez-vous ressenti alors?

Un mélange de peine, de dégoût, de rage aussi. Car j’avais acquis la certitude que des dysfonctionnements existaient. C’était ce qui ressortait de l’enquête de Mediapart publiée la veille de mon arrestation. Ça coûtait quoi à l’Etat d’assurer l’anonymat des témoins? On était alors en plein débat sur le statut des lanceurs d’alerte et la manière de les protéger. J’ai toujours été respectueux de la justice française en espérant qu’elle fonctionne, je n’ai jamais fui, je me suis rendu en temps et en heure, sur décision du parquet, qui avait pourtant cinq ans pour mettre à exécution ma peine. Mais ce qui s’est passé ce jour-là était à l’opposé de l’image de la France, de ses valeurs telles qu’on me les a inculquées. Il n’y a pas un jour en prison où je n’ai pas espéré que l’un d’entre eux ait le courage de parler.

Aujourd’hui, comment vous sentez-vous?

Libéré, en paix avec moi-même. Quelle que soit la décision que prendront les juges, au moins, la promesse faite à ma mère, rendre l’honneur au nom de ma famille, est confortée. Au-delà de ma réhabilitation, c’est aussi celle de tous ces gens qui m’ont soutenu, ceux qui ont accepté de témoigner pendant mon procès, qui ont pris le risque de mettre en jeu leur carrière au nom d’un certain idéal de justice et qui ont été successivement raillés, maltraités et sanctionnés. Ce que je ressens comme une réhabilitation leur revient en priorité, car ils ont eu raison avant tout le monde.

Votre avocat, David Koubbi, a déposé la semaine dernière un recours en révision. Qu’en attendez-vous?

La réouverture du dossier, la tenue d’une vraie enquête à charge et à décharge, une véritable expertise financière indépendante sur les pertes de la banque. Mais aussi l’espoir que la justice arrête de dérailler, que le parquet cesse cette énorme mascarade, que les magistrats, les hommes politiques et les citoyens saisissent l’enjeu de ce qui est train de se passer.

A votre sortie de prison, vous avez déclaré que vous aspiriez désormais à « une vie normale ». Cela semble plus compliqué que vous ne l’aviez imaginé…

Je n’avais pas anticipé à quel point on se sent en sécurité dans une cellule de 9 m2. En prison, votre agenda est réglé comme du papier à musique, vous n’avez pas besoin de vous projeter, vous ne réfléchissez pas à l’avenir, le temps ne compte plus. Surtout que je m’étais mis en tête que j’allais purger la totalité de ma peine, c’est-à-dire trois ans. Je me le répétais tous les jours. C’était compter sans la pugnacité de mon avocat et de ses collaborateurs du cabinet 28 octobre. Sans eux, on ne serait pas allé jusqu’au bout et je ne serais peut-être pas là aujourd’hui. Une fois dehors, ce processus psychologique, destiné à me protéger, m’a sauté à la figure. Pendant des semaines, je me suis levé avec la peur de sortir dans la rue. Le moindre bruit de clefs ou de portes me renvoyait à la prison. Je me posais un milliard de questions, je culpabilisais d’être dehors et de ne pas me sentir heureux. J’ai mis plusieurs mois pour reprendre conscience et accepter qu’il me fallait entamer un travail sérieux sur moi-même. Ce que j’ai fait. Je ne sais pas si vous mesurez tout ce que j’endure depuis 2008. Sept ans, c’est long, mais nous ne lâcherons pas.

Vous aviez entamé une « marche contre la tyrannie des marchés financiers ». Comment allez-vous poursuivre ce combat?

Ça chemine. Des gens nous rejoignent, des professeurs d’économie, des universitaires, d’anciens traders, des hommes politiques. On réfléchit à importer un concept qui a fait ses preuves aux Etats-Unis, qui consiste à racheter des prêts étudiants pour les financer par des dons. J’adorerais l’appliquer en France à des personnes surendettées. On envisage aussi de lancer un site Internet pour intéresser les citoyens au monde de la finance, donner des clefs, bref, éveiller les consciences.

Une usine à gaz remplace une autre usine à gaz

Une  usine à gaz remplace une autre usine à gaz

 

Résumons, l’Etat remplace d’anciens dispositifs et (prime emploi, RSA activité)par un autre qui  permettra de toucher jusqu’à 200 euros pour les salariés gagnant moins de 14 000 euros. C’est certes une mesure de solidarité justifiée par la montée de la pauvreté y compris chez certains salariés ;Pour autant c’est un dispositif de redistribution géré par l’Etat. En fait une  usine à gaz qui en remplace deux autres. Il aurait évidemment été plus simple de diminuer la fiscalité des entreprises qui elles-mêmes auraient géré cette compensation. En fait il s’agit d’uen vieilles mesure recyclée à la veille des élections départementales. Un mesure qui par ailleurs pourraiat entrainer des dérives concernant le nombre de bénéficiaires. A cet égard le coût de 4 milliards avancé pourrait être tout à faiat approximatif. Dun certaine manière , le gouvernement renforce l’étatisation des bas salaires et s’immisce dans un domaine  qui n’est pas le sien alors qu’il conviendrait au contraire de se désengager d’un système social bureaucratique , couteux et  incontrôlable. Bien entendu l’action contre la pauvreté se comprend, elle est même indispensable avec l’accroissement des inégalités mais il y a déjà assez à faire avec ceux qui ne travaillent pas.  Qualifié d’usine à gaz, le RSA activité n’est utilisé que par une partie de ses bénéficiaires potentiels en raison de sa complexité et saupoudre, disent ses détracteurs, ses 4 milliards d’euros de crédits par an sur un public trop large. Le montant de la prime d’activité, dotée d’une même enveloppe budgétaire, sera calculé sur la base de la situation et des revenus de la famille. Elle sera payée mensuellement mais figée sur trois mois pour éviter les régularisations trop fréquentes. La prime d’activité, mise en place au 1er janvier 2016, sera, au contraire des anciens dispositifs, largement ouverte aux jeunes, a promis le chef du gouvernement. Les salariés de moins de 25 ans peuvent bénéficier pour l’heure de la prime pour l’emploi, appelée à disparaître en 2016, mais pas du « complément d’activité » du RSA. « La prime d’activité sera ouverte aux jeunes travailleurs, et c’est un élément nouveau, de 18 à 25 ans, et les jeunes résidant chez leurs parents pourront bénéficier d’un droit autonome si leur famille a des revenus modestes« , a dit Manuel Valls, qui a néanmoins laissé au Parlement le soin de définir tous les paramètres de cette allocation.  »Entre 4 et 5 millions d’actifs seront éligibles à cette nouvelle prime d’activité, dont (…) 700.000 à un million de jeunes« , a indiqué le Premier ministre.

 

Une autre politique économique : ou le conformisme des élites face à la résignation des français

Une autre politique économique : ou le conformisme des élites face à la résignation des français

 

Aujourd’hui avec la le départ de Montebourg, il est de bon ton d’enfoncer le ministre et d’affirmer qu’il n’y a pas d’autre politique possible que l’austérité, que la relance par la demande est utopique. En fait experts médiatisé et journalistes des grands médias rejoignent le conformisme des élites sans chercher une voie qui équilibrait la nécessaire recherche d’une plus grande compétitivité pour les entreprises et un desserrement des contraintes de pouvoir d’achat qui pèsent sur les ménages. Certes Montebourg aura davantage brillé par sa verve que par sa compétence mais en la circonstance précisément il n’a pas complètement tort, la politique d’austérité de l’Europe mène au suicide. Ce que dit clairement Lagarde du FMI et même maintenant Draghi (une nouveauté) et bien d’autres observateurs  internationaux. Montebourg est viré au moment où sans doute il avait raison sur ce point. Bien sûr la gestion budgétaire grâce au déficit n’este pas tenable mais il est irresponsable de penser qu’on peut régler une situation d’endettement qui dure depuis trente ans en quelques années. Il faudra nécessairement détendre le calendrier de réduction de la dette. On peut par exemple réduite de 0.5% du PIB la dette par an, sur 8 ans au lieu de 2015 (ce qui sera impossible pour la France qui sera encore près de 4% compte tenu de la croissance et du niveau de rentrée fiscale). En France, les élites sont peu imaginatives et elles suivent la direction du vent. Hier très silencieuse sur ce déficit chronique aujourd’hui étendard au venet pour défendre l’austérité. A cet égard si la crise est économique, sociale et politique, elle est auusi culturelle avec d’un coté des élites d’un conformisme affligeant et de l’autre des français complètement résignés qui ne les  croient plus. Bref le pacte de confiance est totalement détruit entre ceux qui dirigent, orientent et commentent  et ceux qui subissent. En fait une sorte de crise de civilisation, avec d’un coté ses castes, son oligarchie, de l’autre les acteurs du terrain qui ne veulent plus entendre ces discours scientistes. A propos,  ces élites, ils ont déjà mis les pieds dans une entreprise ? Ils ont déjà été au chômage ?   Ils ont déjà dirigé une boite (la leur, pas celle dont on hérite ou qu’on obtient après être passé dans les cabinets ministériels)?

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contre-attaque et se place pour l’avenir. Il sent bien que ce gouvernement est discrédité et ne veut pas partager cette solidarité de l’échec. Constatant  une impopularité historique du gouvernement et des résultats économiques et sociaux catastrophiques, Montebourg saisit l’occasion d se démarquer nettement de Hollande et de Valls et réclament tout bonnement une autre politique économique.  Une déclaration qui ne passera pas inaperçue et risque de créer une chaude ambiance tant au sein du gouvernement qu’au sein du PS. Après l’annonce de François Hollande de donner un coup de pouce fiscal aux salariés modestes, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg appelle en effet « à faire évoluer nos choix politiques ». « Nous devons apporter des solutions alternatives, affirme-t-il dans une interview au Monde. « Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage », alerte-t-il. Un discours qui tranche sévèrement avec celui prononcé, il y a un peu moins de dix jours, par le premier ministre Manuel Valls qui refusait de changer de cap politique. Valls a sans doute eu tort de suivre aveuglément les orientations floues et contradictoires de Hollande, il risque de se brûler les ailes dans cet exercice de bon élève. Dans cette affaire se joue déjà auusi la crédibilité aux primaires pour la désignation du candidat socialiste et Montebourg qui plafonne à 10% de popularité comme candidat potentiel sort donc du bois d’autant que la côte de Valls est condamnée à suivre celle de Hollande sur la durée. Les prochain sondages devraient lui être très défavorables dans la mesure où hors se coups de mentons, Valls ne se distingue guère de Hollande dans son inefficacité.

 

Hollande n’a pas autre chose à faire qu’à commenter le foot ? ( Sarkosy)

 Hollande  n’a pas autre chose à faire qu’à commenter le foot ? ( Sarkosy)

 

 

Incorrigible Sarko (qui veut changer le changement)  mais qui a justement critiqué Hollande (qui s’intéresse beaucoup au foot n ce moment pour faire oublier le reste) Nicolas Sarkozy a reçu le prix de l’Appel du 18 juin, décerné à une personnalité politique qui incarne les valeurs du gaullisme. Au cours d’une cérémonie à huis clos, l’ancien chef de l’État a envoyé de nombreux signes aux quelques journalistes présents dans la salle. Évoquant l’histoire, Nicolas Sarkozy a parlé de « ceux qui sont capables de la comprendre et ceux qui, au contraire, la traversent sans s’en rendre compte », dans une allusion à peine masquée à François Hollande. Plus appuyé sera le tacle lorsqu’il lâche en privé :  »Est-ce que vous croyez que les Français attendent des politiques qu’ils commentent des matches de football ? »  Dans un discours sous forme de programme, Nicolas Sarkozy a évoqué le besoin de « changer notre façon d’agir et de réfléchir ». Et de conclure par un aveu concernant ses intentions : il ne décidera pas de son avenir avant la fin du mois d’août.  »Vous pouvez partir en vacances tranquilles », a-t-il lancé aux journalistes.

 

Une autre Europe : Merkel dit non à Hollande

Une autre Europe : Merkel dit non  à Hollande

 

 

Pour Merkel, Hollande c’est fini, donc pas question de lui faire la moindre concession. Hollande lors de la rencontre entre les chefs d’Etats européens voulait à nouveau réorienter l’Europe mais Merkel a dit non. Et la BCE (la voix de Merkel) vient de confirmer cette position en réaffirmant que seule l’austérité permettrait de développer croissance et emploi. Désormais Hollande rejeté en France l’est auusi en Europe, il compte beaucoup moi ns que l’Italie qui a trouvé une président qui fait ce qu’il dit et qui gagne aux élections, moins que l’Espagne qui se redresse. Il n’y aura donc aucune nouvelle initiative de l’Europe en matière économique, cela d’autant plus que les institutions européennes sont affaiblies avec la montée de l’euroscepticisme. Pire il est vraisemblable que l’accord de libre échange entre les Etats-Unis et l’Europe sera adopté.  Pour la chancelière, il n’y a pas de raison de changer de politique.  Pourtant, dans son allocution lundi soir, François Hollande a une nouvelle fois plaidé pour une «réorientation de l’Europe». Il l’avait déjà promis durant sa campagne présidentielle, sans parvenir, une fois élu, à modifier en profondeur le cours des politiques de l‘Union européenne. Angela Merkel n’avait, elle, consenti qu’à colorer son discours en y ajoutant des références à la croissance et à l’emploi. Mais il n’était pas question pour elle de changer de point de vue sur les instruments pour y parvenir: assainissement des comptes publics et réformes structurelles. Mardi soir à Bruxelles, pour la rencontre informelle des chefs d’État et de gouvernement de l’UE, elle ne devait pas atténuer ses positions. La capacité du gouvernement français à redresser la situation économique du pays suscite toujours autant d’inquiétude outre-Rhin. L’Allemagne considère avoir déjà accepté beaucoup de concessions et attend des résultats. Berlin a ainsi refusé d’appuyer la réflexion de la France sur le rythme de réduction du déficit, et a clairement repoussé tout débat sur le niveau de l’euro. Mardi, le ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’a redit: «Nous devons continuer nos efforts, nous devons nous assurer que nous ne nous cachons pas derrière la politique monétaire.» Dans les cercles du pouvoir, certains considèrent déjà que François Hollande a perdu la présidentielle de 2017 et qu’il faut préparer l’avenir. Pour autant, il n’est pas question de geler toute initiative. «Ici, on a l’impression que les deux premières années du quinquennat ont été plus ou moins perdues, poursuit Claire Demesmay. Or le gouvernement allemand a aussi le sentiment que la situation est désormais urgente et qu’il n’est pas possible d’attendre trois ans.» Berlin ne veut pas se passer de Paris aussi longtemps. Au sein du gouvernement, on sait aussi qu’il faut relativiser les résultats des élections européennes, qui ne sont pas transposables sur une élection nationale.

 

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

 

A la vielle des élections européennes, on aperçoit enfin des dégâts de la politique monétaire caractérisé par un euro fort qui implique l’austérité. Cette fois c’est manuel Valls qui critique le caractère conservateur des autorités européennes. Manuel Valls a en effet appelé samedi de ses voeux une autre politique monétaire en Europe, plus favorable à la croissance, et souhaité pour cela l’avènement d’une majorité de gauche au Parlement européen lors des élections européennes du 25 mai. Le président français, François Hollande, prendra des initiatives en faveur d’une telle réorientation de la politique monétaire de la zone euro après ce scrutin, a-t-il réaffirmé. Le Premier ministre concluait un rassemblement de jeunes militants de gauche européens à l’initiative du Mouvement des jeunes socialistes français, à Nogent-sur-Marne, près de Paris. Les « politiques conservatrices » conduites, selon lui, ces dernières années par l’Union européenne ont « nui à la croissance et à l’emploi », a-t-il déclaré. « L’élection du 25 mai est donc fondamentale », a-t-il poursuivi. « Avec une majorité de gauche au Parlement, nous aurons les moyens de réorienter, de changer le projet européen, car l’Europe ne peut pas se résumer à la seule surveillance des Etats membres ou à une simple coordination des politiques nationales. » « Il nous faut changer son logiciel », a-t-il ajouté. « Le rôle de l’Europe, c’est d’accompagner les efforts des nations et d’agir en complément du sérieux budgétaire des Etats (…), c’est de créer les conditions de la croissance, de l’emploi, de relancer ainsi l’économie. » Il a ainsi estimé que les décisions des Etats devaient être « accompagnées par des évolutions de la politique monétaire » de la zone euro. L’euro est certes une « chance » et il faut en convaincre ceux qui en doutent et pourraient être tentés d’entendre le message de ceux qui veulent « détruire » la monnaie commune – allusion notamment au Front national – a fait valoir Manuel Valls.

Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

 

Les taxis ont raison de dénoncer les conditions de concurrence avec les VTC ; Il y a longtemps qu’on aurait du ,comme pour les camions, repenser la régulation (même si c’est loin d’être idéal dans cette dernière profession surtout avec l’Europe)  En fait c’est l’encadrement quantitatif qui a fait monter le prix des licences autour de 200 000 euros (licences cessibles°)  ; Il convient donc de muter vers un encadrement qualitatif, mais progressivement, ce qui implique :

 

-          D’abord de suspendre les nouvelles immatriculations

-          De permettre l’amortissement fiscal des licences

-          D’harmoniser les conditions de concurrence

-           pour cela notamment se fonder sur une capacité professionnelle et  une capacité financière évoluant en fonction de l’amortissement fiscal des anciennes licences  

-          De  ne procéder à la distribution de nouvelles licences harmonisées qu’une fois les règles totalement harmonisées

.

En grève depuis lundi 10 février, les taxis parisiens sont donc désormais dans l’attente d’une réponse de Matignon pour. C’est ce qu’ont indiqué leurs représentants à la sortie d’une réunion avec le médiateur, qui a promis de contacter le Premier ministre « dans les heures qui viennent ».  « Ça s’est très bien passé. On n’est pas déçu », s’est réjoui Nordine Dahmane (FO), après que l’intersyndicale des taxis (CFDT, CGT, FO, CST, FTI et SDCTP) a rencontré le député PS Thomas Thévenoud à son bureau à l’Assemblée nationale. Il ajoute : « Pour l’instant, le mouvement reste en place jusqu’à ce qu’on ait la réponse. On reste mobilisé, on ne lâchera pas ». L’intersyndicale des taxis à l’origine de la manifestation de lundi contre la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) a appelé mardi à « une grève reconductible » jusqu’à « l’arrêt des immatriculations de VTC ».. Le gouvernement a, de son côté, mis en place une mission de concertation dont l’objectif est de « définir les conditions durables d’une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC ».

 

Caisse d’Epargne : après kerviel, un autre lampiste condamné ou la justice implacable !

Caisse d’Epargne : après kerviel, un autre lampiste condamné ou la justice implacable !

 

Des dizaines de milliards paris en fumée du fait de la spéculation irresponsable des banques ; pourtant en France aucun grand patron de banques n’a eu la moindre condamnation. Certes certains ont été débarqués mais avec de confortables retraites chapeau. Un justice implacable donc mais pour   les pauvres  types. Deux responsables donc  seulement pour l’instant ; deux lampistes-qui payent pour tous les autres. Dernière condamnation en date celle d’un trader de la caisse d’épargne.  Qui fait perdre en abusant de la confiance de la banque, paye. C’est bien la «jurisprudence» Kerviel qui a été appliquée dans l’affaire Picano-Nacci . Ce faisant, en condamnant ce matin l’ex-trader de la Caisse d’Epargne, accusé d’avoir fait perdre 315 millions d’euros à la banque, à deux ans de prison avec sursis pour abus de confiance, le tribunal correctionnel de Paris n’a pris aucun risque. Boris Picano-Nacci devra en outre rembourser l’intégralité des pertes, soit 315 millions d’euros, au titre des dommages et intérêts à la banque. L’emprisonnement avec sursis signifie que Boris Picano-Nacci n’ira pas en prison, mais les dommages et intérêts sont «impossibles à la dimension d’un homme», a admis en sortant de l’audience l’avocat de la banque, Jean Reinhart, qui a expliqué que celle-ci pratiquerait «le recouvrement avec tact, intelligence et discernement». L’avocat dit espérer que «l’affaire s’arrête là» et examinera avec l’avocat de Boris Picano-Nacci, Martin Reynaud, «quelque chose de supportable». Comme dans l’affaire Kerviel, l’ex-trader de la Société Générale, le tribunal a fait une stricte application de la jurisprudence de la Cour de cassation, qui veut que l’intégralité du dommage soit réparée par la personne qui a commis le délit quelle que soit l’attitude de la victime. En d’autres termes, peu importe les mots très durs de la Commission bancaire envers les défauts de surveillance de la banque, Boris Picano-Nacci, comme Jérôme Kerviel, a, pour les juges, outrepassé son mandat. A une différence près. Les deux traders ont des personnalités bien différentes. Boris Picano-Nacci «n’est pas une faussaire, il n’a jamais eu l’intention de nuire à la banque mais s’est laissé entraîner dans une dérive dangereuse par un sentiment de toute-puissance et un déni du mandat qui lui était confié», avait noté dans son réquisitoire le procureur Serge Roques. Le tribunal, lui ne s’attarde pas sur la personnalité du trader et, reprenant une des argumentations de l’ordonnance de renvoi, note que «même s’il n’est pas établi qu’il [Boris Picano-Nacci, NDLR] a agi par malveillance a commis de graves détournements (…) [en] se lançant dans une série d’opérations à haut risque au mépris des instructions reçues de sa hiérarchie et en profitant des imperfections du système de contrôle». Pour la défense, les agissements de Boris Picano-Nacci relevaient au contraire de «fautes professionnelles» sans intention frauduleuse.

 

 

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