Archive pour le Tag 'Autos'

Contrôles techniques autos plus complexes et plus chers en mai 2018

Contrôles techniques autos  plus complexes et plus chers en  mai 2018

 

Dès le moi de mai, un contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points  et va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Autre nouveauté : 127 défaillances critiques font leur apparition. Elles impliqueront l’immobilisation du véhicule sous 24 heures. Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet,  le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détenteurs de CAP. . «Nous estimons que nos besoins pourraient être portés à 500 contrôleurs à partir de mai 2018 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.»

 

Vente autos France:+6.7% pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Vente autos France:+6.7%  pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Trois éléments importants ont marqué le marché automobile en 2017 : d’abord le haut niveau des ventes qui repassent la barre symbolique des 2 millions d’avants crise, ensuite l’excellente tenue des marques françaises et  la part des diesels qui devient minoritaire.  Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 4,74% en France en 2017, malgré un léger repli de 0,51% en décembre, pour franchir à nouveau la barre symbolique des 2 millions de véhicules, tandis que la part du diesel est passée sous les 50%, selon les données publiées lundi par le Comité des constructeurs français d‘automobiles (CCFA).Avec 193.375 voitures particulières neuves immatriculées le mois dernier, le marché français atteint 2.110.751 unités sur l‘ensemble de l‘année écoulée et retrouve son niveau naturel de deux millions de voitures neuves par an, qu‘il connaissait encore juste avant la crise de 2009 (2,05 millions d‘unités en 2008).Les immatriculations avaient ensuite bondi à 2,2 millions d‘unités et plus pendant trois années de suite sous l‘effet des aides anticrise, avant de retomber à moins de 1,8 million quand le dispositif avait pris fin. En 2016, la croissance du marché auto français avait atteint 5,1%, après +6,8% en 2015, le trait étant alors tiré sur cinq années de stagnation ou de baisse consécutives au contrecoup de la fin des primes à la casse décidées sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Le repli de 0,51% observé en décembre 2017 en données brutes fait suite à un mois de novembre marqué par un bond de 10,3% des immatriculations, tirées surtout par l‘embellie des perspectives économiques et l‘engouement pour les nouveaux SUV que proposent désormais presque toutes les marques. A nombre de jours ouvrés comparable, le marché français des voitures particulières neuves affiche une hausse de 9,4% en décembre (20 jours en décembre 2017 et 22 jours en décembre 2016) et de 5,6% en 2017 (251 jours sur l’année 2017 et 253 jours sur l’année 2016). En 2018, le marché automobile français devrait connaître une nouvelle année de croissance, mais à un rythme moins rapide. L‘Observatoire Cetelem de l‘automobile attend ainsi une hausse de 3,8% à 2,2 millions des immatriculations de voitures neuves en France sur l‘année qui commence. Quant au diesel, sa part est tombée à 47,29% des immatriculations de voitures neuves en 2017, sous la barre des 50% pour la première fois depuis l‘année 2000. Le diesel, objet de controverses récurrentes pour ses émissions polluantes de particules et d‘oxydes d‘azote (Nox), liées notamment à l‘introduction de l‘injection directe qui a permis d‘optimiser la consommation des moteurs, est menacé à terme de bannissement dans certaines grandes agglomérations. Alors qu‘il représentait les trois quarts du marché français il y a encore cinq ans, le diesel était tombé à 52% en 2016, l‘affaire Volkswagen de trucage des émissions polluantes accélérant la baisse des ventes des modèles au gasoil. Les voitures électriques ont représenté 1,18% du marché français en 2017 et les hybrides 3,8%. En 2017, les immatriculations des groupes français ont progressé de 6,7% contre une hausse de 2,4% pour celles des groupes étrangers. En décembre, les constructeurs français ont enregistré une hausse de 4,9% et leurs concurrents ont subi un recul de 5,9%. Les immatriculations de PSA ont bondi de 15,57% en décembre et de 10,31% sur l‘ensemble de 2017, profitant depuis le mois d‘août des immatriculations d‘Opel désormais intégrées à celles du groupe français, qui a racheté la marque allemande à General Motors. Renault a vu de son côté ses immatriculations baisser de 4,05% le mois dernier (+3,08% sur l‘année écoulée), la progression de 12,2% de la marque low cost Dacia ne compensant pas un recul de 7,7% de la marque Renault. Parmi les groupes étrangers, Volkswagen a progressé de 4,3% en décembre et le soutien de ses marques Seat et Skoda lui permet d‘avancer de 1,4% sur l‘année. En revanche Toyota, en repli de 1,6% en décembre, fait un bond de 13,6% sur l‘ensemble de 2017. Quant à Nissan, partenaire de Renault, il a vu ses immatriculations chuter de 23,6% en décembre pour grappiller +1,5% sur l‘année.

Marché autos : en hausse

Marché autos : en hausse

Le marché français a retrouvé la barre des deux millions de voitures neuves (hors utilitaires) vendues correspondant à son seuil normal. Or, pendant quatre ans entre 2012 et 2015, le marché n’avait pas dépassé la barre des deux millions. La croissance est donc au rendez-vous sur le marché automobile français. Après la forte poussée constatée en octobre (+13,7%), les ventes de voitures neuves ont encore augmenté en novembre. Le mois dernier, avec 180.012 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves a en effet progressé de 10,3% en données brutes et de 5,1% à nombre de jours ouvrés comparable par rapport à novembre 2016 (21 jours en novembre 2017 et 20 jours en novembre 2016). Et comme en octobre, ce sont les constructeurs français qui ont le plus profité de cette croissance (+20%). Surtout PSA. Le groupe a vu ses ventes bondir de +34,1% en novembre. Peugeot progresse de 24,5% (33.261 véhicules vendus), Citroën de 10,8% (16.027 unités) et DS, en difficulté ces derniers mois, de +13,8% (1.949 véhicules). Le groupe Renault n’est pas en reste avec une progression de 5,3%. +3,2% pour la marque au losange (34.367 exemplaires vendus) et +14,1% pour Dacia. Le bilan est en revanche plus mitigé pour les constructeurs étrangers, dont les chiffres de vente se révèlent stables sur la période (78.934 véhicules écoulés en novembre 2016 contre 78.932 en novembre 2017). BMW (+18%), Daimler (+19,6%), Ford (16,1%), Toyota (+11,7%), FCA (+9,3%) et Hyundai (+5,6%) sont ceux qui s’en sortent le mieux. A l’inverse, certains perdent des ventes. C’est le cas de Nissan (-3%), Volvo (-0,8%) et Volkswagen (0,6%). Malgré les bonnes performances de Skoda (+35,6%), le groupe allemand pâtit des résultats de sa marque éponyme (-4,1%) et de Seat (-15,5%). Au final, sur les onze premiers mois de l’année, avec 1.917.383 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves apparaît en hausse de 5,3% en données brutes et à nombre de jours ouvrés identique par rapport à la même période de 2016 (231 jours sur les onze premiers mois de 2017 et sur la même période de 2016).

 

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault dans un mouchoir

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault

Le constructeur japonais Toyota, qui dominait le secteur automobile mondial depuis des années, a annoncé lundi des ventes en petite hausse en 2016, à 10,18 millions de véhicules, ce qui le place derrière Volkswagen. Sur la même période, le géant allemand, maison mère de douze marques dont Audi, Porsche, Seat, Skoda et Bentley, a écoulé 10,3 millions d’unités (+3,8%), un record malgré une image entachée par le scandale des moteurs diesel. Il accède ainsi au titre de numéro un mondial pour la première fois. Le groupe nippon, qui chapeaute quatre marques – Toyota, Lexus (luxe), Daihatsu (mini-véhicules), Hino (poids lourds) – n’a enregistré l’an dernier qu’une modeste croissance de 0,2%. Il subit un essoufflement de ses ventes aux Etats-Unis, son traditionnel point fort, et est à la traîne de son rival en Chine, un marché désormais incontournable. General Motors, troisième du classement en 2015 avec 9,8 millions de véhicules, n’a pas encore communiqué de chiffres pour 2016. Le constructeur américain devrait être au coude-à-coude avec l’alliance franco-japonaise Renault-Nissan. Nissan a fait état lundi de 5,6 millions de véhicules vendus l’an dernier (+2,5%), un chiffre inédit porté par « une demande solide » aux Etats-Unis et en Chine. Son partenaire Renault avait pour sa part indiqué mi-janvier avoir écoulé 3,18 millions de véhicules dans le monde (+13,3%), fort du dynamisme de l’Europe, de l’Iran et de l’Inde. Avec le nouveau venu Mitsubishi Motors (environ un million d’unités par an), dont Nissan a racheté l’an dernier 34%, l’alliance affiche donc des ventes annuelles proches de 10 millions de véhicules. Elle inclut aussi le premier constructeur russe, Avtovaz (Lada), actuellement en grave difficulté.

Allemagne : vente autos en hausse de 10%

Allemagne : vente autos en hausse de 10%

Hausse de 10% pour 2.5% en France pour les ventes d’automobiles en septembre, un nouveau signe de bonne santé de la première économie d’Europe. Les nouvelles immatriculations ont augmenté d’environ 9,5% à près de 298.000 unités, portant la progression du marché à environ 6% sur les neuf premiers mois de l’année, à 2,56 millions de véhicules, a-t-on appris de source proche du dossier mercredi. La KBA, l’administration fédérale qui délivre les autorisations d’immatriculation, devait publier dans la journée les chiffres officiels mensuels et le détail des ventes par marque. La hausse du marché allemand semble avoir été plus marquée que celle du marché français, chiffrée à 2,5% par le CCFA, le Comité des constructeurs français d’automobiles, pour un total de 168.832 unités. En Grande-Bretagne, les ventes de voitures ont augmenté de 1,6% le mois dernier par rapport à septembre 2015, à 469.696 unités, un record, a annoncé la fédération automobile SMMT. Le mois de septembre rassemble à lui seul près de 20% des ventes annuelles de voitures au Royaume-Uni.  »

(Agences)

Autos: L’industrie du diesel menacée

L’industrie du diesel menacée

 

En faite l’affaire faisait la gueule menace évidemment la marque allemande mais aussi l’ensemble des constructeurs de véhicules diesels. On peut en effet s’attendre à un durcissement des conditions de contrôle concernant l’application des normes. Renoncer que déjà avant l’affaire faisait la gueule la plupart des constructeurs de véhicules diesels aurait eu du mal à respecter la norme 6 qui vient d’entrer en application La norme Euro 6 impose une réduction drastique des émissions de dioxyde d’azote (NOx) – à 80 milligrammes par kilomètre contre 180 grammes dans la norme précédente – mais ce niveau d’émission n’est atteint que sur le papier. En situation réelle, l’observatoire International Council on Clean Transportation (ICCT) estime que les voitures diesel émettent en moyenne 2,5 fois davantage à faible vitesse, et près de trois fois à très grande vitesse. Le dépassement peut même aller jusqu’à 8,5 fois avec certains véhicules. S’il y a durcissement des contrôles des investissements supplémentaires seront effectués pour les constructeurs pour permettre de respecter les normes. Par ses investissements aurait un coût difficilement supportable par comparaison avec les véhicules à essence. Par ailleurs nombre de deux constructeurs ne sont encore pas prêts à faire une vraie transition vers des véhicules à essence moins motorisée content tenu de l’ampleur des investissements à réaliser. La note risque d’être lourde aussi pour les spécialistes des petites et moyennes voitures, pour lesquels le coût d’un durcissement supplémentaire des normes deviendra prohibitif, avec l’arrivée de tests sur route plus exigeants que les essais en laboratoire. « L’affaire Volkswagen a créé auprès de la Commission européenne un véritable tsunami qui va probablement accélérer le mouvement de baisse des émissions », observe un haut responsable d’un équipementier spécialisé dans les questions de dépollution. « Mais vu que le cadre réglementaire est déjà très strict, les constructeurs ne sont pas pressés, et tous ne sont pas prêts. » En Europe, l’industrie compte en effet beaucoup sur les motorisations diesel, qui émettent moins de CO2, pour atteindre l’ambitieux objectif européen de 95 grammes de dioxyde de carbone (CO2) au kilomètre à l’horizon 2021. Les premiers modèles hybrides essence rechargeables, susceptibles de prendre le relais, ne seront pas prêts chez Renault ou PSA avant la fin de la décennie. « L’impact pourrait être significatif sur les fabricants de petits modèles avec des moteurs diesel, notamment PSA et Renault, pour qui il sera difficile de répercuter une nouvelle augmentation des coûts sur le client final », commente l’agence de notation crédit Fitch. Le dernier tour de vis réglementaire en date, antérieur au scandale VW, représente déjà un surcoût impossible à facturer intégralement au client. « Aucun consommateur n’est prêt à payer 500-600 euros (supplémentaires) », a déclaré la semaine dernière à Reuters le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à propos de la norme Euro 6 qui vient d’entrer en vigueur.

Immatriculations autos : net recul en 2013

Immatriculations autos : net recul en 2013

 

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 5,7% en 2013, selon les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles publiés ce jeudi 2 janvier. Il s’agit de sa quatrième année de baisse consécutive.   Si elles ont grimpé d’environ 11% en 2009 grâce aux primes à la casse, les immatriculations ont baissé à nouveau de 3% en 2010, de 2% environ en 2011 et de près de 14% en 2012. Alors qu’elles se stabilisaient à un niveau bas depuis l’été, les immatriculations avaient rechuté en novembre à cause de la faiblesse persistante de la demande des particuliers. Dans le détails, PSA a vu ses ventes baisser de 7,7% et Renault progresser de 0,8%.  L’année se termine bien quand même. Pour le mois de décembre, les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 9,4%, à 175.336 unités. En données corrigées des jours ouvrables (CJO), décembre 2013 ayant compté un jour ouvrable de plus que décembre 2012, les immatriculations ressortent en hausse de 4,2%.  a bondi de 10,6% et Renault de 37,9%. Les groupes étrangers ont vu leurs ventes diminuer de 1,1% mais celles de Volkswagen ont augmenté de 9,9%.

 

Immatriculations autos : nouvelle chute en novembre

Immatriculations autos : nouvelle chute  en novembre

Alors que les professionnels attendaient une hausse, le marché accuse une nouvelle chute en novembre. Les immatriculations de voitures neuves en France ont rechuté en novembre, conséquence d’un effet de calendrier particulièrement défavorable et d’une demande toujours fragile, notamment pour les marques étrangères.  Il s’est immatriculé le mois dernier 138.298 voitures, soit une baisse de 4,4% par rapport au même mois de 2012, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) dans un communiqué. En données corrigées des jours ouvrables (CJO), les immatriculations ressortent en revanche sur le mois en hausse de 5,7%. « Nous avons à nouveau une baisse, mais il y a un effet jours ouvrables particulièrement marqué cette fois-ci, deux jours de moins, c’est beaucoup », a expliqué François Roudier, porte-parole du CCFA, à des journalistes en marge d’une conférence de presse. « C’est pourquoi nous maintenons notre prévision d’une baisse de 6% environ du marché sur l’année, d’autant que le mois de décembre devrait être meilleur. « En octobre, les immatriculations de voitures neuves en France avaient rebondi de 2,6% en données brutes et CJO. Le mois dernier, les constructeurs français ont tiré leur épingle du jeu grâce notamment à leurs nouveautés puisque le groupe PSA Peugeot Citroën a vu ses immatriculations augmenter de 4,5% en données brutes et le groupe Renault les siennes progresser de 3,8%, alors que les groupes étrangers ont accusé en moyenne une baisse de 12,9% et le groupe Volkswagen un recul de 9,5%.

 

Sondage vitesse autos : Les Français contre la baisse des vitesses

Sondage vitesse autos : Les français contre la baisse des vitesses

 

Les français contre la limitation de vitesse à 76%. Pourtant on ne fait pas une politique en additionnant les sondages ; A partir des années 80,  la lutte contre la vitesse et l’alcool (deux principaux facteurs d’accidents) ont permis obtenir des résultats très significatifs ; les français étaient largement contre. Ils avaient tort et ont encore tort à moins de considérer que 3700 morts par an soit le tribu à payer à l’idéologie de la vitesse. Il conviendrait sans doute daller beaucoup plus loin et plus exactement d’agir plus finement en  ajustant  les vitesses à ne pas dépasser aux risques potentiels locaux. Les Français tiennent à leurs acquis. Y compris sur la route, malgré le nombre toujours élevé de morts au volant. Un sondage de l’Ifop pour Radio Alouette montre qu’ils sont clairement opposés à toute idée de réduction des limitations de vitesse, quelles que soient la nature de la route (autoroute, route nationale, ville). Manuel Valls avait pourtant laissé entendre qu’une telle idée était « inéluctable », le 11 juillet . Au total, 76% des 1.005 Français interrogés selon la méthode des quotas par l’institut de sondage sont contre ce début d’idée, dont 49% y sont « tout à fait opposés ». Naturellement, l’aversion est la plus forte chez les foyers détenteurs d’un véhicule motorisé (78%), tandis que ceux qui n’en possèdent pas se disent en majorité favorables à cette baisse (51%). Un sondage d’Europe1.fr portant sur la même question avait déjà montré une opposition forte à cette idée mi-juillet, avec 86% de sondés contre, et seulement 12% pour (2% sans opinion). La question posée par l’Ifop portait sur une baisse de vitesse maximale de 130 km/h à 120 km/h sur autoroute, de 90 km/h à 80 km/h sur route nationale, et de 50 km/h à 30 km/h en ville. Le ministre de l’Intérieur citait au passage l’exemple de l’Espagne, où la baisse des limitations a permis de faire chuter la mortalité sous la barre symbolique des 1.500 victimes par an. En France, 3.645 personnes ont trouvé la mort sur les routes en 2012 – un plus bas historique – et 26% des accidents mortels avaient pour cause une vitesse excessive.

 

Pas d’augmentation des assurances autos

Pas d’augmentation des assurances autos

 

Alors qu’en mars, les assureurs ont dévoilé une hausse surprise des primes d’assurance auto pour 2012, la Maif annonce, ce mercredi 15 mai, qu’elle va geler ses tarifs. La raison: le recul de la « sinistralité routière ». 3.645 morts en 2012 contre 3.970 en 2011. Pourtant, l’année dernière, les assureurs avaient augmenté leurs primes de 2,1% en moyenne, alors que le nombre d’accidents avait baissé de 8%. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuaient d’abord à l’informatique de plus en plus présente dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées. L’autre argument était le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquaient l’augmentation des frais médicaux après les accidents.  Aujourd’hui, l’autre argument avancé par la Maif est « la situation économique ». « Nous n’avons pas de dividende à verser à des actionnaires. Quand on économise 1 euro, il va à nos sociétaires », rappelle Pascal Demurger, directeur de la Maif. Mais cela pourrait être un coup de publicité. Les assureurs rendent public les évolutions tarifaires deux mois avant le renouvellement des contrats. En anticipant pour ceux d’octobre-novembre, la Maif pourrait bien s’attirer de nouveaux clients. Reste à savoir si les autres assureurs vont suivre la même tendance.

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Nouvelle augmentation, l’année dernière, des primes d’assurances auto. Elles ont progressé de 2,1% en moyenne selon le baromètre annuel du site internet assurland.com, publié mercredi 6 mars. Les hausses s’étagent de 1% à 4% selon les automobilistes et les compagnies. Et pourtant, le nombre d’accidents a fortement baissé en 2012: -8% en un an. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuent d’abord à l’informatique dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées.  Autre argument, le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquent également l’augmentation des frais médicaux après les accidents. Assurer son véhicule est obligatoire, et selon certains experts en assurance, les compagnies en profitent. Un moyen pour elles de compenser la baisse des marges dans leurs autres activités : dans l’habitation (les intempéries coûtent de plus en plus) et dans la santé (la nouvelle fiscalité sur les mutuelles).

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Immatriculations autos janvier : – 15%

Immatriculations autos  janvier : – 15%

La dégringolade continue pour les voitures pour ce premier mois de 2013. Les ventes de voitures neuves en France ont poursuivi en début d’année leur dégringolade de 2012, avec un plongeon de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, selon les chiffres communiqués vendredi par le Comité des constructeurs français de la ‘automobiles (CCFA). Les constructeurs français continuent de souffrir. Par rapport à janvier 2011, les ventes de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 16,7%. Renault (incluant la marque à bas coûts Dacia) a limité les dégâts, mais affiche tout de même une baisse de 7,4%, selon le CCFA.

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Immatriculations autos : l’hécatombe en Europe

Immatriculations autos : l’hécatombe en Europe

L’hécatombe pour les ventes de voitures en Europe. Plusieurs facteurs explicatifs, l’Europe n’est plus qu’un marché de renouvellement comte tenu du taux d’équipement actuel ; l’envolée du prix du carburant pèse sur l’usage de la voiture et son renouvèlement ; le budget transport des ménages est largement affecté par la crise en Europe ; dernier aspect, la voiture n’exerce plus son rôle culturel et la voiture est de plus en plus redevenue un simple outil de déplacement.   Les immatriculations de voitures neuves sont tombées en 2012 à leur plus bas niveau depuis dix-sept ans au sein de l’Union européenne totalisant 12,05 millions de véhicules, a annoncé mercredi l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA). Le recul entre 2011 et 2012 s’établit à -8,2%, soit la plus forte baisse des immatriculations enregistrée d’une année sur l’autre dans l’UE depuis 1993, selon l’ACEA qui relève toutefois d’importantes disparités entre les pays et les constructeurs.  Le mois de décembre a été particulièrement difficile pour les principaux marchés européens avec des baisses à deux chiffres pour l’Allemagne (-16,4%), la France (-14,6%), l’Italie (-22,5%) ou l’Espagne (-23%). C’est aussi le 15e mois de baisse consécutif, souligne l’ACEA.  Sur l’ensemble de l’année 2012, les chiffres révèlent toutefois de fortes disparités entre les pays. Parmi les plus importants, seul le Royaume-Uni a vu le nombre de ses immatriculations augmenter, avec une hausse de 5,3% par rapport à l’année précédente.  L’Allemagne est parvenue à limiter la casse avec une baisse de 2,9% alors que le France (-13,9%), l’Espagne (-13,4%) et l’Italie (-19,9%) ont enregistré de forts reculs de leurs immatriculations l’an passé.  L’évolution est aussi très contrastée entre les constructeurs. Les généralistes comme les français PSA Peugeot Citroën (-12,9%) et Renault (-18,9%), l’italien Fiat (-15,8%) ou l’américain General Motors, avec sa marque Opel (-15,6%), ont particulièrement souffert en 2012.  Les marques allemandes de prestige tirent leur épingle du jeu: Audi gagne 3,7%, BMW (-0,1%) et Mercedes-Benz (-0,9%) sont stables.  Le groupe sud-coréen Hyundai-Kia s’en sort particulièrement bien. Sa marque Hyundai a gagné 9,4% et Kia enregistre une forte hausse de 14,6%.

 

 

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Les immatriculations de voitures neuves ont connu une nouvelle baisse de 19,2% en données brutes en novembre et de 13,8% sur les onze premiers mois de l’année, ce qui pourrait faire de 2012 la pire année pour le secteur depuis 1997, a indiqué lundi 3 décembre le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault souffrent toujours plus que leurs concurrents étrangers, avec des reculs respectifs de 22,9% et de 33,5% le mois dernier.  La sortie de la nouvelle Clio a certes permis à Renault de replacer sa citadine en tête du top 10 des modèles les plus vendus en France. Mais ce relatif succès est loin de compenser les baisses globales de vente des autres modèles de la marque au losange. Parmi les voitures qui, toutes marques confondues, ont passé le cap des 20.000 exemplaires vendus en France depuis le début de l’année (21 au total), trois seulement sortent des usines Renault (Clio, Megane et Twingo) soit autant que Volkswagen (Polo, Golf et Tiguan). Même en ajoutant les ventes de Dacia, le groupe piloté par Carlos Ghosn arrive, dans l’Hexagone, loin derrière Peugeot-Citroën avec une part de marché de 22,6% contre 30,5%, dans la catégorie « voitures particulières » (hors utilitaires, ndr). D’une façon générale, les constructeurs étrangers auront conforté leurs positions en 2012 avec une part de marché de 46,8% contre 43,1% il y a un an.  Novembre aura été à nouveau un mois particulièrement favorable aux marques allemandes (Mercedes et BMW en tête) et coréennes (Hyundai et Kia). Au total, le mois dernier, 144.694 voitures ont été immatriculées, selon le communiqué du CCFA. A nombre de jours ouvrables comparables, le recul atteint 23%. Si cette tendance se poursuit en décembre, 2012 restera comme le plus mauvais millésime  du siècle. « On va se situer probablement à -14% » prévoit le président du comité, Patrick Blain. Le nombre de voitures neuves immatriculées serait alors inférieur à 1,9 million, soit le plus bas niveau depuis 1997. La chute était au départ surtout imputable aux ventes aux particuliers mais « on voit à travers les ventes de véhicules utilitaires légers, qui atteignent le même niveau de baisse, que les entreprises retiennent aussi leurs achats », a-t-il expliqué. Pour 2013, la tendance n’est pas meilleure. « On ne voit pas le marché se redresser mais on ne le voit pas s’enfoncer de la même façon », a poursuivi Patrick Blain pour qui « le plus probable serait quelques points de baisse » des immatriculations. Les groupes français tablent sur leurs nouveaux modèles pour faire mieux en 2013, avec la citadine 208 chez Peugeot et le successeur du monospace C4 Picasso chez Citroën ou encore la Clio IV chez Renault et les nouvelles Sandero et Logan et l’utilitaire Dokker chez Dacia.




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