Archive pour le Tag 'Automobiles'

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Inde : baisse de 12% des ventes automobiles

Inde : baisse  de 12% des ventes automobiles

 

Les ventes de voitures, considérées comme un indice de la santé économique de ce pays émergent, ont chuté à 143.216 unités en mai (12,26% en mai sur un an), selon la Fédération indienne des constructeurs automobiles (Siam). En avril, les ventes avaient plongé de plus de 10%.   »C’est une période inquiétante pour l’industrie automobile », a commenté devant la presse le directeur général de la Siam, Vishnu Mathur.   »C’est la plus longue période consécutive de déclin dont nous avons été témoins » depuis que la Siam a commencé à compiler les chiffres de ventes il y a 16 ans, a-t-il ajouté.  Les ventes de voitures devraient progresser de l’ordre de 3% à 5% en 2013-14, espère encore la Siam, des chiffres toutefois bien loin du record de +30% enregistré en 2010-11, un bond qui avait bénéficié aux nombreux géants mondiaux du secteur attirés par ce marché juteux.  Selon le responsable de la Siam, des licenciements dans le secteur automobile indien pourraient avoir lieu et toucher dans un premier temps les équipementiers.   »La production a déjà été réduite de 10% à 20% chez certains constructeurs », a commenté auprès de l’AFP Sugato Sen, un autre responsable de la Siam, ajoutant que cela risquait d’entraîner des pertes d’emploi dans le secteur.  Selon la fédération, de forts taux d’emprunt et les inquiétudes croissantes liées au sévère tassement de l’activité de la troisième puissance économique d’Asie ont pesé sur les ventes.  Les ventes de véhicules commerciaux (poids lourds, autobus) ont aussi chuté de 10,6% en mai sur un an, à 55.458 unités.  Pour tenter de séduire malgré tout les clients, les constructeurs ont adopté des tactiques de vente agressives en proposant aux ménages d’acheter maintenant en différant leur paiement ou en leur offrant la possibilité d’acheter en plusieurs fois sans frais, avec parfois des remises allant jusqu’à 20%.  L’Inde a enregistré en 2012/13 une croissance de l’ordre de 5%, soit sa pire performance en dix ans. Pour la première fois en dix ans également, les ventes automobiles annuelles ont chuté sur cette période, de 6,7%.  Seuls 12 Indiens sur 1.000 possèdent une voiture, contre une proportion de 500 pour 1.000 aux Etats-Unis, selon la Fédération.  Le potentiel de croissance du marché automobile dans un pays de 1,2 milliard d’habitants a attiré voici quelques années les géants mondiaux du secteur en quête de nouvelles opportunités dans un contexte de morosité sur les marchés européens.

 

Inde- automobiles : chute des ventes de 26%

Inde- automobiles : chute des ventes de 26%

En février, dernier chiffre connu, les ventes de voitures ont chuté de 26% par rapport à février 2012, le pire résultat depuis 2000.  Sur l’exercice en cours, clos le 31 mars, les ventes devraient reculer par rapport aux douze mois précédents, après dix ans de croissance continue, selon la fédération indienne des constructeurs automobiles (SIAM).  Pour Sugato Sen, vice-directeur général de la fédération, cette atonie du marché s’explique par l’état de l’économie dans son ensemble, avec une croissance d’à peine 5% pour l’année en cours, soit le taux le plus faible depuis dix ans.   »Si les gens ne doivent pas acheter une voiture, ils n’en achètent pas. Ils brident leurs dépenses non nécessaires », déclare-t-il. « Les gens en bas de la pyramide amateurs de petits modèles, soit la plus grosse part du marché, n’achètent plus à cause d’une économie faible ».  L’autre grande économie émergente d’Asie, la Chine, devenue premier marché automobile mondial en 2009, ne connaît pas la crise. Elle « se trouve régulièrement à court de capacité (de production) alors qu’en Inde, les constructeurs ont un excès de capacité », note Deepesh Rathore, analyste sur l’Inde au cabinet de consultants IHS Automotive.  Jusqu’en 2010/2011, le marché indien affichait des taux de croissance compris entre 20 et 30% et faisait figure d’eldorado auprès des constructeurs étrangers, venus y chercher de quoi compenser la morosité de leurs ventes, en Europe notamment.  L’américain Ford a vu ses ventes chuter de 44% en février, à 4.490 unités, tandis que celles de General Motors ont reculé de 20% à 7.106 véhicules et celles de VW de 8%.  Mais le plus durement touché reste l’indien Tata Motors, dont les ventes ont dégringolé de 70%. Quant à sa Tata Nano, présentée comme la voiture la moins chère du monde (à peine plus de 2.000 euros pour les premiers prix), elle n’a jamais remporté le succès escompté depuis son lancement en 2009, handicapé notamment des problèmes techniques qui entraînaient des feux de moteurs.  R.C. Bhargava, dirigeant de Maruti Suzuki, premier constructeur indien et détenu majoritairement par le japonais Suzuki, craint que le prochain exercice (à partir d’avril) « ne soit pas meilleur » pour le secteur.  Pour réduire les stocks, les fabricants ferment des lignes de production et les investissements pourraient se tarir si la situation ne s’améliore pas, selon les analystes.  Plus largement, l’état du marché automobile reflète celui de l’économie, entravée par la faiblesse de la demande, une inflation et des taux d’intérêt élevés, et un large déficit public.   »Les gens ne perçoivent pas les bons signaux dans cette économie (qui les pousseraient) à acheter une voiture », ajoute Deepesh Rathore.  Seul segment épargné, celui des véhicules tout-terrain de loisir (SUV), prisés des classes moyennes supérieures à la recherche d’une voiture reflétant le statut de son propriétaire et suffisamment costauds pour protéger les passagers sur les routes indiennes, très meurtrières.  Les ventes de SUV ont augmenté de 35% en février. Le français Renault, revenu en Inde il y a juste deux ans, a décuplé ses ventes en février, à 6.723 unités, grâce notamment à son Duster, vendu 14.300 USD.  Mais la difficulté du moment ne fait pas oublier que le potentiel du marché indien reste immense, rappelle Sugato Sen. Seulement 12 Indiens sur 100 possèdent une voiture, rappelle-t-il.

 

Automobiles Europe : – 10,2% en février

Automobiles Europe :  - 10,2% en février

 

Moins  10,2% en février en Europe, baissant ainsi pour le 17e mois d’affilée, a annoncé mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea). Le marché automobile européen évolue à son niveau le plus bas depuis le début de cette série statistique en 1990, Ford (-20,8%) et General Motors (-20,1%) ayant accusé les plus fortes baisses de leurs ventes le mois dernier. Les autres généralistes également de subir de plein fouet la déprime du marché européen, avec un recul de 15,7% des livraisons pour le groupe Fiat, de 13,2% pour PSA Peugeot Citroën et de 8,6% pour Renault. Même Volkswagen, qui a longtemps fait mieux que ses concurrents, a vu ses ventes baisser de 7,2% lors du deuxième mois de 2013. En février, 829.359 immatriculations de voitures neuves ont été enregistrées en Europe (les 27 pays de l’Union européenne ainsi que l’Islande, la Norvège et la Suisse) contre 923.553 il y a un an. Sur les deux premiers mois de l’année, le recul des ventes de nouvelles voitures est de 9,3%, à 1.748.071 unités. Comme ce qu’avaient laissé entendre les dirigeants des constructeurs automobiles lors du salon de Genève, le début de l’année 2013 reste tout aussi difficile que l’année 2012, qui s’était soldée par une contraction de plus de 8% du marché. Pour l’ensemble de l’année, le prévisionniste LMC Automotive anticipe une baisse de 3,1% des immatriculations de voitures neuves en Europe, à 11,4 millions d’unités, contre environ 12,8 millions en 2011 et 13 millions en 2010. Comme en janvier, la Grande-Bretagne est le seul grand pays européen à avoir enregistré une hausse de ses ventes de voitures en février (+7,9%), l’Espagne ayant vu ses immatriculations reculer de 9,8%, l’Allemagne de 10,5%, la France de 12,1% et l’Italie de 17,4%.

 

Automobiles : recul ventes en Allemagne

Automobiles : recul ventes en Allemagne

 

Le marché automobile allemand débute l’année 2013 difficilement. Les ventes de voitures neuves en Allemagne ont reculé de 10,5% en février sur un an à 200.683, a annoncé ce lundi 4 mars l’agence fédérale allemande KBA. Les constructeurs Peugeot (-40,6%), Opel (-21,2%) et Ford (-19,4%) ont été parmi les plus touchés par la baisse des ventes, tandis que Renault et Hyundai ont connu un léger mieux avec +3,4% chacun. Volkswagen a reculé de 14,6%. Par rapport à janvier, les ventes de voitures ont progressé de 4,5% dans le pays.

Automobiles-Italie : les ventes s’écroulent

Automobiles-Italie : les ventes s’écroulent

Les ventes de voitures neuves en Italie ont chuté de 17,41% en février sur un an, a annoncé vendredi le ministère des Transports dans un communiqué. Le nombre de véhicules neufs immatriculés dans la péninsule s’est établi à 108.419 unités en février 2013, contre 131.271 l’année précédente, a précisé le ministère.

 

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Automobiles : nouvelle chute de 10% des ventes

Automobiles : nouvelle chute de 10% des ventes

 

Les ventes de voitures en France n’en finissent pas de plonger. Au mois de février, les nouvelles immatriculations ont ainsi chuté de 10% après avoir dégringolé de 15% en janvier. Elles sont de nouveau à la peine avec un repli moyen de plus de 12,5%. Peugeot recule d’un peu moins de 10%, Renault de 10,7% et Citroën de 18%. Mais elles ne sont pas les seules : la plupart des marques chutent également, y compris Volkswagen, BMW ou Mercedes. Les Coréennes Hyundai et Kia tirent à nouveau leur épingle du jeu, tout comme le Japonais Toyota (+ 8,75 %).

 

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Allemagne : ventes automobiles en baisse

Allemagne : ventes automobiles en baisse

 

Depuis un rebond en octobre, les immatriculations de véhicules dans le pays n’ont enregistré que des replis. Sur l’ensemble de l’année 2012, elles ont affiché un repli de 3% à 3,08 millions d’unités.  Le recul de janvier a été plus fort chez les constructeurs étrangers, dont les livraisons en Allemagne ont diminué de 16%. Les fabricants allemands, qui totalisent plus des deux tiers des ventes dans le pays, ont enregistré une baisse de 5%.  Dans le détail, la marque espagnole Seat a tout de même réussi à progresser de 26,5% en Allemagne le mois dernier, et le japonais Mazda de 17,1%, tandis que l’américain Ford s’est effondré de 32,2%, selon les chiffres de l’agence fédérale allemande KBA.  Côté allemand, les ventes de Mercedes (+3,1%), BMW (+10,6%), Smart (10,9%) et Porsche (+13,2%) ont augmenté mais celles de la marque Volkswagen ont baissé de 13,3%, plus qu’Opel (-5,9%).  Les exportations de véhicules produits en Allemagne ont « marqué une pause », a également fait savoir la VDA, qui fait état d’une diminution de 8% à 310.700 unités.  La production de voitures dans le pays a en conséquence reculé, de 11% à 394.300 unités. « Les premiers mois de l’an dernier ont été intenses », a rappelé M. Wissmann, selon qui un effet de base défavorable explique la baisse en janvier.  Le recul du marché allemand reste limité au regard de celui d’autres pays européens. Dans l’Hexagone, les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, tandis qu’elles ont baissé de 17,6% en Italie. En Espagne, la baisse a été plus modérée (-9,6% sur un an) grâce à un plan d’aide au secteur.  La VDA s’attend à « une nette stabilisation des marchés dans la zone euro d’ici la moitié de l’année », a indiqué M. Wissmann.

 

 

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Automobiles : pas de rebond avant 10 ans au moins

Automobiles : pas de rebond avant 10 ans au moins

L’agence de notation Fitch a publié une note pessimiste sur l’avenir du marché automobile en Europe mercredi 30 janvier. Elle estime qu’il n’y aura pas de reprise sur le continent avant la fin de la décennie. L’agence va même plus loin : « il n’est pas certain que les ventes retrouvent un jour leur sommet de 1999″ écrivent ses analystes. 1999 avait été une année record avec plus de 15 millions de voitures vendues en Europe.

 

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Automobiles : Faurecia augmente sa dette

Automobiles : Faurecia augmente sa dette

 

L’équipementier automobile, détenu à 57,4% par PSA Peugeot Citroën, a publié une estimation de ses résultats annuels faisant apparaître un bénéfice net, part du groupe, en chute de 62,3% à 140 millions d’euros, et un bond de l’endettement net à 1,8 milliard d’euros, contre 1,22 milliard un an plus tôt. « Nous avons décidé de publier nos résultats préliminaires car la plupart de nos chiffres clé sont en ligne avec notre guidance et le consensus, mais pas la dette qui diffère », a expliqué Frank Imbert, directeur financier du groupe, au cours d’une téléconférence. « A des fins de transparence, et vu qu’il y a des mouvements significatifs sur notre cours de Bourse depuis plusieurs semaines, nous préférons faire preuve d’une clarté parfaite et publier l’ensemble de nos chiffres clé pour l’année dès que nous pouvons le faire. » Le dérapage de la dette s’explique par la baisse rapide de la production automobile européenne, en particulier en novembre et décembre, qui a entraîné une hausse des stocks et une baisse des cessions de créances clients. L’action Faurecia a clôturé mardi en baisse de 1,6% à 13,87 euros. Depuis le début de l’année, le titre a pris 20% environ, après avoir baissé d’autant sur l’ensemble de 2012. Le groupe a également dégagé un résultat opérationnel annuel estimé à 514 millions d’euros, en ligne avec son dernier objectif de plus de 500 millions. Cet objectif avait été abaissé plusieurs fois en 2012 au fil de la dégradation du marché automobile européen. Au début de l’année, Faurecia l’attendait entre 610 et 670 millions d’euros, puis l’été dernier entre 560 et 610 millions. En 2011, le résultat opérationnel avait atteint 651 millions d’euros.

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

 

La Chine devrait produire près de 20 millions de véhicules, voitures et utilitaires légers, contre seulement 18 millions pour l’Europe au sens très large, c’est-à-dire Russie et même Turquie incluses. Tandis qu’en Europe le marché s’enfonce dans un profond marasme, faisant plier plusieurs fleurons historiques de l’industrie automobile, comme Peugeot ou Opel, le marché chinois est porté par la formidable ­ascension de la classe moyenne. Le pays a d’ailleurs déjà dépassé depuis plusieurs années les États-Unis et l’Europe en termes d’immatriculations. L’an dernier, plus de 19 millions d’unités ont été immatriculées en Chine, contre 14,5 millions aux États-Unis. Certes, le boom de l’automobile chinoise doit beaucoup aux groupes étrangers, comme General Motors ou Volkswagen, qui captent encore près de 70 % du marché national, via notamment des coentreprises avec des Chinois. Mais les constructeurs nationaux gagnent de plus en plus de terrain. Le gouvernement chinois les pousse à prendre au moins 50 % de leur marché domestique. Ils font également preuve d’ambition à l’extérieur de leurs frontières. Des constructeurs comme «Geely, Chery et Great Wall ont une stratégie offensive vers l’Iran, l’Égypte, l’Algérie mais aussi vers l’Amérique latine», expliquent les spécialistes d’IHS Automotive. Guangzhou Automobile Group (GAC) a même un stand sur le Salon automobile de ­Detroit, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

 

Automobiles 2012 : Volkswagen +11%, Peugeot -10%

Automobiles 2012 : Volkswagen +11%, Peugeot -10%

Deux situations opposée, l’explosion des ventes de Volkswagen et  l’ effondrement de Peugeot ; Au point que VW peut maintenant ambitionner de rejoindre et même de dépasser Toyota. En cause le positionnement des gammes, leur  renouvellement , la qualité et la compétitivité. Le constructeur automobile allemand Volkswagen a réalisé en 2012 dans le monde un record de ventes, en progression de 11,2% à 9,07 millions d’unités, a annoncé dimanche son patron Martin Winterkorn, ce qui le place derrière le japonais Toyota.  Les ventes du géant aux 12 marques ont été tirées par les Etats-Unis, la Chine et l’Amérique latine, selon une présentation faite à la veille de l’ouverture à la presse du salon automobile de Detroit.  Elles ont ainsi bondi de 35% sur un an aux Etats-Unis, s’est félicité M. Winterkorn.  Elles sont restées stables dans l’Europe dans son ensemble, mais ont reculé de 6,5% en Europe de l’Ouest (hors Allemagne).  VW, qui ambitionne de devenir le numéro un mondial d’ici 2018, est resté l’an dernier en termes de ventes derrière le japonais Toyota. Ce dernier a effectué un redressement spectaculaire après le séisme et le tsunami de 2011 et a vendu 9,7 millions d’unités l’an dernier, ce qui devrait faire de lui le premier constructeur automobile mondial, devant VW et l’américain General Motors. M. Winterkorn s’est montré relativement confiant pour la suite, faisant valoir que « l’industrie (automobile, ndlr) reste une industrie qui croît dans le monde ».

 

Automobiles : Toyota numéro un mondial

Automobiles : Toyota numéro un mondial

 

Alors que les constructeurs français sont à la peine Toyota, General Motors et Volkswagen, présents sur les trois grands marchés (Chine, Etats-Unis et Europe), se portent bien. Toyota redevient le numéro  mondial.  Toyota s’apprête à retrouver ses lauriers. Le constructeur automobile a annoncé mercredi qu’il tablait pour cette année sur des ventes de 9,7 millions de véhicules. Si ces chiffres se confirment dans les prochaines semaines, le japonais redeviendra le premier constructeur mondial, devant l’américain General Motors (GM) et l’allemand Volkswagen, qui devraient écouler cette année entre 9,1 et 9,2 millions de véhicules chacun, selon les estimations de l’institut Fourin. En 2011, les deux concurrents ainsi que le franco-japonais Renault-Nissan avaient dépassé Toyota, alors que ce dernier affrontait un tsunami et un tremblement de terre sur son sol national ainsi que les inondations en Thaïlande. Dès les neuf premiers mois de cette année, Toyota avait reconquis sa place de numéro un planétaire. Le groupe s’est essentiellement appuyé sur le dynamisme de ses ventes aux États-Unis, son premier débouché. En octobre, le constructeur affichait dans le pays une progression de 16 % de ses revenus. Après l’épisode désastreux du rappel de près de 4 millions de véhicules fin 2009 pour cause de problème sur les pédales d’accélérateur, la marque a su retrouver son aura auprès des consommateurs américains. Toyota va ainsi payer 1,1 milliard de dollars pour indemniser des propriétaires qui ont vu la valeur de leur véhicule baisser à la suite des rappels de sûreté massifs menés entre 2009-2010. Le constructeur procède toujours de temps en temps à des rappels, mais ils sont gérés de manière préventive, comme celui fin novembre, toujours aux États-Unis, de 150.000 pick-up 4 × 4 Tacoma, qui risquaient de perdre leur roue de secours. Chez lui, au Japon, Toyota a également bouclé une belle année grâce à un sérieux coup de pouce gouvernemental. Tokyo a en effet encouragé par des subventions massives l’achat des véhicules hybrides, à motorisation à essence et électricité. Dans le pays, les immatriculations de Toyota ont ainsi atteint 2,4 millions d’euros, en hausse de 35 % sur un an. La Chine s’annonce, en revanche, comme le maillon faible de 2012. Le conflit entre Pékin et Tokyo autour de la souveraineté des îles de la mer Orientale devrait se solder, selon les estimations du constructeur, sur cinq mois, par la perte de 200 000 ventes. Initialement, Toyota espérait dépasser la barre du million de ventes dans l’empire du Milieu dès cette année. Cette déconvenue en Chine explique que le groupe n’a pas dépassé la barre des 10 millions de véhicules produits dès cette année. Ce seuil symbolique ne sera a priori pas non plus dépassé l’année prochaine. Toyota espère en effet livrer en 2013 8,7 millions de véhicules de marques Toyota et Lexus. En incluant Daihatsu Motor et Hino Motors, le flux atteindra 9,94 millions, contre 9,92 millions en 2012. Côté ventes, le groupe compte écouler 9,91 millions de véhicules, en 2013, soit 2 % de plus qu’un an plus tôt. Le groupe table sur un repli de 15 % de ses ventes au Japon, compensé par une progression de 8 % à l’étranger.

 

Ventes automobiles : -10% en novembre mais +27 % pour Toyota et -33% pour Renault

Ventes automobiles : -10% en novembre mais +27 % pour Toyota et -33% pour Renault

. Les prises de commandes ont baissé de 10% par rapport à novembre 2011, renouant avec la tendance qui aura marqué la majeure partie de l’année 2012 après un rebond de 6% en octobre, écrit mardi la publication mensuelle spécialisée La Lettre VN Auto K7, dont Reuters a obtenu une copie. « Quatre marques parviennent à garder la tête hors de l’eau, pour diverses raisons », commente La Lettre VN, se fondant sur une enquête réalisée auprès de 34 groupes de distribution automobile. « Volkswagen poursuit son chemin imperturbable, ou presque, BMW se refait une santé au même titre que Toyota, porté par Yaris Hybride. Quant à Hyundai, il faut voir dans ses performances la conquête d’un marché national. » « Pour les deux autres tiers des marques du panel, ce n’est pas rose », ajoute La Lettre VN. Volkswagen a vu ses commandes grimper de 18% grâce au succès de la septième génération de la Golf et à un sursaut de la petite Up!, désormais disponible en cinq portes, tandis que les commandes de BMW ont progressé de 9% bien que la crise atteigne à son tour le secteur du premium. Toyota a signé de son côté un rebond de 27% et Hyundai un nouveau bond de 23%. La plupart des autres marques, notamment les généralistes françaises, sont à la peine. Les commandes de Renault ont à nouveau chuté de 33% malgré le bon démarrage de la Clio 4, et le recul atteint 39% pour les utilitaires de la marque, l’un des atouts du groupe au losange.  

 

Automobiles Europe : recul de 5% en octobre ; -7.3% sur dix mois

Automobiles Europe : recul de 5% en octobre ; -7.3% sur dix mois

Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont reculé de 4,8% à 959.412 unités en octobre, treizième mois de repli consécutif, a annoncé vendredi dans un communiqué l’Association des constructeurs automobile européens (ACEA). Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes ont baissé de 7,3% à 10.327.276 unités, selon l’ACEA. Octobre marque tout de même une amélioration par rapport aux trois mois précédents, où la chute dépassait à chaque fois les 7%. Dans le détail en octobre, les ventes ont reculé de 7,8% en France, de 12,4% en Italie et plongé de 21,7% en Espagne, tandis qu’elles demeuraient quasi stables (+0,5%) en Allemagne. En revanche, elles ont augmenté de 12,1% au Royaume-Uni. La tendance est comparable sur l’ensemble des dix premiers mois, le Royaume-Uni étant le seul gros marché dans le vert (+5%). L’Allemagne recule légèrement (-1,6%), beaucoup moins que l’Espagne (-11,9%), la France (-13,3%), et l’Italie (-19,7%), selon l’AECA, dont les statistiques englobent l’ensemble des Etats membres de l’UE, sauf Malte. Au niveau des groupes, Volkswagen (VW, Audi, Seat, Skoda…) reste le numéro un incontesté en Europe avec 244.595 voitures écoulées en octobre (+1,6%) et profite des déboires de ses concurrents pour augmenter sa part de marché, qui atteint 25,5%. PSA est deuxième avec moitié moins de véhicules vendus (118.143 voitures, -5,1%), mais maintient sa part de marché (12,3%). L’autre français, Renault, a enregistré une nette déconvenue, ses ventes fondant de 21,6% à 84.783 unités, pour une part de marché de 8,8%. Suivent les américains Ford, avec 72.330 voitures vendues, en recul de 8,3%, et General Motors (Opel Vauxhall et Chevrolet), avec 68.481 véhicules vendus, en recul de 14,3%. Fiat a vendu 63.256 voitures (-5,6%), Toyota 38.442 (+1,1%) et Nissan 32.197 (+0,2%). Champions allemands du haut de gamme avec Audi (groupe VW), BMW et Daimler ont connu des sorts opposés. Le munichois BMW a vu ses ventes reculer de 1,7% à 61.107 voitures tandis que son rival de Stuttgart, constructeur des Mercedes-Benz, écoulait 2,7% de voitures en plus (51.330).

 

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

 

Il y avait un problème PSA, il y aura maintenant un problème Renault dont les ventes s’écroulent. Dans l’Hexagone, ce sont une nouvelle fois les constructeurs français qui souffrent le plus. PSA Peugeot Citroën a limité la casse (-5% en octobre), ce que Peugeot explique par le succès de la 208. Renault a décroché de 26,4%. La marque au losange a vu ses immatriculations reculer de 27,2% et la marque à bas coûts Dacia de 22,6%. L’avenir s’assombrit encore pour le marché automobile français, avec un recul de 7,8% des immatriculations en octobre qui s’explique en partie par la contre-performance de Renault. Les groupes étrangers, à l’inverse, s’en sortent mieux, avec des immatriculations totales en hausse de 2,5%. Les facteurs explicatifs : la compétitivité, l’innovation, le changement culturel vis-à-vis de la voiture. Comme l’ensemble de l’économie la compétitivité coût est affectée par le matraquage fiscal. La compétitivité hors coût, elle, provient du manque d’innovation et d’adaptation à la demande. La voiture n’est plus le symbole de la réussite ou de la culture fun. Brutalement, avec la crise, la voiture est redevenu ce qu’elle aurait du rester, un moyen de déplacement, cher à l’achat, cher à l’utilisation. En moyenne, le coût est de 500 euros mensuel pour l’utilisateur. Avec la crise de l’emploi, sans s’en rendre compte (les français sont fâchés avec l’ économie y compris l’économie de leur propre budget) certains consacrent la moitié de leurs salaires à la voiture (salaire moyen 1700 euros. On ne change plus sa voiture par envie mais par nécessité. Alors que les voitures étaient usées à 100  000 kms il y a 30 ou 40 ans, désormais on fait facilement 200 000 kms avec une essence (le double avec un diésel). Une voiture essence peut durer en moyenne 15 ans et 25 ans pour un diesel. Les constructeurs ont cru le futur de l’auto serait à limage du passé, avec des surmotorisation, des poids excessifs, des gadgets électroniques ; bref considérée comme un simple outil de déplacement l’auto est complètement obsolète dans sa conception actuelle. Conclusion, en attendant l’évolution, on achète soit le plus durable (les allemandes) soit surtout  les moins chères( les coréennes). Montebourg est monté au créneau pour attaquer les coréennes, il avait sans doute oublié de lire les textes européens soutenus par la France ;  renvoyé dans se baskets et sa marinière  le sémillant mais incompétent  ministre. Conclusion, il y aura un plan de soutien financier d’abord car Renault sera contraint de procéder comme Peugeot à des plans de licenciement massif. Ensuite peut être une vraie réflexion sur le concept auto, et pas seulement la substitution de l’énergie électrique à l’énergie pétrolière, sans parler de toute la politique des transports à remettre à plat. Bref une vision économique et une vision politique mais c’est surement trop demander !

Automobiles : détérioration et arrêts de production

Automobiles : détérioration et arrêts de production

Les deux constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault ont fait état cette semaine d’une accentuation de la détérioration du marché européen. PSA a prévenu notamment qu’il lui faudrait continuer de réduire sa production au quatrième trimestre pour éviter un gonflement de ses stocks.  Le groupe, qui a engagé un plan de restructuration passant par 8.000 suppressions d’emplois en France, a annoncé vendredi aux syndicats de son usine de Sochaux (Doubs) que les cinq vendredi de novembre seraient chômés. L’usine produit les Peugeot 308, 3008 et 5008 et la Citroën DS5. Anne-Laure Turk, représentante du syndicat CFE-CGC du site, a ajouté que huit jours de fermeture supplémentaires étaient d’ores et déjà programmés pour la fin de l’année. Toyota, qui produit la Yaris à Valenciennes (Nord), va lui aussi suspendre la production la semaine prochaine ainsi que la dernière semaine de novembre. C’est la première fois de l’année que le constructeur japonais prend une telle décision en France. « La demande pour la version hybride de la Yaris reste assez soutenue, mais il faut faire face à un infléchissement global de la demande », a expliqué un porte-parole de l’usine. Renault, qui rencontrera le 6 novembre ses syndicats pour discuter de la compétitivité de ses usines françaises, avait annoncé en septembre que le site de Douai (Nord) cesserait le travail 30 jours répartis sur le second semestre à cause de la baisse de la demande pour le Scenic, un modèle vendu pour l’essentiel en Europe. Le site Renault de Maubeuge (Nord) fonctionne lui avec une équipe et demie jusqu’à la mi-novembre, contre deux en rythme normal, pour faire face à un ralentissement des ventes de la camionnette Kangoo. La fabrication sur place d’une version pour Mercedes, nommée Citan et dont le lancement commercial a eu lieu jeudi, devrait toutefois aider à regarnir le planning de production du site.    

 

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