Archive pour le Tag 'Automobiles'

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Automobiles : 40% en moins dans 20 ans ?

Automobiles : 40% en moins dans 20 ans ?

 

(Patrick Pelata,ancien numéro 2 de Renault interview dans challenges)

« L’auto est sous pression. Paris est l’une dix villes les plus polluées du monde.  Il faut savoir que l’auto, c’est 16% des émissions dans le monde, 20% si l’on ajoute les utilitaires légers. 50% des particules, 27% des oxydes d’azote, proviennent à Paris des voitures et utilitaires. La France ne suit pas les règles européennes avec les oxydes d’azote, notamment le dioxyde d’azote très polluant.  Certes, des progrès énormes ont été enregistrés. Les voitures neuves émettent 10 à 12 fois moins d’oxydes d’azote qu’avant 2000.  Mais ce n’est pas suffisant, clairement. Et les voitures de demain devront être beaucoup plus propres.  Toyota s’est ainsi engagé à diviser par dix les émissions de ses véhicules d’ici à 2050. Avec une extinction à terme des moteurs classiques Alors, quelles motorisations pour demain ? Sur les neuf premiers mois 2015, il s’est déjà écoulé 137 000 véhicules électriques en Chine, 120 000 en Europe dont 18.000 en France, 82 000 aux Etats-Unis. En Chine, c’est parti. Je suis toutefois malheureux de voir la France prendre du retard à cause de l’absence de bornes de recharges. La France est derrière la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, pourtant bien plus petits. Les batteries s’améliorent à grande vitesse. Elles coûtaient 5 à  600 dollars par kW/h quand j’étais chez Renault. On est descendu à 145 dollars, selon GM, 100 dollars d’après Tesla. Avec une multiplication par dix de la densité de l’énergie à l’horizon. Ca éliminera dans les 5 à 10 ans le problème de l’autonomie des voitures électriques. Si cette tendance se confirme, les prix vont encore baisser. Si  la capacité des batteries augmente si vite, ça peut rendre l’hydrogène non nécessaire.  C’est une nécessité. Si la Chine continue de se développer même à + 6% par an, elle rejettera trois fois plus de CO2,  nécessitera trois fois plus de surface de routes, de rues. Il faut donc également un nouveau modèle de transport. Ce n’est pas seulement le problème des motorisations des véhicules.  GM, Mercedes, Nissan sont très avancés dans la conduite autonome. Mais l’approche de Google et Uber est différente. Ils ont déjà fait 2 millions de kilomètres de tests (Google). Certes, les nouvelles technologies vont coûter cher. Mais, pour un Uber, ce n’est pas grave, car le coût d’automatisation sera inférieur à celui d’un chauffeur. Dans cinq ans, on y sera à la conduite autonome. Et il y aura des nouveaux entrants qui vont transformer le mode d’utilisation de l’auto. Les nouveaux entrants qui viennent du monde extra-automobile amènent  une pression forte, pour la première fois dans l’histoire de l’automobile. Tesla, qui vient du monde des nouvelles technologies,  Apple, Google, Uber sont ces nouveaux entrants. Si le prix des batteries baisse, Uber et Google réussiront leur pari. Ca devient quoi ? On gardera sans doute l’automobile particulière pour un usage en famille. Pour le reste, il y aura une application mobile.  On pourrait même imaginer des applications où on se retrouverait à 5 ou 6 par voiture. Alors, le coût de ces applications sera inférieur à celui des transports en commun.  Du coup, la demande et donc la production de voitures commencera à baisser en 2020 dans le monde. Elle pourrait chuter d’ici à 2035 de 40%, selon Barclay’s. Il y aura de moins en moins de voitures, et donc d’usines automobiles ».

 

 

Automobiles : le truquage de la consommation et de la pollution

Automobiles : le truquage de la consommation et de la pollution

 

 

 

Pour la pollution le truquage concerne toutes les marques de diesel puisque l’Europe vient d’autoriser le doublement des normes. S’y ajoutait la manipulation de Volkswagen avec un logiciel destiné à faire baisser les émissions polluantes pendant les contrôles. Mais comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon. Le dépassement en matière de consommation est en moyenne de près de 40%. D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

 

 

automobiles : Consommation carburant : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

Automobiles : des vignettes sur les véhicules propres

  • Automobiles : des vignettes sur les véhicules propres

Des vignettes sur les véhicules propres et qui seuls seront habilités à circuler dans certaines zones.  La ministre de l’Écologie souhaite mettre en place des zones de circulation restreinte dans certaines grandes villes, zones où ne pourraient circuler que les véhicules les moins polluants. À cet effet, a-t-elle annoncé, « des certificats de qualité de l’air vont être apposés sur les pare-brises des voitures propres. Ségolène Royal veut donc éviter « l’écologie punitive », en ne forçant pas les voitures polluantes à afficher un certificat idoine. «Il s’agit de donner des avantages aux voitures propres pour encourager les Français, quand ils achètent une nouvelle voiture, à acheter une voiture propre », explique-t-elle. Le bonus de 10.000 euros, ou « bonus Royal », prévu à l’achat d’une voiture électrique et mis en place le 1er avril dernier sera ainsi reconduit. Ségolène Royal a également rappelé le travail fait pour « encourager les particuliers à changer leurs installations de chauffage polluants ». Depuis 2012, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) expérimente en effet le versement d’une prime de 1000 euros aux foyers qui choisissent des appareils de chauffages au bois plus performants et moins polluants que les cheminées à foyer ouvert. Testé dans un premier temps dans la vallée de l’Arve (Haute-Savoie), ce dispositif « Air Bois » a versé sa millième prime en février dernier. Selon l’Ademe, le gouvernement souhaite donc l’étendre à d’autres zones polluées. Enfin, Ségolène Royal souhaite une meilleure gestion des pics de pollution. Plus question d’attendre que l’air soit irrespirable pour mettre en place, par exemple, la circulation alternée. « Les décisions pourront être prises dès l’annonce des prévisions des pics de pollution, pour protéger la santé, alors qu’aujourd’hui on est obligé d’attendre que la pollution soit effectivement là pour agir. »

Pollution Automobiles : des normes théoriques

Pollution Automobiles : des normes théoriques

 

 

Même si progressivement des l améliorations sont réalisées pour diminuer les émissions polluantes, il n’empêche que la plupart des normes demeure relativement théoriques. La première tricherie concerne la consommation de carburant (qui détermine aussi le volume des émissions polluantes). En général il faut compter 1 à 3  supplémentaires de consommation au 100 km selon les conditions d’utilisation du véhicule par rapport aux indications du constructeur. Des conditions d’utilisations qui ne sont pas prises en compte puisqu’au contraire la consommation est calculée dans des conditions idéales sur bancs d’essai. Seconde tricherie qui découle pour partie aussi de la première celle des émissions polluantes. Des émissions polluantes qui doivent diminuer avec d’es normes progressivement de plus en plus restrictives. Or  on sait que certains constructeurs ont du mal à respecter ces normes. C’est le cas notamment des constructeurs allemands qui certes construisent des voitures à la fiabilité mécanique  indiscutable mais qui  se sont toujours battus pour freiner la rigueur des normes européennes Le trucage par Volkswagen des émissions polluantes de ses voitures aux Etats-Unis a braqué à nouveau les projecteurs sur les insuffisances du cadre réglementaire en vigueur en Europe et accentué la pression pour réformer celui-ci. Des groupes écologiques comme l’International Council on Clean Transportation, qui a découvert la manipulation des émissions diesel du constructeur allemand outre-Atlantique, arguent depuis des années que les tests d’homologation actuels sont trop favorables aux industriels, une opinion désormais largement partagée par la Commission européenne. Le fait que la réglementation en Europe, où plus d’une voiture neuve sur deux a un moteur diesel, soit plus souple qu’aux Etats-Unis, notamment sur les émissions de dioxydes d’azote (NOx), a pu laisser croire à Volkswagen que sa manipulation passerait inaperçue sur le marché américain. Ce fut le cas, il est vrai, pendant tout de même cinq ans. La commission environnementale du Parlement européen a appuyé mercredi un durcissement des règles d’homologation pour éviter que les constructeurs prennent certaines libertés, avec le silence complice de certains Etats, principalement l’Allemagne, de loin le premier marché automobile d’Europe. « Les nouvelles sur VW accentuent actuellement la pression », a déclaré à Reuters le député vert Bas Eickhout. « La frontière entre flexibilité et infraction réelle est étroite », ajoute un responsable européen sous couvert d’anonymat. « Cela dure depuis trop longtemps. » Le test d’homologation actuel en Europe consiste à faire rouler en laboratoire, sur un banc d’essai, une voiture pendant 20 minutes, à différents régimes mais avec une vitesse moyenne de 34 km/h. Les gaz émis sont récupérés par un tuyau branché sur le pot d’échappement et mesurés grâce à un dynamomètre. Ce test, amendé à la fin des années 1990, remonte aux années 1950 et ne représente plus du tout les conditions réelles d’utilisation d’un véhicule. Les ingénieurs connaissent également la procédure par cœur et les réglages des moteurs peuvent être ajustés au mieux pour obtenir la meilleure note possible sur le banc d’essai. « Tous les constructeurs optimisent délibérément leurs voitures pour qu’elles passent bien les tests d’homologation », souligne Max Warburton, analyste automobile chez Bernstein. « Et le risque de voir les constructeurs se résoudre à quelques arrangements pour atteindre des normes de plus en plus strictes s’est probablement intensifié ces dernières années. » La procédure de test aux Etats-Unis diffère en plusieurs points, mais pas par son aspect très prévisible. Cela a permis à VW de programmer un système repérant les conditions d’essai et de supprimer temporairement ses émissions de NOx, qui dépassaient sinon jusqu’à une quarantaine de fois la limite légale. Après les particules, obligatoirement filtrées depuis 2011, les NOx sont l’autre grand défaut du diesel par rapport à l’essence. La norme Euro 6, qui entre en vigueur en Europe, vise à ramener le diesel au niveau de l’essence pour les émissions de ce gaz lié à des maladies du cœur et des problèmes respiratoires, et dont le rôle dans plusieurs centaines de milliers de décès prématurés aux Etats-Unis et en Europe est montré du doigt. Une nouvelle procédure d’homologation doit entrer en vigueur en Europe en 2017, accordant davantage de place aux tests en situation réelle, et moins aux essais en laboratoire. En 2013, une étude de la Commission a révélé un fossé croissant entre les résultats sur banc d’essai et les mesures sur route: pour les NOx, qui dépassent parfois de cinq fois le plafond légal, ou en matière de consommation et d’émission de CO2. Lucia Caudet, porte-parole de la Commission européenne, a estimé mercredi que les nouveaux tests « constitueront une réponse appropriée aux lacunes des essais en laboratoire et empêcheront l’utilisation de systèmes de trucage. » Dans une lettre adressée mardi aux services d’homologation de l’UTAC, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a réclamé un examen des procédures pour garantir qu’une telle pratique n’ait pas eu cours en France. Les Verts européens aimeraient que les règles à venir soient l’objet de discussions entre le Parlement, la Commission et les Etats membres, et pas seulement élaborées à huis-clos par des équipes d’experts techniques. « Nous savons que ça ne marche pas », regrette Bas Eickhout. « Mais les Etats-Unis l’ont découvert et ils agissent, alors que pendant ce temps, nous sommes toujours en train de discuter

 

Pollution des automobiles : des mesures truquées

Pollution des automobiles : des mesures truquées

Avec la tricherie de Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étend sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. De plus en plus de constructeurs se font donc  tirer les oreilles. Car nos autos brûlent bien plus de CO2 ou de carburant que ce qu’on nous promet : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. Mais il est vrai qu’il est particulièrement rageant de voir combien notre auto consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Ces derniers sont d’ailleurs favorables à un changement de réglementation, beaucoup plus réaliste, qui devrait entrer application en 2017.

 

Automobiles : un marché de renouvèlement en crise en France

Automobiles : un marché de renouvèlement en crise en France

 

Après plusieurs années noires le marché des automobiles neuves se redresse enfin de manière significative en 2015. Un redressement forcément positif mais qui vient en compensation des tassements des années précédentes. En Europe comme en France, les marchés ne sont plus que de renouvellement mais un renouvellement perturbé par la crise de 2008 2009 et qui peine à se redresser. On est encore très loin des ventes d’avant la crise. En outre il faute intégrer la mutation vers des modèles moins puissants, plus économique et plus j’écologique. Le marché automobile français confirme son redressement amorcé depuis plus de deux ans, mais les ventes de voitures ne parviennent pas à rattraper leurs niveaux d’avant-crise, souligne un rapport d’Euler Hermes, le leader de l’assurance-crédit en France, publié jeudi. «Il faudra plusieurs années pour se rapprocher du niveau moyen des 2,1 millions d’unités vendues et absorber les excès générés par la prime à la casse en 2009-2010. Une mesure qui avait en réalité boosté artificiellement les ventes dans un temps réduit», estime Yann Lacroix, conseiller sectoriel chez Euler Hermes. Le groupe anticipe une croissance du marché français de 4% en 2015 et de 2% en 2016. Quelque 1,9 million de véhicules devrait être immatriculés cette année-là.  Ces prévisions dépassent celles des constructeurs, pour qui la conjoncture globale reste morose et les risques bien présents. Patrick Blain, le président du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), a maintenu cet été «la prévision prudente d’un marché à +2%».  À noter une spécificité française: à 112 g/km, le taux moyen d’émissions de CO2 y est l’un des plus faibles d’Europe. Les Européens rejettent en effet en moyenne 121 g/km de CO2 en roulant. Les consommateurs hexagonaux sont plus friands de modèles économiques, explique le rapport. Ce «point fort pour notre environnement» est toutefois à nuancer. «Des efforts peuvent encore être menés en termes d’innovation pour aller vers des véhicules de moins en moins polluants», souligne Yann Lacroix. Signe que la bataille des véhicules propres est loin d’être gagnée: les véhicules électriques ne pèsent encore que 0,8% du marché global, malgré le «superbonus» de jusqu’à 10.000 euros mis en place en avril. Même si les ventes de voitures sortent progressivement de leur léthargie, le rapport pointe toute de même la grande panne de l’automobile «made in France». La production dans l’Hexagone de véhicules particuliers, qui dépassait encore les 3 millions d’unités en 2005, devrait plafonner à 1,35 million en 2015.

Automobilistes : délits de fuite en hausse

Automobiles : délits de fuite en hausse

 

23% de hausse en 2014 pour les délits de fuite pour des automobilistes en infraction. En cause le plus souvent l’absence de permis de conduire et/ou d’assurance. Une infraction qui progresse sous l’effet de la crise. Bien que le chiffrage de ceux  qui circule sans permis et sans assurance soit par définition difficile à effectuer certains experts avancent le chiffre de 1 million (cumul de ceux qui n’ont ni permit et où ni assurance). Un chiffre considérable qui concerne surtout des jeunes. Ce constat justifierait de rouvrir le débat sur le cout du permis pour ces jeunes mais aussi du cout de l’assurance. Les  délits de fuite en hausse +23%, représentent  170.000 cas. Derrière ce chiffre se cache la volonté pour les automobilistes d’échapper à tout contrôle pour ne pas perdre leur permis, mais aussi parce que beaucoup justement roulent sans permis. . Toutes infractions confondues, près  de 25 millions de PV ont encore été dressés l’an dernier, soit une légère hausse de +1,5%, selon le classement dévoilé par le magazine Auto-Plus vendredi 4 septembre, et dont RTL a déjà pu avoir connaissance. Ce sont, de loin, les infractions à la vitesse qui arrivent en tête. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter. L’an dernier, plus de 12,8 millions d’infractions à la vitesse ont été constatés. Dans plus de neuf cas sur dix, ce sont des automobilistes qui se sont fait flasher par un radar automatique. C’est un bond de plus de 11% par rapport à 2013. Si l’on regarde dans le détail, il faut noter qu’à une écrasante majorité, dans 90% des cas c’est pour des dépassements de moins de 20 kilomètres/heure.  L’autre augmentation concerne les délits. Tout ce qui concerne les comportements dangereux (ce qu’on appelle les graves incivilités) a fait un bond de 17%. Ce sont les conduites en état d’ivresse qui sont le plus épinglées : elles représentent près d’un quart des contraventions. Forte hausse aussi (plus de 40%) pour la conduite sous stupéfiants, avec plus de 50.000 délits. Il faut dire que les contrôles ont été plus nombreux.

 

Automobiles neuves : la Corse en tête du palmarès !

Automobiles neuves : la Corse en tête du palmarès !

 

 

 

Vraiment curieux mais c’est la Corse qui est en tête du palmarès pour la vente de voitures neuves d’après Auto-plus (idem pour la réussite au contrôle technique, ce qui là est cohérent avec le renouvellement rapide du parc). En général les achats d’équipements d’une certaine valeur sont en effet assez bien corrélés avec le niveau de revenus des ménages. Ce qui n’est pas le cas en Corse où huit habitants sur 10 ont acheté une voiture neuve l’an passé. Dans le classement concernant la richesse des départements la Corse-du-Sud vient en 50e position et la Haute-Corse en 89e. On pourrait objecter que la Corse n’est pas forcément très bien desservie par les transports collectifs intérieurs pour autant il y a la une situation qui mérite pour le moins interrogation.

Les départements les plus riches de France en 2012

Montant moyen (en euros) des revenus déclarés par foyer à l’administration fiscale en 2012.

Rang

Département

Montant moyen (en euros)

1 Paris (75) 40 752 €
2 Hauts-de-Seine (92) 39 448 €
3 Yvelines (78) 37 427 €
4 Haute-Savoie (74) 32 107 €
5 Essonne (91) 29 765 €
6 Val-de-Marne (94) 28 654 €
7 Ain (01) 28 090 €
8 Rhône (69) 27 763 €
9 Seine-et-Marne (77) 27 723 €
10 Haut-Rhin (68) 27 397 €
11 Val-d’Oise (95) 26 874 €
12 Haute-Garonne (31) 26 417 €
13 Alpes-Maritimes (06) 26 236 €
14 Bas-Rhin (67) 26 205 €
15 Isère (38) 25 882 €
16 Loire-Atlantique (44) 25 699 €
17 Savoie (73) 25 641 €
18 Marne (51) 25 588 €
19 Côte-d’Or (21) 25 201 €
20 Loiret (45) 25 169 €
21 Oise (60) 25 146 €
22 Doubs (25) 25 112 €
23 Ille-et-Vilaine (35) 25 082 €
24 Eure-et-Loir (28) 25 021 €
25 Gironde (33) 24 934 €
26 Var (83) 24 558 €
27 Territoire de Belfort (90) 24 491 €
28 Indre-et-Loire (37) 24 480 €
29 Bouches-du-Rhône (13) 24 399 €
30 Pyrénées-Atlantiques (64) 24 355 €
31 Eure (27) 24 127 €
32 Calvados (14) 23 793 €
33 Meurthe-et-Moselle (54) 23 784 €
34 Moselle (57) 23 784 €
35 Loir-et-Cher (41) 23 705 €
36 Puy-de-Dôme (63) 23 515 €
37 Finistère (29) 23 472 €
38 Morbihan (56) 23 427 €
39 Seine-Maritime (76) 23 405 €
40 Vendée (85) 23 314 €
41 Jura (39) 23 258 €
42 Maine-et-Loire (49) 23 253 €
43 Aube (10) 23 057 €
44 Drôme 22 946 €
45 Landes (40) 22 854 €
46 Côtes-d’Armor (22) 22 833 €
47 Charente-Maritime (17) 22 805 €
48 Sarthe (72) 22 803 €
49 Vienne (86) 22 753 €
50 Corse-du-Sud (2A) 22 711 €

Et la Haute Corse en  89 ème position.

La Corse se distingue donc  pour le contrôle technique. C’est dans l’Île de Beauté que cela se passe le mieux. Pas moins de 88% des autos sont reçues au premier coup et n’ont pas besoin de contre-visite. Ce qui est loin d’être le cas dans le Doubs, lanterne rouge, où seulement 76% des véhicules ne sont pas recalés. Enfin, on apprend que c’est le paradis des concessionnaires. En effet, huit habitants sur dix ont acquis une voiture neuve l’an dernier. Autrement dit, si tous les Français achetaient autant d’autos neuves que les Corses, le marché global serait d’environ 5 millions, contre environ 2 actuellement.

Automobiles : ventes en hausse en juillet

Automobiles : ventes en hausse en juillet

 

Le marché des automobiles neuves a vu les ventes encore progresser en juillet. Sur l’ensemble des sept premiers mois la vente de voitures particulières neuves enregistre une hausse de 5,6 %. Les immatriculations de véhicules neufs en France ont augmenté de 2,3% au mois de juillet, avec 147.132 voitures particulières vendues, selon des chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles. En juillet, selon les chiffres publiés ce lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de véhicules neufs ont augmenté de 2,3% au mois de juillet, avec 147.132 voitures particulières vendues. Il s’agit pour une partie d’un phénomène de rattrapage de la faiblesse des ventes des années précédentes. Le marché automobile français avait  enregistré en 2014 une très légère hausse (+0,3%) après avoir atteint en 2013 son plus bas niveau depuis 15 ans.  Sur le seul mois de juillet, les constructeurs français représentent 52,38% du marché, en baisse de 1,6 %. Mais si PSA Peugeot Citroën enregistre une croissance de 3,6%, le groupe Renault, en revanche, chute de 8,5%. Du côté des constructeurs étrangers, ce sont les groupes Mercedes et Fiat qui enregistrent les plus fortes progressions (près de 20 %) tandis que GM est toujours dans le rouge avec un repli de 7,3 %.  Quant au marché de l’occasion, en juillet 2015 il est estimé à quelques 514 877 voitures particulières, soit une hausse de 1,1 % par rapport à juillet 2014 (avec 3 287 562 voitures particulières depuis le mois de janvier).

 

Automobiles : encore en hausse en juin

Automobiles : encore en hausse en juin

Des ventes toujours en hausse en juin mais qui correspondent aussi à un phénomène de rattrapage de ces dernières années. Le marché automobile européen a connu en juin sa plus forte expansion depuis cinq ans et demi avec une progression de 14,8% sur un an des immatriculations de voitures neuves, montrent les chiffres publiés jeudi par l’l'Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).En raison notamment d’un plus grand nombre de jours ouvrés sur certains marchés, les marques grand public Volkswagen, Peugeot, Citroën et Fiat ont bénéficié d’une croissance de leurs ventes à deux chiffres, tout comme les marques de luxe Porsche, BMW et Lexus, filiale de Toyota. Les ventes de voitures neuves dans l’Union européenne et les pays de l’Association européenne de libre-échange (AELE, qui inclut Suisse, Norvège et Islande) ont atteint en juin 1,41 million de véhicules. La progression de 14,6% enregistrée dans l’UE, hors Malte, constitue la plus forte hausse mensuelle depuis décembre 2009, précise l’ACEA. « Nous nous attendons à ce que les solides performances du secteur se poursuivent tout au long de la deuxième partie de l’année », a dit à Reuters le responsable des ventes en Europe de Ford, Roelant de Waard. « La demande sous-jacente est assez stable. »Le constructeur américain a vu ses ventes progresser de 16% en juin et de 6,7% au premier semestre après des années de difficultés sur le marché européen. Parmi les marques les plus performantes en juin, Porsche a vu ses ventes bondir de 27% tandis que celles de Volkswagen ont crû de 18%. Ces deux marques appartiennent au groupe Volkswagen, premier constructeur européen. Les ventes de PSA ont augmenté de 12,8% et celles du groupe Renault de 5,0%. Pour le secteur, la croissance à deux chiffres enregistrée sur les dix principaux marchés de la région a contribué à une hausse des ventes de 8,2% à 7,41 millions de voitures sur l’ensemble du premier semestre dans le bloc UE+AELA.

 

Etats-Unis : hausse de ventes automobiles

Etats-Unis : hausse de ventes automobiles

Les ventes d’automobiles pourraient annoncer une croissance plus forte au second trimestre. En effet General Motors et Ford ont tous deux fait état vendredi de ventes automobiles supérieures aux prévisions en avril aux Etats-Unis, ce qui permet au secteur d’espérer connaître sa meilleure année depuis près de 10 ans et donne à penser que le ralentissement de la croissance américaine au premier trimestre relève essentiellement de facteurs conjoncturels. Les ventes de GM ont progressé de 6% et celles de Ford de 5,4%. Pour Fiat Chrysler Automobiles et Nissan, la hausse a été respectivement de 5,8% et 5,7% mais dans les deux cas inférieure aux attentes. Ces premiers chiffres confortent la prévision des analystes interrogés par Reuters d’une hausse des ventes de 6% en avril pour l’ensemble du secteur. « La demande des ménages et des professionnels pour les pickups et les utilitaires se renforce depuis l’automne et c’est un signe évident que le ralentissement de la croissance du PIB au cours des mois d’hiver a été provoqué par des facteurs essentiellement provisoires », a dit Kurt McNeil, vice-président de GM chargé des ventes. « Le secteur automobile continue de se diriger vers sa meilleure année en termes de ventes depuis 2006. » Les ventes automobiles fournissent généralement un aperçu de l’évolution mensuelle de la demande des ménages. GM s’attend à ce que les ventes de l’ensemble du secteur en avril se soient élevées à 16,7 millions de véhicules en rythme annuel, contre 16,05 millions un an plus tôt. Les constructeurs bénéficient en outre d’une progression de la demande pour les pickup et les SUV, qui génèrent davantage de profits, au détriment des plus petits véhicules, en raison de la baisse du coût du carburant et de plus grandes facilités de crédit.

Ventes automobiles : hausse en janvier

Ventes automobiles : hausse en janvier

Une hausse de près de 6% en janvier, des chiffres encourageants mais toutefois à relativiser compte tenu du bas niveau des ventes comparées sur 15 ans. En décembre 2014, elles se sont en effet effondrées de 6,8 %, selon le bilan du Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA). C’était  le pire mois de l’année. Au final, l’année 2014 a fini tout juste à l’équilibre, avec une progression d’à peine 0,3 %, quand le CCFA tablait sur une croissance de 2 %. Le marché reste donc très proche de celui de 2013, qui était l’année la plus catastrophique depuis quinze ans. La voiture, deuxième poste de dépense des ménages derrière le logement, reste très dépendante du moral des ménages français. Le climat économique français est trop morose, avec une croissance atone et un chômage qui n’en finit pas de monter, pour inciter à une telle dépense. Cependant Le marché automobile des voitures neuves en France a entamé l’année 2015 sur une note optimiste avec une hausse de 5,9% qui a surtout profité aux marques étrangères, selon les statistiques publiées lundi par les professionnels du secteur. Les constructeurs français ont connu des parcours contrastés pendant le mois de janvier, PSA Peugeot Citroën progressant de 2,6% grâce à une envolée de Peugeot, tandis que le groupe Renault reculait de 3,3%, a indiqué le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) dans sa livraison mensuelle de chiffres. Les étrangers ont profité à plein de cette baisse de régime et enregistrent des immatriculations en hausse de 14,5%. Côté groupes généralistes, Nissan, partenaire de Renault, progresse ainsi de 26,6%, son concurrent japonais Toyota est à 10,4%, tandis que Ford bondit de 18,2%, Fiat de 9,7% et Volkswagen de 6,8%. Seul General Motors fait la grimace avec -7,7%, dépassé en volume par le sud-coréen Hyundai (+26,8%).  Le champion toutes catégories de la croissance en janvier est toutefois le spécialiste allemand du luxe Mercedes (avec Smart), à +58,1%, alors que son concurrent direct BMW (qui comprend Mini) progresse de 18,4% mais bat encore largement le groupe à l’étoile en volumes de vente.

Japon: recul de 20% des ventes automobiles

Japon: recul de 20% des  ventes automobiles

Les ventes de véhicules neufs au Japon ont chuté de quelque 19% en janvier sur un an, contrecoup d’une ruée dans les concessions durant les premiers mois de 2014 avant une pénalisante hausse de taxe en avril, selon les statistiques officielles publiées aujourd’hui. Le facteur « TVA » a joué sur les automobiles de particuliers qui avaient acheté l’an passé avant que le taux de cet impôt indirect n’augmente de 3 points à 8%.Dans le détail en janvier, parmi les modèles de divers types de cylindrées classiques, ont été vendus 207.635 voitures de tourisme (-21,4%), 28.799 poids lourds (+4,4%) et 736 bus (+26,7%). Comme au cours des derniers mois de 2014, les ventes d’automobiles classiques accusent une chute suffisamment forte pour plomber l’ensemble du marché, une faiblesse également imputable à la réticence des consommateurs à s’endetter dans une période économique incertaine. Les ventes de véhicules de catégories inférieures à 660 cm3 se sont établies pour leur part à 164.196 unités contre 203.659, d’après l’association des vendeurs de mini-véhicules.  En 2014, les ventes de véhicules neufs au Japon avaient dans leur ensemble augmenté de 3,5% sur un an, grâce aux achats plus importants de mini-véhicules et de poids lourds et malgré la hausse de TVA qui a concerné huit des douze mois de l’année.

Automobiles : Toyota toujours numéro 1 mondial

Automobiles : Toyota toujours  numéro 1 mondial
Toyota toujours en tête des producteurs automobiles mondiaux, suivi de Volkswagen et de GM. Une position qui tient surtout à la fiabilité de se modèles  plus adaptés que d’autres à tous les environnements climatiques.  Le fabricant de la citadine Yaris et de la voiture hybride Prius, champion du monde depuis 2012, a dépassé son objectif annuel en écoulant 3% d’automobiles de plus qu’en 2013, grâce à l’ensemble de ses marques (Toyota, luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino).   En 2015, il vise toutefois un recul de 1% de ses ventes, à 10,15 millions, un total que Volkswagen a de fortes chances de dépasser. Comme son rival nippon, le groupe allemand a franchi l’an passé la barre des 10 millions (10,14 millions plus exactement) pour la première fois dans l’histoire de l’automobile, et affiche de grandes ambitions, notamment en Chine où il prévoit d’ouvrir de nouveaux sites de production.   Toyota a décidé pour sa part de ne pas construire de nouvelles usines pendant trois ans, jusqu’en mars 2016, dans le but de « renforcer sa compétitivité » plutôt que de se lancer dans une course à la quantité, a expliqué un porte-parole du groupe.

Automobiles : pas de vraie reprise en France

Automobiles : pas de vraie reprise en France

Alors que le redémarrage s’amorce en Europe , la France est à la traine avec une croissance qui devrait se situer entre 1 et 2% en 2014. D’une certaine manière les chiffres de la confiance, de la croissance et de l’automobile suivent la même courbe en France : si le décrochage provoqué par la crise économique a été moins fort que chez nos voisins, le redémarrage est bien plus lent. Résultat, alors que les ventes d’automobiles rebondissent en Europe, +6,5% d’immatriculation en octobre, la France fait figure d’exception. Et, les ventes pour le mois de novembre devraient être en recul.  Le marché de l’automobile est très sensible à la croissance et au moral des Français, or ces deux indicateurs sont actuellement dans le rouge. Ce qui se traduit sans surprise par un recul des ventes de voitures, certains professionnels allant jusqu’à parler d’un « véritable décrochage ». Certes, les nouveaux modèles, comme la Twingo ou la Clio 4, se vendent bien mais ils ne permettent pas de tenir à eux seuls le marché français. La raison est toujours la même : un véritable attentisme de la part des clients, renforcé par le contexte de crise. Les français ont peur de l’avenir et, du coup, ne se lancent pas dans l’achat d’une voiture.   Les ventes automobiles sont en plus pénalisées par la transition en cours : après avoir été la championne des motorisations diesel, la France commence à en revenir. « En France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Il l’est encore. (…) Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme », soulignait d’ailleurs vendredi le Premier ministre Manuel Valls. Résultat, la fiscalité sur le diesel se fait de moins en moins avantageuse et remet en cause les certitudes des consommateurs. Moteur essence ou diesel ? Les consommateurs ne savent plus vraiment et reportent un peu plus leurs achats. Même constat morose du côté des entreprises, et notamment à cause des difficultés des professionnels du bâtiment et des travaux publics. Traditionnellement, ce sont de gros acheteurs de camionnettes ou de fourgonnettes mais l’atonie du secteur réduit leur chiffre d’affaires et donc le renouvellement de leur flotte automobile.

 

Augmentation du gasoil (Valls)

Augmentation du gasoil (Valls)

 

 

En faiat d’après les organisations écolos beaucoup de bla-bla lors de la Conférence environnementale, sauf la promesse de Valls d’augmenter le gas-oil ; Sans doute davantage pour de motifs budgétaire qu’environnementaux ! En effet 7 véhicules neufs vendus roulent au diesel.  Le Premier ministre Manuel Valls a affirmé vendredi sa volonté de «progressivement revenir» sur la priorité donnée au diesel. En réalité une préoccupation surtout fiscale de la part de Valls. En effet «En France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Il l’est encore, a déclaré le Premier ministre. Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme.» Manuel Valls a précisé que «le gouvernement mettra en place en 2015 un système d’identification des véhicules en fonction de leurs émissions polluantes. Ce système aidera les collectivités à développer des politiques favorisant les véhicules les plus propres.» «Je connais parfaitement le débat. A chaque fois qu’on taxe le diesel, on nous rappelle, et ce n’est pas faux, que ce sont les plus modestes de notre société qui risquent d’en être les premières victimes», a-t-il souligné, ajoutant que «notre fiscalité doit continuer à être orientée pour entraîner les choix écologiques de nos concitoyens». Le Premier ministre a également rappelé l’annonce de François Hollande faite jeudi de mettre un terme au soutien public de projets de centrales à charbon, l’énergie la plus émettrice de CO2, sans précision de calendrier. Manuel Valls s’est aussi dit ouvert au réexamen de la prime à la conversion des véhicules les plus polluants, inscrite dans la loi sur la transition énergétique. Les ONG, notamment la Fondation Nicolas Hulot (FNH), ont beaucoup œuvré pour que cette prime soit plus accessible aux ménages modestes. Dans son discours, le Premier ministre a annoncé que la lutte contre les dérèglements climatiques serait déclarée «grande cause nationale en 2015», en rappelant que la France «portera une grande responsabilité» en accueillant la conférence de l’ONU sur le climat en décembre 2015. Cette dernière doit déboucher sur un accord multilatéral et contraignant pour limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle.«2015 sera une année particulière, une année qui compte», a souligné Manuel Valls pour qui il faudra «appeler tous les pays à se fédérer pour lutter contre le réchauffement».

Automobiles : des consommations bidon des constructeurs

Automobiles : des consommations bidon des constructeurs

 

Un écart considérable entre la consommation communiquée par les constructeurs et la réalité, la différence peut aller jusqu’à 40%. Cela s’explique par les condtions d’utilisation de la voiture et aussi par un système d’homologation obsolète. En effet, la voiture est soumise à des tests de simulation qui ne tiennent pas compte de la situation réelle : les conditions hivernales, l’utilisation du climatiseur et des phares ou encore du GPS. En Europe, la mesure de la consommation s’effectue selon une procédure très stricte d’homologation baptisée NEDC, pour New European Driving Cycle. La voiture est placée sur un banc à rouleau où elle est soumise à des cycles simulant la circulation urbaine et extra-urbaine, afin d’établir une valeur moyenne dite mixte. La voiture parcourt ainsi 11 km durant le test, dont 4 km en ville. Le principe est d’enchaîner accélérations, décélérations et paliers de vitesse, durant environ 20 minutes.  Les raisons sont multiples. Tout d’abord, le test est effectué à une température ambiante comprise entre 20° et 30°, sans tenir compte des conditions hivernales. Ensuite, les accélérations réclamées par le cycle sont très faibles: 0 à 70 km/h en 43 s, alors que la plus poussive des voitures est capable de passer de 0 à 100 km/h en 20 s. D’autre part, la climatisation et les phares ne fonctionnent jamais durant le cycle. Dans leurs essais complets, les magazines spécialisés procèdent à des mesures précises, selon un protocole plus en phase avec la réalité. Résultat, quand Renault annonce 4 l/100 km pour une Clio 1.5 dCi 90, l’Auto Journal mesure 5,2 l/100 km, soit un écart de 23 %. Dans la vraie vie, l’allongement excessif des rapports couramment adopté pour abaisser les émissions de CO2 peut avoir des effets contraires, car il incite l’automobiliste à écraser davantage l’accélérateur dans les phases de relance. Autre réalité, plus la voiture est puissante, plus l’écart est grand, car le potentiel disponible est plus largement exploité par le client que durant le cycle.

 

Automobiles : hausse des ventes surtout de low cost

Automobiles :  hausse des ventes surtout de low cost

 

Les ventes progressent encore en Europe mai surtout les voitures moins chères. Cependant la production (et les ventes) sont encore sou le niveau d’avant 2008). Avec une hausse de 6,4% des immatriculations de voitures neuves, le marché européen connaît une nouvelle embellie. Toujours en convalescence, il est en augmentation pour le 13e mois consécutif? Et les constructeurs français tirent particulièrement bien leur épingle du jeu. Renault progresse de 10,7% et PSA Peugeot Citroën de 9,8% par rapport à septembre 2013, indique l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) dans un communiqué. Les marques de PSA croissent à peu près au même rythme: +10,6% chez Peugeot et +8,7% chez Citroën. Du côté du groupe Renault, la marque au losange s’en tire honorablement avec +7,9% mais c’est comme les mois précédents Dacia qui enregistre la progression la plus nette: +20,2% pour la marque d’origine roumaine, spécialisée dans les voitures simples et moins chères. Sur neuf mois, les immatriculations de PSA progressent de 4,8%, en deçà de la moyenne du marché (+6,1%) tandis que celles du groupe Renault bondissent de 15,9%. Au total, 1,23 million de voitures ont été immatriculées dans l’UE au mois de septembre, contre 1,16 million pour la même période un an plus tôt. Mais les volumes restent encore inférieurs à ceux que l’UE avait connu avant la crise de 2008. Ainsi, en septembre 2005 et 2006, quelque 1,4 million de voitures avaient été mises en circulation.

 

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