Archive pour le Tag 'Automobile'

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Automobile : toujours en crise en Europe

Automobile : toujours en crise en Europe

Les ventes de voitures en Europe ont progressé de 6,9% sur les cinq premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de l’an dernier, à 5,43 millions de véhicules, selon les chiffres publiés le mois dernier par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). En France, les immatriculations ont augmenté de 3,2% en juin et de 2,9% sur l’ensemble du premier semestre selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui table sur une hausse d’environ 2% sur 2014, soit environ 1,8 million de voitures vendues. Cependant Le marché automobile européen est toujours en crise et le restera tant qu’il n’aura pas retrouvé un niveau de ventes de 16 millions de voitures pour l’ensemble du Continent et deux millions pour la France, a déclaré au Figaro Carlos Tavares, le président du directoire de PSA Peugeot Citroën. « La courbe a simplement changé de sens. C’est une réaction humaine que d’y voir une victoire, mais nous en sommes très loin », a dit Carlos Tavares au Figaro.   »Pour ma part, j’ai deux chiffres d’or à l’esprit: 16, c’est-à-dire 16 millions de voitures vendues en Europe ; et 2, pour 2 millions en France. En attendant, je considère que le marché est en crise », a-t-il ajouté.  Concernant PSA, Carlos Tavares estime que « cette entreprise est en crise, et le restera tant qu’elle n’aura pas achevé son redressement économique ».  Il a réaffirmé au Figaro les objectifs qu’il a fixés à son groupe à l’horizon 2016, à savoir une marge opérationnelle de 2%, trois années consécutives de cash-flow positif, à hauteur de deux milliards d’euros, et le retour de la dette à zéro. « Lorsque ces critères seront atteints, alors là, oui, nous pourrons déclarer très officiellement et avec un très large sourire que la crise est terminée et que PSA peut passer à l’étape suivante », a conclu le président du directoire du groupe.

 

Allemagne : baisse du marché automobile

Allemagne : baisse  du marché automobile

Les ventes de voitures neuves ont reculé 3,6% en Allemagne en avril, accusant ainsi leur première baisse en cinq mois, selon des chiffres officiels publiés lundi qui suggèrent que la reprise du premier marché automobile européen reste fragile. Le département de véhicules à moteur (KBA) a précisé que les immatriculations étaient revenues à 274.097 dans le pays le mois dernier. Ce recul contraste avec les hausses enregistrées en France, en Italie et en Espagne, de respectivement 5,8%, 1,9% et 28,7%. Sur les quatre premiers mois de l’année, les immatriculations de véhicules neufs en Allemagne enregistrent cependant une hausse de 2,9%. Selon Peter Fuss, expert du marché automobile allemand chez Ernst & Young, le recul des ventes de voitures neuves en avril s’explique par plusieurs facteurs. « L’un d’eux tient au fait que Pâques est tombé en avril et non en mars. Mais dans l’ensemble cela montre que le marché reste volatil est n’est pas aussi stable que certains voudraient le croire », dit-il. Les ventes de voitures en Europe montrent des signes de redressement après six années de marasme, mais les capacités de production excédentaires et les promotions importantes consenties par les constructeurs continuent de fausser le niveau de la demande.

 

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014  

Le marché automobile français a rebondi en décembre, soutenu par de bonnes performances des marques françaises qui ont permis de terminer un peu mieux que prévu une année 2013 difficile, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui s’attend à une stabilisation en 2014 mais à un niveau bas. En 2013, les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 5,7% en données brutes, alors qu’elles étaient attendues en recul de 6%, à la faveur d’un rebond de 9,4% en décembre sous l’effet d’un calendrier favorable et de la perspective, au 1er janvier, d’un durcissement des malus et de la hausse de la TVA. « Les groupes français, qui ont fait beaucoup de volumes en décembre, ont tiré le marché vers le haut et permis de remonter la pente très déclinante de 2013″, a déclaré à Reuters François Roudier, porte-parole du CCFA. Les immatriculations du groupe Renault ont ainsi augmenté de 37,9% en décembre (en données brutes) et celles de PSA Peugeot Citroën de 10,6%. Elles ont en revanche baissé de 1,1% pour les marques étrangères, Volkswagen et Ford s’illustrant cependant avec des progressions de 9,9% et 12,9% respectivement. La hausse du taux normal de TVA, portée le 1er janvier de 19,6% à 20%, a participé à l’accélération des commandes en décembre, a déclaré Xavier Duchemin, directeur de Peugeot France, lors d’une conférence téléphonique, tout en ajoutant: « C’est un impact certes important mais pas totalement déterminant. » Au final, 2013 est la quatrième année consécutive de baisse du marché en France et constitue un point bas de 20 ans avec, pour la deuxième année de suite, moins de deux millions de voitures particulières immatriculées (1.790.473 immatriculations). « On est encore dans un marché très bas, et on pense qu’en 2014 le marché devrait être stable à un niveau bas. On y verra plus clair à la fin du premier trimestre 2014″, a dit le porte-parole du CCFA.

 

Automobiles: l’Allemagne remet en cause l’accord européens sur le CO2

Automobiles: l’Allemagne remet en cause l’accord européens  sur le CO2

 

Berlin s’apprête à remettre en cause un accord déjà ficelé sur la baisse des émissions CO2des voitures, semant la consternation dans les institutions européennes et la colère à Paris et dans d’autres capitales.  L’interdit qui vient de frapper l’immatriculation de certains modèles Mercedes en France n’est qu’une première et bruyante escarmouche sur un front bien plus large. Officiellement, Paris se garde d’établir un lien entre cet imbroglio sur un fluide réfrigérant et le bras de fer qui se prépare pour la rentrée sur le CO2. Mais le ton est donné, en privé: «C’est un bon moyen de signifier à l’Allemagne et à ses constructeurs qu’ils doivent se plier aux règles européennes, même si elles ne leur conviennent pas.» À Bruxelles, la bataille rangée va se livrer sur les objectifs d’émissions de CO2 à l’horizon 2020, voire 2025, des objectifs contraignants qui vont dicter la stratégie de recherche et d’investissement de tous les constructeurs européens, à coups de dizaines de milliards d’euros. Le curseur est déjà fixé d’un commun accord, Allemagne comprise: en 2020, pour tous les véhicules neufs, ce sera 95 grammes de dioxyde de carbone en moyenne au kilomètre. En 2025, l’objectif devrait être à nouveau réduit, avec un règlement européen à fixer au plus tard en 2015. L’UE, comme les États-Unis ou la Chine, poursuit ainsi la réduction des gaz d’échappement. De 167,2 grammes de CO2 par kilomètre en 2002, l’Europe est passée à 132,2 g en 2012. Le Parlement européen, doté d’une voix décisive, voudrait descendre jusqu’à 68 g en 2025. Problème: l’Allemagne, championne des berlines à la fois lourdes et puissantes, a du mal à suivre: en 2011, elle en était encore à 147,2 g/km. Et ses constructeurs, à commencer par l’influent bavarois BMW, ont demandé à la chancelière d’engager fermement la marche arrière, sur fond de campagne électorale.

 

Automobile: petit rebond mais à très bas niveau

Automobile: petit rebond mais à très bas niveau

Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont progressé de 1,7% sur un an en avril, alors qu’elles ne cessaient de baisser depuis septembre 2011, un renversement de tendance à mettre sur le compte de jours ouvrés supplémentaires, selon les constructeurs.  Pour autant, le niveau de voitures vendues (1,038 million) a été l’un des plus bas jamais enregistré pour un mois d’avril, souligne l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA) qui a publié ces données vendredi.  Les 27 pays de l’UE (hors Malte pour laquelle les données n’étaient pas disponibles) « ont compté en moyenne deux jours ouvrés de plus qu’à la même période de l’an dernier », a mis en avant l’ACEA pour expliquer le léger rebond enregistré.  Les performances ont été variables selon les pays. Les immatriculations au Royaume-Uni ont continué à augmenter (+14,8%). Celles en Espagne ont bondi de 10,8% car les vacances de Pâques sont tombées cette année en mars et non pas en avril, mais aussi grâce à la seconde phase du plan gouvernemental de soutien, qui prévoit une aide de 2.000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf « efficace sur le plan énergétique » contre une voiture de plus de 10 ans.  En Allemagne, elles sont en hausse de 3,8%. Pour autant, la fédération de l’automobile VDA a légèrement abaissé sa prévision pour l’année et elle table à présent sur des ventes comprises entre 2,9 et 3 millions d’unités, contre 3 millions auparavant.  En France, les immatriculations ont continué leur dégringolade (-5,3%). Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) s’attend à voir le marché reculer de 8% cette année. En Italie, les ventes ont chuté de 10,8%.  Sur les quatre premiers mois de l’année, les immatriculations dans l’UE ont baissé de 7,1% à 4,026 millions et le Royaume-Uni est le seul pays où elles ont progressé.  La morosité des marchés affectent plus ou moins les constructeurs. Le numéro un européen, l’allemand Volkswagen, a bien tiré son épingle du jeu le mois dernier avec des ventes en hausse de 9,9%.  Celles du numéro deux, le français PSA Peugeot Citroën, ont en revanche chuté de 10,1%. Le groupe Renault a progressé (+5,3%) grâce à sa marque à bas coûts Dacia.

 

Automobile : pastilles vertes pour véhicules peu polluants seuls autorisés à circuler certains jours

 

Automobile : pastilles vertes pour véhicules peu polluants seuls autorisés à circuler certains jours

 

Le gouvernement envisage de relancer la pastille de couleur verte pour identifier les véhicules les moins polluants, selon Le Parisien. « Les villes ont besoin d’outils pour contrôler les véhicules et mieux les réguler, et grâce à la pastille elles pourront, en cas de pic de pollution et selon leurs besoins, instaurer plus facilement des limitations de circulation ou des régulations de vitesse », explique au journal une source au ministère des Transports. Le dispositif avait été lancé à l’été 1998 et la pastille était décernée aux véhicules électriques, au gaz, ainsi que les véhicules d’essence vendus après 1993 et les Diesel vendus après 1997. Ces voitures sur lesquelles étaient apposées une petite étiquette verte étaient alors autorisées à circuler lors des jours de forte pollution, un système qui s’ajoutait au dispositif de circulation alternée suivant le dernier chiffre, pair ou impair, de la plaque d’immatriculation. Le dispositif a toutefois été abandonné en 2003. L’association « 40 millions d’automobiliste » est aussitôt montée au créneau contre une « mesure discriminatoire ». « Si on souhaitait chasser des villes les foyers les plus modestes, on ne s’y prendrait pas mieux », déplore Daniel Quéro, président de l’association, dans un communiqué. « La pastille verte est une mesure discriminatoire qui renforce l’idée d’une exclusion sociale des plus modestes qui n’ont pas les moyens financiers de renouveler leur véhicule ». Pour l’association, « il serait préférable de mettre en place une politique d’incitation au renouvellement des véhicules par le biais d’une prime à l’achat d’une auto d’occasion plus récente et moins polluante. »

Conduite automobile : alcoolémie zéro ?

Conduite automobile : alcoolémie zéro ?

 

A l’approche du réveillon et alors que le délégué interministériel à la sécurité routière parle d’une tolérance zéro en matière d’alcool sur les routes pour les jeunes, l’urgentiste Patrick Pelloux s’est déclaré, lui aussi, « tout à fait favorable à l’alcoolémie à zéro », vendredi matin sur Europe1. « Cela fait des années que l’on en parle, cela fait des années que l’on baisse le taux d’alcoolémie avec les protestations des viticulteurs et autres mais il arrive un moment où il faut dire ‘ça suffit’ », a fait valoir le médecin. « Cela coûte beaucoup plus cher à la société d’enterrer ces jeunes que de rendre furieux deux ou trois lobbies. L’alcoolémie à zéro au moins c’est clair car un verre d’alcool selon les individus ce n’est absolument pas la même chose. Et puis il y a l’alcool mais aussi tout ce qui va avec : la drogue, les médicaments… donc il faut simplifier les choses », a insisté l’urgentiste.

Automobile: Toyota numéro un mondial

Automobile: Toyota numéro un mondial

Le premier constructeur d’automobiles japonais, Toyota, est bien placé pour redevenir cette année numéro un mondial du secteur en termes de véhicules vendus, malgré le manque à gagner dû au différend diplomatique sino-japonais, selon les projections de la presse japonaise.   Toyota était déjà parvenu à redevenir le premier constructeur mondial au premier semestre en terme de ventes, devant l’américain General Motors et l’allemand Volkswagen qui l’avaient dépassé en 2011.  Les ventes du groupe Toyota (comprenant les marques Toyota, Lexus, Hino et Daihatsu) devraient atteindre 9,7 millions de véhicules en 2012, a indiqué mardi le quotidien Asahi sur son site internet, un total amputé d’une centaine de milliers par les conséquences d’une querelle sino-japonaise au sujet d’îles de mer de Chine orientale. Cette dispute pousse des Chinois à renoncer aux voitures portant un logo nippon.  Même si Toyota s’en tenait à 9,66 millions d’unités, comme il l’indiquait dans ses plus récents plans détaillés par l’Asahi, il serait devant l’américain General Motors et l’allemand Wolkswagen, avec chacun entre 9,1 et 9,2 millions de véhicules, selon les estimations de l’institut Fourin. Les affaires de ces deux constructeurs ont pâti de la mauvaise passe économique traversée par les pays européens.  L’an passé, Toyota avait cédé la première place du podium, en raison des conséquences du séisme, du tsunami et de l’accident nucléaire dans le nord-est de l’archipel, puis à cause des problèmes industriels dus aux inondations monstres en Thaïlande à l’automne.  Mardi, l’action Toyota s’affichait dans la journée à son plus haut niveau de l’année, gagnant 1,93% à 3.690 yens, bénéficiant de la forte baisse du yen ces derniers jours, un mouvement favorable aux entreprises exportatrices nippones.

 

Frais professionnels déplacement : impôts en hausse

Frais professionnels déplacement : impôts en hausse

Lors de l’examen du projet de budget pour 2013, les députés ont voté des amendements qui alourdiront l’impôt sur le revenu de ceux qui ont opté pour une déclaration au réel de leurs frais professionnels et possèdent une voiture de plus de six chevaux fiscaux. Deux conditions assez rapidement atteintes. De fait, la plupart des berlines, françaises et allemandes, dépassent les six chevaux. Par exemple, les chevaux fiscaux d’une Citroën C4 Picasso diesel vont de sept à dix. En outre, nombre de cadres et de dirigeants ont choisi, en matière d’impôt sur le revenu, le régime des frais réels. Un régime qui leur permet de déduire de leur salaire imposable les frais qu’ils ont réellement supportés (par opposition au régime consistant à imputer sur son salaire un abattement de 10 %). Aujourd’hui, les barèmes en matière de frais de véhicule au réel conduisent à rembourser des frais de plus en plus importants à mesure que la puissance du véhicule augmente. Si les amendements des députés sont confirmés au Sénat, ce ne sera plus le cas: toute voiture de sept cheveux fiscaux et plus se verra appliquer le même barème qu’un véhicule de six chevaux. Résultat, le propriétaire d’une berline déduira moins de frais et payera plus d’impôt. Dans quelle ampleur? Comme toujours en matière d’impôt sur le revenu, tout dépendra de la situation du contribuable (marié ou célibataire, avec ou sans enfants, etc.). Mais généralement, la facture finale ne devrait pas dépasser la centaine d’euros par an. Il n’empêche, cette mesure, qui s’ajoute à une série de décisions défavorables (taxation des plus-values, relèvement des charges sociales des indépendants), est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. D’autant qu’elle s’appliquera dès les revenus de 2012, imposés en 2013. L’argument de Bercy, qui défend la mesure au nom de l’écologie, ne passe pas. «Une belle voiture, c’est le petit plaisir que s’accorde le dirigeant de PME. Pourquoi le pénaliser?» s’insurge Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CGPME. Qui voit poindre un autre problème : «Les cadres demanderont certainement à l’entreprise de compenser le surcroît d’impôt. Mais cela sera souvent impossible.» De son côté, l’Union nationale des professions libérales (UNAPL) qualifie la mesure «d’inacceptable» et veut obtenir son retrait, en mettant en avant les cas d’infirmières et de médecins parcourant des kilomètres en zone rurale. Les opposants ont aussi un argument choc: la défense de l’industrie automobile française. Bientôt un nouveau mouvement des «pigeons»?

 

Automobiles-Etats-Unis : un sauvetage réussi à 25 milliards

Automobiles-Etats-Unis : un sauvetage réussi à 25 milliards

 

Les géants américains de l’automobile ont réalisé d’importantes restructurations industrielles. Mais ils ont aussi été largement aidés par une avalanche de dollars publics. Le département du Trésor américain vient d’envoyer au Congrès son estimation de la facture totale de ce sauvetage de l’industrie automobile déclenché en 2009. Et elle est salée. Les contribuables américains payeront, au final, 25,1 milliards de dollars pour cette opération. Au total, près de 80 milliards de dollars ont été versés, sous diverses formes, par l’État aux industriels américains de l’automobile. Près de la moitié de cette somme a déjà été récupérée. Et l’État possède encore des actions, ce qui lui permettra de diminuer sa facture. Elle va cependant rester considérable. D’autant que l’estimation du coût final donnée par le Trésor a augmenté de 3,4 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent.

 

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