Archive pour le Tag 'Automobile'

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Le marché automobile français : 10 % sur un an

Le marché automobile français : 10 % sur un an

Le marché automobile français a accéléré en novembre, engrangeant une croissance qui se situe désormais dans le haut de la fourchette des estimations les plus optimistes pour 2017. Le marché automobile français a progressé de 10,3% en novembre sur un an, aidé par un jour ouvré supplémentaire et de bonnes performances de la marque Peugeot, selon les chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Avec des immatriculations en hausse de 34,1% en novembre, PSA (Peugeot, Citroën, DS) tire le marché, aidé par l’ajout des chiffres de sa filiale Opel, qui était l’an dernier dans le giron de General Motors. Le groupe Renault gagne 5,3%, alors que les constructeurs étrangers dans leur ensemble sont restés stables.

 

Automobile :forte hausse des immatriculations

Automobile :forte  hausse des immatriculations

Hausse  (notamment  des marques françaises) de  13,73% en octobre en données brutes par rapport au même mois de 2016,  ce qui marque une accélération par rapport à septembre (+1,1% sur le mois et +3,9% sur l‘année). Le CCFA maintient  sa prévision d‘une croissance du marché français dans une fourchette de +3% à +4% pour l‘ensemble de l‘année 2017. Le comité avait relevé sa prévision en juillet après la forte tendance observée au premier semestre. En octobre, les voitures des constructeurs français ont continué de surpasser les marques étrangères avec une progression de 20,35% contre 6,48% pour ces concurrents. Les immatriculations du groupe PSA ont bondi de 24,08% mais cette progression est en partie due à l‘intégration des chiffres de ventes d‘Opel, dont le français a finalisé le rachat en août auprès de General Motors. Hors Opel, les immatriculations de PSA ont augmenté de 10,66% sur un an en octobre, selon des calculs de Reuters à partir des données du CCFA. La marque Citroën voit ses immatriculations refluer (-1,63%) mais la marque DS réduit nettement sa baisse (ramenée à -3,27% contre -26,3% en septembre). Les immatriculations du groupe Renault ont augmenté de 16,19% par rapport à octobre 2016, avec un rebond de 17,44% pour la marque Renault et une accélération à +11,63% pour Dacia. Les immatriculations du partenaire japonais Nissan en France ont quant à elles rebondi de 24,35%. Parmi les constructeurs étrangers, les immatriculations du groupe Volkswagen, numéro un en Europe, ont augmenté de 7,05% en octobre en France. Celles de Toyota ont progressé de 21,99%.

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

 

A défaut d’avoir pu imposer des règles pus strictes concernant les constructeurs notamment concernant le diesel, on va se rabattre sur l’automobiliste. Les contrôles seront ‘ 4 fois plus nombreux et le prix à payer aussi. En plus il faudra le Bac pro et non un cap de mécano pour être autorisé à effectuer les contrôles. Une directive européenne qui entrera en vigueur en 2018 va élargir le périmètre du contrôle technique obligatoire de votre véhicule, et potentiellement, accroître son coût. Le prix du contrôle technique est susceptible d’augmenter à compter de 2018, année à compter de laquelle il sera étoffé en vertu d’une directive européenne, selon un responsable de la fédération nationale de l’artisanat automobile (FNAA). « Il y aura beaucoup plus de points soumis à contre-visite, on va passer beaucoup plus de temps » sur chaque contrôle, a déclaré Bertrand Billaud gérant de centres de contrôle et président de la branche contrôle technique de la FNAA.  La directive du 3 avril 2014 relative au contrôle technique prévoit un passage de 124 points de contrôle à plus de 400, selon des informations parues dans la presse. En France, « on est des entreprises artisanales, les tarifs sont libres », explique Bertrand Billaud, qui se veut toutefois prudent: « chaque gérant de centre gère ses tarifs, on ne sait pas dans quelle mesure les tarifs vont augmenter ». Plusieurs facteurs sont, selon lui, susceptibles de provoquer une inflation du coût de ces contrôles: outre la durée plus longue des contrôles, les contrôleurs vont avoir plus de responsabilités et seront davantage qualifiés. Jusqu’à présent, il était possible d’obtenir l’agrément de contrôleur automobile avec un diplôme de niveau CAP. À partir de la directive européenne, « il faudra obligatoirement un niveau 4 (Bac Pro) », indique Bertrand Billaud. Il rappelle que le tarif pour le contrôle d’un véhicule léger est actuellement de 65 euros en moyenne, dans les 6.500 centres que compte la France.

Pollution Automobile: soupçons de cartel en Allemagne

Pollution Automobile: soupçons de cartel en Allemagne

Les soupçons de la Commission européenne font suite à un article de l’hebdomadaire allemand der Spiegel, selon lequel les grands constructeurs automobiles allemands Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler, auraient formé un cartel depuis les années 1990, se concertant notamment sur la réduction des émissions polluantes des voitures diesel. La Commission européenne et l’Office allemand anticartel ont reçu des informations » sur un éventuel cartel entre les constructeurs automobiles allemands Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler, « qui sont en train d’être examinées par la Commission », a indiqué l’exécutif européen. « A ce stade, il est prématuré de spéculer davantage ». « La Commission européenne et les autorités nationales de la Concurrence coopèrent étroitement entre elles sur ce genre d’affaires » a ajouté un porte-parole. A la suite de cet examen, l’exécutif européen décidera si oui ou non il ouvre une enquête qui peut elle-même durer plusieurs années, avant qu’une sanction financière ne tombe.  Le Spiegel affirmait tirer cette information « d’un document écrit que le groupe VW a adressé aux autorités de la concurrence » en juillet 2016, comme « une sorte d’auto-dénonciation ». Daimler aussi se serait auto-dénoncé, affirme l’hebdomadaire. Les cartels sont interdits dans l’UE puisqu’ils nuisent à la concurrence et aux consommateurs. La Commission européenne peut infliger de lourdes amendes aux entreprises qui s’entendent entre elles, le record ayant été atteint le 19 juillet 2016. L’UE avait alors infligé une amende de 2,93 milliards d’euros à quatre fabricants européens de camions, accusés de s’être entendus pendant 14 ans sur les prix de vente de leurs poids lourds.  La politique dite de « clémence », menée par la Commission européenne, encourage les entreprises à lui communiquer des preuves internes de l’existence d’un cartel. La première entreprise membre d’un cartel qui entreprend cette démarche est exemptée d’amende. Cette stratégie s’est révélée très efficace pour les démanteler.

Automobile : ventes en hausse

Automobile : ventes en hausse  

 

Sur l’ensemble du premier semestre, la progression du marché est de 3%, avec plus de 1,13 million de nouvelles immatriculations de voitures particulières neuves effectuées dans le pays, selon un communiqué du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). A nombre comparable de jours ouvrés, la hausse en juin aurait été plus marquée (+6,4%), tout comme celle du premier semestre (+3,8%). En juin, le groupe Renault a marqué le pas, avec une baisse de 5,4%, intervenant toutefois après un bond de 12,5% en mai. PSA a progressé de 4,9% sur le mois écoulé, grâce à la marque Peugeot (+13,3%) tandis que Citroën a reculé de 2,1%. Renault s’est néanmoins arrogé 28,52% du marché en juin avec 65.871 voitures neuves immatriculées, coiffant au poteau le groupe PSA (28,26% de parts de marché). PSA est resté toutefois en tête sur l’ensemble du premier semestre avec 28,55% de parts de marché, devant Renault (25,99%).

 

Merkel pousse l’automobile électrique allemande

Merkel pousse l’automobile électrique allemande

Merkel pousse l’automobile électrique allemande pour préserver ce qui constitue l’une des bases de son industrie mais aussi pour faciliter la transition écologique. « Nous avons besoin de visions à long terme et d’entreprises qui investissent dans le futur », a-t-elle dit lors d’une visite sur le site dans la ville de Kamenz, dans l’est de l’Allemagne. « Il est important que la mobilité électrique soit prête pour le marché aussi rapidement que possible ». Les constructeurs automobiles allemands développent leur production de voitures électriques mais la plupart des batteries sont fabriquées en Asie, ce qui suscite des craintes que l’Allemagne perde son leadership dans ce secteur d’avenir. La chancelière a été critiquée la semaine dernière pour avoir dit que l’Allemagne ne devrait pas atteindre l’objectif du gouvernement de mise en circulation d’un million de voitures électriques d’ici la fin de la décennie. Elle a noté que les nouvelles technologies prennent parfois du temps à émerger et finissent par être exploitées par ceux qui n’en sont pas à l’origine. En mars, Daimler, propriétaire de la marque Mercedes-Benz, a dit vouloir accélérer son programme de voiture électrique afin de mettre sur le marché plus de 10 nouveaux modèles d’ici 2022 grâce à un investissement de 10 milliards d’euros. À Kamenz, sa deuxième usine de batteries au lithium, Daimler a investi environ 500 millions d’euros afin de quadrupler la production de ce site qui devrait être opérationnel d’ici mi-2018. « L’industrie automobile est confrontée à une transformation profonde. L’évolution technique est inéluctable, avec ou sans l’industrie automobile allemande, et je pense que ce serait mieux avec nous », a déclaré le président du directoire de Daimler, Dieter Zetsche. L’usine de Kamenz s’appuie toujours sur des éléments de batteries en provenance de l’étranger et Angela Merkel estime que l’Allemagne devrait faire davantage dans ce secteur. Samedi, elle a dit que le gouvernement avait investi 35 millions d’euros dans la recherche sur les batteries et souhaitait créer un groupe d’expertise dans le domaine. « Si nous sommes impliqués dans la recherche et les prototypes, il y a plus de chances de ramener la production de la prochaine génération d’accumulateurs en Europe ou en Allemagne », a-t-elle fait valoir. Merkel a dit avoir eu connaissance des dernières technologies de piles au lithium qui pourraient permettre aux voitures de parcourir jusqu’à 1.000 kilomètres avec une seule recharge – ce qui serait une avancée majeure au regard de la performance actuelle des batteries limitée à 200-300 kilomètres.

Automobile France: baisse de 6% en avril

Automobile France: baisse de 6% en avril

Même si la hausse est encore de 2 % sur les quatre premiers mois de l’année, le tassement est sensible et sans doute pas attribuable uniquement au calendrier. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 6% en avril en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 171.879 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En avril, les immatriculations du groupe PSA ont reculé de 5,3% tandis que celles du groupe Renault ont enregistré une baisse de 8,3% par rapport à avril 2016. Le mois dernier comportait cependant deux jours ouvrables de moins par rapport à avril 2016. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché automobile français ressort en hausse de 2%. Le marché automobile français a commencé l’année sur une note solide, avec une progression de 4,8% en données brutes sur les trois premiers mois de 2017 après +5,1% en 2016 et +6,8% en 2015. Les incertitudes liées à l’issue des élections et à l’évolution du chômage en France expliquent cependant que la profession table sur une croissance plus modérée sur l’ensemble de l’année, avec des projections oscillant entre zéro et +3%.

Automobile : l’essence domine le diesel

Automobile : l’essence domine  le diesel

47% en mars 2017 pour  73% en 2012, c’est lévolution du diesel. selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine desoramis les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. Et beaucoup plus vite que les spécialistes ne l’attendaient. Il y a encore moins de deux ans, les analystes et instituts de prévisions tablaient sur un diesel en-dessous des 50% pas avant 2020… Si cette tendance se confirme sur l’ensemble de l’année, alors cette échéance aura eu trois ans d’avance.Avanat 10 le diesel pourraiat complètemenet dispariatre.

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

 

1,08 million de voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l’Union européenne le mois dernier ;  la progression sur deux mois reste vigoureuse avec 6,2% pour atteindre (presqu’au niveau de 2008) 2,25 millions d’unités, a précisé l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. « En février, la demande pour les voitures particulières dans l’UE n’a augmenté que de façon modeste », a relevé l’ACEA, notant aussi que plusieurs grands marchés nationaux comme la France (-2,9%), l’Allemagne (-2,6%) et le Royaume-Uni (-0,3%) se sont moins bien comportés que lors du mois de février précédent, en partie à cause d’un jour ouvré en moins » qu’en 2016. Côté constructeurs, le groupe Volkswagen est resté de loin le premier groupe européen en février, régnant sur 23% du marché, mais ses volumes se sont contractés de 1%. Sa principale marque, du même nom, a plongé de 6,6% le mois dernier, compensée en partie par Seat (+14,5%) et dans une moindre mesure Audi (+2,4%). Derrière lui, le groupe PSA voit ses ventes se replier de 3,1% mais reste le deuxième constructeur européen en part de marché (10,7%), ses marques connaissant des destins contrastés. Peugeot recule ainsi de 3,7% tandis que Citroën est dans le vert (+1,7%) et DS, encore en manque de nouveautés commercialisées, en perdition (-36,4%). PSA, qui a créé la sensation début mars en annonçant le rachat à General Motors de ses activités européennes (Opel et Vauxhall), progresse de 1,7% en volumes écoulés depuis janvier. Le groupe Renault (+6,8%) a mieux tiré son épingle du jeu en février, profitant de la forme de la marque au losange (+5%) et encore plus de l’enseigne « low cost » Dacia (+11%) et de Lada, sa marque russe confidentielle en volume avec seulement 344 unités mais dont les livraisons bondissent de 42,7%. L’entreprise dirigée par Carlos Ghosn, en pleine tourmente en France pour des soupçons de « stratégies frauduleuses » aux émissions polluantes comme Volkswagen, détient 10,4% du marché automobile du Vieux continent en février et voit ses livraisons progresser de 8,5% sur deux mois. A la quatrième place le mois dernier, on retrouve le groupe Fiat-Chrysler, avec des immatriculations en progrès de 8,3% qui lui permettent d’accrocher 8% du marché. L’Italo-Américain tire parti du dynamisme des Fiat (+8,1%) et des Alfa Romeo à la gamme renouvelée (+21%). Le marché européen des voitures neuves avait bouclé 2016 sur une croissance de 6,8%, lui permettant d’atteindre 14,64 millions d’unités, soit presque le niveau de 2008, année du déclenchement d’une grave crise économique. A son plus bas en 2013, il était tombé à 11,8 millions.

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

 

Non seulement la demande internationale se tasse mais la demande intérieure ne semble pas prendre le relais ;  témoin la toute petite hausse des ventes de l’automobile de janvier. La progression du marché automobile chinois a fortement ralenti en janvier, avec une hausse de 0,2% par rapport au même mois de 2016, à 2,52 millions de véhicules neufs vendus, soit sa plus faible croissance depuis près d’un an, selon des chiffres publiés lundi par l’Association chinoise des constructeurs automobiles.  La hausse du premier marché automobile mondial avait été de 9,5% en décembre et de 16,6% en novembre. Plusieurs constructeurs ont attribué ce ralentissement aux vacances du Nouvel An lunaire et à l’atténuation de mesures incitatives mises en place par le gouvernement. La taxe sur les ventes de petites cylindrées (jusqu’à 1,6 litre), ramenée fin 2015 de 10 à 5%, a en effet été relevée à 7,5% cette année et devrait revenir à 10% en 2018.Le mois dernier, l’Association chinoise des constructeurs automobiles a dit que la croissance du marché automobile devrait revenir à 5% sur l’ensemble de 2017, après un bond de 13,7% en 2016, soit sa plus forte hausse en trois ans du fait de cette baisse des taxes sur les ventes de petites cylindrées.

Le coût automobile : 15% du budget et un minimum d’environ 50 centimes du km

Le coût  automobile : 15% du budget et un minimum d’environ 50 centimes du km

 

 

 

 

Il est coutume de ne retenir souvent que le prix du carburant pour apprécier le coût d’un déplacement en automobile. Il faut évidemment prendre en compte tous les coûts notamment l’amortissement, l’entretien, assurance. Les sommes consacrées à automobile sont très importantes : 15% du budget des ménages, en moyenne c’est 3500 euros par an. Mais il y a beaucoup de dispersion autour de cette moyenne en fonction des types de véhicules. Une étude de l’Argus, qui compile ce que coûtent 1500 modèles vendus en France pour chaque kilomètre parcouru, peut se révéler précieuse pour choisir sa nouvelle voiture.  La Dacia Sandero reste championne toutes catégories des voitures les moins chères à l’usage. Son prix de revient kilométrique (PRK) passe de 0,53 €/km à 0,47 € en 2017. La Suzuki Celerio et sa grande sœur la Dacia Logan sont également en tête du classement. Un véhicule très compétitif qui s’explique, selon le magazine, par les crédits-auto très bas. En outre, ces véhicules consomment toujours moins de carburant et les prix à la pompe restent relativement bas en 2016.A l’inverse, le BMW Série 5 Gran Turismo est le véhicule le plus cher à l’utilisation. Pour 15.000 km parcourus, il coûte 5,02 euros par kilomètre durant la première année de sa détention. Cela s’explique par son prix d’achat élevé dans sa catégorie et son moteur à essence gourmand, combinés à sa faible valeur de revente. Autre enseignement de cette étude, les véhicules à essence reviennent en grâce aux yeux des acheteurs au détriment du diesel. Si les véhicules diesel représentent encore 52,1 % des ventes en 2016, les ventes sont en baisse de 5,1%. «Le scandale du diesel a provoqué une véritable prise de conscience des acheteurs. Mais pas seulement. Les nouvelles motorisations à essence ont aussi gagné en sobriété, réduisant ainsi l’écart avec les blocs diesels», expliquent les auteurs de l’étude. Enfin, les voitures d’occasion qui roulent au diesel ne se revendent plus aussi bien qu’avant. Si un diesel consomme toujours moins qu’un moteur à essence, sa rentabilité ne se calcule pas seulement en fonction du prix à la pompe. L’amortissement d’un diesel dépend surtout du kilométrage annuel parcouru. En deçà de 20.000 km annuels, il ne présente plus de véritable avantage financier par rapport à un véhicule équipé d’une motorisation à essence de dernière génération, moins énergivore. En revanche, la question est tout autre pour les gros véhicules et les automobilistes qui roulent plus de 25.000 km par an.

 » Perspectives d’avenir pour l’automobile américaine «  » Xavier Mosquet (BCG)

 » Perspectives d’avenir pour l’automobile américaine «  » Xavier Mosquet (BCG)

 

Xavier Mosquet (directeur associé au Boston Consulting Group),  expert du marché automobile américain esquisse les perspectives de ce marché outre atlantique. (Interview de la Tribune)

 

LA TRIBUNE – Aux Etats-Unis, le salon automobile de Détroit ouvre ses portes ce lundi 9 janvier. Nous n’avons pas encore les chiffres définitifs sur la tenue du marché en 2016, pouvez-vous néanmoins faire le point sur l’état du marché automobile américain ?

XAVIER MOSQUET - Fondamentalement, nous devrions rester, à quelques centaines de milliers d’unités près, au même niveau qu’en 2015, c’est-à-dire autour de 17,5 millions d’immatriculations. C’est en soit une bonne nouvelle puisque cela montre que le marché américain tient sur des facteurs démographiques, et que ce n’est pas un marché subventionné. C’est ce qui me fait penser que désormais, le marché va fluctuer autour de ce niveau de 17,5 millions d’immatriculations.

La remontée des taux d’intérêts que semble amorcer la banque centrale américaine pourrait pourtant impacter le marché en 2017…

Il est vrai que la faiblesse des taux d’intérêts a permis de soutenir le marché automobile américain. La volonté des autorités monétaires américaine de resserrer les taux devrait effectivement impacter les conditions de financement d’achat d’automobiles. Mais l’économie américaine est en bonne santé, les constructeurs se sont restructurés et le marché pourra absorber la hausse des taux d’intérêts.

Dans ce contexte de marché saturé, c’est-à-dire où on ne peut plus espérer de croissance en volume, les constructeurs ne sont-ils pas tentés de conquérir des parts de marché par une guerre des prix ?

Globalement, les constructeurs ont été raisonnables en 2016. Il n’y a pas eu de guerre des prix. General Motors, Ford et Toyota, les trois premiers groupes qui dominent le marché américain ont préféré de légères pertes de parts de marché, plutôt que baisser leurs prix. A l’inverse, Nissan, Honda ou Fiat Chrysler, ont été plus offensifs en matière commerciale. En fait, les groupes comptent plus sur leur stratégie produit pour faire de la conquête. Celle-ci repose sur deux axes : la qualité des produits et de l’image de marque, et les nouveautés produits.

Autrement dit, faire de la valeur plutôt que du volume ?

Le marché américain est resté stable en volume, mais le mix-produit (part des produits à haute valeur ajoutée, ndlr) s’est nettement amélioré. Si on prend seulement la segmentation du marché, on a observé une forte progression des gros SUV et pick-ups. En 2012, ces deux segments représentaient 29% du marché total. Il est passé à 33% du marché en 2016. Il y a une véritable substitution d’un segment par un autre. Sur le segment des berlines C par exemple, en un an, les volumes ont baissé de 8%, tandis que son équivalent crossover a progressé de 6%. Cela montre à quel point, les constructeurs ont dégagé beaucoup plus de valeurs sur des volumes quasi-constants. Cela a été favorisé par la baisse des prix du pétrole.

Les prix très bons marché du carburant, ont-ils eu un effet défavorable aux motorisations électrifiées (hybrides et voitures 100% électrique) ?

Depuis quatre ans maintenant, les ventes de voiture électrique et hybrides n’ont cessé de baisser. L’arrivée d’une nouvelle administration pourrait aggraver la situation puisque celle-ci a d’ores et déjà annoncé son intention de passer en revue toutes les subventions fiscales. Elle pourrait ainsi remettre en cause l’aide de 7.500 dollars sur les voitures électriques.

2016 a-t-il marqué un coup d’arrêt sur les ventes de diesel qui étaient en progression les années précédentes, c’est-à-dire avant le scandale Volkswagen…

Oui, mais le diesel est et reste un phénomène marginal aux Etats-Unis. Contrairement à l’Europe, le diesel n’est pas subventionné, et il est plus cher à la pompe. Le groupe Volkswagen avait effectivement tendance à le subventionner lui-même, mais le scandale qui la frappé a stoppé net cette politique commerciale. Au final, le diesel est soumis à des conditions de marché très transparent, et sa baisse s’effectue indépendamment de ce contexte d’image de marque.

Vous parliez des projets de la nouvelle administration Trump qui doit prendre les rênes de la présidence à la fin du mois. Celle-ci a d’ores et déjà mis la pression sur les constructeurs automobiles américains y compris étrangers comme Toyota, pour maintenir la production automobile sur le territoire américain. Dans quelle ambiance, les constructeurs appréhendent cette nouvelle orientation politique ?

Le niveau d’incertitude a nettement augmenté, et certains sont inquiets. C’est notamment sur les accords de libre-échange que Donald Trump a adressé ses plus vives critiques, annonçant leur révision. Du traité transpacifique, signé récemment par l’administration Obama, et le Tafta (traité transatlantique) en cours de discussion avec les Européens, Donald Trump voudrait décélérer sur les politiques de libre-échange qui ont prévalu jusque-là. A cela, il faut ajouter les incertitudes sur les relations avec la Chine, mais également sur les réglementations sur les systèmes anti-pollution, et comme je le disais sur les incitations sur certaines motorisations comme la voiture électrique. L’arrivée de Donald Trump pourrait signifier la fin d’une période où l’interventionnisme étatique était de moins en moins la règle. C’est assez nouveau.

Automobile neuve: de plus en plus chère

Automobile neuve: de plus en plus chère

 

D’après les Echos les voitures neuves sont de plus en plus chères : 24 000 € en moyenne en 2016. En cause des équipements technologiques qui renforcent la sécurité et le confort mais aussi nombre de dispositifs inutiles et très coûteux qui permettent aux constructeurs de dégager des marges substantielles. Une complexification technique dont la moitié environ n’est pas justifiée autrement que par le renchérissement des prix. Une complexification qui fragilise la fiabilité et qui par ailleurs renchérit les coûts d’entretien. D’après l’article de BFM. Sur 25 ans, on atteint même une hausse de 90%. En 1991, le prix moyen équivalait à 12.800 euros! Certes ces chiffres ne sont pas corrigés de l’inflation (en prenant en compte l’érosion monétaire, le prix moyen a tout de même augmenté de 27%). On se retrouve ainsi bien loin des anciens « prix psychologiques » pratiqués par les constructeurs automobiles avant le passage à l’euro: 49.990 francs (environ 7.600 euros) pour une citadine et 99.990 francs (15.200 euros) pour une berline.  Plusieurs facteurs viennent expliquer cette forte hausse des prix. Le renforcement des normes réglementaires sur les niveaux de pollution des véhicules ou les équipements de sécurité ont pesé sur les coûts de production. Les voitures embarquent aussi bien plus de composants électroniques. Conséquence (ou origine) de cette forte hausse du prix, l’âge moyen de l’acheteur de véhicule ne cesse de grimper. De 44 ans en 1991, il atteint aujourd’hui 56 ans! Et ce n’est qu’une moyenne. La même enquête l’an dernier indiquait ainsi que 26% des acheteurs avaient plus de 66 ans alors que les moins de 25 ans ne représentaient que 3% des ventes. Par modèle, l’étude indiquait que l’âge moyen d’un acheteur de Toyota Prius neuve était de 62 ans et, pour la Citroën C5 carrément de 66 ans. La hausse de prix est encore plus importante dans le premium. Le tarif moyen sur ce segment est ainsi passé de 21.100 euros (138.000 francs) en 1991 à 36.600 euros en 2007 pour atteindre 42.100 euros en 2016. Sur ces véhicules haut de gamme, les options coûteuses font rapidement flamber l’addition.

Automobile électrique : compétitive dans 10 ans

Automobile électrique : compétitive dans 10 ans  

Il faudra sans doute attendre encore une bonne dizaine d’années pour que d’automobile électrique devienne compétitive par rapport à l’automobile à essence. Compétitive sur le plan du prix mais aussi dans le domaine technique   »D’ici à 2024, le coût total de possession (achat et fonctionnement, NDLR) moyen d’une voiture électrique pourrait égaler celui d’une voiture à essence » sur le Vieux continent, assure le Beuc dans son rapport. Dans le cas des voitures diesel, les courbes se croiseraient en 2030.  »En outre, d’ici à 2030, toutes les motorisations, sauf celles fonctionnant avec des piles à combustible à hydrogène, coûteront moins cher à acquérir et à faire rouler sur quatre ans qu’une voiture à essence de 2015″, selon la même source. De telles économies, « malgré une hausse des prix du pétrole et de l’électricité », seront obtenues « avant tout par la réduction des coûts des motorisations de pointe ». C’est tout le pari de nombreux constructeurs, à commencer par l’Américain Tesla qui construit une usine géante de batteries dans le Nevada (ouest) pour abaisser le prix unitaire des accumulateurs par effet d’échelle. Confrontés à des normes d’émissions de plus en plus strictes, en particulier en Europe, les constructeurs multiplient les annonces sur l’électrique. Volkswagen vient ainsi d’afficher ses ambitions de devenir le numéro un mondial de l’électrique d’ici à 2025. Toyota, pionnier de l’hybride, a décidé de lancer un programme électrique en parallèle de ses efforts dans l’hydrogène. Sans parler de Renault et Nissan, leaders mondiaux actuels des ventes de voitures fonctionnant sur batterie. Plusieurs constructeurs (Tesla, Volkswagen, Ford…) ont annoncé d’ici à la fin de la décennie actuelle des voitures de moyenne gamme capables de couvrir 500 km entre deux recharges, soit environ le double des performances actuelles. En attendant, les ventes restent confidentielles: moins de 1% des véhicules neufs immatriculés dans le monde. Et ce alors que de nombreux pays les subventionnent, dont la France qui propose un « superbonus » de 10.000 euros pour la mise au rebut d’un vieux diesel.

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(Lefigaro.fr avec AFP)

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Les ventes de voitures qui ont diminué de 4% en France en ont également baissé de 6% en octobre aux Etats-Unis, selon une estimation publiée mardi, l’augmentation des remises commerciales n’ayant pas suffi à empêcher un recul par rapport au niveau de ventes record enregistré l’an dernier à la même époque. Les ventes du mois dernier s’élèvent à 17,9 millions d’unités en données annualisées et corrigées des variations saisonnières, selon la publication spécialisée WardsAuto, qui se base sur une estimation pour Ford, dont les chiffres mensuels de ventes seront connus plus tard dans la semaine. Numéro deux du marché aux Etats-Unis avec une part de marché d’environ 15%, Ford a reporté la publication de ses chiffres mensuels de ventes après un incendie lundi à son siège de Dearborn (Michigan). Les analystes s’attendent à ce que le groupe accuse une baisse de 9% à 11% de ses ventes sur un an, contrepartie d’un recours mesuré aux remises sur les prix de vente. Les ventes de General Motors ont diminué de 1,7%, un recul moins marqué qu’attendu grâce au succès des pick-up et des SUV du groupe. Les conditions économiques restent cependant favorables et les constructeurs ne s’attendent qu’à un léger recul par rapport aux ventes record de l’an dernier, a déclaré Judy Wheeler, vice-présidente des ventes de la marque Nissan. Les ventes de Nissan ont diminué de 2,2% le mois dernier mais celles de ses SUV et pick-up ont progressé de 13%.Fiat Chrysler Automobiles a vu les siennes chuter de 10% par rapport à octobre 2015, en raison notamment d’une baisse de 7% de celles de sa marque Jeep, et même de 23% pour le seul modèle Cherokee. Toyota, numéro trois des ventes sur le marché américain, a accusé le mois dernier un recul de ses ventes de 8,7%. Honda, a fait état pour sa part d’une baisse de 4,4%.La comparaison avec les ventes d’octobre 2015 est défavorable car le mois qui vient de s’achever comptait deux jours de vente de moins. Mais même en prenant en compte ce facteur, le marché aurait probablement accusé un repli sans le recours à d’importantes remises, estiment des analystes. Le site internet spécialisé TrueCar estime que ces remises ont bondi de près de 16% en octobre par rapport au même mois de l’an dernier, à environ 3.600 dollars (3.250 euros) par véhicule vendu.

  • (Reuters)

Automobile France : baisse en octobre

Automobile France : baisse en octobre

Le secteur automobile en France considérée comme un indicateur avancé de la conjoncture enregistre une baisse assez significative en octobre confirmant ainsi le tassement de l’économie. Eneffet  Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4% en octobre en données brutes par rapport au même mois de 2015, a annoncé mardi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).Il s’est immatriculé 155.202 voitures particulières neuves le mois dernier, qui a compté un jour de moins qu’octobre 2015.Sur dix mois, la hausse du marché automobile français est de 4,7% en données brutes, avec 1.657.652 immatriculations, précise le CCFA. L’organisme maintient sa prévision d’une croissance « dans les +5% » pour le marché automobile français en 2016, année au cours de laquelle la France va à nouveau franchir la barre des deux millions de voitures immatriculées, a indiqué sur BFM Business François Roudier, directeur de la communication du CCFA. « On a des ventes qui sont en général assez mauvaises en octobre. On a aussi un effet ‘nouveau modèle’ qui a joué à plein sur les commandes », a-t-il commenté. « On voit qu’on a un trou d’air entre les anciens modèles et les nouveaux. » Les immatriculations du groupe Renault reculent de 9,2%, avec une baisse de 12,2% pour la marque Renault mais une hausse de 3,7% pour la marque low cost Dacia. Celles du groupe PSA affichent une baisse de 5,8%, avec un repli de 4,2% pour la marque Peugeot, de 5,6% pour la marque Citroën et de 26% pour la marque DS. Le secteur automobile comme l’ensemble de l’économie son d semble donc mal partie en octobre puisque l’indicateur Markit prévoit un ralentissement de l’activité privée.   L’expansion de l’activité du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.

Brexit: gonflés les britanniques qui veulent le libre-échange pour l’automobile

Brexit: gonflés les britanniques qui veulent le libre-échange pour l’automobile

Visiblement le gouvernement britannique patauge dans les contradictions. D’un côté ce gouvernement a plaidé pour la rupture avec l’union économique et veut adopter une position radicale pour négocier,  d’un autre côté bousculé par les intérêts économiques et financiers le gouvernement affirme en même temps qu’il souhaite que rien ne change concernant les échanges du secteur automobile et d’autres industries. Le Royaume-Uni cherchera a garantir des échanges commerciaux sans droits de douanes avec l’Europe pour le secteur automobile et d’autres industries après sa sortie de l’Union européenne, a déclaré le ministre britannique des Entreprises Greg Clark, dimanche. En clair le gouvernement politique approuve britannique approuve le brexit mais veut continuer de bénéficier de son statut actuel au sein de l’union économique. Une position difficilement compréhensible mais qui tente vainement de rassurer des acteurs économiques de plus en plus inquiets. Du coup avec le temps qui passe et le délai très long pour négocier l’après brexit, le  Royaume-Uni pourrait peut-être se rabattre sur la proposition de Tony Blair qui suggère de faire un nouveau référendum pour annuler celui qui a décidé le brexit. Une position qui arrangerait sans doute aussi l’Allemagne qui contrairement à la France ne veut pas de rupture brutale avec la Grande-Bretagne notamment pour exporter ses automobiles et ses machines-outils. Le ministre britannique  a indiqué avoir informé Nissan des grandes lignes de la position du gouvernement britannique sur le sujet afin de convaincre la société japonaise de réaliser un investissement important dans la plus grande usine automobile. Nissan a finalement annoncé jeudi dernier qu’il construirait la nouvelle version de son modèle Qashqai sur son site de Sunderland, alors que son PDG Carlos Ghosn avait évoqué le mois dernier la possibilité de renoncer au projet. « Notre intention, notre mandat de négociation, lorsqu’on en viendra aux discussions avec nos partenaires européens, est d’avoir un dialogue constructif et de chercher notre intérêt commun dans cette affaire », a fait déclarer Greg Clark à la BBC. « Notre objectif serait de faire en sorte que nous conservions l’accès aux marchés en Europe et vice versa, sans droits de douanes et sans entraves bureaucratiques, et c’est ainsi que nous aborderons ces négociations », a fait savoir le ministre.

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Un coup de tonnerre dans le paysage automobile avec cette résolution de la chambre haute du Parlement allemand d’interdire la vente des les automobiles à moteur thermique d’ici une quinzaine d’années. Une mesure évidemment radicale pour lutter contre les émissions polluantes dans les transports sont le principal responsable. Un coup de tonnerre qui toutefois provoquera une révolution dans l’industrie automobile contrainte de se redéployer vers d’autres modes de propulsion notamment électrique. Il est clair que les lobbys automobiles classiques, les pétroliers mais aussi les états risquent de réagir à cette orientation qui va secouer sérieusement un secteur capital pour la croissance dans nombre de pays et en particulier en l’Allemagne. Sans doute le moyen de b boosté les  véhicules électriques aujourd’hui encore très marginale et trop chers fautes de production de masse. La fin du moteur thermique est donc programmée peut-être pas en 2000 30 mai cela ne change rien à l’évolution incontournable. Chaque pays européen a sa politique pour réduire les émissions de CO2. L’Allemagne vient de tenter un coup de poker avec une solution pour le moins brutale : interdire simplement la vente de véhicules à moteur thermique, dès 2030. Pour l’instant c’est une simple résolution non contraignante, adoptée par la chambre haute du parlement allemand. Une résolution qui va même plus loin en interdisant l’utilisation de voitures diesel et essence en ville. Une idée qui parait complètement folle pourtant elle séduit aujourd’hui la Suède. La ministre de l’Écologie du pays veut elle aussi reléguer aux oubliettes les véhicules à carburant fossile au sein de l’union Européenne.

Automobile : La fin du diesel (Hinrinch J. Woebcken )

Automobile : La fin du diesel (Hinrinch J. Woebcken )

C’est le patron de Volkswagen US à qui le dit, un expert évidemment d’une des plus grandes marques mondiales. Pour lui l’avenir,  c’est l’électrique. Rien d’exceptionnel dans cette vision prospective sans doute suscitée par les scandales de la marque en matière de pollution. Il y a longtemps en effet que la mort du diesel et au-delà du moteur à explosion alimentée par le pétrole a été prédite. D’une certaine manière c’est même un scandale que cette voiture électrique ne se soit pas substituée depuis longtemps à l’automobile qui pollue et détruit l’environnement. En cause sans doute une collusion entre les pétroliers qui s’enrichissent à bon compte en pillant les ressources de pays en développement, les Etats qui se goinfrent de la martingale fiscale sur l’automobile enfin les constructeurs qui peuvent vendre des modèles rapidement obsolètes et très chers. Rappelons qu’en France le coup moyen d’une automobile tourne autour de 20 000 €, une folie pour le consommateur comme pour l’environnement. Lancé il y a un an, le feuilleton du « DieselGate » s’oriente donc doucement vers une nouvelle saison plus écolo. C’est même Hinrinch J. Woebcken, président de Volkswagen USA, le dit.  Pour le leader mondial des moteurs au gasoil, le scandale des moteurs truqués aura permis une chose: lui faire prendre conscience que la fin du diesel s’approchait inexorablement pour les véhicules grand public et qu’il était temps de passer à la prochaine étape: l’électrique. Il ne s’agit pas d’une phrase lancée en l’air, puisque le dirigeant apporte même des précisions plutôt inattendues. Plusieurs modèles emblématiques dotés d’un moteur TDI pourraient ne plus être distribués aux États-Unis sans donner de calendrier précis pour ce revirement stratégique. Hinrinch J. Woebcken a notamment cité la Golf, la Jetta et la Passat. Il précise néanmoins que pour ce marché, la filiale du groupe allemand continuera à proposer du diesel, mais dans quelques cas où il est nécessaire, sans plus de précision. Il évoque certainement les SUV et les utilitaires qui chez les constructeurs américains restent dédiés à ce carburant, et ce détail à son importance. Cette précision est d’importance, car si l’image de Volkswagen a été détériorée par le scandale, le diesel n’est pas sur la liste noire des constructeurs américains, ni de leurs clients comme Dan Nicholson, vice-président en charge des groupes motopropulseurs de General Motors l’a rappelé cet été. Pour lui, pas question de jeter le bébé avec l’eau du bain. « Les clients […] voudront toujours des diesel et nous allons répondre à cette demande », a-t-il indiqué. Une demande avec une offre beaucoup plus lucrative que celle de véhicules électriques susceptibles de durer 20 ou 30 ans ! Et sans pollution.

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