Archive pour le Tag 'Automobile'

Hausse du malus automobile au 1er janvier 2020

Hausse du  malus automobile au 1er janvier 2020

1200 euros d’augmentation pour le malus des gros véhicules automobiles. Une augmentation justifiée le ministre de l’économie par la transition énergétique. Pas sûr cependant que ces véhicules surtout achetés par des consommateurs aisés soient très handicapés par cette augmentation. En effet en moyenne l’achat de ces véhicules tourne autour de 50 000 €. La fiscalisation des fortes émissions n’est sans doute pas aussi efficace que la régulation par les normes. En vertu des nouvelles normes européennes d’homologation, a donc déclaré dimanche Bruno Le Maire, confirmant une information des Echos. «Oui nous allons augmenter le malus auto, pour une raison qui est très simple : il y a de nouveaux critères européens, nous tenons compte de ces nouveaux critères», a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances dans le cadre du «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro. «On ne peut pas vouloir accélérer la transition énergétique et garder des malus auto qui sont encore relativement modestes sur des véhicules qui émettent beaucoup de CO2», a-t-il dit.

«On va décaler les règles de calcul des émissions : on va passer de 117 grammes de CO2 à 110 grammes de CO2 pour le déclenchement de ce malus», a précisé Bruno Le Maire. Un exemple : «Pour un véhicule qui émet 140 grammes de CO2 au kilomètre, on va passer le malus de 690 à 1.901 euros.» «C’est une manière de dissuader les gens d’acheter des véhicules polluants», a estimé Bruno Le Maire, qui a ajouté que cette mesure entrerait en vigueur le 1er janvier prochain.

Technologie automobile : enfin une coopération entre le Japon et la France !

  • Technologie automobile : enfin une coopération entre le Japon et la France !

 

 

Il semblerait bien que le Japon ait  compris qu’il valait mieux une coopération technologique avec la France qu’une guerre ouverte à travers Nissan La voiture électrique bien sûre mais aussi l’hydrogène

)  La France de son côté a besoin de se renforcer sur les technologies- La France et le Japon ont donc convenu de partager des informations et d’explorer une coopération plus étroite sur les technologies automobiles des prochaines générations, une démarche pouvant aussi aider à réparer les liens entre Renault et Nissan. Ni le Japon, ni la France ne dispose à un seul des moyens nécessaires pour investir à la hauteur des enjeux dans la voiture de demain. Il y a pourtant urgence car le marché automobile est entré dans une phase baissière inquiétante précisément aussi du fait des interrogations des usagers sur les voitures futures

. Dans un communiqué commun, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire et son homologue japonais Hiroshige Seko disent avoir “réaffirmé le ferme soutien des gouvernements français et japonais à l’alliance Renault et Nissan et ont encouragé les deux entreprises à renforcer la compétitivité de l’alliance”.

Cette alliance a été sérieusement ébranlée par le scandale lié au départ de l’ancien PDG Carlos Ghosn à la fin de l’an dernier. Les deux constructeurs, comme l’ensemble du secteur automobile, sont en outre confrontés à la fois au ralentissement du marché et à la nécessité d’investir massivement dans de nouvelles formes de mobilité.

Les deux ministres, qui ont échangé par téléphone plus tôt dans la journée, ont décidé d’engager des discussions sur une possible coopération renforcée dans les secteurs de la conduite autonome, des batteries électriques, des véhicules électrifiés ou encore des véhicules à hydrogène, technologies au cœur des ruptures à l’œuvre dans l’industrie automobile aujourd’hui.

“Depuis juin, les deux ministères travaillent ensemble à l’organisation de cette coopération industrielle. L’accord de coopération correspondant a été acté ce matin. Il définit le cadre de travail entre les deux parties”, poursuit le communiqué commun.

Marché automobile : grosse chute en août

Marché automobile : grosse chute en août

 

La chute du marché français d’automobiles est particulièrement importante en août avec un recul de14 %. Un recul qu’il convient de relativiser car le mois d’août 2018 avait enregistré, lui, une hausse exceptionnelle de 40 % liée à des problèmes de déstockage exceptionnel. La tendance générale est toutefois baissière puisque depuis le début d’année les immatriculations baissent de l’ordre de 3 %. Une baisse qui devrait être encore bien plus importante au plan de l’Europe où la tendance était a -3 % fin juillet Le marché automobile français s’est nettement contracté en août (-14,05%), victime d’un effet calendaire et surtout d’une base artificiellement élevée l’année précédente, selon les chiffres publiés dimanche par les constructeurs.

Selon ces données provisoires du Comité français des constructeurs automobiles (CCFA), 129.259 voitures particulières neuves ont été immatriculées dans l’Hexagone le mois dernier, qui a compté un jour ouvré de moins qu’août 2018: cela explique une partie du recul en pourcentage sur un an. Mais celui-ci est surtout dû au fait que la même période de l’an dernier avait été marquée par une hausse des immatriculations de pas moins de 40%, les constructeurs ayant alors écoulé en urgence leurs stocks en raison de la mise en place d’une nouvelle norme antipollution européenne.

Sur les huit premiers mois de l’année, la baisse des immatriculations n’atteint que 3,04% à 1,51 million d’unités.

Côté constructeurs, les français ont davantage décroché (-18,02%) que les étrangers (-9,68%) le mois dernier. Les marques tricolores restent néanmoins prophètes en leur pays, s’arrogeant 49,98% des volumes.

Le premier groupe français, PSA, avec Peugeot, Citroën, DS et Opel, a mieux résisté (-4,86%) que son concurrent le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), dont les immatriculations se sont effondrées de 31,16%, là encore un retour de balancier après les +52,4% d’août 2018.

Parmi les marques françaises, seules les hauts de gamme DS et Alpine voient leurs immatriculations progresser en août sur un an, grâce à la montée en puissance de nouveaux modèles comme les 4×4 urbains DS7 et DS3 Crossback, ainsi que la «berlinette» Alpine A110.

Sur les huit premiers mois de l’année, PSA (+1,13%) affiche une bien meilleure forme que Renault (-7,87%).

France automobile en baisse en juin

France automobile en baisse en juin

 

La tendance baissière se confirme et annonce sans doute une crise plus profonde pour plusieurs années ; Le marché automobile français a en effet baissé de 8,4% sur un an en juin (mois comprenant deux jours ouvrés de moins que l’an dernier), selon des statistiques du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées lundi.

Les constructeurs français ont fait moins bien que le marché (-11,3%), PSA (avec les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel) reculant de 10,9% en juin tandis que le groupe Renault (Avec Dacia et Alpine) était en repli de 11,7%, selon le CCFA

Ventes automobile: baisse en mars

Ventes automobile:  baisse en mars

Mauvais signe pour l’économie française, le marché automobile français a baissé de 2,3% sur un an en mars, en raison d’un nombre de jours ouvrés inférieurs à l’an dernier, selon des statistiques publiées lundi. (Notons que pour a première fois depuis 1990 le marché automobiles chute en Chine ;  aussi dans de nombreux pays). Les constructeurs français ont fait un peu mieux que le marché, PSA (avec les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel) reculant de 1,5% en mars tandis que le groupe Renault (Avec Dacia et Alpine) était en repli de 1,7%, d’après les chiffres communiqués par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

Automobile : « L’amateurisme est du côté de Carlos Tavares, PSA », (Karima Delli)

Automobile : « L’amateurisme est du côté de Carlos Tavares, PSA », (Karima Delli)

 

La députée européenne écolo (EELV) répond vertement-(Forcément !) à Carlos Tavares ,  Pdg de PSA qui  a fustigé dans le Figaro la décision, votée en octobre 2018 par le Parlement de Strasbourg, de réduire de 40% les émissions de CO2.  (La Tribune)

 

- Quelle a été votre réaction après les propos de Carlos Tavares sur les réglementations de l’Union européenne en matière d’émissions de CO2 ?

KARIMA DELLI (*) - Je suis en colère parce que M. Tavares ose utiliser le mot « amateurisme » en pointant les législateurs que nous sommes. Or c’est bien du sien dont il est question dans cette affaire des émissions de CO2. Il n’a pas été capable d’investir dans des moteurs propres et basses émissions plus tôt, alors que les technologies existent depuis longtemps.

En outre, nous avons parfaitement compris que la décision de baisser de 40% les émissions de CO2 en 2030 aura des conséquences sur l’emploi. C’est pour cette raison que nous légiférons aujourd’hui pour 2030, et pas pour demain matin ! C’est aussi ce qui m’amène depuis des mois à réclamer un sommet européen de la reconversion du secteur automobile : on sait bien que la fabrication des véhicules électriques et basses émissions nécessitera moins de main d’oeuvre. Je n’accepte pas que M. Tavares fasse du chantage à l’emploi parce que les constructeurs automobiles ont été arrosés de subventions pour développer de nouvelles technologies. Si les emplois sont enfermés dans de vieilles technologies polluantes, c’est un arbitrage industriel qu’il a pris lui-même. Cet argument est donc inacceptable.

Carlos Tavares, qui s’est également exprimé au titre de président de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), chiffre à 13 millions le nombre d’emplois dans l’industrie automobile. Affirmer que des réglementations contraignantes auront un fort impact sur l’emploi relève-t-il nécessairement du fantasme ou de l’exagération ?

C’est bien pour cela qu’il fallait anticiper. Les politiques de réduction d’émissions ne datent pas de 2019, elles existent depuis très longtemps. Et heureusement ! Mais regardez les normes d’émissions concernant le diesel : les constructeurs ont fait reculer de 10 ans les premiers objectifs. La réalité, c’est que les constructeurs n’ont pas fait ce qu’il fallait. Au contraire, ils ont même triché pour se soustraire aux objectifs fixés par le législateur européen.

Justement, est-ce que les constructeurs ne paient pas cette affaire du dieselgate qui les ont rendus, d’après Carlos Tavares, complètement inaudibles, y compris auprès des législateurs ?

Les constructeurs automobiles sont des interlocuteurs privilégiés de la Commission européenne. C’est « open-bar » pour eux et pour Carlos Tavares plus que d’autres, en vertu de son titre de patron de l’ACEA. De plus, les décisions de la Commission européenne ne sont pas prises seules, elles prennent en compte l’intervention des chefs d’État et de gouvernement, qui sont souvent les premiers défenseurs des constructeurs.

Vous aviez vous-même milité pour une réduction plus ambitieuse que les 40% retenus pour 2030…

Si je regarde les objectifs de l’accord de Paris, il aurait fallu porter cette baisse à 70% en 2030. Après, si les accords de Paris ne lui plaisent pas, il n’a qu’à dire à tous les chefs d’État qui les ont négociés à quel point ils sont amateurs et irresponsables, eux aussi ! Moi j’invite M. Tavares à débattre devant le Parlement européen. Il ne faut pas avoir peur de parler de tous les sujets. Y compris celui du cycle de vie de la voiture électrique.

Carlos Tavares a toujours demandé la neutralité technologique. Or, les gouvernements ont clairement fait le choix de la voiture électrique qui reste cher, tout en récusant le diesel qui permet de baisser les émissions de CO2…

On ne choisit pas entre la peste et le choléra, entre le climat et la santé… C’est les deux qu’il faut traiter en même temps. Il faut accepter qu’il y a une urgence climatique à traiter et que l’automobile est au cœur de ce sujet. Parce qu’un jour, les petits-enfants de Carlos Tavares lui poseront la question suivante : « Papi, qu’as-tu fait contre le réchauffement climatique ? ». Avec cet accord, pour la première fois, nous allons soumettre le transport routier à des objectifs d’émissions. Ce n’était pas le cas jusqu’à présent. M. Tavares et ses confrères ont 11 ans devant eux… Si on ne le fait pas, c’est la Chine qui le fera et son industrie sera alors plus forte que la nôtre. Est-ce qu’on veut une industrie européenne moins compétitive ? C’est le message que je vais porter pour la prochaine mandature européenne. Nous organiserons un sommet de la reconversion de l’industrie automobile européenne.

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(*) Karima Delli est députée européenne étiquetée Europe Ecologie Les Verts, et elle est également présidente de la commission Transport du Parlement européen.

Automobile : baisse inquiétante en décembre

Automobile : baisse inquiétante en décembre

 

-Deux chiffres assez contradictoires, d’une part une progression de l’ordre de 3 % sur l’ensemble de l’année mais une baisse inquiétante de près de 15 % en décembre. Il semble bien qu’en France comme ailleurs en Europe, le marché s’inscrit depuis plusieurs mois dans une tendance baissière liée en particulier aux incertitudes économique, et environnementales. Il y a en effet les nouvelles normes imposées par l’Europe que contestent les constructeurs parce qu’elles vont remettre en cause le processus de production. Du coup certains automobilistes peuvent  être tentés d’attendre la nouvelle génération d’automobiles moins polluantes. S’ajoute à cela le ralentissement économique général provenant en particulier du tassement de la consommation des ménages, Le marché automobile français a connu en 2018 une quatrième année de hausse d’affilée, malgré un mois de décembre marqué par une baisse de 14,47% en données brutes, a annoncé mardi le CCFA. Il s’est immatriculé 165.390 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, octobre et novembre, le marché avait rechuté respectivement d’environ 13%, 1,5% et 5%, après un bond d’environ 40% en août. Les nouvelles normes d’homologation WLTP ont faussé l’an dernier le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Malgré le flottement du quatrième trimestre le marché automobile français a affiché une progression de 2,97% sur l’ensemble de l’année. En 2017, la croissance des immatriculations en France avait atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV, qui ne s’est pas démenti en 2018.En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse instaurées face à la crise de 2008-2009.En décembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont baissé de 1,88% par rapport au même mois de 2017, donnant +13,36% sur l’année. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), qui a négocié plus difficilement le virage du WLTP et qui se trouve au coeur d’une crise de gouvernance depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon, ont enregistré une baisse de 19,21%.Pour Renault, l’année 2018 se solde par une progression de 2,48%.

Pollution automobile : un accord pour réduire de 37 % le CO2

Pollution automobile : un accord pour réduire de 37 % le CO2

Il est clair que l’accord de l’union européenne obtenu lundi et qui vise à réduire la pollution des automobiles neuves de 37,5 % d’ici 2030 est sans doute autrement plus efficace et plus juste qu’une taxation du carburant.  Les négociateurs des États membres de l’UE et du Parlement européen se en effet sont mis d’accord lundi pour réduire les émissions de CO2 des voitures neuves de 37,5% d’ici à 2030, un objectif plus ambitieux que la proposition initiale, et immédiatement dénoncé par l’industrie automobile.  L’industrie automobile s’était fortement mobilisée tout au long du parcours législatif du texte, arguant notamment de risques pour l’emploi. L’Association européenne des constructeurs automobiles a, une nouvelle fois, fait part de « graves inquiétudes » lundi.  Les objectifs fixés par l’UE vont avoir un « effet dévastateur » sur l’emploi dans l’industrie automobile, a averti l’ACEA dans un communiqué. « L’industrie déplore que cet objectif pour 2030 réponde purement à des motivations politiques, sans prendre en compte les réalités technologiques et socio-économiques ».  L’ONG Transport & Environnement s’est de son côté félicitée malgré quelques réserves. « L’Europe change de vitesse dans la course à la production de véhicules à émissions nulles. La nouvelle législation signifie que d’ici 2030, environ un tiers des nouveaux véhicules fonctionneront à l’électricité ou à l’hydrogène. C’est un progrès, mais cela ne va pas assez vite« , a nuancé Greg Archer, de T&E.

 

Le marché automobile européen : une chute inquiétante

Le marché automobile européen : une chute inquiétante

Le marché européen  encore enregistré une baisse de 7,3% le mois dernier, pour 1,08 millions nouvelles immatriculations, après une chute de 23,5% enregistrée en septembre avec 1,09 millions de voitures neuves particulières mises en circulation, rapporte, ce jeudi, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).   Sur les dix premiers mois de l’année, les immatriculations dans l’Union européenne restent néanmoins en progression de 1,6% par rapport à la même période 2017. Elles ont progressé de 10% en Espagne, de 5,7% en France et de 1,4% en Allemagne. En revanche, elles ont reculé de 3,2% en Italie et de 7,2% au Royaume-Uni. Le plus inquiétant, c’est le recul des exportations allemandes au dernier trimestre qui se traduit notamment par une croissance dans le rouge.

Automobile : retour de la prime pour l’hybride rechargeable

Automobile : retour de la prime pour l’hybride rechargeable

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la politique des gouvernements  aura beaucoup changé vis-à-vis du soutien aux véhicules peu ou pas polluant. On se souvient en effet que pendant des années la fiscalité sur les carburants a largement soutenu la diffusion du diesel. On sait maintenant que la fiscalité du gasoil va s’aligner progressivement sur celle de l’essence. En outre, les véhicules des diesels pourraient être purement et simplement interdits vers 2030-2040. tard les gouvernements ont aidé le développement des véhicules électriques avec des primes jusqu’à 6000 €. Le nouveau ministre de l’environnement réinvente, lui,  la prime mais uniquement les véhicules hybrides rechargeables. Une prime toutefois plus réduite de l’ordre de 2000 à 2000 €.  “Sur l’hybride rechargeable, là je pense qu’en effet, et nous allons discuter au sein du gouvernement, nous allons en discuter avec les constructeurs, il faut qu’il y ait une subvention à l’achat”, a dit François de Rugy, lors du Grand Jury pour RTL, Le Figaro, LCI. Le bonus écologique pour l’achat d’une voiture neuve hybride rechargeable, qui était de 1.000 euros en 2017, a été supprimée le 1er janvier 2018. Mais certains constructeurs automobiles, comme PSA qui lancera au second semestre 2019 son premier modèle de ce type, militent en faveur de son retour. François de Rugy exclut en revanche toute subvention pour l’achat d’une voiture uniquement hybride. “Nous considérons que le marché aujourd’hui permet de vivre sans prime”, a-t-il dit.

La fin de l’automobile individuelle ?

La fin de l’automobile individuelle ? 

 

. Par Sébastien Brame, Senior Manager, Clarion Europe. Interview La Tribune

 

 

«  Constatant l’érosion du nombre d’exposants accompagnant celle des visiteurs, le Mondial se dirige vers une appréhension transversale de notre mobilité. Et justement, si se déplacer reste une affaire individuelle, les moyens qui le permettent deviennent le fait de spécialistes. L’automobile a d’abord fait oublier le cheval, elle est en passe d’éclipser l’humain, la technique prenant les commandes. Aussi le Mondial de l’Automobile est-il voué à s’éloigner du grand public pour réunir les professionnels d’un secteur en redevenir. Plus le Mondial de l’Auto de Paris approche, mieux sa mue est visible. Plus transversale, d’abord, avec un nouveau hall Mobilités. Plus « pro », aussi, avec la création d’un événement dédié au B2B, le Mondial de la Tech. Ces évolutions visent sans doute à renverser la tendance installée depuis plusieurs années : un nombre croissant de marques désertant le salon (18 marques cette année) et une fréquentation en forte baisse (-14% en 2016).Pourquoi de tels changements ? De toute évidence, l’inspiration vient du CES de Las Vegas, événement incontournable qui rassemble les professionnels de l’électronique de tout bord. Transversal et orienté vers le visiteur professionnel, le CES est mondialement reconnu, avec un visiteur sur trois venant de l’étranger. Or le CES est chaque année davantage dédié à l’automobile. Dans quelques jours, ce n’est personne d’autre que le patron du CES justement, Gary Shapiro, qui ouvrira le premier Mondial de la Tech à la Porte de Versailles ! Sous nos yeux, le Mondial de l’Auto – la plus ancienne manifestation consacrée à l’automobile au monde – fait un virage historique. Sans encore renoncer officiellement au « grand public », il viserait à devenir un salon professionnel. Le salon élargit également le spectre des secteurs présentés. Il faut de fait compter aujourd’hui avec différents secteurs de pointe telles la connectivité, l’informatique ou encore l’ingénierie, aux côtés de l’automobile. Compte tenu de la technicité croissante de chacune des composantes d’une voiture, seul un salon transversal permettra aux visiteurs de découvrir tous ces savoir-faire et d’en apprécier les innovations. Un nouvel objectif prometteur, celui d’un CES de Paris… Mais que devient alors le Salon « grand public » ?

Les évolutions sont lentes mais inexorables… Aujourd’hui, les rencontres de Paris et de Genève restent suivies, en dépit des signes certains de décroissance. Les changements sociétaux profonds sont bel et bien là, les Européens ne consomment plus comme autrefois. Dans le secteur de la mobilité, l’heure est au partage et à la location. De la trottinette électrique à la voiture en passant par le vélo, le marché propose plus de services et moins de biens. Posséder une voiture n’est plus une fin en soi. C’est un plaisir, moins un désir, qui apporte moins de reconnaissance sociale, et qui symbolise de moins en moins l’indépendance. En revanche l’accès à un service sur mesure, à toute heure et en tout lieu devient la nouvelle expression du luxe. Le grand public est ainsi voué à se désintéresser au fil du temps de la voiture en tant qu’objet. Il en retirera toujours les bénéfices, mais la technique ne sera un domaine d’expertise. Dans le même temps, et malheureusement pour certains, le coût d’une voiture de plus en plus autonome risque de dépasser largement les moyens des foyers. De fait la voiture autonome sera vraisemblablement le fait de professionnels, …ou ne sera pas. Sociétés de transport public, de logistique, de taxis… et bien sûr les VTC -sans chauffeur. Certes la voiture individuelle prosaïquement équipée d’un volant a encore un bel avenir devant elle. Mais les prescripteurs du marché ont changé, et le Mondial de l’Auto ne s’y est pas trompé. »

Automobile Etats –Unis : Trump supprime les contraintes d’émission polluantes

Automobile Etats –Unis : Trump supprime les contrainte d’émissions polluantes

 

Le président américain a décidé d’alléger les normes environnementales imposées au secteur automobile par l’administration Obama. Il souhaite les remplacer par d’autres normes moins exigeantes qui restent à préciser d’ici à leur entrée en vigueur à l’automne prochain. La proposition  législative vise à geler jusqu’en 2026 les normes d’émissions des véhicules au niveau de 2020, alors que le principe d’un durcissement après 2020 avait été accepté en 2012 par les constructeurs automobiles, prêts à investir 200 milliards de dollars pour respecter les nouvelles normes. La règle prévoyait des augmentations progressives de l’efficacité des moteurs se traduisant par une autonomie accrue des véhicules. L’objectif était d’atteindre en 2025 54,5 miles pour un gallon, l’équivalent d’une consommation de 4,32 litres d’essence aux 100 km parcourus.

Grande Bretagne: Danger pour l’industrie automobile

Grande Bretagne: Danger pour l’industrie automobile

L’organisation professionnelle de l’industrie automobile SMMT lance un cri d’alerte sur les conséquences dramatiques d’un Brexit dur. Des conséquences qui se traduiraient par une hausse des pièces (nombreuses dans le processus de production automobile), par une hausse des coûts et une grosse perte de compétitivité en particulier à l’exportation. L’industrie automobile britannique, en bonne partie contrôlée par des groupes étrangers, emploie plus de 850.000 personnes et génère des ventes annuelles de près de 100 milliards d’euros. D’importants constructeurs étrangers comme Toyota, BMW ou Ford ont exhorté le gouvernement britannique à maintenir des liens commerciaux étroits avec l’Union européenne leur permettant de continuer à importer et exporter sans entrave après la date butoir de mars 2019. La production automobile britannique a baissé de 3,3% sur les six premiers mois de 2018 par rapport à la même période de 2017, à 834.402 unités, une demande décevante sur le marché intérieur ayant contrebalancé des exportations vigoureuses, a déclaré la SMMT.

Alerte dans l’industrie automobile américaine

Alerte dans l’industrie automobile américaine

 

Suite aux mesures Trump une organisation de constructeurs américain estime que les mesures Trump de relèvement des droits de douane sur les importations seront une  catastrophe économique. Pour eux, cela entrainera une hausse de 6000 dollars des prix de véhicules importés en moyenne mais aussi une hausse de 2000 dollars des véhicules fabriqués et vendus aux Etats-Unis. Fabriqués en partie car on sait que le processus de production est largemenet internationalisé et que nombre de composants viennent de l’étrangers.

L’AAM (Alliance of Automobile Manufacturers), qui représente General Motors, Ford, Daimler, Toyota <7203.T > et d’autres, dira au Département du Commerce lors d’une audition publique jeudi que “des taxes douanières plus élevées sur les automobiles pénaliseront les familles et les travailleurs américains ainsi que l’économie” L’administration Trump a lancé en mai une enquête pour déterminer si les véhicules et les pièces détachées importés constituaient une menace pour la sécurité nationale et le président américain a menacé à plusieurs reprises d’imposer rapidement des taxes de 20 ou 25%.

Le marché automobile : forte hausse en avril

Le marché automobile : forte hausse en avril

Une bonne nouvelle économique sur un marché mondial qui fait du yo-yo ; En effet Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 9 % en avril par rapport à avril 2017 avec 187 399 unités. ce bond en avant permet désormais au marché français de progresser depuis le début de l’année de 4,4 % par rapport à la même période de l’an passé. Une performance qui est pour l’heure est largement au-dessus des prévisions des professionnels. L’Observatoire Cetelem de l’automobile s’attend pour 2018 à une hausse de 3,8 % avec 2,2 millions d’exemplaires vendus. De son côté, le Comité des constructeurs français table (CCFA) sur une progression de 2 %. Ces pronostics seront-ils déjoués ou faut-il s’attendre comme l’anticipent les professionnels à un ralentissement de l’activité dans les prochains mois ? Actuellement, le marché automobile français est largement tiré par les ventes de SUV (les voitures aux allures de 4X4).

Le marché européen automobile : baisse des ventes

Le marché européen  automobile : baisse des ventes

Le marché automobile européen a baissé de 5,3% en mars sur un an, pénalisé par des reculs au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, selon des statistiques publiées mercredi. Le Royaume-Uni affiche à lui-seul une baisse de 12% de ses immatriculations sur le trimestre. La tendance s’est accélérée en mars puisque la baisse atteint les 15% sur ce mois. Tandis que l’Allemagne enregistre une baisse circonscrite au seul mois de mars (-3,4%). Ce marché reste positif de 4% sur l’ensemble du trimestre. L’Italie enregistre une baisse de quasiment 6% en mars (-1,5% sur les trois mois). La croissance de la France (+2,2%) et de l’Espagne (+2,1%) a permis de limiter la baisse. Au total, 1,79 millions d’automobiles neuves ont été mises sur les routes de l’UE (Union européenne) le mois dernier. Sur l’ensemble du premier trimestre, le marché européen reste en légère progression (+0,7%), totalisant 4,17 millions de voitures particulières neuves. Il a été tiré par l’Espagne (+10,5%), l’Allemagne (+4%) et la France (+2,9%) alors que l’Italie (-1,5%) et le Royaume-Uni (-12,4%) ont pesé sur la tendance. Les immatriculations de PSA ont bondi de 59,7% grâce à la consolidation d’Opel/Vauxhall avec Peugeot, Citroën et DS. Le deuxième groupe européen, PSA, a une nouvelle fois profité du rachat d’Opel qui était comptabilisé l’an dernier dans le giron de l’américain General Motors. Opel lui permet de renforcer considérablement son poids en passant de 9,4% à 15,9% du marché européen. La marque à l’éclair lui apporte plus de 65.000 véhicules supplémentaires, soit 6% des immatriculations dans l’UE. Peugeot (+1,4%), qui est toujours porté par le très gros succès de son SUV 3008, et Citroën (-3,8%) ont fait mieux que le marché alors que DS, dans des volumes très inférieurs, a fait à peine moins bien (-5,6%). Le groupe Renault gagne aussi des parts de marché, passant de 9,5% en mars 2017 à 9,8% le mois dernier. Il bénéficie de la très bonne forme de sa marque roumaine à bas coûts, Dacia (+10,5%), qui vient de lancer une nouvelle version de son 4×4 Duster. La marque au losange a en revanche reculé de 7,5%, voyant apparemment s’essouffler l’effet des nouveaux modèles lancés les années précédentes. Le groupe Renault a fait mieux que la moyenne, en enregistrant une baisse de 3,2%, d’après les chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Du côté des constructeurs, Volkswagen a gagné des parts de marché grâce à une progression de 0,3% en mars. Il a ainsi renforcé sa position de numéro Un en Europe, avec une part de marché de 22,6% (+1,3 point). Parmi les douze marques du géant allemand, Audi baisse de 9,1%, mais le label Volkswagen progresse de 2,2% alors que Skoda (+4%) et Seat (+9,7%) enregistrent de belles performances.

 

Le retour de la vignette automobile !

Le retour de la vignette automobile !

 

 

On se souvient de la fameuse vignette pour les vieux qui a fini dans le trou général du budget sans pour autant permettre le financement des retraites. En mal d’innovation, des experts d’un groupe du ministère des transports proposent de ressusciter cette célèbre vignette. Cette fois pour permettre l’entretien des routes dont il faut bien convenir qu’elles se dégradent faute  d’entretien depuis des années. « Il ne faudrait pas avoir un hiver trop froid cette année, prévient de son côté Pierre Calvin, président de l’Union syndicale de l’industrie routière française (USIRF). Avec le gel, l’état actuel des couches supérieures des routes pourrait provoquer de gros problèmes ! » Il y a des dégradations évidentes. Les industriels de la route affirment avoir perdu 30% de leur activité en cinq ans à cause du désengagement de l’Etat et du manque d’argent consacré par les mairies et les conseils départementaux à ce patrimoine. Mais la résolution résurrection de la vignette n’est pas forcément la preuve de l’imagination des experts. Ce sera en effet une formalité bureaucratique supplémentaire. Il serait tellement plus simple d’augmenter de quelques centimes les taxes d’assises sur le carburant ! Le montant à récupérer par le biais de cette vignette dite anti-nids-de-poule est estimé entre 3 et 5 Mds€ par an. A raison de près de 40 millions de voitures en circulation, il faudra peut-être débourser entre 75 et 125 € par véhicule.

Le marché automobile français : 10 % sur un an

Le marché automobile français : 10 % sur un an

Le marché automobile français a accéléré en novembre, engrangeant une croissance qui se situe désormais dans le haut de la fourchette des estimations les plus optimistes pour 2017. Le marché automobile français a progressé de 10,3% en novembre sur un an, aidé par un jour ouvré supplémentaire et de bonnes performances de la marque Peugeot, selon les chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Avec des immatriculations en hausse de 34,1% en novembre, PSA (Peugeot, Citroën, DS) tire le marché, aidé par l’ajout des chiffres de sa filiale Opel, qui était l’an dernier dans le giron de General Motors. Le groupe Renault gagne 5,3%, alors que les constructeurs étrangers dans leur ensemble sont restés stables.

 

Automobile :forte hausse des immatriculations

Automobile :forte  hausse des immatriculations

Hausse  (notamment  des marques françaises) de  13,73% en octobre en données brutes par rapport au même mois de 2016,  ce qui marque une accélération par rapport à septembre (+1,1% sur le mois et +3,9% sur l‘année). Le CCFA maintient  sa prévision d‘une croissance du marché français dans une fourchette de +3% à +4% pour l‘ensemble de l‘année 2017. Le comité avait relevé sa prévision en juillet après la forte tendance observée au premier semestre. En octobre, les voitures des constructeurs français ont continué de surpasser les marques étrangères avec une progression de 20,35% contre 6,48% pour ces concurrents. Les immatriculations du groupe PSA ont bondi de 24,08% mais cette progression est en partie due à l‘intégration des chiffres de ventes d‘Opel, dont le français a finalisé le rachat en août auprès de General Motors. Hors Opel, les immatriculations de PSA ont augmenté de 10,66% sur un an en octobre, selon des calculs de Reuters à partir des données du CCFA. La marque Citroën voit ses immatriculations refluer (-1,63%) mais la marque DS réduit nettement sa baisse (ramenée à -3,27% contre -26,3% en septembre). Les immatriculations du groupe Renault ont augmenté de 16,19% par rapport à octobre 2016, avec un rebond de 17,44% pour la marque Renault et une accélération à +11,63% pour Dacia. Les immatriculations du partenaire japonais Nissan en France ont quant à elles rebondi de 24,35%. Parmi les constructeurs étrangers, les immatriculations du groupe Volkswagen, numéro un en Europe, ont augmenté de 7,05% en octobre en France. Celles de Toyota ont progressé de 21,99%.

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

 

A défaut d’avoir pu imposer des règles pus strictes concernant les constructeurs notamment concernant le diesel, on va se rabattre sur l’automobiliste. Les contrôles seront ‘ 4 fois plus nombreux et le prix à payer aussi. En plus il faudra le Bac pro et non un cap de mécano pour être autorisé à effectuer les contrôles. Une directive européenne qui entrera en vigueur en 2018 va élargir le périmètre du contrôle technique obligatoire de votre véhicule, et potentiellement, accroître son coût. Le prix du contrôle technique est susceptible d’augmenter à compter de 2018, année à compter de laquelle il sera étoffé en vertu d’une directive européenne, selon un responsable de la fédération nationale de l’artisanat automobile (FNAA). « Il y aura beaucoup plus de points soumis à contre-visite, on va passer beaucoup plus de temps » sur chaque contrôle, a déclaré Bertrand Billaud gérant de centres de contrôle et président de la branche contrôle technique de la FNAA.  La directive du 3 avril 2014 relative au contrôle technique prévoit un passage de 124 points de contrôle à plus de 400, selon des informations parues dans la presse. En France, « on est des entreprises artisanales, les tarifs sont libres », explique Bertrand Billaud, qui se veut toutefois prudent: « chaque gérant de centre gère ses tarifs, on ne sait pas dans quelle mesure les tarifs vont augmenter ». Plusieurs facteurs sont, selon lui, susceptibles de provoquer une inflation du coût de ces contrôles: outre la durée plus longue des contrôles, les contrôleurs vont avoir plus de responsabilités et seront davantage qualifiés. Jusqu’à présent, il était possible d’obtenir l’agrément de contrôleur automobile avec un diplôme de niveau CAP. À partir de la directive européenne, « il faudra obligatoirement un niveau 4 (Bac Pro) », indique Bertrand Billaud. Il rappelle que le tarif pour le contrôle d’un véhicule léger est actuellement de 65 euros en moyenne, dans les 6.500 centres que compte la France.

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