Archive pour le Tag 'automatique'

Radio France pour une redevance « universelle et automatique » ! Ben voyons !

 

Une idée de génie du PDG de Radio France, faire payer une  redevance à chaque foyer y compris à ceux qui n’écoute pas Radio France et même à ceux qui se possèdent pas de téléviseur. Le PDG, il est vrai, entretient des liens approximatifs avec les gaspillages. Ainsi par exemple   à Radio France il a dépensé  100 000 euros pour la rénovation de son bureau d’après le Canard enchainé. C’est un récidiviste au ministère de la culture et à l’INA il avait déjà fait rénover trois bureaux quand il y avait  exercé des fonctions. En plus il utilise les conseils d’un communiquant pour gérer son image, cout : 90 000 euros pour radio France. Récidiviste aussi dans ce domaine puisqu’à l’INA il payait déjà un communiquant pour 60 000 euros par an. L’exemple même des gaspillages des grands fonctionnaires d’Etat qui dirigent le pays. Mais  pour lui i n’y a pas de problème, c’est la redevance qui paye ! 600 millions de budget, déficit de 50 millions, 5000 salariés, salaire mensuel de 5000 euros !    Pour continuer ce train de vie l’énarque propose donc une  redevance généralisée.  ”Aujourd‘hui, la redevance est payée par les personnes qui déclarent posséder un téléviseur, or cela n‘a plus de sens compte tenu des modes de consommation des médias actuels, explique-t-il. “Une idée pourrait être d‘instituer une redevance universelle et automatique, chaque foyer fiscal contribuant à cet effort.  Pour habiller sa redevance, Mathieu Gallet propose en complément la création d‘un “fonds d‘aide à la transition numérique”, ainsi qu‘un rapprochement des médias français publics et privés “confrontés à l’émergence de nouveaux acteurs mondiaux disposant de moyens colossaux”. Il propose de “faire rayonner nos contenus en utilisant tous les modes de diffusion du numérique. C‘est ce que j‘appelle la démarche de ‘média global’”.le terme fiscalité audiovisuelle globale serait plus approprié !

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

Pas de gel de l’avancement automatique des fonctionnaires

 

Valls qui parle de la PMA, Peillon qui parle des salaires des fonctionnaires, Montebourg qui parle de l’euro, bref au gouvernement on parle beaucoup de sujet hors champ des ministres ; et cette fois c’est pour annoncer puis pour démentir l’avancement automatique des fonctionnaires. Un avancement automatique sans doute justifié par les efforts demandés aux autres ! L’annonce aurait l’effet d’une bombe. Le quotidien économique Les Echos a affirmé mercredi soir que le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, s’apprêtait à proposer « le gel des promotions et avancements automatiques » des fonctionnaires. Aussitôt contacté par metronews, l’entourage du ministre a « formellement » démenti l’information. Petite incongruité, le ministre de l’Education allait, toujours selon Les Echos, proposer sa mesure pour les fonctionnaires dépendant non seulement de son ministère, mais aussi « de l’ensemble de la fonction publique ». »Mais la fonction publique ne relève pas des compétences du ministre ! », s’exclament ses services. C’est en effet du domaine de Marylise Lebranchu. Alors, si Vincent Peillon s’en défend, sa collègue s’apprête-elle en revanche à monter au créneau ? Voire le Premier ministre lui-même ? La tentation est grande… Si l’on en croit la Cour des comptes, la mesure permettrait en effet 1,2 milliard d’euros d’économies par an (dont 424 millions rien que pour les personnels enseignants). Une sacrée somme, alors que le Conseil stratégique de la dépense publique cherche en ce moment même, sous l’égide de l’Elysée, où raboter les 50 milliards de dépenses publiques que François Hollande a promis d’économiser d’ici à 2017. Reste que l’option est très risquée pour l’exécutif. Les bonnets rouges et la « Manif pour tous », passe encore, mais voir les fonctionnaires descendre dans la rue représente le cauchemar d’un gouvernement de gauche ! Or ceux-ci ont déjà été mis en alerte par une déclaration de Marylise Lebranchu, qui le 16 janvier a indiqué que le point d’indice – référence pour calculer leur paye, gelé depuis 2010 – ne serait pas réévalué cette année. Un premier manque à gagner qui a déjà bien échauffé les esprits. La branche fonction publique de la CGT a d’ailleurs appelé les agents à cesser le travail à l’occasion d’une journée nationale d’action interprofessionnelle organisée

 

Sondage chômage : 64% pour la radiation automatique

Sondage chômage : 64% pour la radiation automatique

 

Un sondage BVA souligne le soutien des français à une réforme de l’assurance chômage ; 64% seraient même favorables à une radiation automatique si le chômeur refuse 2 offres raisonnables. Reste cependant à définir ce qu’on entend par raisonnable sans quoi la question n’a aucun sens. Pôle emploi propose par exemple des emplois de 4heures  par semaine et à 25kms du domicile ! Il y aurait donc lieu de définir sérieusement les critères qui pourraient préciser ce qui est raisonnable ou pas dans le but évidemment de réduire les abus ; A l’inverse, li ne faudrait pas créer davantage de précarité chez les chômeurs de bonne foi. Enfin, le nombre de chômeurs dépend essentiellement d’une croissance aujourd’hui absente. Or s’il y a effectivement de l’ordre de 400 000 emplois non couverts, il y a parallèlement 7 à 8 millions de chômeurs ! Selon un sondage BVA pour i-Télé et le Parisien/Aujourd’hui en France publié ce samedi 1er février, une majorité de Français sont favorables à quatre de ces cinq propositions chocs. En premier lieu, 82% des personnes interrogées se disent favorables à ce que l’on donne la possibilité aux salariés qui le souhaitent de cotiser moins, en échange d’un plafonnement futur de leur indemnisation chômage, si un jour ils étaient amenés à connaître une période sans emploi. 64% se disent « favorables » à une radiation automatique des chômeurs qui refusent plus de deux offres « raisonnables » d’emploi, 61% à « exclure du régime spécifique des intermittents les techniciens du spectacle, qui pourraient être soumis au droit commun », et 59% à la mise en place d’une dégressivité des allocations à partir d’un an. Une personne interrogée sur deux se dit favorable à la proposition de « faire passer de 4 à 8 mois la durée de travail nécessaire pour être indemnisé ». 34% des personnes interrogées jugent « prioritaire » une réforme de l’indemnisation chômage, tandis que 48% la qualifient d’ »importante mais pas prioritaire » et 18% de « secondaire ».

 




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