Archive pour le Tag 'autant'

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

 

Il aura fallu de l’ordre de 8 heures pour maitriser l’essentiel de l’incendie de la cathédrale de Paris. Certes les services d’incendie comme d’habitude ont combattu avec courage cette  catastrophe qui aurait pu encore être plus graves si la structure du bâtiment avait été affectée. Pour autant, les journalistes présents sur place eut observé que les pompiers avec leurs lances et leurs échelles avaient bien du mal à atteindre le cœur de l’incendie. Or le feu se développait surtout à une hauteur comprise entre environ 50 et 70 m qui semble la hauteur maximale pouvant être atteints par des lances nécessitant l’intervention humaine. À une période où les technologies se développent dans tous les domaines, on  peut se demander si ces moyens ne devraient pas être davantage automatisés pour atteindre des hauteurs nettement supérieures, cela avec l’appui de caméras et de drones pour les piloter. Aujourd’hui, on construit à des hauteurs  bien supérieures à celle de la cathédrale de Paris, des bâtiments qui peuvent atteindre jusqu’à 200 m en France est bien davantage à l’étranger jusqu’à 1000 m et davantage. La question de la sécurité incendie se trouve posée à de pareilles hauteurs si les moyens actuels se trouvent limités voir inopérants à partir de 70 m. Évidemment on pourrait poser la question du bien-fondé de ces tours dans certaines ont des hauteurs complètement démentes et qui forcément multiplient  les risques en cas de catastrophe. Toutefois pour la cathédrale de Paris, l’architecture peut compliquer l’accession au cœur du foyer concernant la toiture. Une enquête bien sûr sera menée pour tenter d’identifier les causes du sinistre voire les responsabilités. Il n’empêche qu’une réflexion sur la prévention des risques en général pour les bâtiments de grande hauteur mériterait d’être engagée notamment afin d’envisager des équipements contre l’incendie autrement plus puissants, plus efficaces et davantage automatisés.

 

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

 

 

On comptera peut-être bientôt autant de mouvements politiques que de leaders auto proclamés. Aujourd’hui une dizaine de mouvements ou de partis ont été créées en vue de rassembler l’ensemble des gilets jaunes voir l’ensemble de l’opinion publique qui soutient le mouvement. On se souvient de la liste politique emmenée par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur (liste RIC) qui sitôt présentée a vu la défection de plusieurs candidats et qui s’est signalé en rendant visite aux populistes et à l’extrême droite de l’Italie. Le principal animateur de cette liste, Hayk Shahinyan s’est se retirer de cette liste entre (il en était le directeur de campagne). Aujourd’hui,  Hayk Shahinyan, a décidé de créer son propre parti le Mouvement alternatif citoyen. Il avait donc été brièvement fin janvier le directeur de campagne du « Ralliement d’initiative citoyenne » (RIC). Une liste emmenée par Ingrid Levavasseur, l’une des figures du mouvement des gilets jaunes. -. D’autres gilets jaunes envisagent de se présenter aux élections européennes notamment la liste du chanteur Lalanne. Jacline Mouraud a créé également son propre parti. Christophe Chalençon, figure emblématique des Gilets Jaunes, a annoncé dimanche soir dans l’émission « C Politique, la suite », sur France 5, qu’il allait quitter ses fonctions de porte-parole de la liste que devrait conduire Ingrid Levasseur aux prochaines élections européennes pour rejoindre mouvement politique, le MAC, pour Mouvement Alternatif Citoyen. D’autres encore envisagent de créer leur organisation de rassemblement ou de partis. Il faut citer aussi la très raisonnable  Priscillia Ludosky, auto-entrepreneuse de 32 ans, spécialisée dans la vente de cosmétiques bio, qui essaye de préserver l’unité et les valeurs du mouvement initial. Il y a aussi les radicaux comme Drouet et Maxime Nicolle qui sont clairement des partisans de la ligne dure qui recherche l’affrontement politique et même physique avec le pouvoir. Une sorte de cocktail sulfureux d’extrême-gauche, d’extrême droite et d’anarcho- basisme.  Ces derniers leaders s e sont par ailleurs pris au jeu des médias ; malheureusement pour eux ; ils ne résistent guère à une analyse un peu sérieuse car handicapé par leur méconnaissance des problématiques socio-économiques, économiques et sociétales et leur manque d’expérience sociale et politique. Sans parler du caractère relativement fruste de leurs déclarations. Ce sont sans doute ces derniers leaders qui vont conduire le mouvement des gilets jaunes à leur perte. Le phénomène est bien connu : plus la participation baisse est plus le mouvement se radicalise, ce qui à son tour affaiblit encore la participation. Ces gilets jaunes la rêvent surtout de révolution avec des projets politiques d’ailleurs contradictoires et sulfureux tandis que la masse des gilets jaunes eux pensent surtout à la justice sociale et à la justice fiscale. Bref ces leaders auto proclamé très radicaux instrumentalisent les gilets jaunes.

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

 

 

Le commissaire européen Pierre Moscovici appelle au compromis parce qu’actuellement il y a ceux qui sont opposée aux taxations des GAFA et autres  (et qui en profitent comme l’Irlande) et et ceux qui la réclament comme la France. En fait pour l’instant la discussion est bloquée. Moscovici  s’est déclaré vendredi « ouvert au compromis » avec les Etats membres de l’UE pour parvenir à un accord sur sa proposition de taxer les géants du numérique sur leur chiffre d’affaires. « Nous sommes ouverts à des compromis, mais il faut rentrer dans la logique du compromis », a déclaré le commissaire à la presse en marge d’une visite au salon Vivatech à Paris, appelant les Etats membres à ne pas attendre qu’une solution mondiale soit trouvée pour agir en Europe. « Je suis d’accord qu’il faille travailler dans le cadre de l’OCDE et dans celui du G20″, a-t-il expliqué. « Mais si nous attendons encore quelques années, nous allons nous retrouver avec un gruyère européen où un certain nombre d’Etats membres auront mis en place leurs propres taxes, pendant que d’autres continueront à développer des pratiques d’attractivité qui creuseront encore le fossé au sein du marché intérieur », a-t-il prévenu.

Les Français dépensent en moyenne 8666 euros pour leur mariage… et autant pour un divorce

Les Français dépensent en moyenne 8666 euros pour leur mariage… et autant pour un divorce

 

 

Le Figaro rend compte d’une étude qui fait apparaitre que les couples dépensent en moyenne près de 9000 euros pour le mariage. Coïncidence c’est à peu près la même somme que lors d’un divorce.  Selon une étude réalisée par OpinionWay pour Sofinco, en 2018, les Français envisagent de dépenser un budget de 8666 euros pour leurs noces. La somme est en augmentation de 406 euros par rapport à 2017 (8260 euros). Mais pour Gwenaelle Sommier, wedding planer chez Mission Mariage, «le budget reste encore un sujet extrêmement tendu pour les futurs mariés, plus tendu qu’avant la crise il y a 10 ans» raconte-t-elle. Selon l’étude, ces dépenses élevées freineraient 53% des Français dans leur envie de convoler en justes noces. Cette part atteint 69% chez les moins de 35 ans. Des mariages qui pour 50% se terminent en divorce. D’après uen étude de l’Insee  depuis 30 ans, les modes de vie en couple ont fortement évolué en France : entre recul du nombre de mariages, recours accru au régime de la séparation de biens, et augmentation du patrimoine des couples mariés. De 1992 à 2010, le recours au mariage a connu une diminution de 15 points de pourcentage sur l’ensemble des couples. Pour les couples formés depuis moins de 12 ans, la baisse est plus spectaculaire puisque la part de couples mariés passe de presque 70 % à 44 % soit une baisse de 36 %. Les couples pacsés représentent quant à eux environ 8 % des jeunes couples en 2010, selon les auteurs. Le mariage était choisi par 90 % des couples en 1992, mais seuls 3 couples sur 4 sont mariés en 2010. Les pacsés, observés uniquement en 2010, représentent un peu plus de 3 % du total des couples.

 

8 milliardaires possèdent autant que la moitié de la planète

8 milliardaires  possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la planète

 

Une confirmation évidemment car on sait que 1% des plus riches possèdent autant que les 99% restants. En fait un éclairage supplémentaire des inégalités. Et ce ne sont pas les fondations caritatives lancées par ces milliardaires qui peuvent les masquer car d’une  part ces fondations n’entament guère leur patrimoine, d’autre  part il y même une certaine impudeur, pour ne pas dire plus, à afficher sa charité quand on bénéficie autant des dérèglements économiques et fiscaux mondiaux. Huit personnes sur la planète détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, une situation « indécente » qui « exacerbe les inégalités », dénonce l’ONG britannique Oxfam dans un rapport publié en amont du World Economic Forum (WEF) qui s’ouvre mardi à Davos.  « Il est indécent que tant de richesses soient concentrées dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’une personne sur dix dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour », affirme la porte-parole d’Oxfam France Manon Aubry, citée dans le communiqué. Ce rapport, intitulé « Une économie au service des 99% », dévoile « comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires ». Selon l’ONG, à ce rythme, le premier « super-milliardaire » du monde « pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine ». Pour dépenser cette somme, il faudrait « débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans », souligne-t-elle. Pour son étude, Oxfam s’est basée sur la liste des huit personnes les plus riches du classement du magazine Forbes. Il s’agit dans l’ordre de l’Américain Bill Gates (fondateur de Microsoft dont le patrimoine est estimé à 75 milliards de dollars), l’Espagnol Amancio Ortega (Inditex, maison mère de Zara), Warren Buffet (PDG et premier actionnaire de Berkshire Hathaway), le Mexicain Carlos Slim (magnat des télécoms latino-américains), Jeff Bezos (fondateur et PDG d’Amazon), Mark Zuckerberg (PDG et cofondateur de Facebook), Larry Ellison (cofondateur et PDG d’Oracle) et Michael Bloomberg (fondateur et PDG de Bloomberg LP). Oxfam, qui a pris l’habitude d’attirer l’attention sur les inégalités croissantes à l’occasion du WEF, qui se tiendra jusqu’à samedi à Davos, dénonce « la pression qui s’exerce sur les salaires partout dans le monde », ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours au paradis fiscaux.  »Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les États des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités », souligne le rapport. L’ONG, qui s’appuie sur de « nouvelles données plus précises sur la répartition de la richesse dans le monde », appelle les gouvernements à réagir et à se tourner vers une économie plus centrée sur l’humain. La France n’échappe pas aux critiques d’Oxfam. Selon l’étude, 21 milliardaires possédaient autant que les 40% les plus pauvres de la population française en 2016.

Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

 

De quoi tuer la compétitivité de n’importe quel pays : la France a encore augmenté le nombre de ses fonctionnaires en 2014 pour atteindre 5, 640 millions de personnes. Un chiffre qui expliquee largement que l’économie française est structurellement plombée par la fiscalité et la bureaucratie (57% du PIB représentent les dépenses publiques).  De 3,818 millions,le nombre de fonctionnaires est passé à 3,844 millions, soit une hausse de 26.000 postes, ou encore 0,7%. Ce dernier chiffre est plus élevé qu’en 2013 où les effectifs avaient alors progressé de 0,5%. L’augmentation de 2014 est néanmoins paradoxale. En effet, il y a deux ans, le nombre de personnes entrant dans la fonction publique n’avait été que de 74.500, alors que dans le même temps 151.000 fonctionnaires sont sortis des effectifs. La différence a beau être négative (-76.500) le nombre de fonctionnaires a pourtant augmenté. Comment expliquer ce paradoxe? « Une partie des nouveaux fonctionnaires ne sont pas des entrants mais des contractuels ou des bénéficiaires de contrats aidés qui sont devenus titulaires », explique l’Insee. L’institut de conjoncture ne considère en effet pas comme « nouvel entrant » un contractuel qui devient titulaire, par exemple. Voilà donc pourquoi le nombre de fonctionnaires continue d’augmenter alors qu’ils sont moins nombreux à entrer directement dans la fonction publique. Il ne faut néanmoins pas remonter à très longtemps pour voir une baisse du nombre de fonctionnaires. En 2010, leurs effectifs avaient diminué de 0,1%, passant de 3,820 millions à 3,815 millions. Ils avaient encore reculé davantage en 2011 (-0,4%) pour atteindre 3,786 millions. Dans le détail, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 0,6% dans la fonction publique d’État (les ministères et les opérateurs) en 2014. Une première depuis plusieurs années. En effet, sur ce versant de la fonction publique, les effectifs de fonctionnaires avaient diminué de 1,9% en 2011, 0,8% en 2012 et 0,6% en 2013. Si la hausse est restée modérée dans les hôpitaux (+0,3%), elle a en revanche atteint 1% dans les collectivités locales, ce que l’on appelle « la fonction publique territoriale ». En cause notamment, explique l’Insee, la généralisation des nouveaux rythmes scolaires qui a gonflé le nombre de postes dans la filière de l’animation. Plus globalement, les effectifs totaux de la fonction publique (fonctionnaires mais également contractuels, contrats aidés et militaires) ont augmenté de 0,7% en 2014 pour atteindre 5,640 millions de personnes. Au niveau des ministères, le nombre de postes a globalement diminué de 0,7%. Les plus gros bénéficiaires sont la Justice (+1.500 postes soit +2%) et l’Intérieur (+2.600 postes soit +0,9%). À l’inverse, les effectifs de la Défense ont fondu de 3,8% et ceux de l »Écologie de 8,5% en raison notamment de transferts de postes vers un nouvel établissement public, le CEREMA (centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

« Plus possible d’accueillir autant de migrants » (Valls)

Plus possible d’accueillir autant de migrants (Valls)

 

Il est clair que les attentats vont peser signe de manière significative sur la position des états concernant l’accueil des migrants. Pour la France, Valls vient de dire clairement qu’il n’était plus possible d’en accueillir autant. L’Union européenne doit dire qu’il n’est « plus possible » pour elle d’accueillir autant de migrants et « trouver des solutions » pour que ceux qui quittent la Syrie soient pris en charge par des pays voisins, a affirmé Manuel Valls lors d’une rencontre avec la presse européenne. Dans la foulée des lourds attentats de Paris, le Premier ministre français a rencontré informellement à Matignon des journalistes de plusieurs médias européens, dont le Süddeutsche Zeitung, qui publient mercredi des extraits de cet échange. « L’Europe doit dire qu’elle ne peut plus accueillir autant de migrants, ce n’est pas possible », a déclaré Manuel Valls, selon des propos confirmés par son entourage. « Le contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne est essentiel pour le futur de l’UE. Si nous ne le faisons pas, alors les peuples vont dire : ‘ça suffit l’Europe!‘ », a-t-il ajouté. La France, lors d’une réunion des ministres de l’Intérieur de l’UE vendredi à Bruxelles, a présenté un plan, dans la foulée des attentats très meurtriers de Paris, qui défend notamment des contrôles renforcés aux frontières de l’UE et la création d’un registre intra-européen des passagers aériens (PNR). « L’Europe doit trouver des solutions pour que les migrants soient pris en charge dans les pays voisins de la Syrie. Sinon, l’Europe met en question sa capacité de contrôler efficacement ses frontières », a encore jugé M. Valls devant quelques journalistes de la presse européenne. La Commission européenne a adopté mardi un cadre juridique pour financer une aide de l’UE à la Turquie, visant à freiner le flux migratoire vers l’Europe, mais les discussions entre États européens s’annoncent difficiles pour réunir les 3 milliards d’euros promis, selon des sources européennes.

Baisse prix du pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Baisse prix du  pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Comme tous les pays producteurs l’Arabie saoudite souffre de la  baisse des prix à tel point que le  budget de l’Etat pour 2015 prévoit un déficit de 38,6 milliards de dollars. En fait c’est surtout l’Arabie saoudite qui es t à l’origine de cette baisse en maintenant une offre supérieure à la demande. L’objectif est d’asphyxier financièrement  d’autres pays producteurs (notamment les compagnies américaines) pour lesquels le seuil de rentabilité est autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite voit ses revenus diminuer mais c’est catastrophique pour certains pays comme la Russie ; l’Algérie ou encore le Venezuela. L’objectif c’est d’étouffer les investissements des pays producteurs concurrents de l’Arabie saoudite pour à terme faire remonter les prix sur une matière première qui s’épuise ; Du coup l’Arabie saoudite présente un budget déséquilibré (qui sera cependant compensé par de nombreuses réserves en devise accumulées depuis des annales).  Le Conseil des ministres a adopté un budget prévoyant des dépenses de 860 milliards de riyals (229,3 milliards de dollars) et des revenus de 715 milliards de riyals (190,7 milliards USD), selon un communiqué lu à la télévision d’Etat.  Les dépenses sont ainsi en légère hausse par rapport aux 855 milliards de riyals prévus dans le budget de cette année mais les revenus sont en baisse de 140 milliards de riyals (37,3 milliards de dollars) par rapport aux prévisions de 2014.  Il s’agit du premier déficit budgétaire du royaume depuis 2011, et le plus important jamais prévu par ce chef de file de l’Opep. Depuis 2003, date à laquelle l’Arabie saoudite a commencé à annoncer des budgets excédentaires après des décennies dans le rouge, le royaume avait en effet accusé un déficit réel de 23,1 milliards de dollars en 2009 après une chute des cours du brut consécutive à la crise financière mondiale de 2008. Avec l’actuel effondrement des prix du brut, dont l’Arabie saoudite tire jusqu’à 90% de ses revenus, les cours ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis la mi-juin sur fond d’une surabondance de l’offre, d’un ralentissement de la demande mondiale sur le pétrole et d’un dollar fort.




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