Archive pour le Tag 'Australie'

Système BNPL: nombreux vols d’identité constatés en Australie

Système BNPL: nombreux vols d’identité constatés en Australie

Le système BNL qui consiste à acheter tout de suite et à payer plus tard se développe de manière quasi exponentielle un peu partout et notamment en Australie. Reste que parallèlement les risques de vol d’identité augmentent aussi comme cela été constaté en Australie.

L’Australie est un pionnier mondial du financement de détail à l’achat immédiat (BNPL) et abrite plusieurs grands fournisseurs, dont Afterpay Ltd, qui ont connu une forte croissance des transactions, des valorisations élevées et une réglementation souple.

Une forte augmentation des plaintes pour fraude, cependant, a soulevé des questions sur la surveillance douce, que certains analystes considèrent comme un risque sectoriel clé au milieu des appels croissants en faveur d’une plus grande protection des consommateurs sur le marché de 4,3 milliards de dollars.

IDCare, une organisation de soutien aux consommateurs à but non lucratif, a enregistré un nombre record de 1600 rapports d’incidents liés aux produits BNPL en Australie l’année dernière, le double de l’année précédente, selon les données préparées pour Reuters.

Alors que les plaintes pour fraude par carte de crédit représentaient quatre fois ce montant, le rythme de l’augmentation de la fraude à la BNPL représente une énorme performance pour l’alternative de financement de démarrage.

«Ce que cela vous montre vraiment, c’est à quelle vitesse les criminels s’adaptent au marché de la fraude et abusent du système», a déclaré Moises Sanabria, directeur général par intérim d’IDCare.

IDCare est financé par diverses institutions des secteurs public et privé et sert de principal service de soutien aux victimes de vol d’identité en Australie.

Les entreprises de la BNPL prêtent aux acheteurs des fonds instantanés, généralement jusqu’à quelques milliers de dollars, qui peuvent être remboursés en versements sans intérêt.

Comme ils gagnent généralement de l’argent sur les commissions des marchands et les frais de retard, et non sur les paiements d’intérêts, ils contournent la définition juridique des lois sur le crédit et le crédit.

Cela signifie que les fournisseurs de BNPL ne sont pas tenus d’effectuer des vérifications des antécédents sur les nouveaux comptes, contrairement aux sociétés de cartes de crédit, et ne demandent normalement que le nom, l’adresse et la date de naissance d’un demandeur, ce qui en fait une cible de fraude facile.

Le fournisseur BNPL cité dans le plus grand nombre de plaintes au cours des trois dernières années était Zip Co Ltd, mentionné dans 32,9% des engagements clients, selon les données d’IDCare.

Afterpay Ltd, 12e plus grande entreprise d’Australie après une flambée du cours de l’action par 16 en un an, s’est classée troisième sur 17 et a été citée dans 15,9% des plaintes de BNPL.

Les données n’incluaient pas de détails tels que le nombre de plaintes qui ont abouti à l’appel de la police ou des régulateurs. Il n’incluait pas non plus les plaintes adressées à des agences autres qu’IDCare.

Les paiements de relance liés à la pandémie et les vérifications de crédit plus strictes par les prêteurs traditionnels ont contribué en partie à la croissance stellaire de la BNPL en 2020.

Mais les plaintes ont augmenté en tandem, atteignant un sommet au cours des trois mois précédant juin 2020, juste après que l’Australie a libéré des milliards de dollars de paiements de secours en cas de pandémie, selon IDCare.

Un porte-parole de Zip a déclaré que la société avait effectué «des vérifications d’identité et de crédit sur chaque demandeur depuis le premier jour» pour mettre fin au vol d’identité.

Il a déclaré que «les plaintes adressées à IDCare ont augmenté parce que Zip a grandi», ajoutant que ses clients australiens s’étaient multipliés par cinq pour atteindre 2,5 millions en 2020.

Un représentant d’Afterpay a déclaré que la société prend très au sérieux le vol d’identité et utilise des outils tels que l’authentification de second facteur et les limitations de compte lorsqu’une activité inhabituelle est détectée.

La journée commémorative de la colonisation contestée en Australie

La journée commémorative de la colonisation contestée en Australie

 

D’une certaine façon, il y a actuellement deux grands courants qui s’opposent par rapport à la colonisation. D’un côté il y a une espèce de névrose décoloniale  qui attribue tous les maux économiques, sociaux et démocratiques des pays colonisés à leur tuteur passé. D’un autre coté, ceux qui tout en condamnant la colonisation estime que la domination, l’exploitation et la soumission des peuples tiennent  à des raisons internes des pays colonisés depuis leur indépendance.

La «Journée de l’Australie», qui n’a été formellement déclarée comme un jour férié qu’en 1994, est au cœur de polémiques de plus en plus vives depuis quelques années. Présents en Australie depuis au moins 40.000 ans, les aborigènes, dont le nombre était estimé à un million lors de l’arrivée des colons en 1788, ne représentent plus que 3% des 25 millions d’Australiens. Ils sont donc aujourd’hui moins nombreux qu’au début de la colonisation. Les aborigènes restent de loin la population la plus défavorisée du pays avec en particulier des taux de pauvreté et d’incarcération plus élevés. Ils sont en outre en moins bonne santé que la population générale.

La droite continue de défendre bec et ongles le principe de la célébration du 26 janvier et des réussites de la colonisation dans tous les domaines

Croissance Australie : hausse rapide de 3,3 % au T3

Croissance Australie : hausse rapide de 3,3 % au T3 

D’après les données officielles publiées mardi, le produit intérieur brut (PIB) de l’Australie a progressé en rythme trimestriel de 3,3% au cours de la période juillet-septembre. Cette tendance devrait se prolonger au quatrième trimestre. Peut-être le résultat de mesures très rigoureuses pour contenir l’épidémie virale.

Les économistes anticipaient un rebond de 2,6% après une contraction de 7% au deuxième trimestre.

Après des mesures de confinement très strict pour enrayer la propagation de l’épidémie, l’Australie a rouvert avec succès son économie fin mai.

Coronavirus : confinement en Israël et en Australie

Coronavirus : confinement en Israël et en Australie

Israël proportionnellement à sa population est l’un des pays les plus touchés au monde par le virus. De ce fait, Israël a décidé d’imposer un confinement généralisé de trois semaines à compter de vendredi, pour endiguer la marée montante du Covid-19 après un été meurtrier.. Le nombre de nouveaux cas de personnes contaminées ne cesse d’augmenter: il est passé de 400 à la fin juin à 4000 par jour en septembre

Le taux d’infection dans les communautés ultra-orthodoxes est parmi les plus élevés du pays. Le phénomène s’explique notamment par la promiscuité. Des familles d’en moyenne huit enfants partagent des logements exigus dans des quartiers pauvres, et surpeuplés. La contestation est religieuse mais aussi de nature économique car on craint un écroulement de l’activité.

En Australie, c’est une politique très contraignante qui a été mise en place et qui réduit la mobilité avec notamment la fermeture des frontières. En outre, ceux qui veulent retourner en Australie ont l’obligation de se soumettre à une quarantaine.

 

Incendies monstres en Australie: un déni de réalité climatique (Clive Hamilton)

Incendies monstres en Australie: un déni de réalité climatique (Clive Hamilton)

 

Le philosophe australien Clive Hamilton dit sa colère  face au déni des dirigeants de son pays, qui refusent d’admettre que le réchauffement climatique soit à l’origine des terribles feux de forêt ravageant l’Australie. ( Tribune du Monde)

Tribune

 

« On croirait l’apocalypse. Une catastrophe nationale est en train de se produire, qui, chaque jour, crée de nouveaux chocs. « Le ciel est en feu »« Une telle rapidité et une telle furie »« On dirait une zone de guerre ». Voilà quelques-unes des phrases employées pour saisir la violence des incendies par ceux qui les combattent.

Cela fait maintenant trois mois que le feu ravage des terres déjà grillées par la sécheresse et des arbres assoiffés par des vagues de chaleur précoces [l’été débute en décembre dans l’hémisphère Sud]. La surface de forêt rasée à ce jour est six fois supérieure à celle de la forêt amazonienne détruite pendant toute l’année 2019. Une superficie équivalente à celle de la Belgique a été réduite en cendres.

Le sud du littoral de la Nouvelle-Galles du Sud, à cette période de l’année plein à craquer de familles en vacances, est en train d’être évacué alors qu’une localité après l’autre disparaît sous les flammes. Dans l’Etat de Victoria, des milliers de personnes se sont retrouvées piégées sur une bande de terre coupée du continent par le feu et la marine a été mobilisée pour les secourir par bateau.

Le nombre d’animaux qui ont déjà péri est estimé à 1 milliard. Des colonies entières de koalas ont été réduites à néant. Des renards et des chats errants attendent aux abords des fronts de flammes que de petits mammifères et reptiles en fuite leur courent tout droit dans la gueule. »

 

 

« L’intérêt de la  5G en question » ( Hugues Ferreboeuf, Jean-Marc Jancovici, experts)

 

Deux Experts de la transition énergétique, Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici s’alarment, dans une tribune au « Monde », de l’absence de réflexion sur le boum de consommation énergétique et les risques économiques que représente le déploiement de la 5G ( sans parler de son intérêt sociétal réel NDLR).

Tribune.

 

« Cela fait maintenant quelques semaines que le processus d’attribution des fréquences nécessaires aux réseaux 5G est lancé. Comme pour beaucoup d’autres sujets « tech », ce déploiement semble aller de soi, sur la seule base de l’affirmation maintes fois entendue qu’il s’agit d’un enjeu stratégique et d’un projet industriel majeur.

Mais, ce faisant, ne sommes-nous pas en train de confondre, comme un gamin excité à la veille de Noël, ce qui est nouveau avec ce qui est utile, ce qui semble urgent avec ce qui est important ? Est-il normal, maintenant que la décarbonation est dans tous les esprits, que la mise en place de la 5G ne s’accompagne en France d’aucune évaluation mettant en balance le supplément de service rendu avec les inconvénients environnementaux additionnels – car il y en a ?

Et, alors que les effets négatifs de la « prolifération numérique » sur le bien-être personnel – notamment des enfants – et le bien vivre collectif commencent à être bien documentés, devons nous en rajouter sans même prendre le temps de savoir dans quoi nous nous lançons ? Parlons énergie, d’abord : 65 % de la consommation énergétique directe d’un opérateur mobile vient du fonctionnement des équipements fournissant la couverture radio.

Or, il y a aujourd’hui un consensus pour dire qu’un équipement 5G consomme trois fois plus qu’un équipement 4G, et qu’ajouter des équipements 5G aux sites existants (2G, 3G, 4G) conduira à doubler la consommation du site (5G Telecom Power Target Network Whitepaper, Huawei, septembre 2019). Par ailleurs, avec la 5G il faudra trois fois plus de sites qu’avec la 4G pour assurer la même couverture, conformément aux souhaits du gouvernement.

Au final, avec ce déploiement la consommation d’énergie des opérateurs mobiles serait multipliée par 2,5 à 3 dans les cinq ans à venir, ce qui est cohérent avec le constat des opérateurs chinois, qui ont déployé 80 000 sites 5G depuis un an. Cet impact n’a rien d’anecdotique puisqu’il représenterait environ 10 TWh supplémentaires, soit une augmentation de 2 % de la consommation d’électricité du pays.

A cela il faudra rajouter l’énergie nécessaire à la fabrication des éléments de réseau, et surtout à la production des milliards de terminaux et d’objets connectés que nous souhaiterons relier via ce réseau, et dont le Consumer Electronics Show 2019, qui se termine le 10 janvier, a fait à nouveau étalage. L’énergie nécessaire à la fabrication des terminaux, serveurs, et éléments de réseau représente trois fois l’énergie de fonctionnement des réseaux, hors data centers. »

Manuel Valls va se rendre en Australie ….en sous-marin ?

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Sitôt signé le méga contrat avec l’Australie concernant la vente des sous-marins, Hollande a bousculé son agenda et s’est précipité dans l’entreprise française pour souligner ce succès économique. Manuel Valls qui veut aussi s’attribuer les mérites de cette opération économique a donc décidé de se rendre en Australie. Peut-être en sous-marin pour bien souligner la spécificité du contrat passé avec l’Australie. Manuel Valls a confirmé qu’il se rendra lundi 2 mai en Australie pour y rencontrer le Premier ministre, Malcom Turnbull, après le méga-contrat remporté par DCNS, « pour saluer un partenariat qui nous engage pour 50 ans ».  »À partir du moment où j’étais dans la région, il apparaît s’imposer une rencontre avec le Premier ministre (australien) pour engager progressivement – il faudra plusieurs mois - le contrat de 34 milliards d’euros (pour l’achat de sous-marins, la maintenance et la formation des personnels), qui va créer de l’emploi en France comme en Australie et qui va impliquer nos industries et nos entreprises », a déclaré le chef du gouvernement. De sous-marins  Avec cette visite, il s’agit aussi « de saluer un partenariat qui nous engage pour 50 ans« , a ajouté Manuel Valls.  »C’est un partenariat stratégique majeur », a-t-il dit, précisant qu’il rencontrera également en Australie les membres de la délégation de DCNS qui a porté le dossier. Le déplacement australien de Manuel Valls intervient après que le groupe français DCNSspécialiste du naval de défense, a remporté mardi 26 avril un méga-contrat estimé à 34 milliards d’euros pour la construction de la prochaine génération de sous-marins australiens, la maintenance et la formation des personnels.  Ce contrat militaire, le plus important passé par l’Australie, porte sur 12 sous-marins océaniques.

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 




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