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La Finlande aussi menacée par la Russie

La Finlande aussi menacée par la Russie


Poutine, le dictateur fou a encore fait référence à la résurrection de l’empire russe est fait explicitement allusion aussi à la Finlande.. Un pays qui du coup est contraint de renforcer sa défense pour éviter de retourner sous le joug russe. Un accord de coopération nouveaux a été signé entre les États-Unis et la Finlande.

La Finlande a signé lundi 18 décembre un accord pour renforcer sa coopération militaire avec les États-Unis, au lendemain d’un avertissement de Vladimir Poutine annonçant un renforcement militaire russe en réponse à l’entrée du pays scandinave dans l’Otan. L’accord, qui formalise des liens plus étroits entre Washington et Helsinki, a été salué par le ministre de la Défense finlandais comme «un signe fort de l’engagement des États-Unis pour la défense de la Finlande et de toute l’Europe du Nord».

«Nous n’attendons pas des États-Unis qu’ils s’occupent de la défense de la Finlande.», a ajouté Antti Hakkanen. «Mais cet accord améliore de manière importante notre capacité à agir ensemble dans toutes les situations», a-t-il encore déclaré lors de la signature de l’accord dans la capitale américaine aux côtés du chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.
L’offensive russe en Ukraine a conduit la Finlande, inquiète pour sa sécurité, à rejoindre l’Otan en avril 2023.

Le secrétaire d’Etat américain a déclaré que la Finlande «sait quasiment mieux que quiconque ce qui est en jeu pour l’Ukraine». «En 1939, les Finlandais ont également été confrontés à une invasion russe et ont prouvé qu’une nation libre peut opposer une résistance incroyablement puissante», a déclaré Antony Blinken. «Votre histoire nous rappelle également pourquoi il est si important que nous continuions tous à soutenir l’Ukraine», a-t-il ajouté. Antony Blinken et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, ont renouvelé leur soutien à l’entrée dans l’Otan de la Suède, qui a lancé sa candidature aux côtés de la Finlande mais dont le processus d’adhésion est pour l’instant retardé par la Turquie.

Conflit aussi en mer de Chine

Conflit aussi en mer de Chine

Alors que l’attention médiatique se porte sur le conflit en Palestine et plus généralement au Moyen-Orient après avoir focalisé sur l’Ukraine, les accrochages guerriers se multiplient aussi en mer de Chine.

Pékin revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale malgré les prétentions rivales des Philippines, du Vietnam ou encore de la Malaisie, faisant fi d’un jugement international de 2016 en sa défaveur.

La Mer de Chine méridionale, vaste comme sept fois la France, est âprement disputée. Un tiers du trafic commercial mondial y transite. Ce couloir permet à la Chine d’envoyer ses marchandises en Europe. Mais Pékin revendique depuis quelques années toute la zone, au mépris du droit international. Les Philippines aussi sont en conflit avec la Chine. Là-bas, les pêcheurs ont décidé de résister et de braver régulièrement les interdits fixés par Pékin.

Mais au-delà de l’affrontement pour le contrôle de la mer de Chine méridionale, la Chine teste en faite les alliés des occidentaux vis-à-vis de sa stratégie de conquête géographique notamment vis-à-vis de Taïwan. L’amollisement général de l’Occident offre une opportunité à la Chine, comme à la Russie et à l’Iran de saper forces et moral occidental.

Guerre- Alerte aussi sur la mer Rouge

Guerre- Alerte aussi sur la mer Rouge

Les Houtis manœuvrés par l’Iran multiplient les attaques contre les navires de guerre mais aussi contre les navires de commerce. Une sorte d’extension de la zone de guerre autour de la Palestine. Du coup, les principaux armements navals ont décidé de ne plus emprunter le passage que constitue la mer Rouge et de contourner l’Afrique. La conséquence sera évidemment un renchérissement assez considérable des deux transports qui viendront encore alimenter l’inflation toujours présente puisqu’environ 20 000 navires utilisent le passage stratégique de la mer Rouge chaque année.


Après Maersk et Hapag-Lloyd, les armateurs MSC et CMA CGM ont annoncé également ce samedi suspendre le passage de leurs navires en mer Rouge en raison de la multiplication des attaques des rebelles houthis du Yémen. La tension ne faiblit pas. Un destroyer américain opérant en mer rouge a abattu samedi 14 drones lancés depuis des les zones du Yémen contrôlées par les Houthis.

Face à la multiplication des attaques des rebelles houthis du Yémen -soutenus par l’Iran-, les compagnies maritimes renoncent les unes après les autres à passer par cette voie stratégique par laquelle transite 40% du commerce international.

« La situation continue de se détériorer et les inquiétudes en matière de sécurité augmentent », affirme CMA CGM.

MSC, dont l’un de ses bateaux, le « MSC Palatium II » a été touché vendredi par une attaque, a annoncé samedi que ses navires n’emprunteront plus le canal de Suez « jusqu’à ce que le passage de la mer Rouge soit sûr », a expliqué le groupe dans un communiqué.

Les attaques des Houthis continuent néanmoins. Ce samedi en fin de journée, un destroyer américain opérant en mer Rouge a abattu samedi 14 drones lancés depuis des « zones du Yémen contrôlées par les Houthis », a déclaré le Commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom). Les drones « ont été identifiés comme étant des drones d’attaque » et ont été « abattus sans faire de dommage pour des navires dans la zone ou de blessés signalés », a précisé le Centcom sur X.

Dans la nuit de vendredi à samedi, le destroyer britannique HMS Diamond a quant à lui abattu un « drone d’attaque présumé qui visait la marine marchande en mer Rouge », a annoncé sur X (ex-Twitter) le ministre de la Défense du Royaume-Uni Grant Shapps. « Un missile Sea Viper a été tiré et a permis de détruire la cible », a-t-il précisé Grant.

Pour rappel, les Houtis ont prévenu qu’ils viseraient des navires naviguant au large des côtes du Yémen et ayant des liens avec Israël, en riposte à la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza. Ces dernières semaines, plusieurs missiles et drones ont été abattus par des navires de guerre américains et français qui patrouillent dans la zone.
Derrière ces attaques il y a directement évidemment l’Iran qui instrumentalise les Houtis pour tenter de déstabiliser l’ensemble du Moyen-Orient voir même l’Occident.

Le Royaume-Uni avait annoncé fin novembre l’envoi du navire de guerre HMS Diamond dans le Golfe pour répondre à des « préoccupations croissantes » sur la sécurité des routes commerciales maritimes dans la zone.

Société-La baisse du pouvoir d’achat favorise aussi la mal bouffe

Société-La baisse du pouvoir d’achat favorise aussi la mal bouffe

La baisse du pouvoir d’achat combinée à l’inflation sur les produits essentiels notamment alimentaires a modifié les comportements. On a en particulier assisté à une baisse du volume des les achats alimentaires de l’ordre 10 à 15 %. L’inflation dans les grandes surfaces a contraint de nombreux Français à faire des arbitrages en achetant moins cher et surtout en achetant moins. Des achats en pls de pommes de terre, un produit qui vient compenser l’envol des prix d’autres légumes.

Ainsi sur les 313 catégories de produits de grandes consommations présentes en grande surface, 236 ont vu leurs volumes d’achats reculer entre octobre 2022 et octobre 2023, selon les données de Circana. Avec des baisses spectaculaires sur de nombreuses catégories: -29% sur le foie gras, -18% sur la champagne, -16% sur les huiles, -15% sur les jus de fruits frais ou encore -11% sur les désodorisants, -10% sur le savon, -8% sur les essuie-tout et -7% sur le gel douche.

Les produits de luxe ou ceux jugés moins essentiels sont ainsi passés à la trappe au sein de nombreux foyers. On abandonne par exemple le champagne pour des mousseux moins chers, on presse soi-même ses fruits plutôt que d’acheter du jus au supermarché, on fait durer le savon un peu plus longtemps pour en acheter moins.

La baisse du pouvoir d’achat favorise aussi la mal bouffe

La baisse du pouvoir d’achat favorise aussi la mal bouffe

La baisse du pouvoir d’achat combinée à l’inflation sur les produits essentiels notamment alimentaires a modifié les comportements. On a en particulier assisté à une baisse du volume des les achats alimentaires de l’ordre 10 à 15 %. L’inflation dans les grandes surfaces a contraint de nombreux Français à faire des arbitrages en achetant moins cher et surtout en achetant moins. Des achats en pls de pommes de terre, un produit qui vient compenser l’envol des prix d’autres légumes.

Ainsi sur les 313 catégories de produits de grandes consommations présentes en grande surface, 236 ont vu leurs volumes d’achats reculer entre octobre 2022 et octobre 2023, selon les données de Circana. Avec des baisses spectaculaires sur de nombreuses catégories: -29% sur le foie gras, -18% sur la champagne, -16% sur les huiles, -15% sur les jus de fruits frais ou encore -11% sur les désodorisants, -10% sur le savon, -8% sur les essuie-tout et -7% sur le gel douche.

Les produits de luxe ou ceux jugés moins essentiels sont ainsi passés à la trappe au sein de nombreux foyers. On abandonne par exemple le champagne pour des mousseux moins chers, on presse soi-même ses fruits plutôt que d’acheter du jus au supermarché, on fait durer le savon un peu plus longtemps pour en acheter moins.

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Complémentaire santé : les assureurs se gavent aussi de l’inflation

Complémentaire santé : les assureurs se gavent aussi de l’inflation

Finalement quand on prend connaissance des évolutions tarifaires des différents services, on s’aperçoit que les hausses tournent toutes autour de 10 %. Curieux pour un pays qui s’est donné aussi comme objectif de lutter contre l’inflation. Pourtant financièrement les complémentaires santé sont loin d’être un déficit; d’ailleurs elles fleurissent un peu partout et se concurrencent à coups de spots publicitaires qui témoignent de la rentabilité. Du coup le gouvernement tente de tempérer. Tempérer mais il n(interviendra pas. Un gouvernement qui par exemple dans les services concernant l’électricité va autoriser une augmentation aussi de 10 %.

Dimanche 3 décembre, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, a tapé du poing sur la table face à la forte hausse attendue des tarifs des complémentaires santé : de l’ordre de 8 à 12,5% pour l’ensemble du secteur, selon les estimations il y a quelques semaines du spécialiste Addactis. Or, pour le ministre, ce n’est « pas tenable ».

« Je le dis – et je les verrai dans quelques jours – aux mutuelles. Elles ne peuvent pas aujourd’hui faire des patients la variable d’ajustement de leur modèle économique », a-t-il prévenu sur France 3.

Cette augmentation des tarifs répond à la forte hausse des remboursements aux assurés à laquelle sont confrontées les complémentaires santé qui s’étaient ainsi inquiétées en octobre dernier des augmentations de tarifs qu’elles vont devoir annoncer à leurs clients en incriminant des transferts de charge de la Sécurité sociale à leurs dépens. C’est notamment le cas du groupe paritaire AG2R La Mondiale qui augmentera ainsi ses cotisations de « 8 à 9% » en 2024, selon des propos aux Echos de sa direction fin novembre.

D’autre part, l’État vient de transférer aux complémentaires santé 500 millions d’euros de dépenses dentaires supplémentaires par an, en baissant à 60% le remboursement de ces dépenses par l’Assurance maladie, contre 70% auparavant.

Au total, les dépenses des complémentaires santé devraient donc augmenter de 1,5 milliard d’euros en 2024, sur une enveloppe globale d’une trentaine de milliards d’euros. Si on calcule bien l’augmentation des charges serait donc de 5 % alors que les tarifs envisagés eux vont subir une augmentation de 10 %. Et ce sera le lot de nombreux autres services qui profitent en fait de l’inflation pour glisser des augmentations non justifiées

Nucléaire : relance aussi en Suède

Nucléaire : relance aussi en Suède


Un tournant sans doute en Europe avec la décision en Suède, l’un des pays les plus écolos, de relancer l’énergie nucléaire afin d’assurer son autonomie. C’est un revirement européen mais aussi mondial. De ce point de vue , c’est aussi une sérieuse claque vis-à-vis de la politique ambiguë de l’Allemagne qui d’un côté combattait le nucléaire mais qui d’un autre avait fondé son développement sur le gaz russe. Une Allemagne aujourd’hui obligée de recourir au charbon pour ses centrales et qui accepte enfin que le nucléaire puisse participer à la décarbonatation. Mais la véritable opposition de l’Allemagne visait surtout à empêcher la France de disposer d’une énergie abondante et bon marché et d’une capacité d’exportation des centrales nucléaires dans le monde entier.

Dès le 1er janvier 2024, le Code de l’environnement suedois sera donc amendé, pour permettre à la Suède d’ériger des installations nucléaires ailleurs que dans les centrales déjà existantes de Forsmark, Ringhals et Oskarshamn – une possibilité écartée par la loi depuis 1980 en raison d’une politique de désinvestissement progressive de cette source d’énergie. « Ces limitations font obstacle à une vision moderne de l’énergie nucléaire », avait affirmé en août la ministre de l’Environnement Romina Pourmokhtari (Libéraux). Aujourd’hui, le pays compte six réacteurs en service, construits au cours de la décennie 1975-1985.

L’objectif est ainsi de disposer au plus tard en 2035 d’une production d’énergie nucléaire équivalente à deux réacteurs supplémentaires, avant de monter à dix réacteurs d’ici à 2045.

« Dans les 25 ans, nous devons doubler la production d’électricité en Suède », avait déclaré mi-novembre déclaré la ministre de l’Energie, Ebba Busch (Chrétiens-Démocrates), expliquant que la Suède avait pour ambition de « redevenir une nation nucléaire forte ».

Au global, les projets de relance du nucléaire fleurissent d’ailleurs aux quatre coins du globe. L’atome n’est plus « tabou » en particulier dans l’arène des négociations climatiques, a déclaré mardi Rafael Grossi, le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

« Avant, jamais les pays qui recourent à l’énergie nucléaire n’auraient été prêts à le dire. C’était un tabou aux COP, le nucléaire n’était pas considéré comme faisant partie de la solution. Et cette fois, tous les pays qui utilisent le nucléaire vont fièrement s’unir et dire à la COP que pour eux le nucléaire fait partie de la solution » face au réchauffement climatique, a indiqué Rafael Grossi.

Élisabeth Borne sort aussi le carnet de chèques pour les maires

Élisabeth Borne sort aussi le carnet de chèques pour les maires

Comme après chaque grande réunion solennelle, le gouvernement conclut son allocution avec la distribution de nouveaux chèques. Cette fois en direction des maires réunis en congrès avec une rallonge de 100 millions d’euros qui s’ajoutent aux 220 millions déjà votés. Finalement une somme assez dérisoire au regard des enjeux. Et surtout en face de l’augmentation croissante du niveau des dépenses.

La Première ministre Elisabeth Borne a annoncé, jeudi 23 novembre, devant les maires réunis en congrès à Paris une rallonge budgétaire de 100 millions d’euros pour les communes, ainsi que quelques aides ciblées pour leur « donner les moyens d’agir ».

Après être venue brièvement mercredi au salon des maires tout proche, où le président Emmanuel Macron ne pouvait pas se rendre cette année, pour saluer leur « détermination commune » à réindustrialiser le pays, la Première ministre n’est pas arrivée les mains vides.

« J’ai décidé d’augmenter de 100 millions d’euros la DGF (dotation globale de financement) des communes », a-t-elle déclaré en clôture du 105e congrès de l’Association des maires de France. Cette rallonge s’ajoutera à la hausse de 220 millions d’euros déjà inscrite dans le budget en cours d’examen au Parlement, de sorte que « la DGF des communes augmentera au même rythme que l’inflation », a-t-elle assuré, se félicitant d’une « augmentation claire et nette des moyens de nos collectivités ».

Elisabeth Borne a annoncé une enveloppe supplémentaire de 15 millions d’euros en 2024 afin notamment de « mieux indemniser les élus des petites communes rurales ». Un prélude à la loi censée « améliorer (leurs) conditions d’exercice » et « renforcer (leur) statut », qu’Emmanuel Macron souhaite « finaliser » en 2024.

Attaque au couteau aussi à Dublin

Attaque au couteau aussi à Dublin

La propagande pro Hamas qui gagne non seulement au Moyen-Orient, dans les pays musulmans mais aussi en Occident influencent évidemment les esprits fragiles. D’une certaine manière ces discours qui encouragent indirectement le terrorisme pour des motifs politiques sont aussi responsables des violences. Des violences qui ce perpétue notamment en Europe et très récemment à Dublin où un individu qualifié de « migrants algériens » par les médias locaux a blessé cinq personnes dont trois enfants dans une attaque au couteau jeudi après-midi.

Ces attaques graves ont par ailleurs provoqué une véritable panique. Cinq personnes, dont trois enfants, ont été blessées jeudi après-midi. Une petite fille de 5 ans et une femme l’ont été «sérieusement», selon la police. «Il semble s’agir d’une attaque isolée dont nous devons déterminer les raisons», a-t-elle avancé.

En représailles en quelque sorte des manifestations spontanées se sont déroulées dans la rue.
Des centaines d’individus, ont investi les rues avec des pancartes «Irish Lives Matter»
Sur les réseaux sociaux, des vidéos amateurs montrent de jeunes individus, drapeaux irlandais autour de la taille, détruire à coups de poing et de bâtons des véhicules de police.

Inflation : tassement aussi aux États-Unis

Inflation : tassement aussi aux États-Unis

Une bonne nouvelle pour les États-Unis avec cette nette tendance au tassement de l’inflation puisque la hausse des prix à seulement atteint 3,2 % sur un an en octobre contre 3,7 % en septembre. La baisse régulière de l’inflation autorise les experts à penser qu’il n’y aura pas de nouvelle hausse des taux directeurs de la banque centrale américaine. De quoi éclairer l’avenir et soutenir l’activité économique.

Une bonne nouvelle aussi pour le reste du monde et notamment l’Europe. En effet les banques centrales et en particulier la banque centrale européenne ne peuvent ce désolidariser de la Fed sans risquer de mettre en péril leur propre monnaie.

Cette perspective de stabilisation des taux d’intérêt sera forcément contagieuse d’autant que dans les autres pays l’inflation est également inscrit dans une tendance à la baisse : + 2,9 % par exemple pour l’union économique européenne.

Les prix avaient flambé après le Covid-19, aux États-Unis comme ailleurs dans le monde, et l’inflation avait atteint en juin 2022 son plus haut niveau depuis plus de 40 ans, à 9,1%, puis avait baissé, pour tomber à 3,0% un an plus tard. Mais, tirée par les prix des logements et de l’essence à la pompe, elle était repartie à la hausse cet été.

La banque centrale américaine, la Fed, a relevé ses taux à 11 reprises depuis mars 2022, les portant à leur plus haut niveau depuis 22 ans, dans une fourchette de 5,25 à 5,50%. Cela a pour effet de faire ralentir la consommation et l’investissement, et donc de desserrer la pression sur les prix. Les chiffres d’octobre pourraient plaider en faveur d’une troisième pause dans les hausses de taux, lors de la prochaine réunion, qui se tiendra mi-décembre.

La crainte était que cette politique monétaire conduise à la récession aux États-Unis. Or cette perspective semble s’éloigner un peu.

Climat : record de chaleur aussi en octobre dans le monde

Climat : record de chaleur aussi en octobre dans le monde

Le mois d’octobre 2023 a été le plus chaud jamais enregistré sur Terre et l’année 2023 aura également battu des records. Avec 15,3°C en moyenne, il a fait 0,85°C de plus que lors d’un mois d’octobre normal (calculé sur la moyenne des températures d’octobre de 1991 à 2020). C’est, de loin, la plus importante anomalie positive mesurée pour un mois d’octobre (un bond de +0,4°C par rapport à la détentrice du record en octobre 2019) et la deuxième anomalie la plus importante jamais mesurée tous mois confondus, après septembre 2023 (+0,9°C).

C’est surtout le cinquième mois d’affilée à battre le record de chaleur pour sa saison. Le mois de juillet 2023 avait même battu le record absolu du mois le plus chaud sur Terre. Depuis, la température moyenne sur la planète est quasiment chaque jour au-dessus du record pour la date. Octobre 2023 était même 1,7°C plus chaud qu’un mois d’octobre à l’ère préindustrielle (1850-1900), avant que les émissions de gaz à effets de serre produits par l’activité humaine et responsables du réchauffement climatique ne s’emballent.

La température moyenne de la surface de la mer n’a, elle aussi, jamais été aussi élevée qu’en ce mois d’octobre, avec 20,79°C. Quant à la banquise de l’Antarctique, elle est 11% moins étendue que la normale à cette période de l’année ; -12% pour l’Arctique.

Des tags Antisémites aussi à Besançon

Des tags Antisémites aussi à Besançon

« Depuis le 31 octobre, la ville de Besançon subit une vague de tags antisémites. Elle s’est amplifiée ce week-end. Nous assistons à une escalade de la violence dans le contenu des messages. Nous rappelons que ces actes sont des actes pénalement répréhensibles », ont déclaré dans un communiqué la maire (EELV) de Besançon, Anne Vignot et les élus de la majorité.

Ces actes antisémites font suite à une précédente série de tags à caractère antisémite constatée jeudi dont une étoile de David avec l’inscription « les rats » et des étoiles de David surmontées de croix gammées peintes en noir sur une plaque et sur un arbre.

Emploi : tassement aussi dans l’union européenne

Emploi : tassement aussi dans l’union européenne

Comme en France, suite au tassement économique on observe également une inversion des tendances en matière d’emploi. La conséquence sans doute d’un tour de vis particulièrement sévère en matière de politique monétaire qui certes a permis de réduire l’inflation mais qui a eu tendance à tuer l’activité. La question est pour combien de temps?

Au troisième trimestre, l’économie de la zone euro s’est en effet contractée, à cause notamment des difficultés de l’Allemagne et de la remontée des taux d’intérêts. Même si l’inflation continue de s’essouffler, le spectre d’une récession plane au-dessus des pays de la zone. Et pour cause, le Produit intérieur brut (PIB) des 20 pays partageant la monnaie unique a reculé de 0,1% de juillet à septembre en glissement trimestriel, d’après la première estimation d’Eurostat publiée ce mardi. Désormais, les analystes estiment possible une récession technique au deuxième semestre, ce qui arrivera si le PIB recule à nouveau au quatrième trimestre.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro a spectaculairement chuté à 2,9% sur un an en octobre, après s’être établi à 5,2% en août et à 4,3% en septembre, a annoncé ce mardi Eurostat.

Revers de la médaille L’emploi a tendance à se dégrader.

Le taux de chômage dans la zone euro a remonté de 0,1 point en septembre sur un mois, à 6,5% de la population active, après un plus bas historique le mois précédent, selon des données d’Eurostat, publiées ce vendredi 3 novembre.

Le chômage a nettement baissé en Europe depuis la mi-2021, grâce à la forte reprise économique post-Covid qui a succédé à une récession historique due à la pandémie. Malgré une stagnation de l’activité économique dans la zone euro à partir de fin 2022, alimentée par les conséquences de la guerre en Ukraine et la flambée de l’inflation, le chômage a poursuivi son recul avant de se stabiliser depuis le printemps à un niveau inédit en un quart de siècle.

Malgré tout, le Portugal voit son taux de chômage augmenter à 6,5% en septembre, contre 6,2% le mois précédent. Même son de cloche en Italie (7,4% en septembre). Le taux de chômage a atteint 7,3% en France, inchangé par rapport à août. Il s’est établi à 3% en Allemagne, comme durant les quatre mois précédents. Les taux les plus faibles de l’UE ont été enregistrés en République tchèque (2,7%), à Malte (2,8%) et en Pologne (2,8%). Les plus élevés ont été relevés en Espagne (12%, en hausse de 0,1 point sur un mois) et en Grèce (10%, en recul de 0,6 point).

Certes le taux d’inflation annuel de la zone euro a spectaculairement chuté à 2,9% sur un an en octobre, après s’être établi à 5,2% en août et à 4,3% en septembre, a annoncé ce mardi Eurostat mais Cette diminution de l’inflation s’accompagne d’une activité en berne comme l’emploi; avec des perspectives négatives pour la croissance et le chômage

L’institution a également prévenu que les risques de reprise de l’inflation, accentués par la guerre au Proche-Orient, restaient trop élevés pour envisager la moindre baisse des taux dans l’immédiat. La Banque centrale européenne ne doit pas « fermer la porte à une nouvelle hausse » des taux d’intérêt, a même estimé Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE.

Chômage aussi en hausse en Allemagne

Chômage aussi en hausse en Allemagne


Finalement les banques centrales après avoir sérieusement refroidi l’économie à coups de hausse des taux successives qui évidemment se cumulent vont peut-être avoir la peau de l’inflation mais en même temps de la croissance et de l’emploi. En effet comme ailleurs le chômage repointe son nez en Allemagne. De très peu mais cela indique une inversion durable de la tendance. En cause particulièrement pour l’Allemagne la faiblesse de la demande surtout internationale et notamment de la Chine.

Selon l’Agence pour l’emploi allemande, le taux de chômage a atteint en octobre 5,8%, soit 0,1 point de plus qu’en septembre. Un effet négatif lié à l’essoufflement de l’économie allemande.

Au total, 3,44 millions de personnes étaient en sous-emploi en octobre, soit 191.000 personnes de plus qu’il y a un an, selon une définition plus large du chômage, qui inclut les personnes en incapacité ponctuelle ou bénéficiant de mesures pour l’emploi.

Le gouvernement allemand table sur un recul annuel du produit intérieur brut de 0,4%. D’après le FMI (Fonds monétaire international), l’Allemagne sera le seul pays du G7 en récession en 2023. Son PIB pourrait en effet reculer de 0,5% selon l’institution.

L’essoufflement de l’économie allemande est lié notamment à l’affaiblissement de son industrie, affectée par la hausse des prix de l’énergie, l’inflation, les taux directeurs de la BCE élevés et une baisse de la demande externe. Au mois de juillet, la production industrielle allemande a ainsi reculé de 0,8% sur un mois, selon l’office de statistique Destatis. Une tendance baissière en cours depuis plusieurs mois déjà.

À ces difficultés conjoncturelles s’ajoutent les problèmes structurels du pays, entre lourdeurs bureaucratiques freinant les investissements et vieillissement démographique. Selon l’institut de recherche économique IFO, l’Allemagne devrait connaître une crise démographique à partir de 2025, avec une population active en chute.

Les difficultés de l’Allemagne ont des répercussions au-delà de ses frontières. Et notamment en Autriche, où le PIB a diminué de 0,6% sur la période de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, selon l’institut de référence Wifo dans une première estimation dévoilée lundi. Or, il s’était déjà contracté de -0,8% entre avril et juin. Il s’agit donc d’une récession au sens technique pour le pays alpin.

Taux: Statu quo aussi pour la Banque d’Angleterre

Taux: Statu quo aussi pour la Banque d’Angleterre

Les banques centrales ont tellement relevé les taux pour combattre l’inflation que désormais on craint la quasi stagnation voir la dépression économique. Du coup au vu des perspectives de croissance bien peu optimistes, la plupart des grandes banques centrales ont décidé de figer les taux pour l’instant. C’est aussi le cas de la Banque centrale d’Angleterre qui en quelque sorte suit également les orientations de la Banque centrale européenne et de la Banque centrale américaine.

Au Royaume-Uni, l’inflation a stagné à 6,7% sur un an en septembre, voyant sa baisse enrayée par le prix des carburants. Si l’inflation britannique est redescendue du pic de 11,1% atteint octobre 2022 avec la flambée des prix de l’énergie, elle reste la plus élevé des pays du G7 (France, Japon, Etats-Unis, Canada, Allemagne, Italie, Royaume-Uni).

L’autorité monétaire britannique prévoit désormais que la croissance britannique sera plate en 2024 (là où elle prévoyait en août que le Produit Intérieur Brut grimperait de 0,5%), et de 0,25% en 2025. Le PIB britannique avait précédemment grimpé de 0,3% entre janvier et mars, puis de 0,2% entre avril et juin. La BoE estime désormais qu’il a stagné au troisième trimestre, là où elle s’attendait en septembre à une croissance de 0,1% sur la période.

La Banque centrale britannique a décidé de poursuivre la pause amorcée en septembre dans le relèvement de ses taux ce jeudi. Le taux directeur reste ainsi inchangé à 5,25%, malgré une inflation persistante.

Les autorités monétaires sont en effet confrontées à un contexte économique morose, plusieurs indicateurs suggérant que l’économie britannique est désormais menacée par une récession et pourrait au mieux stagner dans les années à venir. Pour rappel, la banque centrale britannique avait déjà choisi en septembre d’interrompre un cycle de 14 tours de vis consécutifs, en laissant son taux directeur inchangé à 5,25%, son plus haut niveau depuis début 2008.

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