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Fast-food : la crise aussi

Fast-food : la crise aussi

 

Il n’ya pas que la restauration classique qui souffre de la crise même les fast-foods sont touchés.  Ainsi McDonald’s a fait état mardi d’un bénéfice moindre que prévu au deuxième trimestre, le groupe de restauration rapide étant toujours à la peine aux Etats-Unis tandis que ses ventes ont reculé pour la première fois en Europe. Le groupe américain a également dit s’attendre à une baisse de ses ventes mondiales à restaurants comparables en juillet. Le titre recule de 1,26% vers 15h20 GMT sur le New York Stock Exchange. Le bénéfice net de McDonald’s a reculé de près de 1% au deuxième trimestre, à 1,39 milliard de dollars (1,03 milliard d’euros) ou 1,40 dollar par action, contre 1,40 milliard (1,38 dollar/action) un an plus tôt. Ses ventes mondiales ont augmenté de 1% à 7,18 milliards de dollars tandis que les ventes à restaurants comparables sont ressorties stables, a fait savoir le groupe. Aux Etats-Unis, qui génèrent environ 30% du chiffre d’affaires total de McDonald’s, les ventes des restaurants ouverts depuis plus d’un an ont reculé de 1,5%, en baisse pour le troisième trimestre d’affilée.  La fréquentation des « fast-foods » du groupe demeure en berne dans un contexte de concurrence féroce avec notamment Wendy’s, Burger King et Chick-fil-A. Les analystes anticipaient en moyenne une baisse de 0,3% des ventes à restaurants comparables aux Etats-Unis, selon le cabinet Consensus Metrix.

 

 

Il n’ya pas que la restauration classique qui souffre de la crise même les fast-foods sont touchés.  Ainsi McDonald’s a fait état mardi d’un bénéfice moindre que prévu au deuxième trimestre, le groupe de restauration rapide étant toujours à la peine aux Etats-Unis tandis que ses ventes ont reculé pour la première fois en Europe. Le groupe américain a également dit s’attendre à une baisse de ses ventes mondiales à restaurants comparables en juillet. Le titre recule de 1,26% vers 15h20 GMT sur le New York Stock Exchange. Le bénéfice net de McDonald’s a reculé de près de 1% au deuxième trimestre, à 1,39 milliard de dollars (1,03 milliard d’euros) ou 1,40 dollar par action, contre 1,40 milliard (1,38 dollar/action) un an plus tôt. Ses ventes mondiales ont augmenté de 1% à 7,18 milliards de dollars tandis que les ventes à restaurants comparables sont ressorties stables, a fait savoir le groupe. Aux Etats-Unis, qui génèrent environ 30% du chiffre d’affaires total de McDonald’s, les ventes des restaurants ouverts depuis plus d’un an ont reculé de 1,5%, en baisse pour le troisième trimestre d’affilée.  La fréquentation des « fast-foods » du groupe demeure en berne dans un contexte de concurrence féroce avec notamment Wendy’s, Burger King et Chick-fil-A. Les analystes anticipaient en moyenne une baisse de 0,3% des ventes à restaurants comparables aux Etats-Unis, selon le cabinet Consensus Metrix.

 

Mondial foot 2014: aussi une affaire de gros sous !

Mondial 2014: aussi une affaire de gros sous !

 

Le Mondial est bien sûr un événement sportif incontournable car le foot est le sport le plus populaire mais c’est auusi une affaire de gros sous notamment pour la FIFA. Difficile de critiquer le foot, c’est une activité qui passionne ; on aime le foot mais il fait l’aimer à tous les niveaux y compris au plan des petits clubs amateurs qui forment les joueurs et cela au prix de grands sacrifices de la part des dirigeants non seulement bénévoles mais qui sont souvent contraints de mettre la main à la poche. Rien à voir avec l’élite aux salaires démentiels. Rien à voir non plus avec les dirigeants corrompus de la FIFA.  L’organe dirigeant du football mondial est en effet la cible de critiques régulières: au Brésil, où le peuple conteste une forme de diktat de l’institution et le coût exorbitant du Mondial, mais également un peu partout dans le monde, notamment pour avoir attribué l’édition 2022 dans des conditions que l’on pourrait qualifier de floues. Pourtant, la Fifa ne s’est jamais aussi bien portée. Mercredi 11 juin, à quelques heures de la cérémonie d’ouverture du Mondial, se tenait son congrès annuel à Sao Paulo. L’occasion de dévoiler son rapport financier pour 2013, qui fait état d’un bénéfice net de 72 millions de dollars. En 2012, celui-ci était de 89 millions.  Dans le détail, la Fifa a dépensé 1,314 milliard de dollars l’an passé, en engrangeant 1,386 milliard. Les recettes proviennent en grande partie des droits TV: 630 millions de dollars pour la seule année 2013, dont 601 pour le Mondial 2014. En 2012, ils avaient déjà rapporté 553 millions à la fédération internationale. Par ailleurs, les droits marketing représentent 413 millions de dollars, dont 404 millions pour la Coupe du monde. Au rayon des dépenses, 560 millions de dollars ont été affectés à l’organisation de la Coupe du monde, 161 millions aux autres compétitions (Coupe des confédérations, Coupe du monde U20, etc.) et 36 millions pour dédommager les clubs qui laissent partir leurs joueurs en sélection. Parmi les autres postes de dépenses importants, 216 millions de dollars ont servi à faire fonctionner la Fifa. Avec le fric que brasse le foot, on pourrait au moins permettre la diffusion gratuite de tous les matchs du Mondial et peut-être même aider les petits clubs qui font tourner les écoles de foot où les clubs pros viennent piocher dès que les gamins ont une dizaine  d’années.

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

 

Confirmation que chaque Etat de l’UE joue en fonction de son propre intérêt dans l’affaire de l’Ukraine. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne estime en effet que l’Europe gagnerait en influence si elle parlait d’une même voix dans le dossier ukrainien. Épinglée pour son impuissance dans le règlement de la crise ukrainienne, l’Union européenne pâtit des « désaccords de ses États membres », estime Martin Schulz, le candidat du Parti socialiste européen à la présidence de la Commission européenne le 25 mai prochain. « L’Union européenne et Herman Von Rompuy (l’actuel président du Conseil européen, Ndlr) représentent les 28 États membres. La force de l’Europe dépend de l’unité de ses chefs de gouvernement. Or, on observe une certaine différences entre les pays de l’UE », affirme le social-démocrate allemand, qui souhaite mettre les pays devant « leurs responsabilités », regrettant les positions contradictoires des « Anglais contre le gel des avoirs russes », des « Allemands sur le gaz » et des « Français sur les navires ». À l’inverse, Jean-Claude Juncker ne considère pas que l’Union européenne soit « impuissante ». « Nous avons décidé de réagir. Nous ne souhaitons pas faire la guerre mais nous appliquerons les sanctions qui seront d’un niveau supérieur si Poutine ne change pas d’attitude », a-t-il indiqué.

François Hollande : « Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire »…. et sortir Hollande aussi ?

François Hollande : « Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire »…. et sortir Hollande aussi ?

 Vraiment rien d’original dans la défense de l’Europe de la part de Hollande ; Et même un poncif : « sortir’ de l’Europe, c’est sortir de l’histoire » : Belle formule mais creuse, sans contenu. Certes l’Europe doit être maintenue pour maintenir la paix, c’est essentiel mais cela ne dispense pas d’une critique sévère à l’égard de la bureaucratie et de l’ inefficacité sur le plan économique et social. Ce que Hollande minimise car il ne pèse rien et ne connait rien. Question : sortir hollande, c’est auusi sortir de l’histoire ? Conscient que les élections européennes du 25 mai prochain ne passionnent pas les Français et qu’un fort sentiment eurosceptique semble gagner du terrain dans les esprits, François Hollande a donc écrit une tribune intitulée « L’Europe que je veux » publiée dans Le Monde. Le président de la République y vante les mérites de la construction européenne, démarrée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. « Le même continent, les mêmes peuples, les mêmes nations se sont relevés et connaissent depuis lors la plus longue période de paix jamais vue dans leur histoire (…) A qui devons-nous cette résurrection inouïe ? A l’Union », assure-t-il.   »L’Europe, c’est la paix », martèle le chef de l’État, qui cite François Mitterrand en affirmant que « le nationalisme, c’est la guerre ». Face au risque de voir un Front national en tête au soir du 25 mai, le Président assure que l’Union européenne représente toujours une solution d’avenir. « Des forces cherchent à la défaire en spéculant sur la déception (…)  Ces manœuvres pernicieuses prospèrent sur un terreau fertile », déplore-t-il. Lucide sur une union qui « déçoit », François Hollande refuse toutefois de l’abandonner. « Certains veulent abandonner l’euro (…) D’autres veulent tout simplement déconstruire l’Europe (…) Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire », prévient le président de la République.

 

Dépeçage Alstom : Toshiba veut aussi un morceau !

Dépeçage Alstom : Toshiba veut aussi un morceau !

 

Le dépeçage continue pour Alstom, Toshiba veut faire une offre à General Electric (GE) au cas où le géant américain parviendrait à acquérir le groupe français Alstom. Il souhaite reprendre une partie de la branche énergie a affirmé jeudi en une le quotidien japonais Nikkei. Selon ce journal, Toshiba est intéressé par l’activité distribution intégrée dans l’ensemble que propose de racheter General Electric. Le groupe nippon semble considérer que la priorité de GE n’est pas la partie distribution d’Alstom et que si Toshiba la prenait à sa charge, la somme à débourser pour GE en serait allégée d’autant. Toshiba, qui a déjà une activité énergie très conséquente, avec des équipements pour centrales et autres appareils, a déjà acquis il y a quelque temps pour 2,3 milliards de dollars la société suisse Landis+Gyr, spécialiste des « compteurs électriques intelligents », équipements essentiels pour les réseaux électriques de nouvelle génération. S’il complétait par l’activité distribution d’Alstom (transformateurs, systèmes de gestion…), il deviendrait puissant dans ce domaine à l’échelle mondiale. La distribution d’électricité représente un marché colossal, d’autant que les réseaux installés sont en voie d’évolution vers ce que l’on nomme généralement les « smart grids », des infrastructures qui couplent la gestion informatique à la distribution électrique stricto-sensu. Toshiba a un chiffre d’affaires dans la distribution qui plafonne actuellement à environ 300 milliards de yens (2,14 milliards d’euros) mais qui serait triplé s’il mettait la main sur la même activité d’Alstom. GE a proposé récemment à Alstom d’acquérir sa branche énergie pour 12,35 milliards d’euros.

Gaz de schiste : Fabius s’y met aussi

Gaz de schiste : Fabius  s’y met aussi

 

Décidemment ce gouvernement est une cacophonie permanente ; Valls s’exprime sur tout (la PMA et dernièrement sur les taxis en grève !), Montebourg parle de ce qu’il ignore (la politique monétaire ) Fabius sur l’organisation  du ministère des fi, ances et maintenant sur le gaz de schiste. Manquerait plus que Martin, le ministre de l’écologie pare des rythmes scolaires. On le sait Fabius a des idées sur tout, pour ne pas dire grand-chose en vérité mais cela lui permet d’exister puisqu’en politique étrangère c’et surtout Hollande qui commande. « Ma position est simple. Le système actuel de fracturation hydraulique est mauvais pour l’environnement. Donc ce n’est pas celui là qu’il faut exploiter. En revanche, que l’on fasse des recherches pour savoir s’il y une autre possibilité d’exploiter le gaz de schiste, ça me paraît normal », a affirmé Laurent Fabius au micro de RTL ce lundi 10 février. Le ministre des Affaires étrangères n’a pas fermé la porte à la possibilité de voir d’autres techniques d’exploitation du gaz de schiste développées en France. « S’il y a des essais qui n’ont pas de conséquences négatives, l’histoire du progrès et de la gauche a toujours été ouverte à la réalité scientifique à condition qu’on protège l’environnement », a-t-il indiqué.

 

Pas de croissance en Europe avec un Euro aussi fort (Larry Fink)

Pas de croissance en Europe avec un Euro aussi fort (Larry Fink)

 

L’euro trop fort (si cher à l’Allemagne)  coûte  très cher en fait au chômage européen et en amont à la croissance. « Je crois qu’un euro à 1,36 (dollar) est de mon point de vue, intenable », a commenté samedi lors du forum économique mondial M. Fink, dont la société est un titan financier qui gérait à fin décembre 4.324 milliards de dollars d’actifs.  Vendredi vers 19H00 GMT, l’euro valait 1,3679 dollar.   »L’Europe a besoin d’une monnaie plus faible pour pouvoir vraiment profiter de son potentiel de croissance », a-t-il commenté lors d’un débat sur les perspectives économiques mondiales.   »Quand nous aurons une politique de resserrement plus agressive de la Réserve fédérale américaine, et si la BCE doit réagir (à ce resserrement), je pense que vous verrez un euro beaucoup plus faible au cours de l’année prochaine », a-t-il ajouté.  Plusieurs responsables politiques, notamment français, estiment régulièrement que l’euro est trop élevé par rapport au dollar, ce qui pénalise notamment les exportations hors des pays de la monnaie unique.

Hollande « le niqueur magnifique »(Frédéric Mitterrand)….en politique aussi

Hollande « le niqueur magnifique »(Frédéric Mitterrand)….en politique aussi

« Niqueur magnifique », une appellation de Fréderic  Mitterrand pour Hollande. Des propos qui visent la sphère sexuelle mais qui concerne sans doute aussi  le champ politique. Élu par et pour la gauche, Hollande est surtout élu pour lui-même. Finalemenet il nique tout le monde.  Une semaine après les révélations du magazine Closer, Frédéric Mitterrand s’est donc amusé, ce jeudi 16 janvier, de la relation supposée entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet. Invité de la RTBF, l’ancien ministre de la Culture s’est demandé hilare : « Qui imaginait que François Hollande serait Casanova ? La presse est remplie des aventures de ‘François le niqueur magnifique!’ C’est extraordinaire! » Dans cette émission, l’animateur Jérôme Colin emmène ses invités en taxi dans la Belgique culturelle. « Parce qu’il n’a quand même pas vraiment l’air, il n’a pas vraiment le physique. On chercherait un type pour jouer le rôle du tombeur intégral, on ne prendrait pas un mec qui ressemble à François Hollande, poursuit le présentateur de France Inter. Et bien si. Il les nique toutes : les politiciennes, les grandes journalistes, les petites de la Comédie Française, toutes! C’est génial quand même ? C’est bien la politique. » Un journaliste de la RTBF lui fait alors remarquer qu’il « (va) encore se faire beaucoup d’amis… » Réponse de l’intéressé : « Mais ce n’est pas un reproche. Je dis simplement qu’il n’a pas vraiment le physique de l’emploi. Et qu’en étant président, c’est le ‘niquennat’ général. C’est formidable ». Lors de sa conférence de presse, le chef de l’État a promis de clarifier la situation de son couple avant sa visite d’État prévue le 11 février aux États-Unis à l’invitation du couple Obama. Julie Gayet, elle, a décidé d’attaquer en justice le magazine people et réclame 50.000 euros de dommages et intérêt.

 

Vallini rappelle aussi à l’ordre Valls

Vallini rappelle aussi à l’ordre Valls

Le débat sur le regroupement familial, suscité par les propos de Manuel Valls, « n’a pas lieu d’être », juge André Vallini, dans une interview au Figaro, ce jeudi 22 août. Le sénateur PS estime par ailleurs que « le mieux est encore que chaque ministre s’exprime dans son champ de compétence, sans se croire obligé de commenter ce que d’autres ont dit la veille ». « Aucun sujet n’est tabou, mais le droit de vivre en famille est un droit reconnu par les conventions internationales. Et si l’on veut faciliter l’intégration des immigrés, il faut évidemment leur permettre de vivre en famille », déclare André Vallini. Par ailleurs, le sénateur de l’Isère estime que la seule politique pénale à défendre « est celle de l’efficacité ». Selon lui, « le déni du réel n’est pas supportable » en matière de délinquance « et tout délit, même le plus mineur, mérite sanction ». Il ajoute : « De ce point de vue, le problème majeur que nous devons résoudre est celui de l’engorgement de la chaîne pénale et de dizaines de peines en attente d’exécution ». Et de souligner : « Il ne faut pas s’interdire de construire de nouvelles prisons pour adapter les capacités carcérales à la délinquance ». « La gauche naïve, je vous le confirme, c’est terminé ! (…) La gauche est devenue réaliste d’autant que le PS compte beaucoup d’élus locaux confrontés quotidiennement aux questions de délinquance », conclut-il.

Duflot entre aussi en guerre contre Valls

Duflot entre aussi en guerre contre  Valls

Duflot se joint à la guerre qui semble déclarée contre Valls, Dans un entretien au quotidien à paraître mercredi, la ministre du Logement et de l’égalité des territoires estime que la question du regroupement familial, dont Manuel Valls a jugé mardi qu’elle « peut être posée », « ne se pose même pas: le droit à vivre en famille ne souffre pas déception. Il est garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme ». De même, dans le débat sur la réforme pénale qui doit être annoncée au mois de septembre, Cécile Duflot appuie la garde des Sceaux, favorable à une individualisation des sanctions et des peines aux dépens de leur automaticité, face au ministre de l’Intérieur. « C’est une question d’efficacité: ce nets pas en bourrant les prisons qu’on améliore la sécurité », affirme la ministre EELV, jugeant une telle réforme « indispensable ».  Selon Cécile Duflot, « en matière de justice, il n’y a qu’une ligne de gauche. Elle est très bien portée par Christiane Taubira », façon de dire que M.Valls incarne une ligne de droite. « Nul ne doit oublier que pour être dur avec le crime, il faut aussi être dur avec les causes du crime », argumente-t-elle, déclarant faire « entièrement confiance » au Premier ministre Jean Marc Ayrault qui, dit-elle, « arbitrera le moment venu ». » Elle se félicite que le chef du gouvernement ait, mardi, « annoncé à Marseille de façon très claire que nous (la majorité de gauche, NDLR) supprimerons les peines-planchers ».  Alors que sa formation politique tient à partir de jeudi ses journées d’été à Marseille, la ministre écologiste rappelle qu’en entrant au gouvernement en mai 2012, elle a « choisi d’ agir en gardant toutes (ses) convictions ». « Quand j’ai un désaccord majeur avec un membre de la majorité, je n’hésite pas à le dire », proclame-t-elle.  L’ex-numéro 1 d’EELV regrette certaines positions de Jean-Luc Mélenchon, qui a réitéré le week-end dernier ses attaques contre François Hollande et Manuel Valls. « C’est dommage, car certaines de ses remarques ne sont pas infondées et même parfois pertinentes. Hélas, il tue le débat par le napalm médiatique qu’il ne peut s’empêcher de provoquer », affirme-t-elle.  Elle qualifie de « rendez-vous de vérité » les arbitrages sur la fiscalité verte et la transition énergétique attendus d’ici septembre dans le cadre du projet de loi de finances 2014, rappelant l’ »insatisfaction réelle » des « militants écologistes ».

UMP : Copé le boutiquier veut aussi faire l’inventaire

UMP : Copé le boutiquier veut aussi faire l’inventaire

 

Copé ne veut pas laisser les ambitieux quadras faire seuls leur inventaire de l’EMP et de l’action de Sarkozy ; lui aussi veuet faire l’inventaire (sérieux, lui, à la différence  des autres et sans langue de bois ; de la part de Copé une vraie garantie !). Il faut se dépêcher car bientôt il ne demeurer pas grand-chose dans la boutique de l’UMP où les boutiquiers seront bientôt plus nombreux que les clients. Un inventaire d’un parti politique pourquoi pas ? Mais celui qui reste à faire est celui de la France et de son déclin (un thème peut-être pas trop porteur pour être élu ?).  Dans une interview à paraître samedi dans les journaux du groupe Nice-Matin, M. Copé, sans prononcer lui-même les mots « droit d’inventaire », pose deux règles « pour que ce débat se déroule dans la sérénité ».  Il demande d’une part qu’il ne se transforme pas « en procès personnel contre Nicolas Sarkozy et François Fillon qui ont ensemble gouverné la France pendant cinq ans ». Une façon de ménager celui qui reste la figure la plus populaire à droite, mais aussi celui qui fut son rival pour la présidence de l’UMP à l’automne dernier. : « Même si ce débat tire les enseignements du passé, il faut qu’il serve exclusivement l’avenir. C’est un point de départ incontournable pour retrouver la confiance des Français d’ici 2017″, ajoute M. Copé.  Alors qu’on lui demande s’il est frileux quant à un « droit d’inventaire » réclamé par plusieurs responsables de l’UMP, M. Copé répond : « Au contraire! Je considère qu’aujourd’hui les conditions sont réunies pour faire un travail sérieux et objectif : l’UMP ayant désormais une équipe dirigeante définitivement confortée par le vote massif des militants au mois de juin dernier, elle est en ordre de marche pour un dialogue sincère et sans langue de bois avec les Français ».  Le député-maire de Meaux « propose que ce débat ait lieu à l’UMP avec tous ceux qui le souhaitent et qu’il soit conclu au plus tard mi-octobre, afin de ne pas empiéter sur la campagne des municipales ».  Nous devons pointer du doigt ce que nous n’avons  pas osé faire et en tirer les conséquences. Mais nous dirons aussi aux Français : voilà ce que nous avions fait, les socialistes l’ont défait, regardez le résultat », ajoute-t-il.  Hervé Mariton, Gérald Darmanin, Patrick Devedjian ou Laurent Wauquiez sont sortis du bois au cœur  de l’été avec une préoccupation : dire haut et fort qu’il était temps de procéder à « l’inventaire » du précédent quinquennat pour mieux préparer le prochain.  Le plus virulent en ce mois d’août fut l’ancien ministre Laurent Wauquiez, fondateur du courant de la Droite sociale à l’UMP, qui dans une interview au Point a dressé un bilan quasi exhaustif de ce qui, à ses yeux, est à mettre à l’actif ou au passif de la décennie écoulée durant laquelle la droite a exercé le pouvoir. « En dix ans, on a sans doute amélioré le fonctionnement du pays mais on n’a pas redonné un vrai souffle ni interrompu la menace du déclin », y affirme-t-il notamment.  D’autres, comme Roger Karoutchi, ont mis en garde contre les risques de divisions supplémentaires au sein du parti. « L’inventaire divise, ne nous trompons pas de débat », a fait valoir le sénateur des Hauts-de-Seine.  Le 11 juillet, soit trois jours après la prestation très commentée de Nicolas Sarkozy devant le bureau politique de l’UMP, François Fillon avait invité ses troupes à « méditer le passé ». L’ancien Premier ministre doit faire sa rentrée le 28 août dans la Sarthe.

 

Politique business : le PS aussi

Politique business : le PS aussi

 

Le numéro un du Parti socialiste, Harlem Désir a dénoncé la « politique business » et le « mélange des genres » pratiqués par Jean-François Copé. Ce dernier avait participé à un forum international organisé le 23 juillet par le magazine Forbes au Congo. Lundi, c’est le ministre écologiste Pascal Canfin qui se disait « choqué », après les révélations publiées par Le Journal du dimanche sur la conférence rémunérée dans un forum économique privé à Brazzaville.  Ces critiquent pourraient bien avoir un effet boomerang contre le PS, comme le souligne le site de Challenges. L’hebdomadaire remarque que les noms de plusieurs personnalités PS apparaissent sur le site Speakers Academy, se tenant ainsi prêtes à monter sur scène, moyennant finance.  Le site présente ainsi cinq photos de personnalités encartées au Parti socialiste prêtes, selon cette société, à se livrer à cet exercice. Notamment Laurent Fabius, actuel ministre des Affaires étrangères, et Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie. La société se propose d’établir un devis en fonction de la prestation souhaitée : séminaire, conférence, formation. Sous un grand bandeau titré « Les conférenciers les plus demandés » figurent aussi parmi bien d’autres personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique, Ségolène Royal, vice-présidente de la Banque publique d’investissement (BPI), et d’anciens ministres socialistes très réputés, comme Jack Lang et Hubert Védrine.  En mai 2010, le journal L’Expansion, relayé par un article de L’Express, révélait que l’ex-candidate de la présidentielle de 2007 s’apprêtait à tarifer des conférences pour un montant compris entre 7 500 euros et 14 990 euros par l’intermédiaire de cette agence néerlandaise. Quelques heures plus tard, Ségolène Royal publiait un communiqué sur son site Désirs d’avenir indiquant qu’elle « n’avait jamais donné de conférence rémunérée pour Speakers Academy et qu’elle n’avait pas l’attention de le faire ». Depuis cette date, son profil reste néanmoins toujours actif sur le site de la société.

 

Trappes : « inacceptable » aussi pour Ayrault….. c’est tout ?

Trappes : « inacceptable » aussi pour Ayrault….. c’est tout ?

« Inacceptable », c’est le mot employé par les membres du gouvernement y compris hier par Ayrault. Il n’est sans doute pas besoin d’être membre du gouvernement pour porter ce jugement, on attend beaucoup plus de gouvernants  qui comme face au chômage semblent aussi tétanisés par l’éclatement des valeurs de la république et les atteintes qui y sont portées. La gauche si prompte à légiférer sur tout et sur rien ne sait pas répondre à e déni de légalité qui met en cause la république.    »Nous sommes dans un État de droit, dans une République et la loi doit être respectée par tous (…) C’est le rôle de la police, c’est le rôle de la justice d’y veiller. Les choses ne se règlent pas simplement d’un coup de baguette magique », a déclaré le Premier ministre, en marge d’un déplacement à Crolles, près de Grenoble, en ajoutant: « Et ce qui s’est passé ces derniers jours à Trappes, c’est inacceptable. »  Rappelant que « nous (étions) dans un État de droit », il a souligné que « la République doit rappeler sans cesse les règles, les faire appliquer, quand il le faut avec la plus grande sévérité ». « Mais, en même temps, la République doit tenir ses promesses et n’abandonner personne », a poursuivi le Premier ministre.   »Parfois, a-t-il dit, certains ont le sentiment d’abandon. Je ne cherche pas des excuses. Je dis simplement à ceux qui, à droite, se laissent aller à des slogans qu’ils ont été dix ans au gouvernement, confrontés à des problèmes beaucoup plus graves encore et qu’ils ont laissé des situations se dégrader encore plus dans certains quartiers dans certains villes. »  Jean-Marc Ayrault a « conseillé à la droite d’éviter de caricaturer et d’éviter de polémiquer sans cesse ».  Il a rappelé que, lors des émeutes de 2005, quand il était « dans l’opposition », en tant que président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, il avait « eu une attitude responsable ».   »Le ministre de l’Intérieur de l’époque a pris des décisions difficiles, il s’appelait Nicolas Sarkozy », a enchaîné le Premier ministre, ajoutant: « Je n’ai pas fait comme ceux aujourd’hui qui sont dans l’opposition en me laissant aller. »   »J’ai parlé pour apaiser, j’ai parlé pour soutenir quand c’était nécessaire. J’aimerais que l’opposition d’aujourd’hui soit aussi responsable que ce que nous étions hier », a conclu M. Ayrault.  Vendredi soir, des violences ont eu lieu à Trappes (Yvelines), à la suite d’un contrôle qui a dégénéré jeudi d’une femme portant un voile intégral sur la voie publique, ce qui est interdit depuis 2011.  Les nuits suivantes ont été émaillées de violences à Trappes et dans d’autres villes proches.  Lundi, le « calme (était) en train de revenir » à Trappes, selon le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

 

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

Budget 2014 : des économies mais aussi des impôts aussi en plus

 

Les économies annoncées ne suffiront pas, il y aura aussi des impôts en plus. Le gouvernement défendra mardi lors du débat d’orientation budgétaire une réduction sans précédent des dépenses de l’Etat en 2014, une réponse aux critiques sur le flou présumé de sa stratégie qui risque de faire grincer des dents dans la majorité sans convaincre l’opposition. Le document préalable transmis aux parlementaires en vue du débat à l’Assemblée nationale détaille les 9 milliards d’euros qui seront économisés l’an prochain, cinq milliards restant à trouver dans les collectivités locales et le système de protection sociale pour tenir les engagements pris par Paris vis-à-vis de ses partenaires européens. Face aux moindres rentrées fiscales dues à une croissance défaillante, le chef de l’Etat s’est engagé à ne pas augmenter les impôts en 2013 et à de nouvelles mesures d’économies sur les deux années à venir. « La récession de ces derniers mois nous prive de toutes les rentrées fiscales espérées », a rappelé François Hollande dans une interview à Ouest France publiée lundi. Estimant qu’alourdir la pression fiscale en cours d’année « serait contradictoire avec la volonté d’accélérer la reprise », il ajoute : « Alors, nous prendrons de nouvelles mesures d’économies en 2014-2015″. La Commission européenne a accordé un délai de deux ans supplémentaires à la France jusqu’en 2015 pour ramener son déficit public sous les 3% du PIB tout en l’appelant à identifier des coupes dans les dépenses. La France avait auparavant présenté un programme de stabilité révisé prévoyant un net ralentissement de la progression des dépenses sur la période 2013-2017, dont un effort budgétaire de 20 milliards d’euros l’an prochain, concentré aux deux tiers sur les dépenses. La Cour des Comptes, qui a prévenu la semaine dernière que le déficit public serait cette année plus proche de 4% du PIB que des 3,7% prévus a mis en garde contre tout relâchement de l’effort prévu en 2014 et 2015, en particulier sur les dépenses.

 

Ayrault-TGV : « la droite a menti » ; la gauche aussi !

Ayrault-TGV : « la droite a menti » ; la gauche aussi !

Ayrault accuse la droite d’avoir menti sur la faisabilité du schéma d’infrastructure d’un montant de 250 milliards ; il a raison mais la gauche a fait la même chose. Jusque là le schéma d’infrastructure n’a été que l’addition de projets rajoutés par tous les gouvernements, sans programmation et sans financement ; Avec le rapport Duron, on tente de programmer ; en fait en reculant les nouvelles lignes TGV au-delà de 2030. Même pour un programme rétréci, il n’est du tout certain qu’on dispose du financement en raison des ressources de l’agence infrastructures (AFIT) et de l’endettement non réglé de RFF (en dépit de la réforme du ferroviaire). Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclare, dans une interview à L’Usine nouvelle publiée jeudi, partager le diagnostic du rapport Duron sur les transports, qui propose notamment de différer la construction de plusieurs lignes de train à grande vitesse (LGV). Accusant le précédent gouvernement d’avoir commis « une erreur et un mensonge » en laissant croire que le secteur pourrait bénéficier de 250 milliards d’euros en vingt ans, M. Ayrault assure que le rapport Duron « sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport ».  Ce rapport de la commission Mobilité 21, dirigée par le député PS Philippe Duron et qui doit être remis officiellement le 27 juin au gouvernement, ne retient qu’une seule LGV (Bordeaux-Toulouse) à l’horizon 2030. Il privilégie la desserte ferroviaire de proximité au lieu de la grande vitesse.   »Le précédent gouvernement a fait une erreur et a commis un mensonge », déclare le chef de gouvernement à L’usine Nouvelle, en expliquant pourquoi il a voulu cet état des lieux. « L’erreur, c’est qu’il s’est concentré sur les infrastructures en oubliant la qualité des services! Le mensonge est d’avoir laissé entendre qu’on pourrait faire plus de 250 milliards d’investissements dans les vingt prochaines années! C’est irréaliste financièrement et techniquement ».   »Le rapport de la commission sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport », se félicite M. Ayrault.  Il propose de « reprendre à notre compte ses recommandations préalables: continuer à investir, axer nos interventions sur la qualité de service, investir là où c’est le plus utile pour la croissance du pays ».  Aux élus regrettant de voir leurs projets de grande vitesse reportés à après 2030, il répond que « le pays est largement maillé, par des voies ferrées et des autoroutes qu’il faut rénover. Je sais que ce grand maillage est imparfait et nous le corrigerons. Je leur réponds aussi que les grandes métropoles dont ils sont souvent élus doivent tirer la croissance de la France. Je leur dis que les nouveaux projets ne sont que la partie émergée d’un iceberg dont le reste est constitué des réseaux qui doivent être profondément rénovés, tant pour les infrastructures que pour le matériel roulant ».   »Les choix que nous aurons à faire avec les élus, dans la concertation, ne consistent pas à se demander si nous mettrons des moyens dans les transports. Nous les mettrons. La question est de savoir de quels types d’investissements nos territoires ont le plus besoin à court et moyen terme », ajoute le Premier ministre.

 

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