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Fiscalité locale : les Français aussi en pleine contradiction

Fiscalité locale : les Français aussi en pleine contradiction

Curieusement une majorité de Français se dégage pour considérer que le mécontentement des maires à l’égard de la baisse de la dotation globale et justifiée. On regrette sans doute la perspective inévitable sur la tendance actuelle d’une forte hausse de la fiscalité locale. Mais se pose la question des leurs de savoir comment concilier une baisse de la fiscalité incontournable pour améliorer la compétitivité de l’économie et la baisse des dépenses publiques locales. Là où les Français sont un peu plus cohérent c’est lorsque une courte majorité considère qu’il est possible de gérer la baisse de la dotation globale sans avoir à augmenter les impôts locaux. Selon un sondage Odoxa (réalisé auprès de 1.009 personnes) pour Les Echos, FTI consulting, Radio classique : plus de 60% des Français considèrent « justifiée » la journée d’action des maires de France pour dénoncer la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales. A la question « personnellement estimez-vous que ce mouvement des maires est justifié ou pas ? », 62% des personnes interrogées répondent par l’affirmative, contre 37% qui ne le jugent « pas justifié » (1% sans opinion). Si 70% des sympathisants de droite estiment le mouvement « justifié », c’est aussi le cas de 54% des sympathisants de gauche. Une courte majorité des personnes interrogées, 52%, estiment cependant que les communes pourraient faire face à ces baisses de dotations « sans avoir à augmenter leurs tarifs ou leurs impôts, en faisant des économies ». 46% sont d’un avis contraire. Elles sont également 79%, contre 20%, à penser que les communes « font trop de dépenses inutiles ». C’est d’ailleurs également la position du ministre des Finances Michel Sapin qui estiment que les collectivités locales en général et les communes en particulier doivent pouvoir parvenir à des économies dans leurs dépenses de fonctionnement.  Les maires, eux,  sont en colère contre la baisse des dotations de l’Etat décidée dans le cadre du plan de réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques. La quasi totalité des associations d’élus du bloc communal appelle d’ailleurs samedi 19 septembre les citoyens à se regrouper devant les mairies pour interpeller l’Etat. Les élus veulent ainsi peser sur les choix du gouvernement et rappellent que la baisse programmée de la Dotation globale de fonctionnement (DGF) représente une perte cumulée de 28 milliards d’euros pour les collectivités d’ici 2017, dont 15,8 milliards pour les communes et intercommunalités. Actuellement, le budget total des communes de France dépasse les 100 milliards d’euros Selon eux, la baisse des crédits de l’Etat a déjà entraîné en 2014 une baisse de l’investissement des communes de 12,4%.

 

Sondage : Hollande toujours aussi nul pour 62%

Sondage : Hollande toujours aussi nul pour 62%

 

 

En dépit de quelques mouvements erratiques la courbe d’évolution des opinions à l’égard de Hollande a peu évolué depuis 2012. Pour résumer une large majorité le trouve mauvais et près de 80 % d’ailleurs ne souhaitent pas qu’il se représente en 2017. Il n’aurait d’ailleurs aucune chance d’être élu d’après les sondages et serait même éliminé dès le premier tour. Ni mieux, ni moins bien. Pour les Français, François Hollande n’exerce pas un meilleur président de la République qu’en début de mandat. D’après un sondage IFOP pour RTL et Le Figaro, dévoilé dimanche 6 septembre, 62% des Français jugent que le chef de l’État occupe sa fonction de la même manière qu’en 2012. Ils sont même 20% à trouver que son action est moins bonne, tandis que 18% trouvent qu’il s’est amélioré.  Ces résultats contrastent avec ce qui avait été dit lors des événements de janvier dernier. Beaucoup affirmaient que l’actualité lui avait permis de se hisser au niveau. Mais cela n’a pas donc pas vraiment convaincu, y compris auprès des sympathisants socialistes. Une courte majorité d’entre eux estime qu’il y a du mieux (52%). Ils ne sont toutefois que 2% à être moins satisfaits. L’appréciation est bien plus sévère auprès de l’opposition. Chez les Français proches des Républicains, 26% trouvent François Hollande moins bon. Un pourcentage qui grimpe à 35% chez les sympathisants du Front national. Par ailleurs, ce même sondage montre qu’une majorité de Français ne souhaite pas que François Hollande se présente à l’élection présidentielle de 2017. Ils ne sont que 22% à se déclarer en faveur de cette hypothèse, même si 70% restent convaincus qu’il sera bien candidat.  Et si le chef de l’État décidait d’être candidat à sa propre succession et que l’élection se déroulait ce dimanche, il ne passerait pas le premier tour. Dans les deux scénarios imaginés pour le sondage, avec Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé en chef de file de la droite, François Hollande se place en troisième position avec 19% des intentions de vote, loin derrière Marine Le Pen et son opposant des Républicains.

 

Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Une nouvelle démission à EELV, celle de Jean Vincent Placé qui crée dès maintenant une crise ouverte dans le parti de l’écologie politique. Une crise qui était attendue pour les des élections régionales alors que certains verres soutiennent le gouvernement et que d’autres ont rejoint Mélenchon. En fait le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts s’accélère alors que ce parti ne représente déjà plus que quelques pour cent. Le président du groupe écologiste au Sénat, Jean-Vincent Placé, annonce ce vendredi 28 août qu’il quitte le parti, au lendemain de la décision similaire annoncée par le coprésident du groupe à l’Assemblée, François de Rugy.  Europe Écologie-Les Verts, « c’est un astre mort, une structure morte qui donne aujourd’hui une vision caricaturale et politicienne de l’écologie », dénonce Jean-Vincent Placé, qui était opposé, avec François de Rugy, à la décision de Cécile Duflot de quitter le gouvernement lors de la nomination de Manuel Valls à Matignon en 2014.  Il assure ne pas prendre cette décision de « gaieté de cœur », sur Europe 1. « Je suis écologiste convaincu depuis plus d’une dizaine d’années. Je ne suis pas né écologiste, je suis devenu écologiste, je suis un républicain de gauche« , ajouté-t-il. Le président du groupe écologiste au Sénat explique qu’ »après 15 ans de vie, ce n’est pas facile. Mais il faut se tourner vers l’avenir pour l’écologie, pour la France et pour l’Europe », a-t-il ajouté. Lors des journées du Front démocrate et Génération Écologie à La Rochelle, Jean-Vincent Placé avait qualifié le parti de « structure morte » : « j’ai trop cru moi à la force des partis, j’ai longtemps cru à ça, aux accords intermédiaires, aux protocoles. Je crois que c’est totalement fini tout ça. EELV, on y est ou on y est pas ».

 

Optimisation fiscale : Google aussi champion du monde

Optimisation fiscale : Google aussi champion du monde

 

Le géant d’Internet  est aussi un géant en matière d’optimisation fiscale révèle Le Figaro. . Il a réussi à ne payer que 5 millions d’impôts, une somme en baisse de 35 % par rapport à l’année passée, sur une somme évidemment déjà dérisoire. En fai,  c’est toujours la même méthodologie qui est utilisée à savoir externaliser les profits, internaliser les charges et faire évader les bénéfices dans des sociétés  étrangères. On objectera que Google n’a pas l’exclusivité de ces pratiques nombre de multinationales compris d’origine française procèdent de cette manière. Cependant les géants américains du Net sont vraiment les champions dans ce domaine Google  a versé à peine plus de 5 millions d’euros au titre de l’impôts sur les bénéfices en 2014, contre 7,7 millions d’euros un an auparavant, et 6,5 millions d’euros en 2012. Une somme minuscule, au regard de son activité dans le pays, et des 14,4 milliards de dollars de bénéfice net annuel générés dans le monde. Le mécanisme d’optimisation fiscale employé par Google est bien documenté. Le moteur de recherche tire la quasi-totalité de ses revenus de la publicité en ligne. Il facture les annonceurs français depuis sa plateforme automatisée AdWords, en Irlande. Les recettes déclarées en France se réduisent à des prestations de conseil rendues à sa maison-mère, soit 216 millions d’euros en 2014. Cette somme couvre à peu près les charges dont la filiale de Google s’acquitte (salaires, charges sociales, etc.). Au bout du compte, le résultat avant impôt n’est que de 17,2 millions d’euros. Pour un bénéfice net tout juste à flot, de 12,2 millions d’euros. Si Google a moins payé d’impôts l’an dernier en France, c’est parce que la part d’activité qu’il choisit de déclarer en France s’est contractée de 3%, pour s’établir à 225 millions d’euros. Cette performance est sans commune mesure avec la hausse de 16% de son chiffre d’affaires mondial en 2014. Ou même de résultats du marché publicitaire français sur Internet. En France, la publicité dans les moteurs de recherche, trustée par l’américain, a atteint 1,7 milliard d’euros en 2014 (+4%), selon l’Institut de recherche et d’études publicitaires. Cette donnée permet d’estimer le chiffre d’affaires réel de Google, qui échappe au calcul de l’impôt. Google n’est pas le seul à se livrer à ces astuces comptables, incontournable parmi les groupes Internet et nombre de multinationales. Facebook n’a ainsi payé que 320.000 euros d’impôts sur les sociétés en France l’an dernier, indiquait BFMTV la semaine dernière. Mais le moteur de recherche est devenu un symbole des pratiques d’optimisation fiscale des «GAFA» (Google, Apple, Facebook, Amazon), les géants de l’Internet. Plusieurs tentatives de mettre en place une «taxe Google» ont vu le jour, pour faire déclarer à la société son activité réelle dans le pays. Toujours sans succès. Le fisc français s’intéresse aussi à ses affaires. L’an dernier, sa maison-mère a passé une provision de plus d’un demi-milliard de dollars, dans l’éventualité d’un redressement fiscal. Google conteste toujours cette procédure.

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

L’exil fiscal concernait jusqu’à maintenant  essentiellement les hauts revenus.   .mais Thomas Carbonnier, avocat au cabinet Equity Avocats constate dans une interview au Figaro que cet exil fiscal concerne de plus en plus le haut des couches moyennes.  Des expatriations souvent fictives (bien que certaines soient bien réelles notamment lors  des départs à la retraite) qui concernent des rentiers,  des patrons,  des artistes, des journalistes, des animateurs de télé, des sportifs ou encore des retraités. Beaucoup qui appartiennent à la jet-set et qui côtoient régulièrement les plus hauts responsables politiques du pays. Dans la réalité beaucoup de ces expatriés fictifs passent la plus grande partie de leur temps en France. Les expatriations de ces contribuables à hauts revenus ont augmenté de 40% entre 2012 et 2013, contre 6% par an en moyenne pour l’ensemble des Français, note le quotidien économique. Les expatriations des contribuables aux revenus annuels supérieurs à 300.000 euros, se sont elles établies à 659 contre 451 en 2012, soit une hausse de 46%. Quant aux contribuables redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), 714 d’entre eux ont quitté la France en 2013 contre 620 en 2012, une augmentation de 15% d’une année sur l’autre. Bercy n’était pas en mesure de commenter ces chiffres. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, avait annoncé en novembre 2013 qu’un rapport annuel serait inclus à partir de 2015 en annexe de la loi de finances, et détaillerait le «nombre de contribuables (en distinguant ceux soumis à l’ISF) soumis à l’impôt sur le revenu qui quittent le territoire national, ainsi que le nombre de ceux qui reviennent en France».
Thomas Carbonnier. - Comme le phénomène de l’exil fiscal n’est pas récent, nous sommes dans une situation où la plupart des grandes fortunes, ou de leurs héritiers, qui souhaitaient partir ont déjà quitté la France. Ceux qui restaient jusque-là sont donc plutôt dans la «très haute classe moyenne». Or cette population ressent de plus en plus un sentiment de ras-le-bol et se plaint d’une certaine morosité ambiante et de la multiplication de signaux négatifs (au premier rang desquels on retrouve la hausse de la fiscalité et des cotisations sociales) couplées au sentiment de bénéficier de moins de services en retour. Beaucoup rêvent en fait de partir depuis longtemps. Mais ces populations subissent malgré tout des freins importants au départ (carrière professionnelle, vie de famille…) Ils restent cependant en attente, se préparant au cas où l’occasion se présente. Et ils la saisissent lorsque le contexte leur devient favorable, typiquement lors du départ à la retraite par exemple.

A partir de combien peut-on estimer qu’une expatriation pour des raisons fiscales est réellement «rentable»?

C’est une question complexe, car cela ne dépend pas forcément du montant des revenus mais plutôt de leur nature. Par exemple, la Belgique a une fiscalité très intéressante pour le patrimoine, mais plutôt défavorable en ce qui concerne les revenus du travail. Donc, indépendamment de ce que vous gagnez, il vaut mieux rester en France si vous êtes salarié. Bien sûr, quand un ménage gagne 500.000 euros par an et qu’il se retrouve prélevé, en cumulant les impôts sur les revenus, les prélèvements sociaux et l’ISF, autour de 70%, l’intérêt financier d’un départ ne fait aucun doute. Mais, concrètement, il peut y avoir un gain réel dès 100.000 euros de revenus annuel pour un ménage.

Les chiffres publiés par Les Échos datent de 2013. Est-il envisageable que la tendance n’ait plus été la même en 2014?

Nous ne pouvons pas répondre avec certitude à cette question puisque Bercy ne dévoile pas les chiffres des départs de contribuables français. Mais de mon point de vue et de ce que j’ai pu observer, il n’y a aucune raison de penser que la tendance ne se soit pas poursuivie l’année dernière.

Si le seuil à partir duquel il devient intéressant de songer à l’exil fiscal devient «accessible», peut-on craindre une contagion d’un phénomène qui ne représente encore que 0,3% des assujettis à l’ISF?

Si on reste dans les proportions actuelles de pression fiscale, ce n’est pas certain. Il existe en effet des raisons extra-financières fortes qui empêchent de penser au départ, je le constate moi-même. Par exemple, le Royaume-Uni est intéressant fiscalement certes, mais le cadre de vie n’y est pas forcément attractif. Et la barrière de la langue existe toujours: tout le monde ne parle pas anglais, même chez les gens qui gagnent 100.000 euros par an. Sans même parler de l’éloignement familial. Mais vu l’état du ras-le-bol actuel, si les taux d’imposition continuaient d’augmenter, ces barrières pourraient être levées et il existe un risque de contagion de l’exil fiscal dans le haut de la classe moyenne.

Quel signal pourrait envoyer la France pour inverser la tendance, sachant que ses finances publiques lui empêchent de toute façon une baisse d’impôt significative?

Si on regarde le passé, Nicolas Sarkozy avait essayé d’envoyer un signal en mettant en place le bouclier fiscal, empêchant qu’un contribuable soit ponctionné au-delà d’un seuil jugé abusif. Mais ce dispositif avait suscité la méfiance des contribuables expatriés qui craignaient qu’il ne soit pas durable. Et d’ailleurs ils ont finalement eu raison puisque le dispositif a ensuite été abandonné ! Ce genre de recul sous la pression politique contribue à un sentiment de défiance chez les exilés fiscaux que l’on ne peut pas résoudre à court terme. Je pense qu’il n’y a donc plus vraiment de solution dans le domaine fiscal pour inverser la tendance. A défaut d’agir sur l’impôt, un bon signal serait de baisser massivement les cotisations patronales pour attirer au moins les entrepreneurs encore en activité et les pousser à se réinstaller en France.

Manif : les producteurs de fruits et légumes aussi en colère

Manif : les producteurs de fruits et légumes aussi en colère

Comme pour la viande et de lait c’est la grogne chez les producteurs de fruits et des légumes. Ce sont les prix qui sont également en cause, prix qui ne couvrent  plus les coûts de productions du fait notamment d’une concurrence internationale déloyale. S’y ajoute des conditions climatiques qui ont engorgé le marché. Le secteur du melon est particulièrement touché. La raison principale du mécontentement provient d’une fiscalité trop lourde en France en particulier en matière de charges sociales.  Plus de 200 producteurs de fruits et légumes français ont contrôlé jeudi une centaine de camions et jeté sur la chaussée le contenu d’une demi-douzaine d’entre eux, en majorité espagnols à hauteur d’Arles (Bouches-du-Rhône) pour attirer l’attention du gouvernement sur les problèmes de leur filière. Après les éleveurs, qui ont obtenu un plan d’aide jugé insuffisant, ils ont bloqué dans les deux sens la nationale 113, créant plus d’une vingtaine de kilomètres de retenues automobiles, selon le Centre régional d’information et de coordination routière (CRICR). « C’est clairement un avertissement au gouvernement et à tous ceux qui tirent profit de la filière sans en payer le juste prix », a dit à Reuters le président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles des Bouches-du-Rhône, Serge Mistral. Outre des prix qui tiennent compte des coûts de production, les agriculteurs exigent des « mesures exceptionnelles de compensation nationales et européennes » pour compenser les pertes liées à l’embargo russe sur les produits alimentaires en provenance de l’Union européenne. « Nombreux sont ceux parmi nous qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Aujourd’hui, on a voulu se faire entendre mais c’est surtout des actes qu’on attend dans les prochains jours », a prévenu Serge Mistral.

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

 

Si ça continue Hollande pourraiat bien manifester avec les producteurs puisqu’il considère qu’il faut continuer de faire pression pour obtenir de meilleurs prix. Dommage qu’il n’ait pris que des mesures conjoncturelles et qu’il ne se soit pas attaqué aux questions structurelles relative à la régulation, la concurrence déloyale et au mode de production qui tire la qualité vers le bas. Ce sont sans doute les limites du social libéralisme ! Des mots mais peu d’action ! François Hollande a donc promis lundi de maintenir « la pression » pour que des prix décents soient garantis aux éleveurs français, qui ont poursuivi leurs actions, à la grande colère des producteurs allemands et espagnols ulcérés par leur concurrence « déloyale ». Des accords sur le relèvement des prix du bœuf, du porc et du lait ont été conclus la semaine dernière et le gouvernement a annoncé un plan qui déclenchera un soutien pouvant aller jusqu’à 1,1 milliard d’euros, notamment pour l’allègement de la dette des éleveurs confrontés à une crise protéiforme. « Le ministre de l’agriculture a fait en sorte que nous puissions faire la pression nécessaire sur les distributeurs, les transformateurs, sur les abatteurs », a dit François Hollande lors d’un déplacement à Bormes-les-Mimosas (Var). « Nous avons des prix à relever et je pense que cela fait partie de ce que les consommateurs doivent comprendre. » Il a réitéré l’appel à « manger français », s’engageant à ce que l’Etat applique ce slogan dans la restauration collective publique, et rappelé qu’un conseil des ministres européens de l’Agriculture se réunirait le 7 septembre pour débattre des demandes françaises, notamment de relèvement des prix du lait. « D’ici-là, nous continuerons la pression, et que les agriculteurs soient sûrs, actions ou pas actions, que nous sommes à leurs côtés », a conclu le président français. Selon la Fédération nationale de l’industrie laitière, la Commission européenne a commencé lundi à acheter de la poudre de lait pour retirer des excédents du marché dans l’espoir de faire remonter les cours, un geste salué par la Fnil qui l’a toutefois jugé insuffisant pour soutenir les prix. Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Environ 400 tracteurs ont envahi lundi matin l’autoroute A81 entre Vaiges (Mayenne) et le péage de la Gravelle (Mayenne), répondant à un appel de la FDSEA locale. Un millier de manifestants et 500 tracteurs ont ensuite bloqué les accès du siège du groupe Lactalis, leader mondial des produits laitiers, à Laval. « Les 600 millions d’aides annoncées la semaine dernière par le ministre de l’agriculture ne représentent pas grand-chose quand on sait que le manque à gagner pour la production agricole dans le seul département de la Manche sera de 200 millions en 2015″, a dit à Reuters Sébastien Amand, président de la FDSEA de ce département. « Le compte n’y est pas. »

Exclure aussi Marion Maréchal-Le Pen du FN (Estrosi)

Exclure aussi Marion Maréchal-Le Pen du FN (Estrosi)

 

Pas de dentelle dans la lutte électorale en PACA,  pas Chez Estrosi qui multiplie les dérapages pour faire plais aux racistes et aux beaufs mais pas non plus chez la  très réactionnaire Marion Maréchal-Le Pen qui va s’allier avec l’extrême droite facho.   »Un peu de courage Mme Le Pen. Il est temps d’exclure votre nièce du Front national », écrit Christian Estrosi dans une lettre ouverte à la présidente du FN que le JDD s’est procurée. Le maire (LR) de Nice y accuse Marion Maréchal-Le Pen, son adversaire (FN) aux régionales en PACA, d’avoir « prêté allégeance » et « noué une alliance en bonne et due forme » avec le Bloc identitaire, « dont la réputation sulfureuse n’est plus à faire ». « Votre candidate franchit une ligne rouge que même votre père (Jean-Marie Le Pen), adversaire politique pourtant bien plus féroce, n’avait jamais osé franchir », écrit-il. Selon Mediapart, Marion Maréchal-Le Pen devrait officialiser prochainement la candidature de l’ancien porte-parole des Jeunesses identitaires et actuel leader des identitaires niçois Philippe Vardon, qui figurerait en cinquième position sur la liste du FN dans les Alpes-Maritimes. « Il a beaucoup évolué », expliquait récemment Marion Marechal Le Pen sur BFMTV, interrogée sur une éventuelle présence de M. Vardon sur ses listes. « Ce n’est pas exclu. Il représente un poids électoral certain » et « il est apprécié par les Niçois », ajoutait-elle.  Avec ce rapprochement, « elle s’inscrit dans la tradition d’une extrême droite non pas « bleu blanc rouge » comme elle le prétend mais bel et bien « bleu brun noir », affirme Christian Estrosi. « Elle embrasse par convictions politiques les idées de ceux qui sont les représentants de l’extrême droite des années 1930″. Dès lors, « allez-vous vous comportez comme la femme d’Etat que vous prétendez être et exclure votre nièce du Front national? », lance Christian Estrosi à Marine Le Pen. A noter que le maire de Nice avait déjà publié, en février dernier, une lettre ouverte adressée à la présidente du FN sur le Bloc identitaire.

 

 

 

 

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Il ya deux lectures à enquête menée par l’Oqali, organisme géré par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses); Non, les produits premiers prix ne sont pas forcément plus sucrés, plus gras ou plus salés que ceux des autres marques. Oui,  ils sont aussi dégueullases, c’est à dire bourrés de gras, de sucres et de sel pour cacher la médiocrité des produits. Si le consommateur prend une compote standard premier prix de la marque Leclerc, Carrefour, ou Intermarché, il mangera tout autant de sucres que dans une compote de marque nationale. Il en va de même pour les céréales, les potages, ou encore les glaces et les sorbets très prisés en cette période. Au total, plus de 16.000 produits passés à la loupe entre 2008 et 2011. Il y a  tout de même une exception : les lardons. Ils contiennent effectivement plus de lipides et moins de protéines s’ils sont achetés au rayon premiers prix (des lipides dans les lardons, curieux non !). Ce qui fait la différence surtout entre les marques, c’est le choix proposé aux consommateurs. On a moins de choix pour le secteur premiers prix, avec des produits essentiellement basiques, alors que les marques nationales offrent une gamme plus variée. Résultat, on va pouvoir trouver des produits allégés par exemple, moins présents pour les marques entrée de gamme.

 

Loi Macron : aussi des déchets nucléaires pendant 100 000 ans

Loi Macron : aussi des déchets nucléaires pendant 100 000 ans

Travail le dimanche, autocar sur autoroute, frais de notaires et…enfouissement des déchets nucléaires pendant 100 000 ans. Pas un inventaire à la Prévert mais une sorte de vide grenier dit loi Macron. Une loi qui, en douce, autorise le projet Cigéo qui permet d’enterrer des déchets nucléaires « provisoirement » pendant 100 000 ans. Et grâce à un amendement de Gérard Longuet, le sénatuer de droite. Pas étonnant que les écolos soient en colère. Quelques heures avant l’adoption de la loi Macron -grâce au 49.3, donc sans le vote des députés- une série d’amendements a été injectée dans le texte. À l’origine, ils étaient censés préciser la rédaction du texte, ou gommer quelques défauts, rappelle Le Parisien.   Sauf que l’un d’entre eux, à l’initiative du sénateur Les Républicains Gérard Longuet, entérine le projet Cigéo, qui autorise l’enfouissement de déchets radioactifs à 500 mètres sous terre, à Bure, dans la Meuse. Sans surprise, les écologistes ont vivement protesté, à l’image de Denis Baudin, le vice-président de l’Assemblée nationale et député EELV, qui dénonce une manœuvre anti-démocratique.  Dans un communiqué publié sur leur site, les députés écologistes dénoncent « un coup de force » et « une perspective inacceptable ». Selon eux, le Conseil constitutionnel -qui sera de toute façon saisi par Les Républicains- retoquera le texte, étant donné que cet amendement n’a aucun lien avec le reste du texte. Ils dénoncent un projet de « poubelle nucléaire sur un territoire -la Champagne- qui vient d’être classé au patrimoine de l’humanité. » Jeudi matin, le président (PS) de la commission spéciale, François Brottes, a tenu à défendre « l’amendement Longuet ». « Le débat sur Cigeo dure depuis longtemps et cet amendement ne vient pas à la dernière minute puisqu’il a été repris du Sénat », explique celui qui justifie son introduction suite à la découverte de « perspectives financières de la filière nucléaire ».    Le projet devrait être financé par EDF, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Areva et les producteurs de déchets selon l’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Le coût devrait s’élever à 35,9 milliards d’euros au moins.  

La malbouffe tue l’agriculture aussi

La malbouffe tue l’agriculture aussi

 

Une émission remarquable sur France 3 lundi soir pour démonter  le système de la malbouffe et les conséquences également désastreuses pour les agriculteurs éleveurs. En gros les multinationales de l’agro alimentaire et la grande distribution ont imposé des normes de produits dangereux pour la santé , gonflé de produits chimiques et des prix dérisoires aux producteurs qui un à un quittent le métier. . ( tomates chimique, lait et poulet  aux OGM, poulet aux antibiotiques gonflé en 1 mois quand il en faudrait 3 !) ; bref de la merde, de la spéculation aussi pour les traders qui spéculent sur les denrée alimentaires et des paysans franaçis dépendants et misérables. Au fait Hollande avait promis de mettre fin à la spéculation sur les denrées alimentaires , depuis il a oublié !  Pas étonnant que le monde agricole batte vraiment la campagne et ne soit pas dans son assiette. Comme on ne peut pas imaginer que le monde politique ait sciemment précipité le monde rural dans le désespoir, force est de constater que les meilleures intentions du monde au départ, peuvent provoquer un désastre absolu à l’arrivée. La preuve ce soir sur France 3 avec « Que mangeons-nous vraiment? », une enquête à conseiller même aux célibataires de L’Amour est dans le pré en face sur M6. Histoire de leur « fournir » un bon résumé de l’évolution-dévaluation de leur secteur en 60 ans. On retient en vrac la décision d’Edgard Pisani de lancer en 65 la Bretagne dans « le tout export » de cochons et volailles ou la décision des paysans français de « se mettre au tout soja » après avoir été inondés de films de propagande américains vantant les qualités miraculeuses de cette légumineuse sans voir et savoir que l’Amérique cherchait un second marché pour écouler ses excédents et « asservir » littéralement nos exploitants. Quelle tristesse de voir ce soir sur France 3 un éleveur attachant devenir la nounou de 56.000 poussins livrés pour être engraissés en batterie et en 31 jours top-chrono jusqu’à ce qu’ils atteignent 1,4 kg pile poils (pardon, pile plumes), poids exigé par des pays arabes qui préfèrent pourtant aujourd’hui les volailles brésiliennes ou polonaises, d’où une faille et des faillites. Eté que dire des industriels du lait qui, fixant eux-mêmes les prix, veulent tout de même « payer encore moins ». Exemple avec les (quelques) inflammations de tétines de vache, inoffensives pour l’homme mais pratiques pour l’industrie laitière, qui inflige par principe des pénalités lui rapportant dit-on 140.000.000 d’euros par an. Ben voyons ! Ya-t-il des raisons d’espérer pour le monde agricole et donc pour le consommateur ? Oui, au nom du principe selon lequel il vaut mieux mourir debout, des éleveurs et des producteurs de fruits et légumes ont fait le pari de la qualité et du « grand air ». Aucun ne le regrette. Toujours endettés mais plus heureux et moins dépressifs.

 

FIFA-Foot-fric : la France aussi concernée

FIFA-Foot-fric : la France aussi concernée

 

 

ça marche comme ça dans le foot : » je te tiens, tu me tiens par la barbichette ». Ce qui explique par exemple que le président de la fédération française ait voté pour Blatter. Car la France de manière indirecte a bénéficié de l’argent de la FIFA. Le secrétaire générale de la fédération irlandaise de football a déclaré ce jeudi que la Fifa avait versé à l’Irlande cinq millions de dollars pour la dissuader d’engager des poursuites après la qualification de la France pour le Mondial 2010 grâce à un but entaché d’une main de Thierry Henry.  A l’époque, elle avait fait couler beaucoup d’encre. Cinq ans et demi après, la « main » de Thierry Henry refait parler d’elle. Le secrétaire général de la fédération irlandaise de football, John Delaney, a déclaré ce jeudi que la Fifa avait versé à l’Irlande cinq millions de dollars pour la dissuader d’entamer des poursuites après la qualification litigieuse de l’équipe de France pour le Mondial 2010, aux dépends de l’Irlande.  John Delaney s’est exprimé ce jeudi à la radio irlandaise, sur la station RTE 1 : « Nous avions trouvé un accord. C’était jeudi et le lundi suivant tout était signé. C’était un paiement à notre Fédération pour que nous ne portions pas l’affaire devant la justice« . Ces déclarations de John Delaney interviennent deux jours seulement après la démission de Sepp Blatter de la présidence de la Fifa et alors que l’instance internationale du football est secouée par un scandale de corruption. Le 18 novembre 2009, lors du match retour des barrages de qualification pour la Coupe du monde en Afrique du Sud, la France est menée 1-0 et doit absolument égaliser pour se qualifier. A quelques minutes de la fin des prolongations, Thierry Henry contrôle le ballon de la main gauche, avant de le passer à William Gallas, l’auteur du but égalisateur, qui envoie les Bleus en Afrique du Sud. Au match aller, la France s’était imposée 1-0 en Irlande. 

Grèce : le FMI joue aussi à se faire peur

Grèce  : le Fmi joue aussi à se faire peur

 

 

Comme le ministre allemand des finances surtout, comme la commission européenne, Lagarde du FMI mette son grain de sel pour faire peur à-propos de la Grèce. Pas forcément très intelligent au moment où les marchés sont un peu dubitatifs non seulement sur les éventuelles conséquences d’une sortie de la Grèce mais plus fondamentalement sur la croissance internationale et ses conséquences. Pourtant dans la coulisse un projet d’accord est en cours. En fait il s’agit de  faire pression sur la Grèce pour obtenir d’elle encore davantage d’austérité . Une sortie de la Grèce serait sans doute catastrophique pour la Grèce bien sûr mais pour tout le système monétaire européen. De ce point de vue les différents responsables seraient bien avisés de se montrer un peu plus discrets  mais plus travailleurs  pour conclure cet accord avec la Grèce. Sinon il faudra dire adieu au 350 milliards de dettes de la Grèce, adieu sans doute aussi à la timide reprise en Europe, une reprise qui va même être très hésitante au second trimestre. En fait Lagarde, comme elle le faisait lorsqu’elle était ministre des finances en France,  ne sort que des banalités ( mais c’est pour cela qu’elle est autant appréciée !). mais parfois souvent  le silence est plus utile. Surtout quand en creux on laisse se entendre que le système euro pourrait être menacé. Selon la directrice du FMI un « Grexit » ne signifie pas la fin de l’euro. Christine Lagarde estime toutefois que la Grèce et ses créanciers peuvent encore parvenir à un accord, mais pas sur le court terme.  Une déclaration qui devrait provoquer de nombreux remous .La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde estime que « la sortie de la Grèce (de la zone euro, ndlr) est une possibilité », rapporte le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, jeudi 28 mai. Une telle mesure ne serait « pas une promenade de santé » mais un « Grexit » ne signifierait « probablement pas » la fin de l’euro, a-t-elle ajouté. La directrice a ce tempéré ses propos par des déclarations supplémentaires publiées dans la soirée par le FMI pour « clarifier et remettre dans le contexte » cette interview. C’est quelque chose « auquel j’espère les Européens ne seront pas confrontés parce qu’ils trouveront, espérons-le, un moyen de se mettre d’accord sur l’avenir de la Grèce dans la zone euro ».

Areva : Engie veut aussi sa part !

Areva : Engie veut aussi sa part !

 

Engie ( ancien DGF Suez)  veut aussi sa part de la dépouille d’Areva notamment dans les services d’entretien nucléaire. Il serait temps que le gouvernement précise enfin sa position car ces tergiversations et ces propositions ne renforcent  pas le crédit de la France auprès des clients internationaux. Il est clair en tout cas qu’ il n’y pas place en France pour 3 sociétés impliquées dans le nucléaire surtout quand les stratégies sont différentes voire s’opposent ( affaire des super générateurs qui a opposé Areva et EDF).  Le groupe Engie (anciennement GDF Suez) pourrait prendre une participation dans Areva pour créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire, a déclaré samedi le PDG d’Engie. Gérard Mestrallet a rappelé sur Europe 1 que les deux groupes étaient déjà partenaires, Engie possédant notamment sept centrales nucléaires en Belgique. « Il y a une partie des activités d’Areva, notamment dans le domaine des services de maintenance nucléaire à l’international, qui feraient un beau rapprochement avec les nôtres et ceci pourrait peut-être se faire », a-t-il dit. « Cela pourrait être une prise de participation mais nous souhaitons qu’Areva reste impliqué dans ces activités-là », a-t-il ajouté. « Nous pourrions les combiner avec les nôtres et avoir un beau projet de développement international, créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire. » Ces déclarations interviennent alors qu’EDF a officialisé mardi son intention de racheter l’activité réacteurs nucléaires d’Areva, tout en estimant que ce projet ne pourrait se concrétiser qu’à un prix « de marché » et assorti de garanties liées aux passifs de son fournisseur. Gérard Mestrallet avait déjà évoqué dans le Financial Times de vendredi un rapprochement Engie-Areva sous forme de joint-venture mais sans procéder à un véritable rachat d’actifs du groupe nucléaire français en difficultés.

 

« Sarkozy : d’immenses qualités mais aussi d’immenses défauts » ( Juppé)

« Sarkozy : d’immenses qualités mais aussi  d’immenses défauts » ( Juppé)

Juppé pose toujours ses conditions pour accepter le verdict des primaires de l’UMP et il n’exclut toujours pas de se présenter s’il lui parait que ces élections ont été bidonnées. Alain Juppé a estimé dimanche être un « concurrent sérieux » et craint par Nicolas Sarkozy pour l’investiture de l’UMP en vue de l’élection présidentielle de 2017. Dans le cadre d’une émission-portrait qui lui était consacrée sur France 2, le maire de Bordeaux a redit sa détermination à aller jusqu’au bout de la procédure de désignation du candidat de la droite et son espoir de l’emporter sur Nicolas Sarkozy. « C’est une personnalité qui ne laisse pas indifférent (…) avec son énergie, sa volonté de puissance », a-t-il dit.   »Je crois qu’il a vis-à-vis de moi aussi des sentiments mêlés d’amitié et, peut-être, un peu de crainte, parce qu’il pense que je suis un concurrent potentiel sérieux. Il a raison d’ailleurs », a ajouté l’ancien Premier ministre. Il a estimé que Nicolas Sarkozy avait « d’immenses qualités et d’immenses défauts », comme lui. « Ce qui va compter, c’est projet contre projet et, c’est vrai aussi, personnalité contre personnalité », a-t-il fait valoir. Il a réaffirmé que cela dépendrait aussi de l’organisation d’une primaire qu’il souhaite la plus large possible. Dans Le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy, qui juge l’alternance politique en marche, trois ans après avoir été battu par le socialiste François Hollande, promet une primaire élargie au moins à l’UDI centriste. Alain Juppé a fixé pour sa part à trois millions d’électeurs le seuil satisfaisant — un chiffre atteint, a-t-il rappelé, par les primaires du PS pour la présidentielle de 2012.  Si cette « condition sine qua non » est respectée, il assure qu’il respectera le verdict de telles primaires à droite. « S’il y a 500.000 électeurs, je pense qu’elles n’auront pas de signification véritable parce que c’est le remake (…) de l’élection à la présidence de l’UMP », a expliqué le maire de Bordeaux. « Et ce n’est pas ça qui permet de choisir le champion de l’ensemble de la droite et du centre. » Prié de dire s’il ferait confiance à Nicolas Sarkozy pour redresser la France, il a répondu, non sans ambiguïté : « Je lui ai fait confiance en 2007. » Il a dit vouloir pour sa part relancer la croissance en allégeant les contraintes des entreprises, reconstruire un secteur public « efficace » et un « Etat fort dans ses fonctions régaliennes », rebâtir le système éducatif et réconcilier les Français avec l’Europe. Autant d’objectifs qu’il entend traduire en une dizaine de propositions de réformes « très claires ».  Il a également réitéré sa volonté de tendre la main au centre gauche : « Aujourd’hui, entre un social-démocrate européen (…) et beaucoup de mes amis de l’UMP, il y a la possibilité, peut-être, d’envisager un jour de faire des réformes ensemble pour sortir ce pays du marasme (…) Ça ne peut se faire que sur un projet et je crois que ce sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle. »

 

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