- Tresses et boucles d’oreilles autorisées dans l’armée américaine et pourquoi pas aussi le tutu ?
- De toute évidence il y a dans nombre de professions y compris régaliennes des évolutions de mentalités et de comportements dans les pays occidentaux. Ainsi par exemple dans la rigoureuse armée américaine, on autorise désormais des fantaisies d’accoutrement comme par exemple boucles d’oreilles, cheveux tressés ou queue de cheval.
- Un phénomène sociétal qui affecte à peu près toutes les armées occidentales qui entretiennent avec la défense des rapports assez nouveaux et parfois ésotériques. En France d’ailleurs pour ne pas déplaire à la jeunesse, on a purement et simplement supprimer le service militaire obligatoire qui faisait un peu la spécificité démocratique et républicaine du pays.
- On voit mal la relation qui peut exister entre le respect nécessaire des minorités et le laxisme dans des fonctions régaliennes fondamentales qui n’autorisent pourtant pas p la moindre fantaisie. À quand aussi l’autorisation du tutu ?
- Les autorités américaines indiquent cependant que boucles d’oreilles sont autorisées mais qu’elles doivent rester discrètes. Elles restent interdites sur les théâtres d’intervention. Le rouge à lèvres est lui aussi autorisé, mais dans des teintes neutres, de même que le vernis à ongles qui est désormais autorisé aux hommes travaillant dans des environnements où leurs mains sont en contact fréquent avec des produits chimiques agressifs. Le vernis de couleur «extrême» (bleu, noir, violet ou fluorescent) reste interdit. Comme la France suit à peu près toutes les modes américaines avec retard, il sera toujours temps de commander des tutus et du rouge à lèvres pour les forces armées françaises !
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2022 : Plate-forme collaborative aussi au rassemblement national
En mal existentiel compte tenu notamment de la mise entre parenthèses du débat politique par le virus, les organisations politiques tentent d’innover et essayent d’associer les citoyens à la définition de leur programme. Ainsi on voit se multiplier les plates-formes collaborative. À gauche, c’est un peu une habitude même si ensuite le programme est surtout l’action n’a plus grand-chose à voir avec les espérances formulées par la base.
Chez les écolos, c’est la grande mode, tout est participatif. On prend d’ailleurs tout en compte pour aboutir àcà une sorte d’auberge espagnole qui n’a rien à voir avec un programme politique. Maintenant, c’est le rassemblement national qui se rallie à la plate-forme collaborative. Un site vient d’ailleurs d’être créé dans ce but mais avec toutefois des limites quant à l’utilisation et à la validation des propositions.
«Quand il nous apparaîtra que des idées proposées méritent d’être creusées, nous irons les extraire de ce site pour les étudier, pour voir leur faisabilité et, éventuellement, pour les intégrer dans mon projet présidentiel», promet Marine Le Pen, avant de poser comme limite que les contributions «correspondent, bien évidemment, à ce que pense le mouvement».
Un filtre à bien des sorties contre la politique sanitaire du gouvernement, par exemple, que Marine Le Pen s’emploie à ne critiquer que mezza voced ans un souci de crédibilité. «On ne sort pas des situations troublées avec des constats vains, des indignations sans lendemain ou des jérémiades improductives, a-t-elle lâché. On en sort, je le crois, par des solutions politiques.»
Débâcle Trump: Le secrétaire à la Santé, démissionne aussi
Officiellement le secrétaire d’État à la santé à démissionné du gouvernement TRUMP en raison des événements antidémocratiques du Capitole. Un motif qui s’ajoute à la situation catastrophique en matière sanitaire totalement hors contrôle.
Les Etats-Unis ont enregistré jeudi plus de 230 000 nouvelles contaminations et 4 069 morts. Dans l’espoir d’enrayer les contagions, les autorités fédérales ont décidé que tous les voyageurs souhaitant se rendre aux Etats-Unis par avion devront désormais présenter, à partir du 26 janvier, un test négatif au Covid-19 afin d’être autorisés à voyager, ont annoncé mardi les autorités sanitaires américaines. Ce test devra être réalisé dans les trois jours précédant le départ pour les Etats-Unis. Les compagnies aériennes seront chargées de vérifier qu’un test a bien été réalisé avant l’embarquement.
Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie vient de dépasser 2 millions de victimes
Le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, a démissionné, invoquant l’attaque de la semaine dernière contre le Capitole, a rapporté CNN vendredi.
Plan de relance Biden : soutien mais aussi interrogations sur le coût et l’inflation
Beaucoup à Wall Street se félicitent de ce plan de relance mais certains s’inquiètent déjà de son coût et de ses conséquences sur l’inflation sitôt que l’économie reprendra.
«À l’heure actuelle, les marchés célèbrent le stimulus supplémentaire et le considèrent comme un pont plus solide vers une économie entièrement rouverte», a déclaré Jeff Buchbinder, stratège en actions pour LPL Financial.
«De l’autre côté, il y a la possibilité que les marchés devront payer pour cela sous la forme de taux d’intérêt nettement plus élevés ou de hausses d’impôts qui pourraient plafonner les évaluations des actions», a-t-il déclaré.
Les valorisations boursières inquiètent déjà certains investisseurs, qui craignent que les bénéfices devront être exceptionnellement solides dans l’année à venir pour justifier les multiples élevés. Le S&P 500 se négocie à 22,3 fois les estimations de bénéfices prévisionnels, près de son sommet historique de 24,4 depuis mars 2000, selon FactSet.
Le S&P 500 a chuté de près de 0,4% jeudi et est en hausse d’environ 1,1% depuis début janvier. Le rallye de l’année a été mené en grande partie par les valeurs cycliques qui bénéficient d’un plan de relance, y compris les banques, qui sont en hausse de plus de 10% depuis le début de l’année.
Pendant ce temps, les lauréats de l’année dernière, comme le secteur de la technologie, ont baissé de près de 1% au cours de la même période. La hausse des rendements menace de peser sur les entreprises dont les flux de trésorerie sont de plus longue durée tels que les actions technologiques et de croissance.
Le plan de Biden pour stimuler l’économie grâce à un plan de sauvetage intervient à un moment où une flambée des cas de coronavirus oblige les entreprises et les investisseurs à réduire leurs estimations de la fin de la pandémie.
Les demandes de chômage initiales ont atteint 965 000 la semaine dernière, a déclaré jeudi le ministère du Travail, leur plus haut niveau depuis août et bien au-dessus des 795 000 anticipés par les économistes interrogés par Reuters. Dans l’ensemble, les pertes d’emplois en décembre ont diminué pour la première fois en huit mois.
La hausse des rendements obligataires, quant à elle, fait craindre une inflation imminente une fois que l’économie commencera à se redresser. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a déclaré dans un discours jeudi qu’il ne s’attendait pas à ce que la banque centrale commence à réduire ses achats mensuels d’obligations «trop tôt».
« Ce n’est pas le moment de parler de sortie », a-t-il déclaré.
a été plus lent que prévu à peu près partout», a-t-il déclaré.
Esty Dwek, responsable de la stratégie de marché mondial chez Natixis Investment Managers, a déclaré qu’elle s’attend à ce que le marché boursier trébuche plus tard cette année alors que les investisseurs commencent à évaluer la possibilité d’une hausse des taux d’imposition des sociétés et des particuliers que la nouvelle administration pourrait imposer.
«Il y a une nécessité aujourd’hui qui l’emporte sur la préoccupation à long terme», a-t-elle déclaré. «Il y a un souci d’inflation à venir, mais je ne vois pas cela se produire bientôt.»
Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer secrétaire général de son parti
Tandis que le pays meurt à petit feu sous l’effet de la famine mais aussi d’un virus complètement incontrôlé, le dictateur Kim Jong qui préside aux destinées funestes de la Corée du Nord a ajouté une médaille plus sur son costume de pantin avec le titre de secrétaire général du parti, reprenant le titre de son défunt père dans un geste largement symbolique visant à consolider davantage son pouvoir.
Le congrès a «pleinement approuvé» une proposition de promotion de Kim à ce poste, a déclaré KCNA, l’appelant «chef de la révolution et centre d’orientation et d’unité».
Kim a exercé un pouvoir presque absolu dans la Corée du Nord gouvernée dynastiquement depuis sa prise de fonction après la mort de son père Kim Jong Il en 2011. En 2012, le parti a nommé Kim Jong Il «secrétaire général éternel» et Kim Jong Un «premier secrétaire» à une conférence.
«La prise de contrôle de Kim a montré sa confiance dans le fait qu’il a maintenant officiellement rejoint les rangs de son père et de son grand-père», a déclaré Yang Moo-jin, professeur à l’Université d’études nord-coréennes de Séoul.
«Cela indique également son intention stratégique de centraliser le système de parti autour de lui et de renforcer son règne unique. De toute façon dans ce pays, l’opposition constitue une posture très dangereuse. Le risque est tout simplement de se faire assassiner.
BCE : l’argent magique aussi pour l’environnement ?
Un papier du Monde suggère que la BCE pourrait aussi utiliser l’argent magique pour traiter la problématique environnementale
Analyse.
Le temps d’une pandémie, l’arbre à argent magique est apparu. Depuis le déferlement du Covid-19 en Europe, la Banque centrale européenne (BCE) a débloqué une enveloppe de 2 500 milliards d’euros, à dépenser sur deux ans jusqu’en mars 2022. Cet argent, créé ex nihilo, a permis aux Etats de s’endetter à taux d’intérêt nul, voire négatif, payant ainsi indirectement le chômage partiel et les plans de soutien sectoriels. Ces mesures, inimaginables il y a un an, sont devenues possibles face à l’urgence.
Et si le même tour de passe-passe monétaire pouvait s’appliquer au changement climatique ? Après tout, l’urgence est tout aussi réelle. Dans une récente note pour l’Institut Veblen, l’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran appelle de ses vœux une telle « monétisation des dépenses publiques nécessaires à la transition écologique », en permettant à la BCE de les financer « sans contrepartie ».
Elle reconnaît immédiatement qu’une telle option est interdite en l’état actuel des traités européens, qui bannissent le « financement monétaire ». De toute façon, à l’heure actuelle, peu d’économistes soutiennent une telle approche radicale. Mais, en attendant ce mouvement « vert vif », Mme Couppey-Soubeyran propose une série de mesures « vert clair », qui mettraient la BCE à contribution dans la lutte contre le changement climatique.
Or, sur ces points, les lignes sont en train de bouger au sein de l’institution de Francfort. Christine Lagarde, sa présidente, pousse pour faire du changement climatique un vrai critère d’action de son institution. « Face à ce qui est le risque majeur du XXIe siècle, tout le monde doit se mobiliser », déclarait-elle au Monde en octobre.
Mme Lagarde mène actuellement une grande revue stratégique de la BCE, dont les conclusions seront rendues à l’automne. Au sein des instances dirigeantes, des discussions sur la question climatique sont prévues au premier trimestre.
« Légitimité démocratique »
Que peut faire la BCE ? Depuis la crise de la zone euro, l’institution est devenue la clé de voûte de l’économie. Pour faire baisser les taux d’intérêt, elle achète par milliers de milliards d’euros des dettes sur les marchés financiers. Dans leur immense majorité, il s’agit de dettes publiques des Etats européens.
Reste cependant à savoir si la machine à billets pourra tenir longtemps avant une déstabilisation par l’inflation voire un séisme du système financier (NDLR)
Les malades du Coronavirus doivent aussi être vaccinés
La vaccination est également nécessaire pour les malades du Coronavirus car il est possible que les anticorps du malade soient insuffisants pour empêcher la transmission. On ne sait pas si on développe suffisamment d’anticorps ni combien de temps ces anticorps nous protègent. Cela varie selon les personnes. Donc la Haute autorité de santé autorise la vaccination pour les personnes qui sont déjà tombées malades, même si elle le juge cette démarche « facultative » car il faut rappeler que pour l’instant les cas de ré-infections au Covid-19 sont très rares.
Le nouveau virus détecté aussi en France
Après l’Allemagne, c’est la France qui détecte le virus mutant qui se développe très largement en Grande Bretagne mais aussi en Afrique du Sud. La Direction générale de la Santé fait savoir ce soir qu’une première contamination au variant du virus actuellement très présent dans le sud-est de l’Angleterre (nommé « VOC 202012/01″) a été détecté ce vendredi 25 décembre à Tours.
La DGS précise qu’il s’agit d’un homme de nationalité française résidant outre-Manche. « Arrivé de Londres le 19 décembre, il a été pris en charge au CHU le 21 et détecté positif », indique le communiqué. « La personne, asymptomatique pour la Covid-19, est actuellement isolée à son domicile et se porte bien. » Cette souche étant bien « 50% à 74% » plus contagieuse, selon les résultats d’une étude publiée jeudi, les autorités sanitaires assurent que le traçage des éventuels cas-contacts est en cours pour procéder à « leur mise en isolement strict ».
Automobile : Les hybrides rechargeables aussi polluants que les véhicules classiques
Sur les 22 véhicules “ayant déjà circulé et représentatifs des modèles vendus en France” qui ont été testés par l’institut spécialisé Ifpen, , il apparaît que les hybrides essence-électriques non rechargeables offrent une réduction de 12% des émissions de CO2 – notable surtout en ville – tandis que pour les hybrides rechargeables, les émissions de CO2 varient beaucoup selon l’état de charge de la batterie.
D’après l’Ifpen, les émissions sont très faibles lorsque le véhicule est rechargé quotidiennement et les distances parcourues inférieures à 50 km par jour, mais rejoignent sinon celles d’un véhicule thermique classique.
L’organisation environnementale Transport & Environnement a alerté fin novembre sur des taux d’émission supérieurs aux annonces officielles pour les hybrides rechargeables, alors que ces voitures sont au coeur de la stratégie d’électrification des constructeurs européens.
États-Unis TRUMP : le départ aussi de la directrice de la communication
Aux États-Unis, les départs de proches du président s’amplifient. Signe que le vent a tourné, Alyssa Farah, directrice de la communication de la Maison Blanche, a annoncé jeudi 3 décembre sa démission, dans ce qui s’apparente à une reconnaissance tacite de la défaite de Donald Trump. «Après trois années et demie incroyables, je vais quitter la Maison Blanche pour me consacrer à d’autres projets». Depuis l’élection présidentielle elle s’était montrée particulièrement discrète envers ceux qui pensent et proclament que l’élection a été truquée. Dans le camp républicain, Trump additionne les défections .
Pollution air Europe : des améliorations mais aussi des disparités
Des améliorations mais aussi des disparités géographiques. La pollution de l’air en Europe, selon l’AEE, qui estime que l’exposition aux particules fines a causé environ 417.000 décès prématurés dans 41 pays européens en 2018, dont 379.000 dans l’Union européenne (UE) à 28.
L’agence note cependant une amélioration de la qualité de l’air au cours des 10 dernières années, le nombre de décès prématurés ayant baissé d’environ 54%.La plupart des citoyens de l’UE vivant en zone urbaine sont cependant exposés à certains polluants à des niveaux supérieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus strictes.
Selon l’OMS, quasiment trois quarts (74%) des habitants des villes de l’UE sont ainsi exposés à des niveaux de particules dépassant ses normes alors que ce taux tombe à 4% selon les normes de l’UE.
Le rapport souligne également les disparités en termes de qualité de l’air dans l’UE, six Etats membres (la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, la Pologne, la République tchèque et la Roumanie) ayant dépassé la valeur limite de l’Union pour les particules fines (PM2.5) en 2018. Seuls quatre pays en Europe (l’Estonie, la Finlande, l’Islande et l’Irlande) présentaient des concentrations en particules fines inférieures aux valeurs indicatives de l’OMS, selon ce rapport.
L’UE a déjà engagé des poursuites judiciaires contre 18 pays, dont la France, pour non-respect de leurs obligations en matière de protection des citoyens contre la mauvaise qualité de l’air.
Vaccins anti Covid-19 : des annonces mais aussi des incertitudes
On a déjà annoncé trois vaccins potentiels mais on va voir se succéder les déclarations de nombre de laboratoires candidat eux aussi à la vaccination contre le virus. Au total une quinzaine de laboratoires vont sortir un vaccin et de l’ordre de 200 sont à l’étude à des étapes différentes.
Si l’on en croit seulement les déclarations des laboratoires, la vaccination pourrait déjà commencer. Il se pose cependant un certain nombre de questions relatives d’abord à l’efficacité, à sa durabilité et à ses contre-indications. De ce point de vue, aucune étude scientifique n’a pu être réalisée pour évaluer encore les trois vaccins déjà cités (AstraZeneka, Pfizer et Moderna). Un travail scientifique d’évaluation qu’on espère sérieux est à entreprendre notamment dans le cadre de l’agence européenne du médicament. On espère qu’elle sera moins laxiste que vis-à-vis du remdesivir qu’elle a autorisé. Elle a même permis l’achat parlera d’un milliard de ce traitement condamné nettement par l’organisation mondiale de la santé !
Notons aussi que ce traitement était largement soutenu par nombre d’experts français qui parallèlement bien entendu condamnaient aussi la chloroquine du Pr Raoult. De ce point de vue, il serait sans doute prudent de ne pas systématiser les procédures accélérées d’autorisation dans les mesures il convient de disposer d’un recul nécessaire ( de l’ordre de six mois un an minimum) quant à l’efficacité et aux effets secondaires de la vaccination.
Le premier candidat attendu devrait être celui de l’alliance Pfizer/BioNTech qui vient de déposer une demande d’autorisation auprès des autorités de santé américaines FDA. La biotech Moderna devrait arriver juste derrière, puisqu’elle déposera sa demande d’autorisation FDA cette semaine. Ces deux premiers devraient être suivis rapidement par AstraZeneka et Janssen, la filiale vaccin de Johnson & Johnson. Derrière ce premier quator, l’Américain Novavax et la biotech allemande CureVac se rapprochent aussi de la ligne d’arrivée. Pour le Français Sanofi qui travaille sur deux candidats, le précieux cocktail devrait arriver en cours d’année 2021, peut-être à l’été. Rapidement après la FDA, l’agence européenne du médicament devrait délivrer ses autorisation en accéléré comme l’a affirmé la Présidente de la Commission Ursula von der Leyen. En fait, trois autres vaccins sont déjà utilisés : le Spoutnik V du centre de recherche russe Gamaleïa, et ceux des chinois Sinovac et surtout CanSino Biologics, autorisé au Pakistan, en Arabie Saoudite et au Mexique.
Qualité de l’air européenne : des améliorations mais aussi des disparités
Des améliorations mais aussi des disparités géographiques. La pollution de l’air en Europe, selon l’AEE, qui estime que l’exposition aux particules fines a causé environ 417.000 décès prématurés dans 41 pays européens en 2018, dont 379.000 dans l’Union européenne (UE) à 28.
L’agence note cependant une amélioration de la qualité de l’air au cours des 10 dernières années, le nombre de décès prématurés ayant baissé d’environ 54%.La plupart des citoyens de l’UE vivant en zone urbaine sont cependant exposés à certains polluants à des niveaux supérieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus strictes.
Selon l’OMS, quasiment trois quarts (74%) des habitants des villes de l’UE sont ainsi exposés à des niveaux de particules dépassant ses normes alors que ce taux tombe à 4% selon les normes de l’UE.
Le rapport souligne également les disparités en termes de qualité de l’air dans l’UE, six Etats membres (la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, la Pologne, la République tchèque et la Roumanie) ayant dépassé la valeur limite de l’Union pour les particules fines (PM2.5) en 2018. Seuls quatre pays en Europe (l’Estonie, la Finlande, l’Islande et l’Irlande) présentaient des concentrations en particules fines inférieures aux valeurs indicatives de l’OMS, selon ce rapport.
L’UE a déjà engagé des poursuites judiciaires contre 18 pays, dont la France, pour non-respect de leurs obligations en matière de protection des citoyens contre la mauvaise qualité de l’air.
Âge de la retraite : repoussé aussi en Chine !
Le socialisme a des limites mêmes en Chine. En fait, une sorte de régime totalitaire qui pratique le capitalisme d’État, s’assoit sur des libertés et n’a pas conservé grand chose des principes égalitaires du communisme. Alors que le nombre de millionnaires et de milliardaires ne cesse de croître, la situation est différente pour le bas peuple. Compte tenu de l’évolution démographique du pays qui se caractérise par un vieillissement de la population comme dans nombre de pays développés. Le parti communiste envisage en effet de repousser l’âge de la retraite.
En 2018, près de 250 millions des 1,4 milliard de Chinois étaient âgés de 60 ans ou plus. Cela représente 17,8% de la population et pourrait dépasser 33% d’ici 2053, selon les estimations d’un groupe de réflexion.
Les autorités vont « mettre en œuvre le report progressif de l’âge de départ à la retraite », a déclaré l’agence de presse officielle Xinhua ce mois-ci, citant les objectifs du gouvernement d’ici 2035.
Depuis plus de quarante ans, l’âge de la retraite en Chine est resté inchangé, à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes salariées de la fonction publique et entreprises d’État.
La Chine est confrontée à ce que les experts appellent une »bombe à retardement démographique », car la proportion de personnes âgées dans la population augmente alors que sa main-d’œuvre diminue, en partie en raison de la politique de l’enfant unique mise en place en 1979 et abandonnée en 2016.
Finalement un phénomène que connaissent les pays développés à la démographie vieillissante. Un phénomène aussi mondial. Entre 2000 et 2050, la proportion de la population mondiale de plus de 60 ans doublera pour passer d’environ 11% à 22%. Le nombre absolu de personnes âgées de 60 ans et plus devrait augmenter pour passer de 605 millions à deux milliards au cours de la même période.
En France en 20 50, un Français sur trois aura plus de 60 ans.
Le G20 toujours aussi vain !
Il ne fallait pas vivement s’attendre à des décisions spectaculaires même à l’esquisse d’orientations un peu significatives. Il faut rappeler que le G20 n’a aucun fondement juridique, il n’a aucun pouvoir. C’est simplement un cercle de rencontre des 20 plus grandes puissances. Cette fois, il était organisé par visioconférence en Arabie Saoudite. Évidemment, le problème du terrorisme n’y a pas été traité ! Pas davantage que les problèmes de laïcité d’égalité des droits. Normal ,l’Arabie Saoudite est une dictature qui vient tout juste d’accorder aux femmes le droite de conduire une voiture !
Du coup, l’Arabie Saoudite avait proposé un ordre du jour susceptible de ne contrarier personne. On y a traité du Coronavirus et de la manière de rendre accessible le futur vaccin. “Même si nous sommes optimistes sur les progrès réalisés dans la mise au point de vaccins, de médicaments et d’outils de diagnostic du Covid-19, nous devons travailler pour créer les conditions d’un accès abordable et équitable à ces outils pour tous les peuples”, a-t-il été déclaré à l’ouverture du G20
“Le thème principal sera d’intensifier la coopération mondiale pour faire face à la pandémie”, a déclaré un haut responsable du G20 participant aux préparatifs du sommet de deux jours, sous présidence saoudienne.
L’Union européenne va également proposer un traité sur les pandémies futures. “Un traité international nous aiderait à réagir plus rapidement et de manière plus coordonnée”, dira dimanche le président du Conseil européen, Charles Michel.
Le second sujet abordé de façon encore plus allusive est celui de la dette des pays en développement. Les Européens proposent l’allègement de la dette des pays africains mais la question ne sera vraiment à l’ordre du jour que l’an prochaine sous la présidence italienne du G20. D’ici là ,certains pays africains pourraient en s’enfoncer dans la crise comme en Afrique du Sud par exemple ou la crise sanitaire le dispute avec la crise économique et financière (par exemple 30 % de chômeurs).
Les membres européens du G20 évoqueront également à donner un nouvel élan à la réforme de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), en espérant tirer parti du prochain changement d’administration aux États-Unis.
Dans son allocution, le roi Salman a souligné que le commerce serait un facteur essentiel de la reprise économique. “Nous avons adopté l’initiative de Ryad sur l’avenir de l’OMC, a-t-il dit, avec l’objectif de rendre le système de commerce multilatéral plus à même de faire face à tout défi présent ou futur.”
Enfin, le G20 a évoqué la question du climat
“Nous attendons un nouvel élan de la part de la nouvelle administration américaine sur cette question, après la déclaration du président-élu selon laquelle les États-Unis adhéreront à nouveau à l’accord de Paris”, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. En faite le G20 a surtout exprimé une espérance mais évidemment n’a rien décidé.
Conformément aux directives de Donald Trump, les Etats-Unis, parmi les principaux pays émetteur de gaz à effet de serre (GES) avec la Chine, sont formellement sortis le 4 novembre dernier de l’accord de Paris sur le climat conclu en 2015 à l’issue de la COP-21, devenant ainsi le seul pays parmi les 197 signataires à s’en être retiré.
Mais Joe Biden a promis des mesures radicales pour rendre l’économie américaine neutre en carbone d’ici 2050 et prévoit notamment de réintégrer le cadre de cet accord.
Pour financer la lutte contre le réchauffement climatique, l’Union européenne insistera pour que le G20 adopte des normes mondiales communes sur ce qui constituera un investissement “vert”.