Archive pour le Tag 'aussi'

Attal législatives: Aussi surtout un programme de dépenses sociales

Attal législatives: Aussi surtout  un programme de dépenses sociales

 

Les programmes des principales grandes formations concurrentes et prétendantes au pouvoir à l’occasion des législatives ont ceci en commun qu’elles sont surtout centrés sur des dépenses sociales. Certes cela correspond souvent  à des demandes légitimes. Le seul problème c’est qu’elles ne sont pas financées et qu’elles se traduiront par un endettement supplémentaire qui pourrait d’ailleurs conduire à une crise financière. Gabriel Attal a promis samedi 15 juin plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat en cas de victoire du camp présidentiel aux élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet, où l’extrême droite est donnée favorite.

 

Le programme Attal est aussi comme les autres programmes en forme auberge espagnole et dégage un parfum de précipitation: 

Il confirme une baisse des factures d’électricité de 15% « dès l’hiver prochain », ce qui représentera pour chaque Français, « 200 euros de moins » sur leur facture, « grâce à la réforme du marché européen de l’électricité que nous avons obtenue ».

Le chef du gouvernement envisage aussi « des achats groupés » de fournitures scolaires pour en baisser le prix jusqu’à 15%.

Les supermarchés pourront ainsi proposer des « packs » de fournitures dont les prix baissés seront issus de négociations entre l’Etat et des fournisseurs. »

Gabriel Attal propose aussi de travailler à la mise en place d’une complémentaire santé « publique » à 1 euro par jour pour ceux qui ne sont pas couverts par une mutuelle.

Face à la hausse des prix des contrats des complémentaires santé, certains dirigeants de mutuelles et experts évoquent l’idée de contrats moins complets et moins coûteux.

Le Premier ministre promet également d’exonérer de frais de notaire, jusqu’à 250.000 euros, les primo-accédants à la propriété de la classe moyenne.

« Pour les Français de classes moyennes qui souhaitent accéder pour la première fois à la propriété, nous exonérerons les frais de notaires en cas d’achat d’un logement jusqu’à 250.000 euros », détaille-t-il.

Les « frais de notaire » comportent à la fois les émoluments des notaires mais aussi un impôt, les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), qui finance les collectivités.

Gabriel Attal envisage aussi d’augmenter le montant de la prime dite « Macron », versée par les entreprises à leurs salariés jusqu’à 10.000 euros, au lieu de 6.000 actuellement, « sans charge ni impôt ».

« Pour continuer à rémunérer le travail, nous permettrons aux entreprises d’augmenter jusqu’à 10.000 euros par an, sans charge ni impôt, le montant de la prime de pouvoir d’achat qu’elles ont versé l’an passé à 6 millions de salariés », affirme le Premier ministre.

La prime de partage de la valeur (PPV) remplace depuis juillet 2022 la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat mise en place en 2019, appelée « prime Macron ».

Mais cette nouvelle prime n’a plus la cote depuis la fin sa défiscalisation. Les versements de cette PPV par les entreprises ont diminué de plus de moitié au premier trimestre 2024, par rapport à la même période de l’an passé, après la fin de sa défiscalisation, selon l’Insee.

Gabriel Attal souhaite une taxe sur les rachats d’actions qui financera un « fonds de rénovation énergétique » pour les classes « moyennes et populaires ».

Ce fonds permettra de rénover 300.000 logements supplémentaires d’ici 2027.

 

Environnement et JO : la Seine toujours aussi polluée !

Environnement et  JO : la Seine toujours aussi polluée !

En dépit des pronostics et des promesses, la qualité de l’eau de la Seine ne permet pas de s’y baigner. 

 

L’équipe de France de nage en eau libre ne pourra donc pas s’entraîner lundi prochain, le 10 juin, dans la Seine à cause de la mauvaise qualité de l’eau, a appris ce jeudi la direction des Sports de Radio France. Les contrôles désormais quotidiens depuis le 1er juin sur huit points en amont du site olympique montrent en effet une dégradation de la qualité des eaux de la Seine. En cause : les abondantes pluies du mois de mai. De plus, le débit est jugé trop important pour permettre un entraînement.

En août dernier déjà, l’épreuve test de natation en eau libre à Paris avait été annulée à la dernière minute à cause d’une qualité de l’eau en dessous des normes acceptables.

Les responsables de l’équipe de France sont désormais à la recherche d’une nouvelle date mais sans garantie si aucune amélioration n’est constatée.

La question désormais est de savoir si les relevés sanitaires seront suffisamment bons pour que les athlètes puissent nager dans la Seine pour les épreuves d’eau libre et de triathlon durant les Jeux olympiques de Paris.

Hidalgo avait pourtant promis de s’y baigner…… comme Chirac en son temps ! !

JO : la Seine toujours aussi polluée !

JO : la Seine toujours aussi polluée !

En dépit des pronostics et des promesses, la qualité de l’eau de la Seine ne permet pas de s’y baigner. 

 

L’équipe de France de nage en eau libre ne pourra donc pas s’entraîner lundi prochain, le 10 juin, dans la Seine à cause de la mauvaise qualité de l’eau, a appris ce jeudi la direction des Sports de Radio France. Les contrôles désormais quotidiens depuis le 1er juin sur huit points en amont du site olympique montrent en effet une dégradation de la qualité des eaux de la Seine. En cause : les abondantes pluies du mois de mai. De plus, le débit est jugé trop important pour permettre un entraînement.

En août dernier déjà, l’épreuve test de natation en eau libre à Paris avait été annulée à la dernière minute à cause d’une qualité de l’eau en dessous des normes acceptables.

Les responsables de l’équipe de France sont désormais à la recherche d’une nouvelle date mais sans garantie si aucune amélioration n’est constatée.

La question désormais est de savoir si les relevés sanitaires seront suffisamment bons pour que les athlètes puissent nager dans la Seine pour les épreuves d’eau libre et de triathlon durant les Jeux olympiques de Paris.

Hidalgo avait pourtant promis de s’y baigner…… comme Chirac en son temps ! !

Le prix du cuivre s’envole aussi

Le prix du cuivre s’envole aussi

 

Actuellement, le prix du cuivre au kilo oscille entre 7 euros/kg et 9 euros/kg sur le marché international. Mais en règle générale, la valeur de la ferraille est moins élevée que celle de la matière première.

D’une part, cette différence de prix s’explique par le défaut de pureté des métaux recyclés. Pendant leur fabrication, ils subissent parfois des ajouts afin d’aboutir au produit souhaité. D’autre part, les ferrailleurs doivent réaliser du profit en revendant la ferraille. Pour cela, ils la rachètent à un prix inférieur à celui du marché international.

En ce moment, le prix de rachat du cuivre dénudé chez un ferrailleur est de 6,30 €/kg en moyenne. Sa valeur peut sensiblement augmenter ou diminuer selon l’acheteur

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime qu’il faudra construire ou remplacer plus de 80 millions de kilomètres de lignes électriques dans le monde entre 2022 et 2040. Soit 2000 fois le tour de la planète, moyennant 183 milliards de dollars d’investissements. BloombergNEF a placé la barre encore plus haut, estimant que 152 millions de kilomètres de réseau électrique doivent être construits dans le monde pour atteindre la neutralité carbone en 2050, mobilisant 427 millions de tonnes de cuivre. C’est huit fois la demande du même métal attendue pour la construction des turbines des éoliennes, pour les panneaux solaires et le stockage par batteries. En France, les besoins sont estimés par le gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE)…

 

Avec à la voiture électrique, transformer aussi la mobilité

Avec  à la voiture électrique, transformer aussi la mobilité

 

Laurent Perron et Jacques Portalier, spécialistes de l’industrie automobile, décrivent dans une tribune au « Monde » les conditions du succès d’un passage à la mobilité électrique.

 

Avec 15 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2) de la France (11 % pour l’Europe), l’usage de la voiture est au cœur de l’objectif de décarbonation de nos sociétés. Même si la fabrication d’une voiture électrique (VE) émet de 1,5 à 2 fois plus de CO2 que son équivalent essence ou diesel, elle émettra en Europe de deux à quatre fois moins de CO2 en cycle de vie complet (fabrication, usage et production de l’énergie).

Pour décarboner la mobilité automobile, viser un parc 100 % électrique en 2050 est donc bien l’option la plus efficace, y compris en termes d’énergie. Les alternatives bas carbone (hydrogène, carburants de synthèse ou biocarburants) ne pourront occuper qu’une place marginale : leur disponibilité étant limitée, elles doivent en priorité être affectés aux usages ayant peu d’options de décarbonation.

Autrement dit, le passage à la voiture électrique n’est pas à remettre en question. Pour autant, il doit s’inscrire dans une stratégie systémique et cohérente de transformation de nos mobilités. Si la généralisation de la VE est appréhendée comme un simple changement de motorisation, toutes choses restant égales par ailleurs, nous risquons la sortie de route.

La tendance à l’embonpoint automobile, à l’œuvre depuis trente ans, se poursuit avec le passage au VE : face à un coût de fabrication plus élevé, accroître la taille, la puissance et les équipements permettent aux constructeurs d’augmenter le prix de vente pour préserver leurs marges. Ainsi, la consommation d’énergie des véhicules augmente : il faut une batterie plus grosse et des infrastructures de recharge plus puissantes. La course à l’autonomie des VE vient encore amplifier ce phénomène. Les coûts et le besoin en investissement s’accroissent, rendant l’électrification moins accessible.

Pour sortir de ce cercle vicieux, un cadre réglementaire doit orienter l’offre vers des véhicules sobres en énergie et en matériaux (légers, aérodynamiques, équipés au juste nécessaire), et fabriqués en Europe. Limiter la consommation énergétique moyenne des véhicules neufs vendus en Europe est une option facile à adopter, et structurante pour l’offre et les ventes.

Violence extrême aussi en Guadeloupe avec la mort d’un patron par son fils

Violence extrême aussi en Guadeloupe avec la mort d’un patron par son fils

 

La violence n’est pas nouvelle en Guadeloupe comme ailleurs mais le fait divers de cet assassinat d’un chef d’entreprise par son fils témoigne de la sauvagerie des rapports qui s’installent comme le rappelle le Figaro.

Le fils du chef d’entreprise s’étend dénoncé comme le responsable de ce meurtre d’autres criminels impliqués ont été arrêté. De  nouvelles personnes ont été mises en examen dans l’affaire du meurtre en septembre 2023 d’un chef d’entreprise très connu en Guadeloupe, a indiqué jeudi 23 mai Caroline Calbo, procureure de la République de Pointe-à-Pitre. Mickaël Paturot, 39 ans, à la tête d’une entreprise de climatisation, avait été tué par balle à son domicile au Gosier (sud-ouest de la Grande Terre) le 23 septembre, à la suite d’un cambriolage qui aurait mal tourné, selon les enquêteurs.

Le lendemain, son fils de 16 ans s’était dénoncé à la police comme étant le commanditaire du vol, provoquant un gros émoi dans l’archipel. Ce dernier avait été immédiatement placé en détention provisoire, rejoint un mois plus tard par trois autres jeunes hommes. Au total, «quatre mineurs et quatre majeurs», âgés de 15 et 19 ans, sont mis en cause, a précisé Caroline Calbo. Sept sont en détention provisoire et mis en examen «pour des faits d’homicide concomitant avec un autre crime et vol avec arme», selon la même source. Le huitième suspect, un mineur, a été placé sous contrôle judiciaire et a intégré un centre pour mineurs.

L’Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

L‘Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

Le président ukrainien adresse de reproches fondamentaux aux occidentaux à savoir la fourniture toujours en retard d’équipement militaire et en particulier de munitions mais aussi la peur des alliés en cas de défaite Russe qui déstabiliserait et le pays est peut-être la région. D’où les interdictions et les limites déterminées par les alliés quant à l’utilisation des armes visant le sol russe.

Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l’Occident avait «peur» aussi bien d’une défaite russe que d’une défaite ukrainienne, une situation qu’il qualifie d’«absurde». «Nous nous trouvons dans une situation absurde où l’Occident a peur que la Russie perde la guerre. Et (en même temps) il ne veut pas que l’Ukraine la perde. Parce que la victoire finale de l’Ukraine mènera à la défaite de la Russie. Et la victoire finale de la Russie mènera à la défaite de l’Ukraine», a-t-il dit.

L’Ukraine n’a qu’un quart des systèmes de défense antiaérienne dont elle a besoin et a besoin de  120 à 130 avions de combat F-16 pour pouvoir prétendre mettre fin à la domination de la Russie dans les airs, a estimé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Aujourd’hui, nous avons 25% de ce dont on a besoin pour défendre l’Ukraine, je parle de systèmes de défense aérienne» en particulier les puissants systèmes américains Patriots, a estimé Zelensky, ajoutant que son pays avait besoin de «120 à 130» avions de combat F-16 ou autres appareils modernes, «pour que la Russie n’ait pas la supériorité dans les airs». «Peut-on avoir trois milliards pour acquérir deux (Patriots) pour la région de Kharkiv (cible d’assauts continus), comme ça les bombes ne tomberont plus sur nos soldats?», a-t-il interrogé.

Le président ukrainien a reconnu que son pays manquait d’hommes et que cela affectait le moral des troupes, alors qu’une nouvelle loi sur la mobilisation entre en vigueur samedi pour regarnir les rangs de l’armée. «On doit remplir les réserves (…) Il y a un nombre important de brigades qui sont vides. On doit le faire pour que les gars (qui sont sur le front) puissent avoir des rotations normales. C’est comme ça que le moral s’améliorera», a-t-il dit.

Pour lui, la Russie veut attaquer la ville de Kharkiv, deuxième ville du pays, à seulement quelques dizaines de kilomètres du front. Moscou avait déjà échoué à la prendre en 2022 et Vladimir Poutine a affirmé vendredi ne pas avoir l’intention de l’attaquer «pour l’instant». Le président ukrainien a assuré que la bataille pour la cité, s’il y avait, serait rude pour l’armée russe. «Ils le veulent, ils veulent attaquer», a-t-il dit, mais «ils comprennent que c’est une bataille difficile. C’est une grande ville et ils comprennent qu’on a des forces et qu’elles combattront longtemps».

Il s’agit désormais pour l’Ukraine et ses alliés occidentaux de ne pas montrer de faiblesse, réclamant donc deux systèmes antiaériens Patriot pour défendre le ciel de la région et les soldats qui la défendent, a estimé le président. «Ils sont comme une bête (….) S’ils sentent une faiblesse dans cette direction, ils pousseront», a mis en garde Zelensky, mais si les troupes ukrainiennes arrivent à arrêter celles de la Russie, elle renoncera. «Ils ne vont pas mourir par millions, selon moi, pour avoir Kharkiv.»

La Russie n’a pas les moyens de lancer un nouvel assaut d’ampleur contre Kiev, a jugé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que Moscou est à l’offensive dans l’Est et le nord-est de l’Ukraine. «Ils n’ont pas les forces pour une offensive d’ampleur sur la capitale comme ils l’avaient fait au début de l’invasion», a estimé Zelensky, qui pense que le Donbass (est), et Kharkiv (nord-est) sont les cibles principales du Kremlin.

Sécurité : juguler la violence, mais aussi de s’attaquer aux causes

 Sécurité : juguler la violence, mais aussi de s’attaquer aux causes 

 

Les annonces du gouvernement sur la justice des mineurs relèvent de l’improvisation, estime Jean-Pierre Rosenczveig , l’ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny. Le premier ministre appelle à un « sursaut d’autorité » à l’égard des plus jeunes tenus pour être démesurément violents ou susceptibles de l’être. Comme le président de la République, qui tenait pour responsables des émeutes de l’été 2023 des enfants ayant échappé à l’autorité parentale. L’un et l’autre fustigent des parents démissionnaires et dénoncent une « culture de l’excuse ».

Ce discours sur la violence exponentielle des enfants n’est pas d’aujourd’hui. Jadis les Apaches, puis les blousons noirs, plus récemment les sauvageons. Il est court. La violence naturelle des plus jeunes est indéniable et s’est accentuée depuis les années 1980 ; pour autant, elle ne peut pas servir d’écran de fumée aux problématiques sociales profondes de notre société restées sans réponses. Surtout, assurer la sécurité exige non seulement de s’attacher à juguler des jeunes d’ores et déjà inscrits dans des processus de violence, mais à s’attaquer aux causes pour éviter de nouvelles vagues.

Or, le plan avancé par le gouvernement relève de l’improvisation et de l’activisme. Il a le souci d’identifier le pouvoir sur la lutte contre l’insécurité, fonction régalienne s’il en est, sans être de nature à répondre aux enjeux.

Introduire la comparution immédiate pour les mineurs de 16 ans ? D’ores et déjà, avec le code de justice pénale des mineurs entré en vigueur en 2021, ils peuvent être jugés dans un délai d’un mois et entre-temps placés en détention provisoire. Dès 13 ans, la détention provisoire pour crime est possible, comme toutes les affaires récentes l’ont illustré.

En remettant en cause l’excuse atténuante de minorité, veut-on punir les enfants comme des adultes en consacrant une justice à l’acte et non pas à la personne qui le commet, à l’encontre du principe d’individualisation des peines ?

Toyota : aussi dans le dur

Toyota : aussi dans le dur

Comme beaucoup d’autres constructeurs Toyota l’un des leaders mondiaux de l’automobile, après avoir atteint des records en matière de profits s’apprête à affronter une période difficile caractérisée par d’une part la concurrence de l’industrie chinoise et par les interrogations des automobilistes concernant l’électrique.

 

Toyota a t doublé son bénéfice net au cours de l’exercice 2023-2024, achevé le 31 mars, par rapport au précédent, atteignant un nouveau niveau record de 4.945 milliards de yens (29,7 milliards d’euros). Le résultat opérationnel a lui aussi doublé en l’espace d’un an pour dépasser pour la première fois la barre de 5.000 milliards de yens.

Mais ces bonnes nouvelles pour le constructeur japonais ont donc été largement ternies par ses prévisions. Il a ainsi annoncé que son bénéfice net devrait chuter de 28 % en 2024-2025, à 3.570 milliards de yens (21 milliards d’euros tout de même). Et le groupe s’attend aussi à un déclin prononcé de son bénéfice opérationnel annuel, de près de 20 %.

 Toyota prévoit d’investir 2.000 milliards de yens (12 milliards d’euros) durant son nouvel exercice pour soutenir sa croissance future, dans les nouvelles motorisations (électrique, hydrogène) et le numérique (logiciels, intelligence artificielle), ainsi que dans le capital humain, y compris pour ses fournisseurs et concessionnaires avec lesquels il cultive des liens très étroits.

Le chiffre d’affaires devrait encore légèrement progresser, mais de quelques pourcents à peine, loin des envolées de l’exercice écoulé. Toyota s’attend même à un léger repli de ses ventes mondiales en volume et à repasser ainsi sous la barre des 11 millions de véhicules. Elle s’attend notamment à un déclin des ventes au Japon de sa filiale Daihatsu.

Surtout, Toyota se sent sérieusement menacé en Chine, et c’est l’une des raisons pour laquelle il a décidé d’investir autant sur son prochain exercice dans les nouvelles technologies. « Nous devons accepter qu’il y a certains domaines où nous sommes nettement derrière » les constructeurs chinois, a admis mercredi en conférence de presse Yoichi Miyazaki, vice-président exécutif de Toyota. « Nous savons que nous ne pouvons pas laisser cet écart se creuser encore davantage » a-t-il ajouté, soulignant que la guerre des prix imposée par les constructeurs chinois « devient de plus en plus sévère chaque jour ».

Le groupe s’est lancé dans le segment électrique plus tardivement que d’autres grands constructeurs et continue de miser en parallèle sur d’autres motorisations, pour s’adapter aux différents degrés de transition énergétique dans le monde. Si cette stratégie lui permet de mieux diversifier les risques, cela l’oblige en même temps à continuer d’investir sur tous les fronts.

Pour ménager ses actionnaires, Toyota a aussi annoncé mercredi un plan géant de rachat de ses propres actions pour 1.000 milliards de yens maximum en 2024-2025  (6 milliards d’euros au cours actuel) et une hausse de 25% de ses dividendes pour l’exercice écoulé, à 75 yens par action. Mais cela n’a pas empêché son action de finir la séance légèrement dans le rouge (-0,55%) mercredi à la Bourse de Tokyo.

 

 

Trump: Danger aussi pour l’Europe

Trump: Danger aussi pour l’Europe

 
Qui sera le premier dirigeant européen à traverser l’Atlantique si Donald Trump était élu président des Etats-Unis en novembre ? Le plus gros danger pour les Vingt-Sept résiderait dans son approche de la guerre entre Kiev et Moscou, s’inquiète dans sa chronique Sylvie Kauffmann, éditorialiste au « Monde ».

 

C’est, comme il se doit, Viktor Orban qui a ouvert le défilé à Mar-a-Lago, le 8 mars, premier dirigeant européen à aller saluer le candidat Donald Trump dans sa résidence de Floride, anticipant une possible victoire de l’ex-président républicain à l’élection du 5 novembre. Le premier ministre hongrois n’a pas été déçu du voyage : Donald Trump a offert à ce « grand leader d’Europe, cet homme fort », une vraie fête et une pluie de compliments.

Deux autres politiques ont traversé l’Atlantique depuis pour rencontrer l’adversaire du président Joe Biden : David Cameron, le chef de la diplomatie britannique, puis le président polonais, Andrzej Duda, qui a dîné avec lui à New York. La démarche du Britannique était clairement affichée – plaider en faveur du déblocage de l’aide pour l’Ukraine au Congrès – et il en avait informé la Maison Blanche ; celle du Polonais, en revanche, a été plus ambiguë. Même s’il est favorable à l’aide à l’Ukraine, Andrzej Duda, qui est du parti de la droite nationaliste Droit et justice (PiS) et doit cohabiter avec le premier ministre pro-européen, Donald Tusk, ne cachait pas sa sympathie pour Donald Trump lorsque celui-ci occupait le bureau Ovale, au point de l’inviter à installer une base américaine en Pologne qu’il aurait baptisée « Fort Trump ».

Le prochain visiteur européen n’est pas encore annoncé, mais le vrai trafic transatlantique à surveiller sera celui qui ne manquera pas de s’intensifier si d’aventure Donald Trump est élu le 5 novembre. Cette hypothèse, qui sème la panique dans certaines chancelleries depuis qu’elle est devenue réaliste, peut se révéler un puissant facteur de division de l’Europe.

Le premier dirigeant étranger à venir saluer le président élu viendra-t-il de l’autre côté du Pacifique, comme ce fut le cas en 2016 ? Cette année-là, le premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe n’avait même pas attendu dix jours après l’élection pour venir s’entretenir avec le président élu, à la Trump Tower, à New York, le 17 novembre, et ce n’était pas que pour parler golf, leur passion commune. Le premier ministre actuel, Fumio Kishida, vient, lui, de faire une visite très remarquée à Joe Biden et au Congrès et s’est abstenu du détour par Mar-a-Lago ; mais qui dit que la détermination à contrer la menace chinoise dans l’Indo-Pacifique ne l’amènera pas lui aussi à Canossa, si jamais Trump est de nouveau président ?
Pour les Européens, le dilemme serait encore plus déchirant. Viktor Orban a peut-être déjà son billet en poche pour la cérémonie d’investiture, mais d’autres voudront sans doute observer un petit délai de décence.

 

Vin : Des tarifs garantis aussi ?

Vin : Des tarifs garantis aussi ?

Le vin de Bordeaux autrefois débordant de santé s’interroge sur les moyens de régulation pour faire remonter les prix. Des prix en chute libre qui parfois ne dépasse même pas 1000 € pour  900 l. Du coup la profession évoque aussi les idées de tarif et prix garantiss et de revenu minimum à l’hectare.

Théoriquement il est clair qu’il est plus sain de partir d’un prix de production pour aboutir à un tarif de vente. Mais mettre cela en pratique contredit les habitudes commerciales actuelles non seulement françaises mais internationales dans le Bordeaux qui en a  longtemps profité et profite encore pour les très grandes marques.

Il est bien difficile en plus de déterminer un prix qui couvre les coûts de production compte tenu de la diversité de qualité des vins du Bordeaux.

« Pour nous aujourd’hui la réponse à court terme, c’est d’arriver à avoir une évolution législative qui permette effectivement de fixer son prix dit « marche en avant ». On veut pouvoir travailler sur des indicateurs de prix de revient avec des indicateurs de coût de production », expose Lionel Chol à La Tribune, président de Bordeaux Négoce depuis 2016 et directeur général de Ballande France et Associé. On parle de réfléchir à la notion de prix et à la prise en compte des coûts de production. Si on veut aller vite et répondre à cette crise, il faut passer par un arsenal législatif », avise-t-il à La Tribune, alors que l’autorité de la concurrence interdit aujourd’hui de fixer un prix de vente minimum.

Pour arrêter la spirale, l’interprofession mise sur le plan d’arrachage de 8.000 hectares qui se poursuit jusqu’à fin mai, une campagne de distillation et une stratégie de diversification.

France «Ce qui menace aussi , c’est la faillite du pays!»

France «Ce qui menace aussi , c’est la faillite du pays!»

L’autre menace , c’est la faillite financière du pays estime Olivier Marleix. Le responsable LR reprend à son compte les fortes critiques des expert sur les dérives du budget et de l’endettement. Certes ce n’est pas encore la faillite mais l’endettement atteint désormais 3200 milliards et entraîne chaque année une charge financière importante de l’ordre de 55 milliards pour 2003. Ce sera rapidement le premier poste de dépenses de l’État. Et la situation n’est pas près de s’améliorer puisque le déficit annuel du budget se dirige vers les 6 % du PIB.

On fera observer que le phénomène n’est pas nouveau puisque le pays s’est endetté de 2000 milliards depuis une quarantaine d’années et

Macron aura fait, à lui seul, 1000 Milliards de plus. L’effort de redressement sera douloureux et imposera un demi-tour complet par rapport à ce qui a été fait depuis sept ans. Une période où le pouvoir a distribué des cadeaux fiscaux aux uns, des chèques aux autres.

Il y a notamment la dérive des charges sociales du personnel de l’État sous l’effet de l’inflation mais de l’augmentation constante des effectifs : encore près de 60 000 emplois nouveaux en 2023.

Les laxistes feront remarquer que la France peut payer le coût de son endettement mais ce sont 50 milliards environ qui partent en fumée. En outre les agences de notation un jour se montreront plus sévères encore et le coût de l’argent en France ira alimenter une très forte inflation par rapport aux autres membres de l’union économique qui viendra amputer le pouvoir d’achat et les capacités de financement des entreprises.

 

Economie- La baisse de croissance en Chine concerne aussi la France

Economie- La baisse de croissance en Chine concerne aussi la France 

L’Allemagne est à la fois le premier client et fournisseur de la France. En 2022, l’Allemagne représente 13,8 % des exportations françaises (devant l’Italie, à 9,3 %) et 12,0 % des importations françaises (devant la Chine, à 10,1 %). L’Allemagne est également le premier moteur économique de l’ensemble de l’union économique. Pour L’Allemagne l’institut de statistiques français chiffre l’impact du ralentissement chinois entre 0,2% et 0,4% de PIB. Il faut dire que l’Allemagne a pendant très longtemps exporté principalement des biens manufacturés vers la Chine (60% des importations chinoises), notamment des voitures thermiques. 

Sur le total des importations chinoises, la part des biens s’est effondrée pour atteindre un point bas en 2022 à 51%. L’entrée de la Chine dans l’OMC depuis les années 2000 a complètement bouleversé le modèle capitaliste chinois en quelques années.

La baisse de croissance de la Chine a forcément des conséquences moindres mais cependant important sur la France. Le trou d’air( croissance zéro au premier trimestre) provient en effet en France de la stagnation voire du recul de la consommation, de la baisse des investissements mais aussi du tassement des exportations.

Economie- Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

Economie- Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

 
Il y a près d’un an, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, annonçait : « Pour la première fois depuis plusieurs décennies, on ouvre plus d’usines qu’on en ferme. » Ce constat appelle immédiatement une question : a-t-on la main-d’œuvre nécessaire pour poursuivre l’ambitieuse politique de réindustrialisation de notre pays ?

 

Avec 60 000 emplois industriels vacants, la pénurie de compétences est généralisée et constitue un frein puissant à notre renouveau productif, alerte, dans une tribune au « Monde », Martial Martin, président de l’assemblée des directeurs d’instituts universitaires de technologie.

 

Cette interrogation est déjà au cœur des préoccupations des industriels, qui peinent à pourvoir tous les postes offerts. Entre 2017 et 2022, le nombre d’emplois industriels vacants a été multiplié par trois, pour atteindre 60 000. La pénurie de compétences est généralisée, et elle constitue un frein puissant à notre renouveau productif.

Ce problème est en partie dû à notre appareil de formation. Dans une note récente, la plate-forme de réflexion La Fabrique de l’industrie affirme que ce dernier est théoriquement en mesure de fournir la main-d’œuvre nécessaire aux besoins de recrutement dans l’industrie. Mais environ la moitié des cohortes formées « s’évaporent », fuyant ainsi les métiers industriels pour se diriger vers d’autres horizons professionnels, en particulier vers le titre d’ingénieur. Il faut impérativement combler ce déficit mais pas seulement.

Il faut aussi s’assurer de former au bon niveau de qualification. L’attention se porte principalement sur la pénurie d’ingénieurs. Mais on ne prend pas pleinement conscience de l’impérieuse nécessité de former aussi des techniciens et des cadres techniques. Dans une usine, ces cadres sont à l’interface entre des opérateurs et des ingénieurs à qui ils apportent leurs connaissances des procédés et des installations.

Ils sont les piliers du dispositif industriel. Mais la France n’en forme pas assez, alors que de nombreux secteurs économiques auront besoin de techniciens qualifiés, par exemple pour la maintenance dans le bâtiment et l’énergie, ou l’industrie militaire. Le flux actuel de 50 000 techniciens diplômés par an devrait certainement être triplé.

La réalité des chiffres est brutale. Comme le souligne l’Académie des technologies, cette carence risque d’obérer toute politique de réindustrialisation et de transition énergétique. Aujourd’hui, seulement un quart des bacheliers technologiques sont diplômés des sections orientées vers la production : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies de laboratoire (STL). Seule la moitié d’entre eux se dirige vers un institut universitaire de technologie (IUT) ou une section de techniciens supérieurs (STS), ce qui est largement insuffisant pour nourrir les formations de techniciens en production.

 

Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

Réindustrialisation : former aussi une main-d’œuvre qualifiée

 
Il y a près d’un an, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, annonçait : « Pour la première fois depuis plusieurs décennies, on ouvre plus d’usines qu’on en ferme. » Ce constat appelle immédiatement une question : a-t-on la main-d’œuvre nécessaire pour poursuivre l’ambitieuse politique de réindustrialisation de notre pays ?

 

Avec 60 000 emplois industriels vacants, la pénurie de compétences est généralisée et constitue un frein puissant à notre renouveau productif, alerte, dans une tribune au « Monde », Martial Martin, président de l’assemblée des directeurs d’instituts universitaires de technologie.

 

Cette interrogation est déjà au cœur des préoccupations des industriels, qui peinent à pourvoir tous les postes offerts. Entre 2017 et 2022, le nombre d’emplois industriels vacants a été multiplié par trois, pour atteindre 60 000. La pénurie de compétences est généralisée, et elle constitue un frein puissant à notre renouveau productif.

Ce problème est en partie dû à notre appareil de formation. Dans une note récente, la plate-forme de réflexion La Fabrique de l’industrie affirme que ce dernier est théoriquement en mesure de fournir la main-d’œuvre nécessaire aux besoins de recrutement dans l’industrie. Mais environ la moitié des cohortes formées « s’évaporent », fuyant ainsi les métiers industriels pour se diriger vers d’autres horizons professionnels, en particulier vers le titre d’ingénieur. Il faut impérativement combler ce déficit mais pas seulement.

Il faut aussi s’assurer de former au bon niveau de qualification. L’attention se porte principalement sur la pénurie d’ingénieurs. Mais on ne prend pas pleinement conscience de l’impérieuse nécessité de former aussi des techniciens et des cadres techniques. Dans une usine, ces cadres sont à l’interface entre des opérateurs et des ingénieurs à qui ils apportent leurs connaissances des procédés et des installations.

Ils sont les piliers du dispositif industriel. Mais la France n’en forme pas assez, alors que de nombreux secteurs économiques auront besoin de techniciens qualifiés, par exemple pour la maintenance dans le bâtiment et l’énergie, ou l’industrie militaire. Le flux actuel de 50 000 techniciens diplômés par an devrait certainement être triplé.

La réalité des chiffres est brutale. Comme le souligne l’Académie des technologies, cette carence risque d’obérer toute politique de réindustrialisation et de transition énergétique. Aujourd’hui, seulement un quart des bacheliers technologiques sont diplômés des sections orientées vers la production : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et sciences et technologies de laboratoire (STL). Seule la moitié d’entre eux se dirige vers un institut universitaire de technologie (IUT) ou une section de techniciens supérieurs (STS), ce qui est largement insuffisant pour nourrir les formations de techniciens en production.

 

12345...34



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol