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Covid: 15 000 décès auraient pu être évités ?

Covid: 15 000 décès auraient pu être évités ?

Un article du Monde estime que 15 000 décès environ auraient pu être évités si des mesures restrictives avaient été prises à temps. Une estimation validée. par le chercheur en épidémiologie Pascal Crépey .

 

Le ministre de la santé évidemment conteste totalement cette évaluation. Il considère prendre des mesures plus restrictives en janvier au lieu d’avril n’aurait rien changé et explique que la France n’a pas de mortalité supérieure aux autres. Concernant ce dernier élément globalement il est incontestable que la France figure dans le peloton de  tête du nombre de victimes comparées à sa population.

 

Le problème est qu’il est très difficile de procéder à une évaluation faute de période de référence pertinente. Ceci ne vaut pas que dans le domaine sanitaire mais dans tous les champs d’observation. Il faudrait pour être pertinent comparer même situation pendant la même période avec et sans mesures restrictives. Ce qui a posteriori est impossible.

 

De la même manière ne pourra jamais connaître par exemple quelle a été l’influence de la circulation du virus dans les écoles et son influence sur la pandémie. Tout juste peut-on estimer que face à la montée des contaminations, il aurait été prudent voire nécessaire de prendre des mesures plus tôt.

 

Le ministre de la santé réclame pour se défendre des les études scientifiques plus pertinents. Il a sans doute raison mais lui-même a accumulé de telles erreurs et de telles contrevérités (en commençant par le masque) qu’on peut difficilement lui faire crédit de son honnêteté scientifique.

Les PGE auraient dû être accordés avec des contreparties

Les PGE auraient dû être accordés avec des contreparties

Vincent Méquinion et Alexandra Blanch  administrateurs judiciaires , estime que les PGE n’auraient pas dû être accordée sans contrepartie notamment de business plan ( interview la Tribune). Le risque est effectivement certaines entreprises en manque de solvabilité ne puissent  pas rembourser les prêts consentis et qu’elle n’anticipent  pas leurs problèmes  à venir

 

 

- Que constatez-vous actuellement sur le plan de votre activité auprès des entreprises en difficultés ? Sommes-nous toujours dans le calme avant la tempête, comme l’indiquait le président du tribunal de commerce de Bordeaux mi- octobre ?

VINCENT MÉQUINION - D’ordinaire déjà, les chefs d’entreprise ne sont pas bien informés sur les démarches à suivre en cas de difficulté. C’est une donnée structurelle. Si bien qu’ils arrivent en procédure collective où il faut mettre en œuvre un traitement de choc qui ne donne pas toujours les effets espérés. Avec la crise Covid-19, cela se vérifie puisqu’ils ne viennent pas chercher des solutions en amont avec des procédures comme la conciliation ou le mandat ad hoc. Donc ce qu’on constate aujourd’hui, c’est un attentisme très prégnant de la part des chefs d’entreprise. L’activité de notre cabinet, qui est spécialisé dans les procédures de conciliation, est inférieure de -40 à -50 % par rapport à l’an dernier.

ALEXANDRA BLANCH - Ce sont autant d’entreprises qui risquent de se rendre compte trop tard de leurs difficultés quand il n’y aura plus tout de trésorerie. Cela aboutira alors quasiment à des situations de liquidations judiciaires. A titre de comparaison, pour les dossiers qu’on prend en conciliation ou en mandat ad hoc, les entreprises sont sauvées dans 85 % des cas ! Le problème c’est qu’actuellement, beaucoup de chefs d’entreprises considèrent le PGE [prêt garanti par l'Etat] comme de la trésorerie à consommer jusqu’à ce que l’orage passe.




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