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Personnels soignants: des augmentations ? (ministre de la santé)

Personnels  soignants: des augmentations ?   (ministre de la santé)

 

« Je reconnais  que le principe de prime est insuffisant pour rémunérer correctement le personnel soignant. Il ne promet rien de précis, rien de significatif  sinon qu’on pourra « travailler » la question, bref y réfléchir !  » ( ministre de la santé ) -interview au JDD.

 

Les personnels soignants réclament des hausses de salaire et des moyens pour l’hôpital. Que leur répondez-vous ?
Le Président a été très clair : nous allons augmenter les rémunérations ( Macron n’a rein promis formellement NDLR°), travailler sur un plan d’investissement ambitieux et enclencher une transformation profonde de tout ce qui ne tire pas l’hôpital vers le haut. Dans la crise, l’hôpital a montré que, quand on le laissait faire, il était capable d’accomplir des miracles. Faisons-lui confiance.

 

L’augmentation des rémunérations sera-t-elle significative?
( notons le grande prudence du ministre (NDLR° La question doit être abordée sous quatre angles différents. Le premier, c’est bien sûr la question des salaires. Il faut travailler sur une augmentation de ceux-ci, au-delà des primes. Le deuxième, c’est l’organisation du travail. De nombreuses infirmières sont contraintes de faire des « ménages », c’est-à-dire des heures supplémentaires, illégalement, dans d’autres établissements. Si des salariés de l’hôpital souhaitent travailler davantage et augmenter leur rémunération, il faut que ce soit possible. Pour ça, il faut revoir le cadre d’organisation du temps de travail à l’hôpital. Le troisième concerne la valorisation du travail collectif et le quatrième, enfin, la montée en compétences.

 

Vous remettriez en question les 35 heures à l’hôpital?
La question n’est pas de déréglementer le temps de travail. Il ne s’agit pas d’obliger des gens à travailler davantage, mais de créer un cadre beaucoup plus souple pour permettre à ceux qui le souhaitent de le faire, ou d’organiser leur temps de travail différemment. Sans pression. Il faudra aussi valoriser le travail en équipe. L’équipe de proximité ressort comme un des gagnants face à la crise. Enfin, la question des rémunérations, c’est aussi celle de la montée en compétences et des missions. Des médecins exercent des missions de formation ou de recherche qui doivent être reconnues. Aujourd’hui, si une infirmière décroche un doctorat, elle conserve le même salaire. Ce n’est pas normal. Il faut faire évoluer les compétences et les missions de ceux qui le souhaitent, et les reconnaître à leur juste valeur ; il faut faire évoluer les métiers du soin en les adaptant aux nouveaux besoins de prise en charge des patients.*

 

Allez-vous vous attaquer au grand malaise infirmier, une profession féminine et paupérisée?
Je veux prendre soin de celles - surtout - mais aussi de ceux qui prennent soin de nous quand on est fragile. Les Anglo-Saxons appellent cela le « care », un concept très moderne à mes yeux et une question politique cruciale. C’est vrai, ce sont des métiers historiquement essentiellement féminins. Bien que fondamentaux, ils sont depuis toujours très mal rémunérés. Aujourd’hui, nous payons cette faute initiale, dans les hôpitaux comme dans le secteur médico-social, à domicile ou dans les établissements. La nation va devoir faire un effort important pour reconnaître leur rôle. Je souhaite que, rapidement, nous puissions atteindre un niveau de rémunération correspondant au moins à la moyenne européenne.

 

En quoi la stratégie « Ma santé 2022″ d’Agnès Buzyn était-elle une « erreur », selon l’expression d’Emmanuel Macron?
Je me reconnais dans les objectifs de la réforme « Ma santé 2022″. J’ajoute, que contrairement aux gouvernements qui nous ont précédés, nous avons inversé la tendance sur les dépenses de santé et relancé l’investissement. Pour autant, c’est le rythme de sa mise en œuvre et les moyens consacrés qui sont en cause. Nous n’avions pas emprunté une mauvaise route, mais l’ampleur de la crise hospitalière nous oblige à accélérer et à être à la hauteur des attentes des soignants.

 

Voulez-vous mettre fin à la tarification à l’activité (T2A)?
On est déjà sorti du tout T2A. Mais il faut aller plus vite. La crise du Covid-19 nous a montré qu’un raisonnement par population était plus intéressant pour l’hôpital qu’un raisonnement par activité.

 

 Quelle méthode allez-vous adopter pour élaborer votre plan?
Nous allons mener une concertation nationale avec les partenaires sociaux et les collectifs hospitaliers. Je l’ai entamée dès ce week-end, sans attendre, à travers des discussions téléphoniques informelles, en bilatéral, avec des syndicats. Le 25 mai, je souhaite lancer ce « Ségur de la santé » par une première grande réunion multilatérale avec les partenaires sociaux au ministère. Par ailleurs, dès la fin du mois, nous organiserons dans les territoires un retour d’expérience sur ce qui a fonctionné et sur les attentes de ceux qui ont fait l’hôpital pendant la crise.

 

Avec quel argent allez-vous financer ces mesures? Y a-t-il finalement de l’ »argent magique », contrairement à ce qu’affirmait Emmanuel Macron il y a deux ans?
Les Français aspirent à une protection sociale forte et à un modèle de santé à la hauteur, généreux et efficace. Ils veulent des soignants fiers d’aller au travail le matin et heureux. Il y a des aberrations : certaines choses ne coûtent rien et nécessitent juste de revenir sur des réglementations. Mais oui, bien sûr, il faudra qu’on mobilise de l’argent nouveau pour augmenter les rémunérations. C’est nécessaire. Il n’y a pas d’argent magique, il faudra donc faire des choix.

 

Mais le déficit de la Sécurité sociale explose déjà…
Le mal-être à l’hôpital coûte aussi très cher. Il y a près de dix ans, j’écrivais dans un rapport que le recours à l’intérim médical coûtait 500 millions d’euros par an. Cette somme s’est accrue depuis. Il vaut mieux dépenser de l’argent pour attirer et conserver des talents dans la durée que pour recruter des médecins à l’étranger avec des boîtes d’intérim.

 

Quand présenterez-vous votre plan?
J’ai envie d’aller vite. Je veux que le plan soit présenté cet été, pour traduire tout ce qui peut l’être dans le prochain budget de la Sécurité sociale. Nous n’avons pas besoin de faire un diagnostic. Il est connu. Ce qu’il nous reste à faire, c’est un retour d’expérience sur ce qui a été développé pendant la crise, en ville, au domicile comme à l’hôpital. Par exemple, on réalisait dans notre pays 20.000 téléconsultations par an en 2019. La semaine dernière, on en a fait 1 million. La téléconsultation, est-ce la fin des déserts médicaux? Peut-être. Je n’ai pas de tabou, y compris pour articuler les secteurs public et privé par endroits. Les agences régionales de santé ont montré qu’elles savaient être en pilotage et en appui. C’est à l’échelle des territoires de santé qu’il faut penser l’organisation des soins de demain. Ce qui est certain, c’est que je ne veux pas que l’hôpital retombe dans le marasme, la morosité et la perte de sens qui étaient son quotidien avant le coronavirus.

 Pendant la crise, vous avez rouvert des lits. Est-ce la fin des fermetures?
Il y a des endroits où on manque de lits, mais aussi d’autres où on n’en manque pas. Il faut adapter notre capacité à la charge de soins, aux besoins des patients, mais il faut sortir du dogme de la fermeture des lits, ça c’est certain. Médecin hospitalier, j’ai connu les brancards dans les couloirs, ce n’est plus acceptable.

 

En cas de deuxième vague, aura-t-on assez de lits de réanimation?
La saturation des lits de réanimation est encore une réalité. Si le nombre de malades du Covid en réanimation diminue - il en reste plus de 2 000 aujourd’hui -, les malades non-Covid sont nombreux. On a aussi une très forte tension sur les médicaments de réanimation : on ne peut pas encore reprendre une activité de chirurgie programmée à 100%. Nous devons protéger ces médicaments dans l’hypothèse d’une deuxième vague.

 

Les Français pensaient avoir le meilleur système de santé au monde et ils ont eu l’impression que d’autres pays faisaient mieux. Certains pays sont-ils devenus des modèles?
Tous les patients atteints par le virus et qui avaient besoin d’être pris en charge ont pu l’être. Trouvez-moi un pays où l’Assurance maladie a pris en charge 100% des soins liés au coronavirus. Trouvez un pays dans lequel les hôpitaux ont multiplié par trois les capacités de réanimation. Regarder les difficultés d’autres pays qui n’ont pas subi une épidémie de même ampleur que nous n’est pas pertinent. Comparer ce qui n’est pas comparable n’éclaire pas le débat. Notre système de santé n’a pas à rougir, au contraire.

 

 Pouvez-vous tirer un premier bilan sanitaire du déconfinement?
Nous aurons un premier retour d’ici dix à quinze jours. Vendredi, nous avons diagnostiqué 1.100 nouveaux patients atteints par le coronavirus. C’est moins de 2% des tests réalisés. Nous testons désormais de façon très large, et beaucoup d’asymptomatiques. Les mailles se sont resserrées. Depuis lundi, nous avons identifié 25 clusters sur notre territoire. Le système mis en place pour tester, isoler et casser les chaînes de contamination est opérationnel. Il reste une inquiétude : Mayotte. C’est le seul endroit où l’épidémie progresse, malgré le confinement, toujours en place là-bas.

Va-t-on arriver à l’objectif de 700.000 tests par semaine?
Nous avons la capacité de le faire. Vendredi, nous en étions à plus de 50.000 tests réalisés par jour et la montée en charge suit les besoins exprimés dans les territoires. Nous sommes donc en mesure de tester tous les Français qui présentent des symptômes et tous les cas contacts.

 

Des masques susceptibles d’être utilisés ont-ils été détruits par l’État en pleine épidémie, comme l’affirme Le Monde?
Je veux être clair. En 2017, la Direction générale de la santé (DGS) a demandé à Santé publique France de vérifier si les masques du stock national étaient encore utilisables. Après une expertise, Santé publique France a répondu en octobre 2018 que ces masques n’étaient plus conformes aux normes exigées pour un usage sanitaire. La DGS a logiquement demandé leur destruction, et déclenché une nouvelle commande de 100 millions de masques. Entre septembre et décembre 2019, 200 millions de masques périmés ont ainsi été détruits. Fin mars, nous avons défini des normes de masques filtrants destinés à la population générale. Nous avons alors demandé à Santé publique France de procéder à une nouvelle analyse des masques non encore détruits. En avril, les experts m’ont répondu qu’une partie de ces masques - pas la totalité – étaient reclassables en masques grand public. Nous les avons donc récupérés et distribués.

Est-ce normal que l’agence de sécurité sanitaire Santé publique France n’ait pas bloqué elle-même ces destructions?
Si vous me demandez s’il est normal que je découvre fin mars que des masques n’ont pas été détruits, et que ce soit à moi de demander une nouvelle analyse pour vérifier s’ils sont bons ou non, la réponse est non. Parmi les réformes que je veux porter, il y aura une réorganisation de notre appareil de lutte contre les crises sanitaires.

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

 

Bruno Lemaire a réaffirmé sur BFM qu’il n’y aurait pas de nouvel impôt durant le quinquennat. Par contre,  il n’a pas précisé si certains impôts existants sur le plan territorial seraient augmentés ou pas. Cela ne relève d’ailleurs pas de sa responsabilité. Il est en effet probable que face au relatif gel de la dotation de l’État destiné aux collectivités,  ces dernières seront tentées de procéder à un transfert de fiscalité de la taxe d’habitation vers l’impôt foncier. Lemaire avait déjà renvoyé  sèchement dans ses baskets la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault qui s’était déclarée jeudi soir « à titre personnel » favorable à  » un impôt en lien avec le territoire » à l’échelon communal. Il est clair que la ministre, elle-même élue locale , voulait se faire porteuse des craintes et des intérêts des élus locaux après la décision de supprimer la taxe d’habitation qui constitue une ressource territoriale essentielle. Évidemment cette proposition est apparue immédiatement comme une sorte de compensation de la taxe d’habitation. En gros on prend d’une main ce qu’on a donné de l’autre. De toute manière ce n’est sans doute pas à une ministre de seconde zone de définir l’évolution de la fiscalité locale. En outre, la proposition évoquée venait à l’encontre des les intentions de Bercy de mettre sous tutelle les finances des collectivités locales. A Bercy,  on penche  plutôt pour le versement d’une  partie de la CSG mais surtout de l’IR. Certes la suppression de la taxe d’habitation sera entièrement compensée mais les collectivités locales ne pourront pas faire croître cette compensation comme ils en ont l’habitude et c’est sans doute la principale préoccupation. La taxe d’habitation « sera supprimée totalement dès que nous aurons toutes les indications sur la manière dont on peut compenser pour les collectivités locales. Le plus tôt sera le mieux », a déclaré vendredi Bruno Le Maire, en précisant que cela se ferait « bien sûr » avant la fin du quinquennat. « Ça coûtera au total à peu près 20 milliards d’euros » pour les 80% des ménages concernés dans un premier temps et « c’est 8,5 milliards d’euros pour les 20% restants », a-t-il précisé. Mais il n’y aura ni nouvel impôt ni nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner pour les collectivités locales, a ajouté le ministre de l’Economie et des Finances. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre, on ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner d’une autre main », a-t-il dit. « Il n’est pas question d’augmenter la TVA, il n’est pas question d’augmenter une taxe locale, il n’est pas question de créer un nouvel impôt. »

 

SFR, Orange, Bouygues: des augmentations discrètes

SFR, Orange, Bouygues:  des augmentations discrètes

Alors qu’on sait que l’inflation est contenue environ à 1 %, on constate que les opérateurs télécoms ont procédé cet été cetà des augmentations de 10 à 15% de certains abonnements. Des abonnements qui constituent souvent des prix d’appel mais qui réserve parfois certaines surprises avec des facturations improbables ce que dénonce l’UFC-Que-Choisir.  De tous, SFR a été le plus avide. L’opérateur a appliqué à la plupart de ses forfaits fixes et mobiles une augmentation située entre 2 et 5 euros par mois. Y compris sur l’offre low cost Red by SFR, qui coûte 1 à 2 euros de plus par mois. De son côté, Bouygues a eu recours à un stratagème pour justifier l’augmentation. L’opérateur a décidé de facturer en supplément les frais de location de sa BBox Miami, qui étaient jusqu’à présent inclus dans le forfait. Cela équivaut à une augmentation de 3 euros par mois. Enfin, Orange a fait passer le prix de son offre fixe Découverte Internet de 21 à 24,99 euros (+3,99 euros par mois) et celui de son forfait mobile Mini de 14,99 euros à 16,99 euros (+2 euros par mois), dénonce l’UFC-Que-Choisir. « Ce n’est pas la première fois que les opérateurs profitent de l’été pour procéder à des hausses de tarifs, mais l’ampleur et la forme sont inédites cette année, notamment parce que contrairement aux années précédentes, celles-ci s’appliquent à tous, y compris aux abonnés actuels », écrit l’organisme. Les abonnés disposent de 4 mois, à partir du changement de tarif, pour résilier leur abonnement sans frais. « Au-delà de cette période, la modification sera considérée comme acceptée par le client« , précise le code de la consommation. Ceux qui ne souhaitent pas sanctionner cette pratique par une résiliation de leur abonnement peuvent toutefois consulter les modalités d’application. Certains clients peuvent en effet conserver l’ancien tarif à condition d’en faire la demande, explique l’UFC-Que-Choisir. C’est le cas, par exemple, des abonnés fixes de SFR.

Electricité : EDF veut des augmentations de tarifs

Electricité : EDF veut des augmentations de tarifs

 

Pas la peine de sortir de polytechnique pour sortir de sa poche la recette miracle : la hausse des tarifs. Ce que demande le nouveau patron d’EDF. Comme tout grand patron d’entreprise publique, ; Levy commence par faire la manche auprès de l’Etat et des clients. Certes il y a l’endettement, certes il y a la modernisation de centrales vieillissantes mais il y a aussi la crise, l’absence d’inflation , et même la déflation dont il faut tenir compte sauf à tuer un peu plus compétitivité et pouvoir d’achat. De toute évidence, il y a à EDF d’énormes réserves productivité, des économies à réaliser sans que cela traumatise à l’excès les électriciens. Alors qu’EDF affiche, à fin 2014, un bénéfice net en hausse de 5,2 % à 3,7 milliards d’euros, le PDG d’EDF indique, dans un entretien au « Monde » à paraître jeudi 12 février, que la « génération de cash est négative » et que la « dette ne cesse de progresser ». Précisant que l’entreprise « sort plus d’argent » qu’elle « n’en rentre (à hauteur de 4 milliards d’euros en 2014) », il explique que « cette situation [le] préoccupe » et qu’« il faut mettre un terme à cette situation. »  « L’entreprise n’a pas beaucoup investi ces quinze dernières années, ce qui se traduit par un prix de l’électricité bon marché. Or, le parc nucléaire, dont une bonne partie s’approche des 40 ans, nécessite plus de maintenance et nous devons investir dans les énergies renouvelables. Nous ne pourrons pas financer tous ces investissements si nous ne stabilisons pas notre dette », avance-t-il. Pour se ménager des moyens, M. Lévy réclame à l’Etat « des augmentations des tarifs » acquittés par les consommateurs, « régulières » et « dans des proportions acceptables par la collectivité ». « C’est ce que j’ai demandé au gouvernement », précise-t-il. Par ailleurs, le PDG d’EDF estime que le prix de gros auquel le groupe revend son électricité d’origine nucléaire à ses concurrents « doit être relevé ». « Nous vendons notre courant en dessous de son prix de revient », assure-t-il, estimant que ce prix de gros, qui est de 42 euros par MWh, doit monter « rapidement à 50 euros, par paliers. ». M. Lévy dit aussi « être ouvert » à des « cessions d’actifs non essentiels ». « Nous en avons déjà parlé au sein du conseil d’administration. Mais il n’y a pas d’objectifs immédiats, ni d’actualité en la matière », déclare-t-il. EDF n’entend pas jouer uniquement sur de nouvelles recettes. Le groupe poursuivra aussi la réduction de ses coûts. « Les deux sont évidemment nécessaires », relève M. Lévy, rappelant qu’EDF « a déjà engagé des plans d’économies ces dernières années », mais que l’« on peut renforcer ces efforts. » Alors que de possibles projets de prises de participation dans des activités dd’Areva ont été évoquées, M. Lévy écarte l’idée de voler au secours du spécialiste du nucléaire : « Ce n’est pas à l’ordre du jour », dit-il, même s’il dit être « attentif » à la situation financière du groupe nucléaire.

 

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

 

 

Ayrault mais aussi Cazeneuve sont très favorables à un prélèvement à la source de l’impôt ;  pas étonnant c’est la meilleur manière de rendre presque indolore l’augmentation de la fiscalité. une gosse ficelle qui peut certes faciliter la gestion de la trésorerie notamment des particuliers mais qui comporte d’énormes dangers. Exemple combien savent ce qu’ils payent exactement pour la CSG ? .réponse :  à peu prés personne !   »C’est une piste sérieuse qui sera soumise au débat », a déclaré ce vendredi 31 janvier Bernard Cazeneuve sur l’antenne de Radio Classique, en rappelant que la simplification des modalités de paiement, une plus grande justice fiscale et la lisibilité de l’impôt constituaient les trois objectifs du gouvernement. Le RSA activité (un complément aux petits salaires) et la prime pour l’emploi (un crédit d’impôt pour les foyers actifs dont les revenus d’activité sont faibles) représentent un autre volet prioritaire de réflexion dans le cadre de la remise à plat fiscale engagée par le gouvernement. Matignon doit mettre en place dans la matinée le groupe de travail chargé de se pencher sur cette réforme de la fiscalité des ménages. La veille, le gouvernement avait ouvert les assises de la fiscalité des entreprises, qui réunissent patronat, syndicats, représentants du gouvernement, parlementaires et experts dans le but affiché de parvenir pour le budget 2015 à des simplifications et allègements.

 

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

 

Encore près de 18 milliards d’excédents pour l’Allemagne en novembre, de quoi faire rêver la France. C’est en effet le quatrième mois de hausse pour les exportations allemandes. Corrigées des variations saisonnières, celles-ci ont augmenté de 0,3% en novembre tandis que les importations ont baissé de 1,1%, a annoncé mercredi l’Office fédéral des statistiques. Ce, alors que les économistes avaient anticipé respectivement une hausse de 0,35% et  de 0,3%. L’excédent commercial du mois de novembre est ainsi ressorti à 17,8 milliards d’euros, contre 16,7 milliards en octobre. Ce qui est légèrement inférieur à l’estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters qui tablaient plutôt sur 18,0 milliards. Les exportations ont notamment progressé grâce à de plus importants échanges avec les membres de l’Union européenne en dehors de la zone euro. LAllemagne commence en effet à tirer parti de la bonne santé économique de pays tels que la Grande-Bretagne. L’Allemagne est du reste régulièrement accusée d’être trop dépendante de ses exportations, nombre de responsables politiques étrangers pressant Berlin de faire reposer la croissance davantage sur la consommation intérieure. Ce que ne manquera sans doute pas de faire le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, en visite à Berlin ce mercredi.

 

Péages autoroutes : augmentations limitées en 2014 ?

Péages autoroutes : augmentations limitées en 2014 ?  

 Les hausses des tarifs attendues le 1er février prochain devraient être très modérées. Entre 1 et 1,5%, contre 2,1%, en moyenne, l’an dernier. Soit entre 50 et 75 centimes pour un trajet Paris-Bordeaux. Contactés, les exploitants du réseau (Vinci, ASF, Sanef, APRR) n’ont pas souhaité confirmer ces chiffres, mais reconnaissent que des négociations sont en cours. Chaque année, les exploitants fixent leurs prix en fonction du taux de l’inflation (de 0,70 %) et des investissements nécessaires à l’entretien de leur réseau. Et à chaque échéance, un bras de fer s’engage avec le ministère des Transports. Mais cette année, la raison supérieure de l’État l’aurait emporté. Cette hausse, si elle se confirme, serait la plus faible depuis dix ans. Au risque pour Bercy, qui encaisse 40% des recettes des péages, de réduire ses rentrées fiscales. Le solde couvre les frais de fonctionnement (à hauteur de 15%) et les remontées aux actionnaires de dividendes et aux banques de remboursements sur les emprunts souscrits par les exploitants pour racheter les parts de l’État lors des privatisations des autoroutes en 2006. Les calages ne sont pas encore intervenus. Les sociétés comptent mettre en avant la hausse de 0,4 point de la TVA au 1er janvier. Et la hausse de 50% au printemps de la redevance domaniale. Cette taxe annuelle versée en juillet à l’État par les sociétés d’autoroutes a gonflé de quelque 100 millions d’euros et est reversée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf). Elle a été attaquée par les sociétés d’autoroutes devant le Conseil d’État.

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Les tarifs des mutuelles santé vont marquer une pause. Ils devraient augmenter de 2,5% à 3% en 2014, a indiqué Etienne Caniard, président de la Mutualité française, dans une interview aux Échos à paraître ce mardi 24 septembre. Etienne Caniard a dit avoir « entendu la ministre de la Santé, Marisol Touraine, annoncer qu’il n’y aurait pas de nouvelles taxes ni de nouveaux déremboursements, donc pas de transferts vers les complémentaires ». « Dans ces conditions, l’évolution moyenne du prix des contrats sera celle des dépenses de santé, de l’ordre de 2,5% à 3% l’an prochain », a souligné Etienne Caniard. « Les hausses importantes que nous avons connues ces dernières années, largement dues aux taxations, sont donc terminées », a relevé le président de la Mutualité française qui rassemble 500 mutuelles. « Cela dit, les prix sont généralement lissés sur plusieurs années. Aussi, certaines mutuelles qui avaient choisi de relever fortement leurs tarifs ces dernières années devraient pouvoir supporter la hausse des dépenses de santé. D’autres qui avaient fait l’effort de contenir leurs prix devraient au contraire la répercuter », a-t-il précisé.En outre, concernant la généralisation en 2017 du tiers payant, annoncée lundi 23 septembre par la ministre de la Santé Marisol Touraine, Etienne Caniard s’y est dit favorable. « Nous espérons même généraliser le tiers payant avant cette date, qui nous semble lointaine. On peut aller plus vite », a-t-il ajouté. « Il faudra résoudre des questions techniques », a-t-il toutefois souligné. Marisol Touraine a elle-même reconnu lundi 23 septembre que cette disposition allait s’appliquer « par étapes », car « c’est techniquement assez compliqué ». « Il faut que le médecin soit payé sans avoir à faire des démarches trop compliquées« , a-t-elle noté. Dès 2014, cette mesure sera mise en place pour les bénéficiaires de l’Aide à la complémentaire santé, aux revenus modestes. Le tiers payant permet de ne pas avancer l’argent d’une consultation chez le médecin.

Retraites: allongement et augmentations des cotisations ; réforme à minima

Retraites: allongement et augmentations des cotisations ; réforme à minima

 

 

 

Ayrault a surpris tout le monde sur les retraites non pas sur le fond car c’est une réforme à minima mais sur le calendrier. L’objectif était de pas mécontenter tout le monde, de couper herbe sous le pied à la manifestation du 10 septembre et d’affaiblir le mouvement en cours à propos du ralbol fiscal. Une opération sans doute réussie mais qui entrainera sûrement d’ici 5 ans une autre réforme. Dans une déclaration à Matignon, Jean-Marc Ayrault a indiqué que la durée de cotisations requise pour une retraite à taux plein serait progressivement relevée, d’un trimestre tous les trois ans à partir de 2020. Elle atteindra 43 ans en 2035: il n’y a « pas d’autre solution », a-t-il affirmé, assurant qu’il n’y aurait pas d’allongement ultérieur, au-delà de 2035.  La durée de cotisation est actuellement fixée à 41,5 ans pour la génération 1956.  Cette mesure « s’appliquera à tous: salariés du privé, fonctionnaires et agents des entreprises publiques », a précisé Jean-Marc Ayrault.  Pour des économies plus immédiates, les cotisations vieillesse acquittées par les entreprises et par les salariés seront augmentées progressivement pendant quatre ans: 0,15 point en 2014, puis 0,05 supplémentaire en 2015, 2016 et 2017, soit au final 0,3 point pour les actifs comme pour les employeurs en 2017.  Le gouvernement a finalement renoncé à augmenter la CSG pour financer le déficit des régimes de retraite, une piste qui avait paru s’éloigner avec le débat sur le poids de la fiscalité en France.  Une hausse de la CSG « pèserait sur l’ensemble des ménages, elle n’a pas été créée pour financer les retraites », a déclaré le Premier ministre.   »Ce sont donc les cotisations sociales qui seront sollicitées à un faible niveau et progressivement. C’était d’ailleurs les vœux des organisations syndicales de salariés », a-t-il ajouté. Avec cette réforme, le gouvernement compte faire des économies de 7,3 milliards d’euros en 2020 pour le régime général (salariés du privé). Cet apport, assuré en grande partie par la hausse des cotisations vieillesse – 4,4 milliards d’euros – permettra de compenser le déficit du régime général, évalué à 7,6 milliards d’euros en 2020. L’équilibre de tous les régimes sera atteint en 2040.  Lors d’une ultime concertation à Matignon lundi et mardi, le Premier ministre avait donné des gages à ses interlocuteurs – syndicats comme patronat – soucieux de s’assurer un large soutien à propos d’un dossier traditionnellement source de crispation.  Mais dès la fin de son intervention la CGT a affirmé qu’elle n’avait pas été « entendue », maintenant la journée de mobilisation du 10 septembre, fixée avec trois autres syndicats (FO, FSU, Solidaires) pour protester contre l’allongement de la durée de cotisation.  Pierre Gattaz, le patron du Medef, a fustigé une « non-réforme dangereuse » et « pas acceptable » pour le patronat. Côté politique, l’heure était aussi à la critique au sein de l’opposition: pour Hervé Mariton, député UMP et délégué général en charge du projet des retraites à l’UMP, « les comptes pour 2020 n’y sont pas », alors que pour Hervé Morin, député de l’Eure (président du Nouveau centre), avec ces annonces « on se moque du monde! L’équilibre n’y est pas et les injustices continuent! ».  Seule la CFDT s’est félicitée « des mesures de justice » pour certaines vieilles revendications, dont la prise en compte de la pénibilité.  M. Ayrault a ainsi confirmé la création d’un compte mis en place à partir de 2015 pour les salariés exerçant des métiers pénibles.  Il permettra à ces salariés de suivre une formation pour se reconvertir, travailler à temps partiel en fin de carrière ou partir plus tôt à la retraite. Et sera financé par les entreprises. « Son financement devrait, à partir de 2016, reposer sur une contribution payée par toutes les entreprises au titre de la solidarité inter-professionnelle et modulée en fonction de la pénibilité propre à chaque entreprise », a précisé M. Ayrault.  Le coût de ce volet devrait représenter « moins d’un milliard d’euros à l’horizon 2020 et quelque 2 à 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2035″, selon lui.  Les retraités seront également mis à contribution: les majorations attribuées aux parents de trois enfants seront soumises à l’impôt, ce qui n’était pas le cas auparavant et ce, pour tous les régimes.  Le Premier ministre a aussi annoncé qu’il engagerait une réforme « pour que le financement de la protection sociale pèse moins sur le coût du travail ».

GAZ : fortes augmentations à attendre

GAZ : fortes augmentations à attendre

 

Pour faire passer la pilule, les augmentations auront lieu mensuellement car la hausse sera forte avec le nouveau barème. Le nouveau système de fixation mensuelle des tarifs du gaz en France sera mis en œuvre à partir du 1er février, a déclaré vendredi le PDG de GDF Suez Gérard Mestrallet. Les tarifs appliqués aux ménages français ont augmenté de 2,4% le 1er janvier. La réforme présentée par le gouvernement fin 2012 prévoit que l’Etat fixe un cadre annuel chaque 1er juillet et recalcule automatiquement les prix tous les mois et non plus chaque trimestre. Cette disposition devrait rendre moins sensibles les hausses de tarifs, qui font l’objet de conflits à répétition entre l’Etat et GDF Suez, le groupe s’appuyant sur la loi pour réclamer la couverture de ses coûts, notamment d’approvisionnement. « On verra ce que sera le premier mouvement, qui aura lieu normalement le 1er février », a déclaré à la presse Gérard Mestrallet. « Les tarifs vont changer en fonction de différents paramètres – essentiellement le pétrole et le prix de marché du gaz (…) – et, si ces paramètres-là évoluent sagement, ce qui a été le cas ces dernières semaines, les évolutions devraient être logiquement faibles », a-t-il également souligné. « Sur l’année 2013, on démarre avec un niveau qui correspond aux vrais coûts de GDF Suez. » Lors de l’annonce du nouveau système, début décembre, la ministre de l’Energie Delphine Batho avait évoqué une application au 1er avril. Le nouveau cadre réglementaire ne règle toutefois pas les recours sur le fond déposés devant le Conseil d’Etat par GDF Suez et ses concurrents, regroupés au sein de l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), contre les hausses limitées à 2% survenues dans l’été et fin septembre.




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