Archive pour le Tag 'augmentation'

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Gaz : augmentation de 2,4% le 1er janvier

Gaz : augmentation  de 2,4% le 1er janvier

La comédie a encore fonctionné, GDF demande 4%, le gouvernement faiat semblant de refuser, le conseil d’Etat condamne le gouvernement qui finalemenet accorder 2.4%. Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez augmenteront donc de 2,4% au 1er janvier, a annoncé lundi sur France Inter la ministre française de l’Ecologie et de l’énergie, suite à la décision du Conseil d’Etat qui avait jugé insuffisante la hausse de 2% accordée au groupe en octobre. attendu, le gouvernement va modifier la formule de calcul des tarifs de GDF Suez afin de limiter l’augmentation, a expliqué Delphine Batho. « On aurait dû appliquer au 1er janvier prochain une hausse de 4% », mais « nous avons demandé à GDF Suez de renégocier ses contrats d’approvisionnement, c’est ce qui permet de limiter ce mouvement à 2,4%, et nous allons dans le même temps étendre à 830.000 personnes supplémentaires » les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité « , a indiqué la ministre.  Cette extension concernera « les personnes éligibles à l’équivalent de la couverture maladie supplémentaire », a précisé la ministre, et elle sera mise en place en attendant l’adoption de la proposition de loi Brottes sur l’énergie, qui permettra de les étendre à 8 millions de personnes.  C’est une mesure de lutte contre la précarité énergétique », et cela permettra de limiter l’impact de la hausse « sur les catégories populaires les plus exposées aujourd’hui aux problèmes de pouvoir d’achat », a assuré la ministre.  De plus, le mécanisme de révision des tarifs du gaz va être changé. La formule de calcul sera désormais revue chaque année, et les tarifs seront modifiés tous les mois et non plus tous les trimestres, « avec la possibilité d’une clause de sauvegarde », qui permettra à l’Etat de « reprendre la main » en cas de hausse excessive, a-t-elle indiqué.

 

Gaz : augmentation de 2 à 3% au 1er janvier

Gaz : augmentation  de 2 à 3% au 1er janvier

Le pantomime continue entre l’Etat, GDF et le Conseil d’Etat. GDF demande des augmentations, le gouvernement faiat semblant de les refuser, le conseil d’Etat les annule et finalemenet le gouvernement accepte. Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez devraient augmenter « de 2 à 3% » au 1er janvier pour prendre en compte le rattrapage de hausses qui n’ont pas été décidées auparavant, rapporte Le Figaro jeudi soir. « C’est en tout cas ce qui ressort des récents échanges sur le sujet entre les pouvoirs publics, GDF Suez et la Commission de régulation de l’énergie (CRE) », écrit le quotidien sur son site internet, mais « la mesure peut toutefois être arbitrée jusqu’au dernier moment par le gouvernement ».  La CRE et GDF Suez n’étaient pas joignables mercredi soir. Egalement contacté par l’AFP, le gouvernement s’est refusé à commenter ces informations.  Toujours selon le journal, la formule légale en vigueur indiquait une hausse de 0,8% pour le premier trimestre, mais la hausse de 2 à 3% prend en compte les hausses insuffisantes qu’avait arrêtées le gouvernement au 1er juillet et au 1er octobre.  Le gouvernement vient d’être de nouveau désavoué par le Conseil d’Etat la semaine dernière, qui a suspendu en référé la hausse limitée de 2% au 1er octobre, qui ne respectait pas la formule en vigueur et portait préjudice aux concurrents de GDF Suez.  Dans la foulée, la ministre de l’Energie Delphine Batho a fixé au 10 décembre l’annonce du mouvement tarifaire sur les prix du gaz. La ministre doit également dévoiler des mesures destinées à modifier le système actuel afin de le rendre en théorie plus favorable au consommateur.  Selon le Figaro, Mme Batho pourrait finalement choisir de simplement amender la formule de calcul et d’augmenter – de 26% à 30% – le poids des prix de marché au détriment de celui des contrats d’approvisionnement à long terme indexés sur les cours du pétrole.

Autoroutes : nouvelle augmentation

Autoroutes : nouvelle augmentation

 

Nouvelle augmentation des tarifs alors que les bénéfices ont atteint 2 milliards en 2011 et alors que l’Etat a vendu ces autoroutes 15 milliards au privé. Une rare activité gérée par l’Etat qui rapportait, une manière de se débarrasser des bijoux de famille soi disant pour se désendetter en réalité pour boucher les dépenses de l’Etat.  Après une hausse moyenne de 2,6% cette année, les tarifs des autoroutes vont progresser une nouvelle fois l’an prochain.  Une mauvaise nouvelle pour les automobilistes? Sans doute. Mais pour les sociétés d’autoroutes, ces chiffres, au contraire, sont synonymes de juteux profits. D’autant que la fréquentation de nos « chères » voies rapides n’a jamais été aussi importante.  Ces chiffres, surtout, ne vont pas manquer de relancer une énième polémique sur les privatisations menées pendant la dernière décennie des sociétés gérant et entretenant plus de 8000 km d’autoroutes. L’Etat a-t-il fait un cadeau en or au secteur privé? Sept ans après la vente des trois grandes principales entreprises du secteur (ASF, APRR et Sanef) à plusieurs grands groupes du BTP pour 15 Mds€, la question est à nouveau posée. Au vu de leur rentabilité, l’Etat a bradé son patrimoine, estime le sénateur écologiste Ronan Dantec. « On se rend compte qu’il fallait vendre deux fois plus cher ces sociétés. Le retour sur investissement des groupes qui ont racheté ces sociétés est complètement délirant », s’insurge l’élu. « Ce raisonnement ne tient pas », réfute Hervé Mariton, député UMP de la Drôme. Pour lui, à l’époque, tout a été fait dans la transparence. Surtout, « l’Etat a récupéré plus d’argent que ce que laissaient présager les estimations ». De l’argent qui lui a permis d’investir et de se désendetter. S’il avait conservé la mainmise sur les sociétés d’autoroutes, l’Etat aurait-il été plus doux sur les tarifs des péages? Sans doute pas mais au moins les bénéfices auraient été pour les caisses de l’Etat.

 

Impôt sur le revenu: augmentation du fait du plafonnement du quotient

Impôt sur le revenu: augmentation du fait du plafonnement du quotient familial

Mesures phares du premier projet de budget du quinquennat, qui impose un effort de rigueur historique pour ramener le déficit à 3% du PIB en 2013, ces dispositions traduisent aussi le retour de « la justice fiscale » promise par François Hollande, n’ont cessé de souligner gouvernement et députés PS.  Les députés de l’UMP y ont vu, pour leur part, des illustrations du « matraquage fiscal » et des « mensonges » du gouvernement avec ce projet de loi de finances, examiné en première lecture depuis deux jours.  Le gel du barème de l’impôt sur le revenu, atténué par un mécanisme de décote pour épargner les contribuables les plus modestes, doit rapporter 1,5 milliard d’euros au budget de l’Etat en 2013.  Le gouvernement a affirmé « assumer » cet effort demandé mais a insisté sur sa « correction » pour en dispenser les moins fortunés. Avec cette mesure, « cela revient à faire porter 90% de l’effort (du budget, ndlr) sur 10% des contribuables », selon le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac.  Deux tiers des ménages imposables (…) vont voir leur impôt augmenter alors que le Premier ministre à la télévision nous a expliqué que c’était seulement un sur dix », a dénoncé le président de la commission des Finances, Gilles Carrez (UMP).  L’Assemblée a aussi voté une tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu à 45%, promesse de campagne socialiste. Cette mesure, qui doit rapporter 320 millions d’euros à l’Etat en 2013, fera que les 50.000 contribuables gagnant plus de 150.000 euros annuels par part seront imposés au taux marginal de 45%.   »Vous chargez la barque à un moment où l’ensemble des prélèvements obligatoires sont déjà à un niveau très élevé », a critiqué Hervé Mariton (UMP).  Tous les amendements du Front de gauche et des écologistes visant à créer des tranches encore supérieures, égales ou supérieures à 50%, ont été rejetés.  La plus vigoureuse bataille a été menée par la droite contre la baisse du plafond du quotient familial, accusée d’être « un mauvais coup » à la politique familiale et une remise en cause d’ »un acquis du Conseil national de la résistance ».  La mesure, qui prévoit de plafonner l’avantage fiscal à 2.000 euros par demi-part supplémentaire, contre 2.336 euros jusqu’ici, et qui touchera moins de 2,5% des foyers fiscaux, a été adoptée par 98 voix contre 38.  Non seulement « un million de foyers verront leur impôt augmenter », a accusé M. Mariton, mais « année après année, c’est le quotient familial en entier que vous allez défaire et plus de 15 millions de Français qui auront à en souffrir ».   »Nous assumons une politique de justice fiscale et sociale. Les 10% de contribuables les plus aisés bénéficient de 46% du total de l’avantage. L’effort est demandé à 883.000 foyers fiscaux mais épargne les familles monoparentales », a rétorqué le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS).  La droite et le centre ont protesté contre ce « privilège » accordé aux familles monoparentales.  Appelant l’opposition à « un peu moins d’outrance » et « un peu plus de mémoire », M. Cahuzac a défendu un « transfert entre familles », avec un effort demandé à plus de 800.000 familles pour financer la majoration de l’allocation de rentrée scolaire au bénéfice de trois millions de familles plus modestes.  Les députés devaient examiner dans la soirée la disposition très controversée augmentant la taxation des plus-values lors de cessions d’entreprises, le gouvernement devant leur transmettre en fin d’après-midi les assouplissements qu’il apporte à cette mesure, pour satisfaire, au moins partiellement, le mouvement d’entrepreneurs autoproclamés « pigeons », en guerre contre cette disposition.

 

 

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