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Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Il est vraisemblable que la hausse générale des salaires en 2016 sera très limitée en France. Alors que ces hausses générales pour été être proches de 3 % en Allemagne comme en Grande-Bretagne. Du coup cette augmentation générale des salaires en France sera vite annulée par la hausse des prix. Certes officiellement sur un an cette hausse des prix n’a augmenté que de 02 % mais s’il s’agit de l’indicateur obsolète de l’INSEE qui sous-estime le poids de dépenses contraintes toujours en hausse. En France, les DRH font état de budgets « toujours plus contraints », la « rigueur salariale s’installe », observe-t-il. L’an dernier, les entreprises sondées à la même époque prévoyaient pour 2015 une élévation moyenne des enveloppes salariales de 2,6%. Mais le cabinet estime la hausse réalisée à 2,4%. Sur l’échantillon de 390 entreprises interrogées du 1er juillet au 8 août, seules 1,8% disent avoir appliqué un gel des salaires en 2015 et près de 41% affirment avoir accordé des augmentations uniquement individuelles. Pour 2016, les projections détaillées d’Aon Hewitt anticipent une progression d’1% des augmentations générales versées à tous les salariés indépendamment de leurs performances individuelles et de 2,2% pour les gratifications individuelles. Ces chiffres moyens cachent « de fortes disparités » d’une entreprise à l’autre et « y compris au sein d’un même secteur, notamment dans l’automobile, l’informatique et les technologies », a commenté auprès de l’AFP Vincent Cornet, directeur Rémunération globale au sein du cabinet.

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Officiellement le salaire moyen aurait augmenté en 2014, soit une progression de  1 %. D’après l’ACCOS,  le salaire moyen par tête (SMPT), aurait progressé  (+1,5%, 2.474 euros mensuels). Il s’agit cependant du salaire brut, le salaire net, lui, est plus proche de 2150 euros. La croissance du pouvoir d’achat est cependant toute relative car elle est fondée sur la comparaison avec l’indice INSEE. Un indice qui mesure l’évolution des prix à la consommation. Cet indice est devenu largement obsolète avec la modification de la structure de consommation. Pour résumer les Français consomment moins de produits manufacturés qui sont en baisse mais ils consomment davantage de services dont les prix,  eux,  sont en hausse. Et les charges fixes augmentent par rapport aux charges ajustables.  Dernier exemple en date les hausses qui viennent d’être décidées par exemple en matière d’électricité ou de tarifs pour la poste. Officiellement les salaires auraient donc augmenté ; Plus rapidement que les prix à la consommation (+0,4%), permettant un gain de pouvoir d’achat de +1,1% pour les salariés. Il était de 2435 euros en 2013 et de 2392 euros en 2012. Quant à la masse salariale, elle a gonflé de 1,5% à 528 milliards d’euros. Principal point positif, l’emploi intérimaire est reparti à la hausse en 2014, après deux ans de forte baisse. En 2014, l’Acoss a enregistré 15.000 créations nettes de postes (+2,6%) dans ce secteur réputé précurseur des évolutions de l’emploi. Mais c’est le secteur tertiaire (hors intérim) qui a créé le plus d’emplois en 2014: +47.000 (+0,4%), notamment dans l’informatique et l’action sociale. Le tertiaire représente 70% des emplois du secteur privé. En revanche, «l’emploi national est tiré à la baisse par l’industrie et la construction», deux secteurs sinistrés qui ont respectivement détruit 40.000 (-1,3%) et 28.000 (-1,9%) postes. L’Acoss relève notamment un «fort recul de l’emploi dans le secteur de l’industrie automobile», qui perd à elle seule 11.500 postes (-5,2%).

Investissements : en très légère augmentation en 2015 ?

Investissements :  en très légère augmentation en 2015 ?

 

D’après le baromètre  Euler Hermes il pourraiat y avoir une  très légère augmentation de investissements en 2015.  « Après un deuxième trimestre 2014 inquiétant pour l’investissement des entreprises (+0%), celui-ci augmenterait de +1% cette année, pour accélérer à +2,6% en 2016 », commente Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur-crédit. En 2015, si 8 entreprises sur 10 continueront d’investir, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront encore plus audacieuses : 93% d’entre elles vont investir, contre 75% pour les PME. Mais, la bonne nouvelle de l’étude, c’est la hausse de ces intentions d’investissement. Seulement 20% des entreprises envisageaient d’investir davantage en 2013 lors du précédent baromètre, elles sont à ce jour 31% à assurer qu’elles augmenteront leurs efforts par rapport à 2014. Cette année, une entreprise sur deux cherche un investissement productif, c’est-à-dire l’augmentation de ses capacités de production, le lancement d’une nouvelle activité, et les dépenses de recherche et développement. Une évolution puisque, en 2013,  les entreprises privilégiaient ainsi « un investissement plutôt défensif, tourné à 60% vers le renouvellement et la modernisation de leurs outils de production ». Ce sont les secteurs de l’automobile, avec 65% d’investissement offensif, et des services, 67%, qui se montrent les plus audacieux. En revanche, l’attentisme et la prudence dominent sur la question de l’export : ainsi 90% des entreprises n’augmenteront pas leurs investissements à l’export cette année. Si les entreprises restent sur la réserve, c’est aussi parce qu’elles sont inquiètes des difficultés qu’elles rencontrent, notamment en matière de concurrence. Parmi les principaux points noirs, elles sont 33% à citer la question de la concurrence accrue. Dans le secteur des services, 44% des entreprises citent ce problème comme la difficulté numéro un. 33% des patrons évoquent  l’absence de débouchés, ce chiffre grimpe à 39% dans le BTP qui considère qu’il s’agit de la principale préoccupation du secteur. Enfin, 23% des entreprises évoquent le niveau de marge. En 2015, 46% des sondés voient dans la pression sur les prix comme le risque principal sur leurs marges. Une inquiétude qui s’est accentuée depuis 2013 : les entreprises sont deux fois plus nombreuses à s’en inquiéter. Le manque d’activité se place quant à lui en deuxième position avec 23% des sondés. L’autre information de l’étude à retenir, c’est la dégradation de la visibilité des entreprises : 76% d’entre elles déclarent avoir moins de 6 mois de visibilité sur leur carnet de commandes, alors qu’elles étaient 58% lors du dernier baromètre en 2013.

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

D’après un rapport du sénat, l’électricité fournie par EDF devrait augmenter de 50% d’ici 2020. notamment pour faire face à l’endettement et aux coûts considérables de démontage de centrales nucléaires. Difficile cependant de justifier cette augmentation et surtout sa progression. Du coup EDF a trouvé la combine, elle procède à un rattrapage sur la période 2012-2013 ; en effet  EDF régularise actuellement ses factures de 2012-2013. Dès lors pour faire passer la pilule pourquoi ne pas justifier de rattrapages tarifaires depuis la création d’EDF ?  À la grande surprise des abonnés, qui se posent la question : est-ce légal de demander un rattrapage deux ans après ?  Vous êtes nombreux à avoir reçu un courrier de la part d’EDF, vous demandant de payer un supplément sur vos factures déjà réglées. Certains s’étonnent de devoir payer, alors qu’ils ne sont même plus abonnés à EDF. Ce rattrapage concerne toutes les personnes abonnées au tarif réglementé de l’électricité, entre juillet 2012 et juillet 2013, même si vous avez changé de fournisseur d’énergie entre-temps. Il y a même des héritiers à qui l’on demande de régler un supplément pour leurs proches, décédés depuis. C’est le résultat d’un long feuilleton administratif qui a débuté à la mi-2012. Le gouvernement, à l’époque, pour préserver le pouvoir d’achat des ménages, avait décidé de limiter à 2% la hausse des tarifs d’électricité sur un an. Mais EDF, qui voulait plus, a saisi le Conseil d’État et a obtenu gain de cause : une hausse supplémentaire et rétroactive de 5%. Cette demande est tout à fait légale, explique Elisabeth Chesnais de l’association UFC – Que Choisir.  »Les fournisseurs ont attaqué, le Conseil d’État a jugé, et le gouvernement a dû prendre un arrêté. Sauf que ce délai de prescription est bien de deux ans, mais il commence à courir seulement quand un texte réglementaire est pris. C’est la date de l’arrêté qui compte, et pas la date d’origine du problème qui est constatée« , argumente-t-elle. EDF peut donc vous demander de payer 30 euros supplémentaires, sur une facture de 700 euros.

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

 

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont sensiblement augmenté en 2014. Elles atteignent le chiffre vertigineux de 153 millions d’euros, en hausse de 10,1% par rapport à 2013. Sur un périmètre strictement comparable (mêmes entreprises et mêmes dirigeants sur l’ensemble de l’exercice, soit 33 sociétés), cette hausse est à peu près du même ordre, de 8,2%. Mais parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

Augmentation des indemnités des élus régionaux de 30 millions d’euros

Augmentation des  indemnités des élus régionaux de 30 millions d’euros

Une  réforme qui théoriquement doit rapporter des dizaines de milliards. Des milliards très virtuels car entre temps on a maintenu les départements. Or ce devait être le cœur de la réforme. En attendant on va augmenter mécaniquement les indemnités des élus de 30 millions. Curieuse manière que celle qui consiste à vouloir faires des économies en commençant par une augmentation des dépenses. Après l’adoption par l’assemblée de la réforme territoriale , les indemnités des élus régionaux  pourront augmenter dans une majorité des 12 nouvelles régions (hors Corse).Le coût supplémentaire s’élèverait à 5,77 millions d’euros par an, soit 30,3 millions d’euros sur l’ensemble de la prochaine mandature, de janvier 2016 à mars 2021. Une somme qui contraste avec les dizaines de milliards d’économies que le gouvernement espère réaliser grâce à cette réforme. Pourquoi une telle hausse? Si les indemnités des élus sont votées par les conseils régionaux, leur montant maximal est fixé par les législateurs. Ce « plafond » est déterminé en fonction de la population de chaque région. Il existe aujourd’hui quatre échelons, qui ne sont pas remis en cause dans le projet de loi : Pour les élus d’une région de plus de trois millions d’habitants, le plafond est de 2.661,03 euros bruts par mois. Aujourd’hui, cela concerne les régions Ile-de-France, Aquitaine, Bretagne, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, PACA et Rhône-Alpes, selon les populations valables au 1er janvier 2014 authentifiées par décret.  Pour les élus d’une région de deux à trois millions d’habitants, il est de 2.280,88 euros par mois. A savoir : Centre, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Midi-Pyrénées. Pour les élus d’une région d’un à deux millions d’habitants, il est de 1.900,74 euros par mois. C’est le cas des régions Alsace, Auvergne, Basse-Normandie, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Picardie et Poitou-Charentes. Enfin pour les élus d’une région de moins d’un million d’habitants, il est de 1.520,59 euros par mois. Ici, la Lorraine et Corse (mais qui n’est pas concernée par la réforme actuelle). Avec la nouvelle carte des régions, presque toutes les nouvelles entités – à l’exception du Centre qui reste seul et de la fusion Bourgogne-France Comté qui rassemblera 2,9 millions d’habitants – seront concernées par le seuil maximal. Ainsi, un élu du Limousin qui bénéficiait de 1.520 euros pourra demain être indemnisé à hauteur de 2.660 euros. De même, les conseillers normands touchant 1.900 euros pourraient voir leurs indemnités augmenter de 700 euros. Dans le détail, la nouvelle région Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine est celle dont le coût qu’engendrerait cette hausse des indemnités est le plus élevé (1,5 million d’euros sur un an, 8 millions sur un mandat), devant l’Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes (5,8 millions d’euros en 5 ans) et la Normandie (4,9 millions). Au total, sept régions sur 12 – celles crées par fusion de régions – sont concernées par ces nouveaux plafonds.

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

 

Ségolène suit de près les réactions et les sondages, elle recule donc l’augmentation des péages sans doute après les vacances. A priori, les tarifs des péages n’augmenteront pas de 0,57% au 1er juin. Du moins la ministre de l’Écologie et de l’Énergie Ségolène Royal a-t-elle affirmé sur France Inter mercredi 8 avril :« Je ne confirme pas ce chiffre, dans la mesure où les discussions sont toujours en cours ». « Ce ne sera pas cela, ce sera peut-être un peu, ce sera peut-être pas du tout, c’est ce qui est en train d’être négocié » Et pour cause, lundi plusieurs médias avaient affirmé qu’un accord avait été conclu prévoyant une hausse de 0,57% du tarif des péages au 1er juin mais aussi l’engagement des sociétés d’autoroutes à lancer un plan d’investissement de trois milliards d’euros. Une augmentation de 0,57% était prévue initialement au 1er février mais les tarifs des péages ont été gelés par le gouvernement, afin de renégocier avec les sociétés d’autoroutes. Filiales pour la plupart des géants français du BTP Eiffage et Vinci, ainsi que de l’espagnol Abertis, les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) exploitent 9.048 kilomètres d’autoroutes françaises, sur les 11.882 existants. Ségolène est donc vraiment indispensable au gouvernement comme elle l’affirme elle-même. En effet  à en croire la ministre de l’Ecologie elle-même, interviewée dans les colonnes de Sud-Ouest ce lundi, ce serait le cas. Et tant pis pour la modestie. Dans le détail, celle qui a fait son retour à la table du conseil des ministres il y a un an se dit capable de « concilier ce qui paraît inconciliable », en citant comme exemple  » la question du nucléaire ». « Et ça, c’est grâce à mon expérience de vingt-cinq ans d’élue de terrain et au fait que je ne m’en laisse jamais compter », justifie-t-elle au quotidien régional. Des qualités qui, toujours selon la principale intéressée, feraient d’elle un élément indispensable de l’équipe gouvernementale. Et de résumer le tout en une phrase: Ce n’est pas la première fois que la ministre de l’Ecologie fait ce genre de déclarations. En mai l’an passé, au cours d’un entretien accordé à nos confrères de Paris Match, Ségolène Royal avait déclaré être « enfin à sa place » après son retour dans le rang des ministres. « Je suis à ce poste parce que je suis compétente. Peut-être même la plus compétente », s’était-elle alors targuée. Pour l’humilité, en revanche, il faudra repasser. Parmi ses exploits à signaler son recul sur les tarifs d’autoroutes,  son recul sur Fessenheim, ses atermoiements pour la circulation alternée à Paris, les autoroutes  ses silences pour Notre dame des Landes, pour Sivens. Bref en matière d’écologie elle est curieusement absente mais ce qui ne l’empêche de parler sur d’autres sujets …..et surtout elle-même. Ou quand un personnage dépasse sa caricature .

 

 

Péages autoroutes : augmentation des péages

Péages autoroutes : augmentation des péages

 

Encore un dossier qui finit en eau de boudin. D’abord le tollé de la classe politique ( surtout à gauche mais pas seulement) sur le niveau des péages et les profits inadmissibles des sociétés d’autoroutes . Ensuite la proposition de députés socialistes de renationaliser ces autoroutes. Enfin la proposition farfelue de Ségolène Royale de rendre les autoroutes gratuite le dimanche. Finalement rien de tout cela et une augmentation des tarifs d’autoroutes déjà les plus chères d’Europe ( mais il est vrai  les mieux entretenues) . Avec une promesse de travaux par les sociétés d’autoroutes. Des travaux qui pouvaient être obtenus sans aucune augmentation des péages.   Pourtant, le message du gouvernement était clair. En effet, à l’automne, les sociétés d’autoroutes avaient annoncé une revalorisation des tarifs au 1er février. Cela avait provoqué un tollé, l’Autorité de la concurrence ayant publié un rapport dénonçant la rentabilité exceptionnelle de ces sociétés. Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, avait même promis que cette hausse n’aurait pas lieu. « Les prix des péages n’augmenteront pas », avait-elle assuré en janvier. « Les sociétés d’autoroutes voulaient hausser les tarifs. Qu’ils distribuent moins de dividendes. Ce serait scandaleux d’augmenter les prix alors qu’elles font des bénéfices ». Le député UMP Louis Nicollin explique à RTL que cette colère du gouvernement n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. « L’État peut toujours renégocier les contrats mais il ne peut pas le faire en mettant le couteau sous la gorge de ces entreprises qui sont dans leurs droits. Il aurait mieux fallut entamer une négociation dans la discrétion avant de pourvoir proposer un bras de fer ». 

Gaz : augmentation du prix le 1er avril… Pourquoi?

Gaz : augmentation du prix  le 1er avril

 

 

Curieux ces évolutions du prix réglementé du gaz. Seulement moins 7% depuis début 2014. Et même une augmentation de 0.50%  environ début avril. Pourtant le pétrole, lui a perdu la moitié de sa valeur et il y a corrélation en général entre le prix du gaz et celui du pétrole ; ce  qui doit se retrouver sur les prix de marchés sur lesquels s’appuie désormais la méthodologie pour le calcul des prix du gaz. Par exemple le prix du gaz naturel abaissé de l’ordre de 50% sur un an mais seulement de 7% pour le gaz dont les prix sosnt réglementés. On devait tenir compte dans la nouvelle méthodologie des prix de marchés ! Les tarifs réglementés de gaz naturel vont donc  légèrement augmenter début avril selon des informations rapportées par Les Échos. Cette hausse «devrait toutefois rester sensiblement inférieure à 1 %», précise le quotidien économique.  Le tarif réglementé concerne 7 abonnés sur 10 en France. Il évolue tous les mois à partir d’une formule de calcul publique. Ce tarif avait baissé de 3,46% en moyenne au 1er mars. Les prix du gaz avaient déjà diminué en moyenne de 1,27% en février.  Depuis janvier 2014, les prix ont baissé de plus de 7% selon les chiffres publiés par la Commission de régulation de l’énergie. Pourquoi une baisse aussi faible ? Sans doute parce que la situation du principal fournisseur est catastrophique.  Six ans après, la fusion entre les deux groupes GDF-Suez « pour construire le leader européen du gaz » est même en  train de tourner au fiasco. Le groupe croule sous les pertes et les dettes. Une responsabilité qui incombe à l’entreprise mais ainsi à l’Europe. . La libéralisation du secteur énergétique sur le continent, menée dans une optique concurrentielle, fixant des objectifs contradictoires, a été menée en dépit du bon sens, au mépris de toute sécurité énergétique. La plupart des groupes électriques et gaziers européens se retrouvent en difficulté.

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

 

 

Hollande l’a promis dans son interview au Parisien ( pas d’augmentation d’impôt nouvelle d’ici 2017 », ça sent les élections départementales ! il oublie simplement que les augmentations ont déjà été décidées (environ 80 milliards depuis son arrivée) en outre et surtout il fait l’impasse sur la fiscalité locale. De collectivités locales endettées jusqu’au coup dont on va diminuer la dotation globale en plus. Or les impôts locaux représentent  la plus lourde charge fiscale en moyenne pour les ménages. Aujourd’hui autour de 2000 euros en moyenne ( avec de gros écarts selon les zones géographiques). Des impôts locaux qui pourraient augmenter de l’ordre de 10% et cela va commencer dès 2015. Surtout avec la révision des valeurs locatives.  Le nouveau délai accordé à la France par Bruxelles exige certaines contreparties, et François Hollande semble en avoir pris la mesure. Le chef de l’Etat annonce en effet que des « économies nouvelles » à hauteur de 4 milliards d’euros seront « trouvées » en 2015 pour satisfaire les demandes de la Commission européenne, dans une interview publiée dans   »Si Bruxelles demande 4 milliards de plus pour respecter nos engagements en matière de réduction des déficits publics, ils seront trouvés par des économies nouvelles », indique le chef de l’Etat.  L’exécutif européen a accordé la semaine dernière un nouveau délai de deux ans à Paris pour revenir sous le seuil de 3% de déficit, soit jusqu’en 2017. En échange, elle lui a fixé une trajectoire exigeante: un déficit public de 4,0% en 2015 au lieu des 4,1% prévus par le gouvernement, puis 3,4% en 2016 au lieu des 3,6% prévus par Paris, et enfin 2,8% en 2017.  Pour cette année, la Commission a fixé à la France un effort structurel de 0,5 point de PIB, le minimum exigé par l’UE. Mais elle estime pour l’instant que les plans soumis par le gouvernement français ne permettent qu’une réduction de 0,3 point. Il manque donc 0,2 point, l’équivalent de 4 milliards d’euros.  En outre, dans cette interview menée par des lecteurs, le président de la République redit qu’ »il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017″.

 

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Les élections passées, il faut s’attendre à des hausses  de fiscalité dès 2015. Pourtant nombre d’élus avaient promis de maîtriser la hausse des impôts mais comme au plan national, une fois élu on fait autre chose par cynisme autant que par incompétence. Bref les limites de la démocratie actuelle !  D’après OpinionWay pour le cabinet Axys Consultants, sont 74% des Français sur quatre considèrent que les impôts locaux vont augmenter en 2015. Même les sympathisants de gauche (60 % pour le PS) croient cette hausse inévitable.  «Les Français ne sont pas dupes de la difficulté de la tâche et de l’absence de marge de manœuvre et de solution miracle, juge Marc Sailly, le PDG d’Axys Consultants. C’est la capacité des collectivités à faire des économies qui est pointée du doigt.» Pour les Français, il n’y a pas quarante options sur la table. La seule qui vaille est de «baisser les dépenses», un effort que les communes, départements ou régions ne font pas assez selon 68% des personnes interrogées. Un jugement partagé même par les sympathisants de gauche (54 % gauche radicale, 58 % PS) mais à un niveau moindre que ceux du centre (67 % MoDem), de la droite (68 % UMP), voire de l’extrême droite (77 % FN). Seule une minorité de Français (9 %) jugeraient normal que les impôts augmentent…Et si les collectivités ont besoin d’idées pour réduire leurs dépenses, les Français en ont à revendre. Ils sont trois sur quatre à suggérer à leurs élus de commencer par «évaluer l’efficacité des dépenses pour éviter le gaspillage» (avec des pics à près de 90 % à gauche) et aussi un sur trois de «réduire le nombre de fonctionnaires». Pour Marc Sailly, c’est donc clair: «Les Français plébiscitent avant tout la méthode plutôt que des mesures empiriques voire démagogues.»

 

Assurances : augmentation des tarifs

Assurances : augmentation des tarifs

 

Officiellement les prix ont reculé de 0.6% en Europe (en janvier sur un an). Mais on assiste en faiat parallèlement à une hausse des pris des services comme les assurances. Du coup comme la structure de consommation des ménages se modifie, la mesure de l’inflation  est faussée. Les cotisations d’assurance automobile et habitation par exemple vont continuer à augmenter en 2015. Les compagnies devraient en effet répercuter sur leurs clients les conditions plus difficiles de marché constatées l’année dernière. En automobile, les indemnités versées par les assureurs en 2014 ont augmenté de 8 %, à 14,2 milliards d’euros. L’indemnité moyenne attribuée à un accidenté atteint désormais 1 580 euros, contre 1 450 euros un an plus tôt. Cette inflation s’explique par l’augmentation de la fréquence des dommages corporels, avec notamment une hausse de 3 % du nombre de blessés hospitalisés en un an. «Il y a un effet lié au climat, quand l’hiver est doux, il y a plus de circulation et notamment les deux-roues sortent plus. Or, les deux-roues concentrent plus d’accidents corporels: ils représentent 10 % du parc et 25 % des tués», a expliqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Les deux-roues comptent aussi pour environ la moitié du contingent des blessés. Au-delà de la météo, l’usage plus fréquent du mobile au volant serait encore responsable de cette vague d’accidents. En assurance habitation, les compagnies ont été marquées par la charge des événements climatiques. Très nombreuses tout au long de l’année (tempêtes de grêle, orages cévenols, inondations…), ces intempéries ont coûté en 2014 2,2 milliards d’euros aux assureurs contre une moyenne annuelle de 1,5 milliard d’euros pour ces deux dernières décennies. En automobile, comme en habitation, les compagnies s’apprêtent donc à augmenter leurs tarifs. La majorité d’entre elles ont déjà annoncé à la fin de l’année dernière leur politique commerciale pour 2015. En automobile, les hausses tourneront en moyenne autour de 2 %, même si trois grandes mutuelles du secteur - la Maaf, la Maif et la Matmut - ont joué l’effet d’annonce en promettant un gel de leurs tarifs. En habitation, l’augmentation sera un peu plus importante, en moyenne autour de 3,5 %.

Augmentation du chômage en 2015 (Unedic)

Augmentation du  chômage en 2015 (Unedic)

 

L’Unedic ne fait que confirmer une évidence, la croissance de 2015 sera insuffisante pour faire diminuer le chômage. En effet il faut s’attendre à une augmentation du PIB de moins de 1% (autour de 0.8%) alors qu’il faudrait une croissance de 1.5% pour inverser la tendance du chômage. Il devrait y avoir plus de 100 000 chômeurs supplémentaires en France métropolitaine en 2015, révèle vendredi 16 janvier l’Unedic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, dans ses dernières prévisions financières. Précisément, l’Unedic attend 104 000 chômeurs de plus. Ce chiffre correspond cependant à un ralentissement de la hausse du chômage : en 2014, 182 000 chômeurs supplémentaires ont été recensés, rappelle l’Unedic. Fin novembre, Pôle emploi dénombrait déjà 181 000 nouveaux chômeurs, pour un record de 3,49 millions en métropole. Fin septembre, l’Unedic était plus optimiste et tablait sur 150 000 demandeurs d’emploi supplémentaires pour l’an prochain. Cette dégradation des prévisions s’explique par des « anticipations de conjoncture revues à la baisse ». La croissance a ainsi été réévaluée à 0,4% pour 2014 par les économistes, tandis que le gouvernement table sur 1%.En conséquence, le taux de chômage devrait s’établir à 10,3% de la population active métropolitaine en 2015, selon les prévisions de l’Unedic. Ce taux était de 9,9% au 3e trimestre 2014, selon l’Insee. « La faible croissance limiterait la progression de l’emploi total, qui serait alors insuffisante pour compenser la hausse de la population active », analyse l’organisme, qui prévoit quand même 23.000 créations nettes d’emploi en 2015.  Les finances de l’assurance chômage devraient s’en ressentir, avec un déficit détérioré pour atteindre 4,4 milliards d’euros. En septembre, l’Unedic ne prévoyait « que » 3,5 milliards. Mais cela aurait pu être pire. « À fin 2015, la dette aurait été supérieure d’un milliard d’euros sans la nouvelle convention d’assurance chômage » entrée en vigueur au 1er juillet 2014, assure l’organisme paritaire. Les nouvelles règles, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, comme les cadres touchant une importante indemnité de départ. 

Autoroutes : le gouvernement a autorisé l’augmentation

Autoroutes : le gouvernement a autorisé l’augmentation

 

Curieux de faire des déclarations contre l’augmentation de tarifs alors que le gouvernement lui-même les a  autorisé. L’information, rapportée par Les Echos mercredi 17 décembre, a été confirmée par Pierre Berger au micro de BFM Business. « Lorsque nous avons négocié le plan de relance, l’Etat a souhaité augmenter la redevance domaniale de 100 millions d’euros par an. Nous avons donc payé 100 millions en 2014 qui, par contrat, doivent être compensés. Et l’Etat a accepté que cette compensation se fasse sous forme d’augmentation des péages », a ainsi affirmé le PDG d’Eiffage.  En 2012, l’Etat avait en effet décidé d’augmenter la redevance domaniale – sorte de loyer dont s’acquittent les concessionnaires pour occuper l’espace public – de 50%. Le gain pour l’Etat était ainsi passé de 200 à 300 millions d’euros par an.  Ne l’entendant pas de cette oreille, les sociétés autoroutières avaient alors demandé une compensation, comme l’y autorisaient leurs contrats de concession.  Quelques mois et de longues négociations plus tard, l’accord prévoyant une hausse de 1,5% sur trois ans (en plus de l’augmentation annuelle « normale ») avait été trouvé et inclus dans un pack global comprenant le plan de relance autoroutier. Celui-ci prévoit 3,2 milliards d’euros d’investissements de la part des sociétés d’autoroutes, en échange d’un allongement de la durée de leurs concessions.  Le fameux gel des tarifs en 2015 apparaît donc compliqué à mettre en place. Car il faudrait passer outre la hausse « légale » qui intervient le 1er février de chaque année (0,57% en 2015), mais aussi les 0,5% d’augmentation prévus dans l’accord en question. Si tel était le cas, la hausse serait reportée aux années suivantes, et la facture pourrait grimper dès le 1er février 2016. Avec, à la clé, une probable polémique dont les deux parties se passeraient bien.

Tabac-cigarettes : pas d’augmentation

Tabac-cigarettes : pas d’augmentation

 

Le gouvernement a compris plus il augmente les cigarettes et plus le trafic de cigarettes se développe (le trafic actuellement le plus juteux) ; ainsi 25%  des cigarettes seraient vendues illégalement. Du coup le gouvernement perd de l’argent. Changement de stratégie : la fiscalité avant la santé et Virage à 180 degrés du gouvernement sur les prix des cigarettes. Conformément à la loi, ces derniers devaient augmenter automatiquement de 30 centimes par paquet début janvier 2015. Les industriels ont même envoyé à l’administration des Douanes leurs nouveaux tarifs en ce sens, il y a trois semaines. Mais, après des mois d’intense lobbying des cigarettiers et des buralistes dans un contexte de chute du marché (à cause des prix élevés et de l’essor de la cigarette électronique), le gouvernement a accepté de modifier la loi. À l’occasion des discussions du projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2014 à l’Assemblée nationale, le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert a soutenu vendredi soir un amendement proposant que la hausse de la fiscalité sur les cigarettes ne soit plus automatique, comme c’était le cas depuis 2010. Cet amendement a été voté, tout comme celui fixant la fiscalité pour 2015: celle-ci restera inchangée par rapport à 2014. Du coup, le paquet le moins cher restera vendu 6,50 euros, celui du leader Marlboro (le plus cher) 7 euros. C’est un camouflet pour les antitabac, qui réclamaient une forte hausse des prix. Mais ils ont obtenu la confirmation du paquet générique, prévu pour 2016.

 

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

 

Après le gaz, l’électricité, les impôts, les assurances, bien d’autres services c’est maintenant au tour des transports parisiens. Paradoxe l’indice INSEE affiche toujours une inflation sous les 1% ! Pas étonnant la croissance des dépenses contraintes n’est pas intégrée dans l’indice des prix  Une nouvelle fois, les prix des transports franciliens devraient donc augmenter plus vite que l’inflation. Autre paradoxe celle de la politique des transports et de la prise en compte de la transition énergétique.  Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) propose en effet  de les relever de 2,9% en moyenne à partir du 1er janvier prochain.  Cette hausse serait environ six fois supérieure au niveau de l’inflation, actuellement à 0,5%.  Cette proposition est contenue dans un document dont l’AFP eu copie, ce mardi 2 décembre. Elle sera soumise au vote lors d’un conseil d’administration du Stif, qui se tiendra le 10 décembre prochain. Dans le détail, l’augmentation atteindrait 4,3% pour les personnes ayant un abonnement Navigo pour les zones 1 et 2, les plus proches du centre de Paris. La facture mensuelle atteindrait ainsi 70 euros, pour se caler sur le tarif  du passe unique, qui doit être mis en place d’ici à septembre 2015.  La semaine dernière, d’ailleurs, le gouvernement avait apporté son soutien à ce passe à tarif unique, le qualifiant de « mesure de justice sociale ». Pour les autres abonnements Navigo (zones 3, 4 et 5) l’augmentation serait contenue à 2,9%.  La même hausse s’appliquerait au prix du carnet de 10 tickets, aux forfaits courts (Mobilis, ticket jeune week-end, forfait Paris visite) ainsi qu’aux billets origine-destination sur les réseaux SNCF et RER. Les forfaits Imagine R, dont bénéficient 825.000 scolaires et étudiants, augmenteraient également de 2,9% mais pour l’année scolaire 2015/2016.  Le prix du ticket à l’unité passerait de 1,70 à 1,80 euro (+5,8%) mais celui du ticket acheté à bord resterait à 2 euros. Enfin, les dessertes d’aéroports connaîtraient des augmentations variables: la navette Orlyval passerait de 9 à 9,30 euros (+3,3%), Orlybus de 7,50 à 7,70 euros (+2,6%) et Roissybus de 10,50 à 11 euros (+4,7%).  Ces propositions aboutiraient à une hausse des recettes tarifaires de 3,2% pour une année pleine, précise le Stif dans ce document. L’année dernière, le Stif avait déjà décidé de relever les tarifs des transports franciliens de 3%. Cette augmentation devait alors permettre de répercuter sur les usagers la hausse de la TVA sur les transports publics qui étaient alors passée de 7 à 10%.

Augmentation du gasoil (Valls)

Augmentation du gasoil (Valls)

 

 

En faiat d’après les organisations écolos beaucoup de bla-bla lors de la Conférence environnementale, sauf la promesse de Valls d’augmenter le gas-oil ; Sans doute davantage pour de motifs budgétaire qu’environnementaux ! En effet 7 véhicules neufs vendus roulent au diesel.  Le Premier ministre Manuel Valls a affirmé vendredi sa volonté de «progressivement revenir» sur la priorité donnée au diesel. En réalité une préoccupation surtout fiscale de la part de Valls. En effet «En France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Il l’est encore, a déclaré le Premier ministre. Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme.» Manuel Valls a précisé que «le gouvernement mettra en place en 2015 un système d’identification des véhicules en fonction de leurs émissions polluantes. Ce système aidera les collectivités à développer des politiques favorisant les véhicules les plus propres.» «Je connais parfaitement le débat. A chaque fois qu’on taxe le diesel, on nous rappelle, et ce n’est pas faux, que ce sont les plus modestes de notre société qui risquent d’en être les premières victimes», a-t-il souligné, ajoutant que «notre fiscalité doit continuer à être orientée pour entraîner les choix écologiques de nos concitoyens». Le Premier ministre a également rappelé l’annonce de François Hollande faite jeudi de mettre un terme au soutien public de projets de centrales à charbon, l’énergie la plus émettrice de CO2, sans précision de calendrier. Manuel Valls s’est aussi dit ouvert au réexamen de la prime à la conversion des véhicules les plus polluants, inscrite dans la loi sur la transition énergétique. Les ONG, notamment la Fondation Nicolas Hulot (FNH), ont beaucoup œuvré pour que cette prime soit plus accessible aux ménages modestes. Dans son discours, le Premier ministre a annoncé que la lutte contre les dérèglements climatiques serait déclarée «grande cause nationale en 2015», en rappelant que la France «portera une grande responsabilité» en accueillant la conférence de l’ONU sur le climat en décembre 2015. Cette dernière doit déboucher sur un accord multilatéral et contraignant pour limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle.«2015 sera une année particulière, une année qui compte», a souligné Manuel Valls pour qui il faudra «appeler tous les pays à se fédérer pour lutter contre le réchauffement».

Électricité : encore une augmentation

Électricité : encore une augmentation

 

INSEE voudrait faire croire que inflation est de l’ordre de 0.5%, pourtant chaque jour ou presque on annonce une augmentation. Après le gaz, les impôts, c’est maintenant l’ électricité. En francs constants c’est une augmentation très importante compte tenu de l’inflation. Avec 0.5% de hausse officielle des prix de la consommation des ménages salaires et pensions sont bloqués par contre les dépenses contraintes progressent (à noter que les impôts ne sont pas pris en compte dans l’indice INSEE concernant l’inflation !). .   Les tarifs réglementés de l’électricité en France augmenteront donc de 2,5% pour les particuliers le 1er novembre, comme attendu, selon un arrêté publié vendredi au Journal officiel. Il s’agit de la première hausse basée sur une nouvelle formule de calcul qui prend en compte les prix du marché de gros et pas seulement l’évolution des coûts de l’électricien historique EDF. La hausse des tarifs du gaz, déjà été annoncée, atteindra pour sa part 2,3% en moyenne le 1er novembre après une augmentation de 3,9% survenue le 1er octobre. En juin, la ministre de l’Energie Ségolène Royal avait annoncé la suppression de l’augmentation de 5% des tarifs de l’électricité prévue au 1er août. L’annonce avait fait perdre 8% au titre EDF à la Bourse de Paris, dans de gros volumes d’échanges. Le Premier ministre Manuel Valls avait par la suite indiqué que le gel serait suivi à l’automne d’une augmentation moins importante que prévu, qui restait à préciser. Ces dernières années, les interventions des pouvoirs publics pour tenter de bloquer les hausses de tarifs de l’énergie se sont multipliées, de même que les recours juridiques des concurrents d’EDF.  Afin de clarifier et assainir la situation, Ségolène Royal a entrepris une réforme des tarifs réglementés modifiant leur méthode de calcul, censée mieux protéger le pouvoir d’achat des consommateurs.  Ce mode de calcul prend notamment en compte les prix de l’électricité sur le marché de gros français, qui sont actuellement historiquement bas. La nouvelle méthode devrait peser sur les marges d’EDF si les prix du marché de gros continuent de baisser.  

 

Augmentation de la CSG pour des retraités

Augmentation de la CSG pour des retraités

 

Le matraquage pour les couches moyennes continue. Les députés ont voté une modification du mode de calcul de la CSG des retraités et des chômeurs, qui créera certes 700.000 gagnants d’un côté, mais qui fera dans le même temps 460.000 perdants de l’autre. Les premiers appartiennent surtout aux catégories moyennes inférieures. Et les seconds davantage aux catégories moyennes supérieures et aisées. Leur perte moyenne «augmente avec le niveau de vie». Et s’élève en moyenne à 51 euros par mois et par personne tous déciles de revenus confondus, précise Gérard Bapt, le rapporteur PS du budget de la Sécu. L’opposition dénonce surtout la concentration de l’impôt. Cette année, les 8 milliards d’euros de hausses d’impôts causés par des mesures de 2013 et 2014, ont ainsi porté à 75% sur 20% des foyers, les plus riches, démontre Valérie Rabault, la rapporteure générale (PS) du Budget à l’Assemblée nationale, dans un rapport. Parallèlement, le geste fiscal de cette année, et la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu en 2015, bénéficient à des ménages modestes et moyens. Le nouveau mécanisme vise principalement à compenser certains effets de la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu. Le fait que, sur 2014 et 2015, quelque 3 millions de ménages sortent de l’impôt, parmi lesquels des retraités, et que 6 millions d’autres réduisent leur impôt, entraîne en effet un manque à gagner d’environ 500 millions sur la CSG.  Cette réforme vise aussi à corriger les défauts du système actuel, très complexe. Si le taux de CSG s’élève à 7,5% pour les salariés, il n’est que de 6,6% pour les pensions des retraités les plus aisés. Les bénéficiaires du minimum vieillesse sont épargnés par la CSG, de même que les retraités les plus modestes (dont le revenu ne dépasse pas 10.224 euros pour une personne seule). Mais les retraités dont les revenus sont supérieurs à ce niveau, avec un impôt qui passe sous le seuil d’exonération (61 euros), s’acquittent d’une CSG réduite à 3,8%. C’est le cas de certains retraités aisés, qui parviennent à diminuer au maximum leur impôt grâce à des niches fiscales. Conséquence, deux ménages de retraités aux revenus équivalents peuvent être soumis à des taux de CSG différents.  A cela, viennent s’ajouter des pertes de revenu brutales lorsque certains seuils sont franchis, une personne pouvant basculer à la fois dans la CSG et la taxe d’habitation. Et des effets de «yoyo», certains contribuables ne cessant d’entrer ou de sortir de la CSG, du fait qu’une partie de cette contribution est déductible de l’impôt sur le revenu. Le nouveau dispositif vise à atténuer ces effets en prenant pour seul critère le revenu fiscal de référence. Une personne devant s’acquitter de la taxe d’habitation ne paiera pas nécessairement la CSG. L’exemption de CSG s’appliquera aux revenus fiscaux de référence inférieurs à 10.633 euros pour un célibataire et le taux réduit à ceux inférieurs à 13.900 euros, soit une retraite mensuelle brute de 1456 euros.

 

Gaz : augmentation le 1er novembre

Gaz : augmentation le  1er novembre

 

 

Officiellement la hausse des prix n’est que de 0.3% mais pourtant les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter comme le gaz par exemple. Pour les foyers chauffés au gaz, la hausse sera de 2,2% hors taxes le 1er novembre a indiqué la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dans sa délibération datée du 15 octobre. L’augmentation sera de 0,8% pour ceux qui n’utilisent le gaz que pour la cuisson et de 1,4% pour ceux qui ont recours au gaz pour la cuisson et l’eau chaude. Cette hausse de 2,31% est la deuxième augmentation consécutive après celle de 3,9% en moyenne le 1er octobre. Un mouvement classique dans la mesure où on entre dans la période à laquelle les consommateurs rallument leurs chaudières. Toutefois, depuis le début de l’année, les tarifs réglementés ont connu une baisse cumulée de 1,3%, a précisé le gendarme de l’énergie. Et les tarifs devraient connaître « une relative stabilité, voire une légère baisse » le mois suivant en raison de la baisse des cours des indices inclus dans la formule de calcul, a indiqué la CRE jeudi 23 octobre dans un communiqué. Les tarifs réglementés du gaz consistent en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement de GDF Suez. Ils sont révisés mensuellement. La formule de calcul de ces tarifs réglementés a été modifiée cet été, renforçant leur indexation sur les prix de marché alors qu’autrefois ils étaient essentiellement adossés à l’évolution des cours du pétrole brut. Environ 7,6 millions de foyers, sur un total de 10,6 millions d’abonnés au gaz, étaient aux tarifs réglementés à la fin juin, tandis que 2,97 millions avaient souscrit des offres à prix libres, dites « de marché », chez GDF Suez ou un fournisseur alternatif.

 

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