Archive pour le Tag 'augmentation'

Page 4 sur 7

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Le moins qu’on puisse dire c’est que Sapin ne se mouille pas beaucoup à propos de l’augmentation injustifiée des frais bancaires, augmentation qui va toucher 70 % des Français. Pour toute mesure, le ministre des finances propose de mettre en place un site Internet permettant de comparer les tarifs bancaires. Autant dire que le gouvernement toujours très tolérant à l’égard des banques souvent même complice dans certaines pratiques (voir à cet égard la collusion entre les banques et le pouvoir judiciaire dans l’affaire Kerviel) abandonne  clairement son rôle de régulateur. À cet égard ce projet de site constitue une fumisterie puisque les banques se sont préalablement mises  d’accord (et en même temps) pour créer ce nouveau prélèvement sur les comptes. De toute façon il était prévisible qu’une nouvelle fois le gouvernement se coucherait devant le lobby des banques comme il l’a fait sur une question stratégique concernant la séparation des activités de dépôt et d’investissement. À la différence de beaucoup d’autres pays les banques françaises ont réussi l’exploit de contourner la disposition internationale afin notamment d’utiliser les dépôts comme moyen de trésorerie au service de l’activité d’investissement (et de spéculation). Face à l’augmentation généralisée des frais de gestion de comptes la réaction du ministre des finances apparaît à la fois pathétique et dérisoire. Ce site « permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes » afin de « faire en sorte que la concurrence s’exerce dans de bonnes conditions », explique le ministre Le comparateur sera mis en ligne le 1er février, selon le quotidien. Il décryptera 11 tarifs bancaires de base. Le ministre des Finances rencontrera lundi les responsables des grandes banques françaises, pour évoquer notamment la question des frais de tenue de compte, affirme le journal. « Je veux vérifier avec eux qu’ils ne facturent pas, d’un côté, des frais de tenue de compte et, de l’autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup », estime le ministre, qui estime toutefois ne pas être là pour « donner des ordres sur cette question ».

Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Il est clair que la perspective ouverte par Marylise Lebranchu concernant l’évolution du point d’indice constitue un geste électoral dans la perspective de 2017. S’il est vrai que le point d’indice est bloqué depuis 2010 il ne reste pas moins que l’avancement lui n’a pas été bloqué. Le clin d’œil de Lebranchu en direction des fonctionnaires est tellement évident qu’elle a en plus rajouté  «  le fonctionnaire bashing, ça suffit »  En s’appuyant sur le rôle essentiel de ses fonctionnaires dans la tourmente actuelle comme si l’ensemble des fonctionnaires luttaient contre le terrorisme. Un curieux amalgame que ne nierait pas les syndicats les plus corpo du secteur. Interrogée sur LCP sur l’éventualité d’une augmentation du point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des fonctionnaires, la ministre a d’abord rappelé que son gel depuis 2010 avait permis de « faire sept milliards et quelque d’économies ». Mme Lebranchu a aussi fait valoir que « l’ensemble des catégories » de fonctionnaires (A, B et C) « aura une augmentation » dans le cadre de l’accord PPCR sur la rémunération et les carrières des fonctionnaires, que le gouvernement a décidé en septembre d’appliquer malgré l’opposition des syndicats CGT, FO et Solidaires, majoritaires aux élections professionnelles.

 

L’augmentation du temps de travail : un atout pour la compétitivité

L’augmentation du temps de travail : un atout pour la compétitivité

D’une certaine manière le Sénat découvre la lune en constatant qu’une augmentation de la durée du travail permettrait de redonner de la compétitivité aux entreprises. De fait le passage aux 35 heures a largement plombé la performance économique du pays. La réduction du temps de travail qui a permis de passer brutalement de 39 heures à 35 heures aurait officiellement créé entre 300 et 400 000 emplois. On oublie cependant d’indiquer que la perte de compétitivité elle a largement contribué à supprimer entre 1 et 1.5 million d’emplois. Augmenter la durée légale du travail de deux heures par semaine, soit 37 heures au lieu de 35, sans compensation salariale, serait équivalent à une baisse du coût du travail de l’ordre de 3%, selon un rapport sénatorial publié mercredi 13 janvier. Faire évoluer les règles du temps de travail (durée légale, majoration des heures supplémentaires) constitue « un levier important de renforcement de la compétitivité des entreprises » et du « potentiel de croissance », estime le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat Albéric de Montgolfier (Les Républicains). La gauche s’était vantée  (en particulier Aubry bien sûr) de la création de  350 000 à 400 000 emplois grâce aux 35 heures. . En fait un calcul très approximatif car il faudrait comparer avec le  nombre d’emplois créés à la même époque sans les 35 heures. Surtout il faut prendre en compte le nombre d’emplois qui ont été supprimés du fait de la perte de compétitivité de l’économie. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5 millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 heurs  ont engendré un cout budgétaire significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002, un chiffre qui fait aujourd’hui consensus. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est encore plus difficile à établir et fait aussi l’objet de débats acharnés. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la durée du travail a baissé mais pas les salaires - qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 12,5% en données brutes le mois dernier en France par rapport à décembre 2014, permettant au marché automobile français de signer sa première véritable hausse annuelle depuis quatre ans. Il s’est immatriculé le mois dernier dans l’Hexagone 183.726 voitures particulières neuves, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Décembre 2014 et décembre 2015 ont eu chacun 22 jours. Sur l’ensemble de 2015, le marché automobile français ressort en hausse de 6,8% avec 1.917.232 immatriculations de voitures particulières. Le CCFA tablait depuis l’automne sur une progression de 4 à 5%. (Reuters)

Augmentation du carburant au 1er janvier

Augmentation du carburant au 1er janvier

 

Les nouvelles taxes applicables au 1er janvier seront sans doute compensées par la baisse des cours de pétrole. Une baisse donc conjoncturelle car tendanciellement les taxes ont vocation à être augmentées (en particulier la taxe carbone). En attendant, Le prix du gazole vendu dans les stations-service françaises a poursuivi sa baisse la semaine dernière, passant sous le seuil symbolique d’un euro en moyenne nationale, selon des chiffres officiels publiés lundi 28 décembre. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays avec environ 80% des volumes écoulés, valait en moyenne 99,35 centimes d’euros le litre contre 1,0018 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie. C’est son niveau le plus bas depuis le 17 juillet 2009, lorsque le gazole atteignait 0,9850 euro le litre.  L’essence sans plomb a suivi la même tendance, tombant à un niveau jamais vu depuis la fin décembre 2009. Durant la semaine de Noël, le SP95, deuxième carburant le plus vendu, valait en moyenne 1,2531 euro le litre, contre 1,2586 euro la semaine précédente. Le SP98 s’affichait lui à 1,3136 euro le litre, contre 1,3202 euro une semaine auparavant. Les prix des carburants évoluent dans le sillage des cours du pétrole brut, qui se sont effondrés depuis un an et demi. Le Brent était tombé lundi 21 décembre à son plus bas niveau depuis juillet 2004 à 36,04 dollars et le « light sweet crude » (WTI) new-yorkais à 33,98 dollars, un plancher depuis février 2009. Ils ont regagné un peu de terrain les jours suivant, mais repartaient à la baisse ce lundi en début d’échanges à New York. Depuis 2014, les cours de l’or noir ont ainsi chuté de plus de 60%, pénalisés par une offre surabondante face à une demande réduite. Les cours restent sous la pression du possible retour de l’Iran sur le marché pétrolier, le pays ayant l’intention d’augmenter fortement sa production dès la levée des sanctions occidentales, qui doit intervenir début 2016.

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

 

 

D’une certaine manière c’est un peu une habitude chez les socialistes en général et chez Bartolone en particulier à savoir, augmenter le coût des superstructures notamment en embauchant. Ce qui a encore été le cas pour la présidence de l’assemblée dans les dépenses ont augmenté de 6 % en 2014.  Au total, c’est 240.000 euros supplémentaires qui ont été engagés par le cabinet de Claude Bartolone selon un rapport de la Cour des comptes cité par Marianne. Le personnel contractuel de l’hôtel de Lassay (19 personnes) pèserait pour près de 2,86 millions d’euros en 2014. Un montant auquel il faut ajouter les cotisations sociales, qui représentent 50% de la rémunération des contractuels. Ce qui porte l’addition finale à 4,3 millions d’euros en 2014 contre « seulement » 4,05 en 2013. Au petit jeu cruel des comparaisons, le prédécesseur de Claude Bartolone au perchoir, l’élu LR Bernard Accoyer, ne disposait en 2011 que de 13 collaborateurs pour des dépenses évaluées à 3,15 millions d’euros. Soit une augmentation de près de 36% du budget de l’Hôtel de Lassay en 3 ans. Pour autant, le cabinet du président de l’Assemblée nationale se refuse à comparer ce qui n’est pas comparable. « Nous avons régularisé certaines situations. Des personnels étaient payés par d’autres administrations. C’était le cas de mon prédécesseur par exemple », justifie le directeur de cabinet de Claude Bartolone à Marianne.

 

SMIC : augmentation d’environ cinq euros, c’est trop !

SMIC : augmentation d’environ cinq euros, c’est trop !

On pourrait en rire s’il n’y avait matière à pleurer, le SMIC devrait en effet augmenter de cinq euros en 2016. C’est la décision du gouvernement qui s’appuie d’ailleurs sur la réflexion « approfondie » du groupe d’économistes chargés d’émettre un avis sur la question. Cette augmentation est évidemment ridicule et n’a aucun sens économique ou social. On se fonde en effet sur un indice des prix de l’INSEE qui est obsolète et qui notamment sous-estime les dépenses contraintes des ménages les plus modestes. En clair l’indice de l’INSEE est faux et l’inflation réelle est supérieure à ce qui est  annoncé. À supposer que le contexte économique justifie le blocage des salaires dès lors pourquoi annoncer cette augmentation ridicule. Le salaire minimum devrait augmenter automatiquement de 0,55 % le 1er janvier prochain en France et ne devrait encore une fois pas bénéficier «de coup de pouce» supplémentaire, rapporte le quotidien Les Echos sur son site internet jeudi. Cette décision sera annoncée le 14 décembre devant la commission nationale de la négociation collective (CNNC) mais «il n’y pas de débat», indique le quotidien économique qui cite des sources au sein de l’exécutif. Le gouvernement s’apprête ainsi à suivre de nouveau la recommandation du groupe d’économistes chargés depuis sept ans d’émettre un avis consultatif. Si la tendance et la hausse de 0,55 % se confirment, le smic horaire brut devrait donc passer de 9,61 euros après arrondi à 9,67 euros à partir du 1er janvier. Il devrait atteindre pour un salarié à temps plein 1.466 euros brut par mois (1135 Net pour 35 heures), soit neuf euros de plus qu’aujourd’hui. Le smic avait été augmenté de 0,8 % au 1er janvier 2015. Le dernier «coup de pouce» remonte au 1er juillet 2012, juste après l’élection présidentielle. Le smic avait alors été revalorisé de 2 % dont 0,6 % de coup de pouce.

Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Salaires : augmentation limitée à 1 % salaires 2016

Il est vraisemblable que la hausse générale des salaires en 2016 sera très limitée en France. Alors que ces hausses générales pour été être proches de 3 % en Allemagne comme en Grande-Bretagne. Du coup cette augmentation générale des salaires en France sera vite annulée par la hausse des prix. Certes officiellement sur un an cette hausse des prix n’a augmenté que de 02 % mais s’il s’agit de l’indicateur obsolète de l’INSEE qui sous-estime le poids de dépenses contraintes toujours en hausse. En France, les DRH font état de budgets « toujours plus contraints », la « rigueur salariale s’installe », observe-t-il. L’an dernier, les entreprises sondées à la même époque prévoyaient pour 2015 une élévation moyenne des enveloppes salariales de 2,6%. Mais le cabinet estime la hausse réalisée à 2,4%. Sur l’échantillon de 390 entreprises interrogées du 1er juillet au 8 août, seules 1,8% disent avoir appliqué un gel des salaires en 2015 et près de 41% affirment avoir accordé des augmentations uniquement individuelles. Pour 2016, les projections détaillées d’Aon Hewitt anticipent une progression d’1% des augmentations générales versées à tous les salariés indépendamment de leurs performances individuelles et de 2,2% pour les gratifications individuelles. Ces chiffres moyens cachent « de fortes disparités » d’une entreprise à l’autre et « y compris au sein d’un même secteur, notamment dans l’automobile, l’informatique et les technologies », a commenté auprès de l’AFP Vincent Cornet, directeur Rémunération globale au sein du cabinet.

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Salaire moyen des Français : augmentation relative en 2014

Officiellement le salaire moyen aurait augmenté en 2014, soit une progression de  1 %. D’après l’ACCOS,  le salaire moyen par tête (SMPT), aurait progressé  (+1,5%, 2.474 euros mensuels). Il s’agit cependant du salaire brut, le salaire net, lui, est plus proche de 2150 euros. La croissance du pouvoir d’achat est cependant toute relative car elle est fondée sur la comparaison avec l’indice INSEE. Un indice qui mesure l’évolution des prix à la consommation. Cet indice est devenu largement obsolète avec la modification de la structure de consommation. Pour résumer les Français consomment moins de produits manufacturés qui sont en baisse mais ils consomment davantage de services dont les prix,  eux,  sont en hausse. Et les charges fixes augmentent par rapport aux charges ajustables.  Dernier exemple en date les hausses qui viennent d’être décidées par exemple en matière d’électricité ou de tarifs pour la poste. Officiellement les salaires auraient donc augmenté ; Plus rapidement que les prix à la consommation (+0,4%), permettant un gain de pouvoir d’achat de +1,1% pour les salariés. Il était de 2435 euros en 2013 et de 2392 euros en 2012. Quant à la masse salariale, elle a gonflé de 1,5% à 528 milliards d’euros. Principal point positif, l’emploi intérimaire est reparti à la hausse en 2014, après deux ans de forte baisse. En 2014, l’Acoss a enregistré 15.000 créations nettes de postes (+2,6%) dans ce secteur réputé précurseur des évolutions de l’emploi. Mais c’est le secteur tertiaire (hors intérim) qui a créé le plus d’emplois en 2014: +47.000 (+0,4%), notamment dans l’informatique et l’action sociale. Le tertiaire représente 70% des emplois du secteur privé. En revanche, «l’emploi national est tiré à la baisse par l’industrie et la construction», deux secteurs sinistrés qui ont respectivement détruit 40.000 (-1,3%) et 28.000 (-1,9%) postes. L’Acoss relève notamment un «fort recul de l’emploi dans le secteur de l’industrie automobile», qui perd à elle seule 11.500 postes (-5,2%).

Investissements : en très légère augmentation en 2015 ?

Investissements :  en très légère augmentation en 2015 ?

 

D’après le baromètre  Euler Hermes il pourraiat y avoir une  très légère augmentation de investissements en 2015.  « Après un deuxième trimestre 2014 inquiétant pour l’investissement des entreprises (+0%), celui-ci augmenterait de +1% cette année, pour accélérer à +2,6% en 2016 », commente Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur-crédit. En 2015, si 8 entreprises sur 10 continueront d’investir, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront encore plus audacieuses : 93% d’entre elles vont investir, contre 75% pour les PME. Mais, la bonne nouvelle de l’étude, c’est la hausse de ces intentions d’investissement. Seulement 20% des entreprises envisageaient d’investir davantage en 2013 lors du précédent baromètre, elles sont à ce jour 31% à assurer qu’elles augmenteront leurs efforts par rapport à 2014. Cette année, une entreprise sur deux cherche un investissement productif, c’est-à-dire l’augmentation de ses capacités de production, le lancement d’une nouvelle activité, et les dépenses de recherche et développement. Une évolution puisque, en 2013,  les entreprises privilégiaient ainsi « un investissement plutôt défensif, tourné à 60% vers le renouvellement et la modernisation de leurs outils de production ». Ce sont les secteurs de l’automobile, avec 65% d’investissement offensif, et des services, 67%, qui se montrent les plus audacieux. En revanche, l’attentisme et la prudence dominent sur la question de l’export : ainsi 90% des entreprises n’augmenteront pas leurs investissements à l’export cette année. Si les entreprises restent sur la réserve, c’est aussi parce qu’elles sont inquiètes des difficultés qu’elles rencontrent, notamment en matière de concurrence. Parmi les principaux points noirs, elles sont 33% à citer la question de la concurrence accrue. Dans le secteur des services, 44% des entreprises citent ce problème comme la difficulté numéro un. 33% des patrons évoquent  l’absence de débouchés, ce chiffre grimpe à 39% dans le BTP qui considère qu’il s’agit de la principale préoccupation du secteur. Enfin, 23% des entreprises évoquent le niveau de marge. En 2015, 46% des sondés voient dans la pression sur les prix comme le risque principal sur leurs marges. Une inquiétude qui s’est accentuée depuis 2013 : les entreprises sont deux fois plus nombreuses à s’en inquiéter. Le manque d’activité se place quant à lui en deuxième position avec 23% des sondés. L’autre information de l’étude à retenir, c’est la dégradation de la visibilité des entreprises : 76% d’entre elles déclarent avoir moins de 6 mois de visibilité sur leur carnet de commandes, alors qu’elles étaient 58% lors du dernier baromètre en 2013.

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

Électricité : augmentation de 50%d’ici 2020

D’après un rapport du sénat, l’électricité fournie par EDF devrait augmenter de 50% d’ici 2020. notamment pour faire face à l’endettement et aux coûts considérables de démontage de centrales nucléaires. Difficile cependant de justifier cette augmentation et surtout sa progression. Du coup EDF a trouvé la combine, elle procède à un rattrapage sur la période 2012-2013 ; en effet  EDF régularise actuellement ses factures de 2012-2013. Dès lors pour faire passer la pilule pourquoi ne pas justifier de rattrapages tarifaires depuis la création d’EDF ?  À la grande surprise des abonnés, qui se posent la question : est-ce légal de demander un rattrapage deux ans après ?  Vous êtes nombreux à avoir reçu un courrier de la part d’EDF, vous demandant de payer un supplément sur vos factures déjà réglées. Certains s’étonnent de devoir payer, alors qu’ils ne sont même plus abonnés à EDF. Ce rattrapage concerne toutes les personnes abonnées au tarif réglementé de l’électricité, entre juillet 2012 et juillet 2013, même si vous avez changé de fournisseur d’énergie entre-temps. Il y a même des héritiers à qui l’on demande de régler un supplément pour leurs proches, décédés depuis. C’est le résultat d’un long feuilleton administratif qui a débuté à la mi-2012. Le gouvernement, à l’époque, pour préserver le pouvoir d’achat des ménages, avait décidé de limiter à 2% la hausse des tarifs d’électricité sur un an. Mais EDF, qui voulait plus, a saisi le Conseil d’État et a obtenu gain de cause : une hausse supplémentaire et rétroactive de 5%. Cette demande est tout à fait légale, explique Elisabeth Chesnais de l’association UFC – Que Choisir.  »Les fournisseurs ont attaqué, le Conseil d’État a jugé, et le gouvernement a dû prendre un arrêté. Sauf que ce délai de prescription est bien de deux ans, mais il commence à courir seulement quand un texte réglementaire est pris. C’est la date de l’arrêté qui compte, et pas la date d’origine du problème qui est constatée« , argumente-t-elle. EDF peut donc vous demander de payer 30 euros supplémentaires, sur une facture de 700 euros.

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

Salaires grands patrons : augmentation de 10% en 2014

 

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont sensiblement augmenté en 2014. Elles atteignent le chiffre vertigineux de 153 millions d’euros, en hausse de 10,1% par rapport à 2013. Sur un périmètre strictement comparable (mêmes entreprises et mêmes dirigeants sur l’ensemble de l’exercice, soit 33 sociétés), cette hausse est à peu près du même ordre, de 8,2%. Mais parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

Augmentation des indemnités des élus régionaux de 30 millions d’euros

Augmentation des  indemnités des élus régionaux de 30 millions d’euros

Une  réforme qui théoriquement doit rapporter des dizaines de milliards. Des milliards très virtuels car entre temps on a maintenu les départements. Or ce devait être le cœur de la réforme. En attendant on va augmenter mécaniquement les indemnités des élus de 30 millions. Curieuse manière que celle qui consiste à vouloir faires des économies en commençant par une augmentation des dépenses. Après l’adoption par l’assemblée de la réforme territoriale , les indemnités des élus régionaux  pourront augmenter dans une majorité des 12 nouvelles régions (hors Corse).Le coût supplémentaire s’élèverait à 5,77 millions d’euros par an, soit 30,3 millions d’euros sur l’ensemble de la prochaine mandature, de janvier 2016 à mars 2021. Une somme qui contraste avec les dizaines de milliards d’économies que le gouvernement espère réaliser grâce à cette réforme. Pourquoi une telle hausse? Si les indemnités des élus sont votées par les conseils régionaux, leur montant maximal est fixé par les législateurs. Ce « plafond » est déterminé en fonction de la population de chaque région. Il existe aujourd’hui quatre échelons, qui ne sont pas remis en cause dans le projet de loi : Pour les élus d’une région de plus de trois millions d’habitants, le plafond est de 2.661,03 euros bruts par mois. Aujourd’hui, cela concerne les régions Ile-de-France, Aquitaine, Bretagne, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, PACA et Rhône-Alpes, selon les populations valables au 1er janvier 2014 authentifiées par décret.  Pour les élus d’une région de deux à trois millions d’habitants, il est de 2.280,88 euros par mois. A savoir : Centre, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Midi-Pyrénées. Pour les élus d’une région d’un à deux millions d’habitants, il est de 1.900,74 euros par mois. C’est le cas des régions Alsace, Auvergne, Basse-Normandie, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Picardie et Poitou-Charentes. Enfin pour les élus d’une région de moins d’un million d’habitants, il est de 1.520,59 euros par mois. Ici, la Lorraine et Corse (mais qui n’est pas concernée par la réforme actuelle). Avec la nouvelle carte des régions, presque toutes les nouvelles entités – à l’exception du Centre qui reste seul et de la fusion Bourgogne-France Comté qui rassemblera 2,9 millions d’habitants – seront concernées par le seuil maximal. Ainsi, un élu du Limousin qui bénéficiait de 1.520 euros pourra demain être indemnisé à hauteur de 2.660 euros. De même, les conseillers normands touchant 1.900 euros pourraient voir leurs indemnités augmenter de 700 euros. Dans le détail, la nouvelle région Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine est celle dont le coût qu’engendrerait cette hausse des indemnités est le plus élevé (1,5 million d’euros sur un an, 8 millions sur un mandat), devant l’Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes (5,8 millions d’euros en 5 ans) et la Normandie (4,9 millions). Au total, sept régions sur 12 – celles crées par fusion de régions – sont concernées par ces nouveaux plafonds.

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

 

Ségolène suit de près les réactions et les sondages, elle recule donc l’augmentation des péages sans doute après les vacances. A priori, les tarifs des péages n’augmenteront pas de 0,57% au 1er juin. Du moins la ministre de l’Écologie et de l’Énergie Ségolène Royal a-t-elle affirmé sur France Inter mercredi 8 avril :« Je ne confirme pas ce chiffre, dans la mesure où les discussions sont toujours en cours ». « Ce ne sera pas cela, ce sera peut-être un peu, ce sera peut-être pas du tout, c’est ce qui est en train d’être négocié » Et pour cause, lundi plusieurs médias avaient affirmé qu’un accord avait été conclu prévoyant une hausse de 0,57% du tarif des péages au 1er juin mais aussi l’engagement des sociétés d’autoroutes à lancer un plan d’investissement de trois milliards d’euros. Une augmentation de 0,57% était prévue initialement au 1er février mais les tarifs des péages ont été gelés par le gouvernement, afin de renégocier avec les sociétés d’autoroutes. Filiales pour la plupart des géants français du BTP Eiffage et Vinci, ainsi que de l’espagnol Abertis, les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) exploitent 9.048 kilomètres d’autoroutes françaises, sur les 11.882 existants. Ségolène est donc vraiment indispensable au gouvernement comme elle l’affirme elle-même. En effet  à en croire la ministre de l’Ecologie elle-même, interviewée dans les colonnes de Sud-Ouest ce lundi, ce serait le cas. Et tant pis pour la modestie. Dans le détail, celle qui a fait son retour à la table du conseil des ministres il y a un an se dit capable de « concilier ce qui paraît inconciliable », en citant comme exemple  » la question du nucléaire ». « Et ça, c’est grâce à mon expérience de vingt-cinq ans d’élue de terrain et au fait que je ne m’en laisse jamais compter », justifie-t-elle au quotidien régional. Des qualités qui, toujours selon la principale intéressée, feraient d’elle un élément indispensable de l’équipe gouvernementale. Et de résumer le tout en une phrase: Ce n’est pas la première fois que la ministre de l’Ecologie fait ce genre de déclarations. En mai l’an passé, au cours d’un entretien accordé à nos confrères de Paris Match, Ségolène Royal avait déclaré être « enfin à sa place » après son retour dans le rang des ministres. « Je suis à ce poste parce que je suis compétente. Peut-être même la plus compétente », s’était-elle alors targuée. Pour l’humilité, en revanche, il faudra repasser. Parmi ses exploits à signaler son recul sur les tarifs d’autoroutes,  son recul sur Fessenheim, ses atermoiements pour la circulation alternée à Paris, les autoroutes  ses silences pour Notre dame des Landes, pour Sivens. Bref en matière d’écologie elle est curieusement absente mais ce qui ne l’empêche de parler sur d’autres sujets …..et surtout elle-même. Ou quand un personnage dépasse sa caricature .

 

 

Péages autoroutes : augmentation des péages

Péages autoroutes : augmentation des péages

 

Encore un dossier qui finit en eau de boudin. D’abord le tollé de la classe politique ( surtout à gauche mais pas seulement) sur le niveau des péages et les profits inadmissibles des sociétés d’autoroutes . Ensuite la proposition de députés socialistes de renationaliser ces autoroutes. Enfin la proposition farfelue de Ségolène Royale de rendre les autoroutes gratuite le dimanche. Finalement rien de tout cela et une augmentation des tarifs d’autoroutes déjà les plus chères d’Europe ( mais il est vrai  les mieux entretenues) . Avec une promesse de travaux par les sociétés d’autoroutes. Des travaux qui pouvaient être obtenus sans aucune augmentation des péages.   Pourtant, le message du gouvernement était clair. En effet, à l’automne, les sociétés d’autoroutes avaient annoncé une revalorisation des tarifs au 1er février. Cela avait provoqué un tollé, l’Autorité de la concurrence ayant publié un rapport dénonçant la rentabilité exceptionnelle de ces sociétés. Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, avait même promis que cette hausse n’aurait pas lieu. « Les prix des péages n’augmenteront pas », avait-elle assuré en janvier. « Les sociétés d’autoroutes voulaient hausser les tarifs. Qu’ils distribuent moins de dividendes. Ce serait scandaleux d’augmenter les prix alors qu’elles font des bénéfices ». Le député UMP Louis Nicollin explique à RTL que cette colère du gouvernement n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. « L’État peut toujours renégocier les contrats mais il ne peut pas le faire en mettant le couteau sous la gorge de ces entreprises qui sont dans leurs droits. Il aurait mieux fallut entamer une négociation dans la discrétion avant de pourvoir proposer un bras de fer ». 

Gaz : augmentation du prix le 1er avril… Pourquoi?

Gaz : augmentation du prix  le 1er avril

 

 

Curieux ces évolutions du prix réglementé du gaz. Seulement moins 7% depuis début 2014. Et même une augmentation de 0.50%  environ début avril. Pourtant le pétrole, lui a perdu la moitié de sa valeur et il y a corrélation en général entre le prix du gaz et celui du pétrole ; ce  qui doit se retrouver sur les prix de marchés sur lesquels s’appuie désormais la méthodologie pour le calcul des prix du gaz. Par exemple le prix du gaz naturel abaissé de l’ordre de 50% sur un an mais seulement de 7% pour le gaz dont les prix sosnt réglementés. On devait tenir compte dans la nouvelle méthodologie des prix de marchés ! Les tarifs réglementés de gaz naturel vont donc  légèrement augmenter début avril selon des informations rapportées par Les Échos. Cette hausse «devrait toutefois rester sensiblement inférieure à 1 %», précise le quotidien économique.  Le tarif réglementé concerne 7 abonnés sur 10 en France. Il évolue tous les mois à partir d’une formule de calcul publique. Ce tarif avait baissé de 3,46% en moyenne au 1er mars. Les prix du gaz avaient déjà diminué en moyenne de 1,27% en février.  Depuis janvier 2014, les prix ont baissé de plus de 7% selon les chiffres publiés par la Commission de régulation de l’énergie. Pourquoi une baisse aussi faible ? Sans doute parce que la situation du principal fournisseur est catastrophique.  Six ans après, la fusion entre les deux groupes GDF-Suez « pour construire le leader européen du gaz » est même en  train de tourner au fiasco. Le groupe croule sous les pertes et les dettes. Une responsabilité qui incombe à l’entreprise mais ainsi à l’Europe. . La libéralisation du secteur énergétique sur le continent, menée dans une optique concurrentielle, fixant des objectifs contradictoires, a été menée en dépit du bon sens, au mépris de toute sécurité énergétique. La plupart des groupes électriques et gaziers européens se retrouvent en difficulté.

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

 

 

Hollande l’a promis dans son interview au Parisien ( pas d’augmentation d’impôt nouvelle d’ici 2017 », ça sent les élections départementales ! il oublie simplement que les augmentations ont déjà été décidées (environ 80 milliards depuis son arrivée) en outre et surtout il fait l’impasse sur la fiscalité locale. De collectivités locales endettées jusqu’au coup dont on va diminuer la dotation globale en plus. Or les impôts locaux représentent  la plus lourde charge fiscale en moyenne pour les ménages. Aujourd’hui autour de 2000 euros en moyenne ( avec de gros écarts selon les zones géographiques). Des impôts locaux qui pourraient augmenter de l’ordre de 10% et cela va commencer dès 2015. Surtout avec la révision des valeurs locatives.  Le nouveau délai accordé à la France par Bruxelles exige certaines contreparties, et François Hollande semble en avoir pris la mesure. Le chef de l’Etat annonce en effet que des « économies nouvelles » à hauteur de 4 milliards d’euros seront « trouvées » en 2015 pour satisfaire les demandes de la Commission européenne, dans une interview publiée dans   »Si Bruxelles demande 4 milliards de plus pour respecter nos engagements en matière de réduction des déficits publics, ils seront trouvés par des économies nouvelles », indique le chef de l’Etat.  L’exécutif européen a accordé la semaine dernière un nouveau délai de deux ans à Paris pour revenir sous le seuil de 3% de déficit, soit jusqu’en 2017. En échange, elle lui a fixé une trajectoire exigeante: un déficit public de 4,0% en 2015 au lieu des 4,1% prévus par le gouvernement, puis 3,4% en 2016 au lieu des 3,6% prévus par Paris, et enfin 2,8% en 2017.  Pour cette année, la Commission a fixé à la France un effort structurel de 0,5 point de PIB, le minimum exigé par l’UE. Mais elle estime pour l’instant que les plans soumis par le gouvernement français ne permettent qu’une réduction de 0,3 point. Il manque donc 0,2 point, l’équivalent de 4 milliards d’euros.  En outre, dans cette interview menée par des lecteurs, le président de la République redit qu’ »il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017″.

 

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Les élections passées, il faut s’attendre à des hausses  de fiscalité dès 2015. Pourtant nombre d’élus avaient promis de maîtriser la hausse des impôts mais comme au plan national, une fois élu on fait autre chose par cynisme autant que par incompétence. Bref les limites de la démocratie actuelle !  D’après OpinionWay pour le cabinet Axys Consultants, sont 74% des Français sur quatre considèrent que les impôts locaux vont augmenter en 2015. Même les sympathisants de gauche (60 % pour le PS) croient cette hausse inévitable.  «Les Français ne sont pas dupes de la difficulté de la tâche et de l’absence de marge de manœuvre et de solution miracle, juge Marc Sailly, le PDG d’Axys Consultants. C’est la capacité des collectivités à faire des économies qui est pointée du doigt.» Pour les Français, il n’y a pas quarante options sur la table. La seule qui vaille est de «baisser les dépenses», un effort que les communes, départements ou régions ne font pas assez selon 68% des personnes interrogées. Un jugement partagé même par les sympathisants de gauche (54 % gauche radicale, 58 % PS) mais à un niveau moindre que ceux du centre (67 % MoDem), de la droite (68 % UMP), voire de l’extrême droite (77 % FN). Seule une minorité de Français (9 %) jugeraient normal que les impôts augmentent…Et si les collectivités ont besoin d’idées pour réduire leurs dépenses, les Français en ont à revendre. Ils sont trois sur quatre à suggérer à leurs élus de commencer par «évaluer l’efficacité des dépenses pour éviter le gaspillage» (avec des pics à près de 90 % à gauche) et aussi un sur trois de «réduire le nombre de fonctionnaires». Pour Marc Sailly, c’est donc clair: «Les Français plébiscitent avant tout la méthode plutôt que des mesures empiriques voire démagogues.»

 

Assurances : augmentation des tarifs

Assurances : augmentation des tarifs

 

Officiellement les prix ont reculé de 0.6% en Europe (en janvier sur un an). Mais on assiste en faiat parallèlement à une hausse des pris des services comme les assurances. Du coup comme la structure de consommation des ménages se modifie, la mesure de l’inflation  est faussée. Les cotisations d’assurance automobile et habitation par exemple vont continuer à augmenter en 2015. Les compagnies devraient en effet répercuter sur leurs clients les conditions plus difficiles de marché constatées l’année dernière. En automobile, les indemnités versées par les assureurs en 2014 ont augmenté de 8 %, à 14,2 milliards d’euros. L’indemnité moyenne attribuée à un accidenté atteint désormais 1 580 euros, contre 1 450 euros un an plus tôt. Cette inflation s’explique par l’augmentation de la fréquence des dommages corporels, avec notamment une hausse de 3 % du nombre de blessés hospitalisés en un an. «Il y a un effet lié au climat, quand l’hiver est doux, il y a plus de circulation et notamment les deux-roues sortent plus. Or, les deux-roues concentrent plus d’accidents corporels: ils représentent 10 % du parc et 25 % des tués», a expliqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Les deux-roues comptent aussi pour environ la moitié du contingent des blessés. Au-delà de la météo, l’usage plus fréquent du mobile au volant serait encore responsable de cette vague d’accidents. En assurance habitation, les compagnies ont été marquées par la charge des événements climatiques. Très nombreuses tout au long de l’année (tempêtes de grêle, orages cévenols, inondations…), ces intempéries ont coûté en 2014 2,2 milliards d’euros aux assureurs contre une moyenne annuelle de 1,5 milliard d’euros pour ces deux dernières décennies. En automobile, comme en habitation, les compagnies s’apprêtent donc à augmenter leurs tarifs. La majorité d’entre elles ont déjà annoncé à la fin de l’année dernière leur politique commerciale pour 2015. En automobile, les hausses tourneront en moyenne autour de 2 %, même si trois grandes mutuelles du secteur - la Maaf, la Maif et la Matmut - ont joué l’effet d’annonce en promettant un gel de leurs tarifs. En habitation, l’augmentation sera un peu plus importante, en moyenne autour de 3,5 %.

Augmentation du chômage en 2015 (Unedic)

Augmentation du  chômage en 2015 (Unedic)

 

L’Unedic ne fait que confirmer une évidence, la croissance de 2015 sera insuffisante pour faire diminuer le chômage. En effet il faut s’attendre à une augmentation du PIB de moins de 1% (autour de 0.8%) alors qu’il faudrait une croissance de 1.5% pour inverser la tendance du chômage. Il devrait y avoir plus de 100 000 chômeurs supplémentaires en France métropolitaine en 2015, révèle vendredi 16 janvier l’Unedic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, dans ses dernières prévisions financières. Précisément, l’Unedic attend 104 000 chômeurs de plus. Ce chiffre correspond cependant à un ralentissement de la hausse du chômage : en 2014, 182 000 chômeurs supplémentaires ont été recensés, rappelle l’Unedic. Fin novembre, Pôle emploi dénombrait déjà 181 000 nouveaux chômeurs, pour un record de 3,49 millions en métropole. Fin septembre, l’Unedic était plus optimiste et tablait sur 150 000 demandeurs d’emploi supplémentaires pour l’an prochain. Cette dégradation des prévisions s’explique par des « anticipations de conjoncture revues à la baisse ». La croissance a ainsi été réévaluée à 0,4% pour 2014 par les économistes, tandis que le gouvernement table sur 1%.En conséquence, le taux de chômage devrait s’établir à 10,3% de la population active métropolitaine en 2015, selon les prévisions de l’Unedic. Ce taux était de 9,9% au 3e trimestre 2014, selon l’Insee. « La faible croissance limiterait la progression de l’emploi total, qui serait alors insuffisante pour compenser la hausse de la population active », analyse l’organisme, qui prévoit quand même 23.000 créations nettes d’emploi en 2015.  Les finances de l’assurance chômage devraient s’en ressentir, avec un déficit détérioré pour atteindre 4,4 milliards d’euros. En septembre, l’Unedic ne prévoyait « que » 3,5 milliards. Mais cela aurait pu être pire. « À fin 2015, la dette aurait été supérieure d’un milliard d’euros sans la nouvelle convention d’assurance chômage » entrée en vigueur au 1er juillet 2014, assure l’organisme paritaire. Les nouvelles règles, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, comme les cadres touchant une importante indemnité de départ. 

1234567



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol