Archive pour le Tag 'augmentation'

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EDF : augmentation tarifaire rétroactive !!!

EDF : augmentation tarifaire  rétroactive !!!

 

Une bien curieuse spécificité française : l’augmentation rétroactive des tarifs d’EDF. Une véritable curiosité juridique et en plus approuvée et même presque dictée par le conseil d’État. Il se peut que les tarifs n’aient  pas été fixés à la hauteur voulue par EDF mais la responsabilité en incombe aux oppositions entre l’entreprise, les pouvoirs publics et le conseil d’État. Cette rétroactivité pourrait faire jurisprudence ou alors  le droit commercial diffère dans les entreprises dépendant largement de l’État et les entreprises strictement privées. Ainsi on pourrait recevoir un an et demi après un rappel sur facture pour mauvaise évaluation des tarifs ayant servi à conclure le contrat initial de la part par exemple d’un vendeur d’automobiles, d’un garagiste ou du supermarché. La juridiction administrative a sans doute confondu le droit qui prévaut dans les républiques bananière avec le droit en vigueur dans les pays modernes.- EDF va donc récupérer environ un milliard d’euros auprès de ses clients français après une hausse rétroactive des factures imposée au gouvernement par le Conseil d’Etat, selon deux arrêtés publiés au Journal officiel (JO). La juridiction administrative avait annulé mi-juin un arrêté qui limitait à 2,5% l’augmentation des tarifs de l’électricité survenue en 2014, une hausse jugée trop faible pour compenser les augmentations insuffisantes des années précédentes. Selon deux arrêtés et deux délibérations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiés au JO, la hausse rétroactive atteindra 999 millions d’euros pour la période du 1er août 2014 au 31 juillet 2015 et concernera principalement les tarifs « bleus » appliqués à quelque 28 millions de ménages. La CRE a précisé dans ses délibérations que le rattrapage sur les factures des particuliers atteindrait environ 30 euros en moyenne, pour un total de 815 millions. Mi-juin, la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, avait annoncé que ce rattrapage serait de l’ordre de « 1,5 euro par mois pendant 18 mois ».  EDF a indiqué le 21 septembre que ses nouveaux objectifs – alors revus à la baisse – intégraient la régularisation tarifaire consécutive à la décision du Conseil d’Etat.

Augmentation des taux : un jour peut-être ! (Fed) !

Augmentation des taux : un jour peut-être !  (Fed) !

Une nouvelle fois le comité monétaire de la Fed à décidé de ne rien décider en matière de taux. Tout en menaçant de les relever un jour…. peut-être. La vérité c’est que les États-Unis commencent à s’inquiéter sérieusement du tassement économique, il pourrait perdre un point de croissance dés 2017  et finalement tomer eux aussi dans une situation de croissance molle comme en Europe.  La banque centrale américaine a d’ailleurs de nouveau abaissé sa prévision de croissance économique cette année aux Etats-Unis et s’est montrée également légèrement plus pessimiste sur le front de l’emploi. Le produit intérieur brut (PIB) américain devrait progresser de 1,8% sur un an au dernier trimestre 2016, soit 0,2 point de moins que ce qui était prévu il y a trois mois, selon les nouvelles projections du Comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed publiées mercredi. Au deuxième trimestre, l’économie américaine a crû de seulement 1,1% en rythme annualisé. Pour l’année prochaine, la banque centrale américaine maintient en revanche inchangées ses prévisions et continue de tabler sur une accélération des prix.  

Augmentation péages Autoroutes: scandale démocratique » (Bayrou)

Augmentation péages Autoroutes: scandale démocratique » (Bayrou)

 

Bayrou a dénoncé dimanche l’augmentation des péages. Alors qu’on avait promis le gel.   »Un scandale démocratique » dans la gestion du dossier des autoroutes, après l’annonce par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies d’une augmentation du tarif des péages. « Toute cette opération de privatisation comme elle est menée depuis le début est un scandale démocratique », a affirmé M. Bayrou sur France 3. « On a privatisé en créant des sources de bénéfices considérables pour les entreprises privées qui ont repris les autoroutes, on ne cesse d’allonger la durée de ces concessions, en prétendant que ça va arranger les choses ». « Il faut rendre publiques les conditions de cette affaire », a réclamé le maire de Pau, plaidant à nouveau pour « séparer le pouvoir politique des intérêts économiques ». « La trop grande proximité entre les intérêts privés et l’Etat est un affaiblissement pour le pays comme le montre la décision désastreuse prise sur les autoroutes. Et on va encore augmenter les tarifs », a poursuivi M. Bayrou.  Il a cependant jugé « impossible » une éventuelle renationalisation: « les contrats sont tellement ficelés qu’on n’y arrivera pas ». Alain Vidalies a annoncé au JDD qu’il préparait un plan d’un milliard d’euros pour améliorer le réseau autoroutier qui sera financé par les usagers, via une hausse du tarif des péages « entre 0,3% et 0,4% par an entre 2018 et 2020″, et par les collectivités.

 

Augmentation des péages autoroutiers

Augmentation des péages autoroutiers

 

 

Pour relancer les travaux publics et au-delà la croissance le gouvernement a décidé de financer son nouveau plan autoroutier en augmentation en augmentant les péages. Le nouveau plan de relance autoroutier, en discussion depuis cette semaine entre les concessionnaires et l’Etat, pourrait donc être financé par des hausses de péages sur les sections concernées par les travaux plutôt que par un allongement de la durée des concessions comme dans le précédent plan, a appris mardi Reuters de plusieurs sources proches du dossier. L’Asfa (Association des sociétés françaises d’autoroutes) a transmis jeudi dernier une liste de projets de travaux routiers pouvant entrer dans le cadre du plan d’investissement évoqué fin juillet par François Hollande. Une première réunion entre les concessionnaires et les services de l’Etat s’est tenu lundi au secrétariat d’Etat aux Transports. « Le financement n’est pas tranché mais on penche plutôt vers des investissements moyennant l’acceptation de hausses tarifaires », a déclaré à Reuters une des sources.  « C’est le bon sens qui parle », ajoute une autre source. « En cas d’allongement (des concessions), il faut passer par Bruxelles, ce qui est incompatible avec les exigences du président de la République. » François Hollande aimerait en effet voir les premiers travaux lancés dès le début de l’année 2017. Les services de l’Etat et les concessionnaires vont maintenant devoir sélectionner dans la longue liste de projets sur la table – représentant pas moins de dix milliards d’euros en tout. Au final, le montant du nouveau plan devrait toutefois être inférieur au plan précédent lancé en 2015 (3,3 milliards d’euros en échange d’un allongement de deux ans et demi en moyenne de la durée des concessions). Le plan de 2015, scellé après près d’un an de crise sur le niveau de rentabilité des autoroutes, comportait une vingtaine de grandes opérations surtout axées sur des élargissements de voies. Les concessionnaires aimeraient que le nouveau plan porte cette fois sur le raccordement d’autoroutes aux grandes villes, secteur généralement non concédé au privé. Mais selon deux sources, l’Etat pourrait préférer de plus petites opérations très locales pouvant être lancées rapidement, comme l’amélioration de bretelles d’accès et d’aires de service.

(Avec Reuters)

SNCF : suite aux grèves pas d’augmentation de salaire

SNCF : suite aux grèves pas d’augmentation de salaire

 

À cause essentiellement des grèves qui ont fait perdre plusieurs centaines de millions à l’entreprise, il n’y aura pas d’augmentation générale des salaires. Une décision justifiée par les mauvais résultats commerciaux et financiers. Le résultat d’une stratégie syndicale suicidaire tant pour l’entreprise que pour les cheminots. Une décision qu’il convient cependant de relativiser dans la mesure où la rémunération moyenne du personnel va continuer de progresser en raison des augmentations liées à l’ancienneté et à l’avancement. Notons aussi que ces grèves à répétition ont aussi contribué à peser sur le net tassement économique du pays pour le second trimestre et sans doute pour l’ensemble de l’année. D’où aussi mécaniquement un affaiblissement du potentiel transportable qui s’ajoute à la baisse tendancielle des parts de marché de l’entreprise. La SNCF a donc décidé de ne pas augmenter collectivement les salaires de ses 150.000 salariés en 2016, une deuxième « année blanche » consécutive dénoncée vendredi par plusieurs syndicats.  Lors des négociations obligatoires annuelles qui se sont tenues jeudi, le groupe public ferroviaire a annoncé une nouvelle « année blanche », ont déploré dans des communiqués séparés l’Unsa et la CFDT, SUD raillant une « pseudo-négociation ».  Interrogée par l’AFP, la SNCF a confirmé l’information, comme l’absence de mesures catégorielles spécifiques, également réclamées par les syndicats. Un porte-parole a justifié cette décision par « une inflation quasi-nulle » et « un business (qui) ne va pas bien en France et pas mieux à la SNCF ». Lors des négociations, l’entreprise a également évoqué le coût de la grève de juin, selon les syndicats. Cet épisode « a accentué les difficultés », a ajouté le porte-parole. Selon la SNCF, la « rémunération moyenne du personnel présent » augmentera mécaniquement de 2,5% en 2016, après 15% de hausse entre 2010 et 2014, due en majeure partie à l’effet des mesures d’ancienneté et d’avancement.

 

(Avec AFP)

EDF : augmentation rétroactive autorisée par le Conseil d’Etat !

EDF : augmentation rétroactive autorisée par le Conseil d’Etat !

 

Une curieuse conception du droit par le conseil d’État qui autorise EDF à procéder à une augmentation rétroactive des tarifs de l’électricité à partir du 1er novembre 2014. On  Peut comprendre sinon admettre qu’EDF se situe dans une situation financière particulièrement catastrophique qui l’a conduite  par exemple il y a quelques jours à décider que le démantèlement des vieilles centrales nucléaires n’aura lieu que d’ici 100 ans !  Et pour cause ce démantèlement d’un coût de ‘ordre de 100 milliards est impossible faute de financement. On se souvient que le gouvernement s’était opposé à plusieurs hausses de tarifs et c’est précisément cette décision qui légitime pour le conseil d’État des hausses rétroactives juridiquement infondées en dépit de l’imbroglio juridiques sur la clause de révision.  Pourquoi ? Simplement parce qu’EDF étend fourniture fournisseur de prestations comme les autres, qu’il y a bien un contrat passé entre le fournisseur et le client, contrat incluant comme pour toute prestation les conditions tarifaires. Certes des modifications de prix peuvent intervenir mais les cocontractants doivent se mettre d’accord sur des clauses de révision. Ce n’est donc pas seulement une affaire de relation d’EDF avec le gouvernement mais aussi de relations avec le client.  Mais les clauses de révision doivent concerner les prestations en cours mais non sur des prestations passées (par exemple depuis le début de l’année) sinon toutes les dérives sont possibles pourquoi à leur ne pas imposer des augmentations rétroactives depuis 10 ou 20 ans. C’est un peu comme si un fournisseur de fuel par exemple venait plus d’un an après réclamer une augmentation de prix sous le prétexte qu’il n’était pas parvenu à équilibrer ses comptes. Le Conseil d’Etat a donc annulé mercredi un arrêté qui limitait à 2,5% l’augmentation des tarifs de l’électricité survenue en 2014, imposant au gouvernement d’appliquer une hausse rétroactive des factures payées par les ménages français. Les ministres concernés devront prendre dans un délai de trois mois un nouvel arrêté fixant une augmentation rétroactive des tarifs, a précisé la juridiction administrative dans un communiqué. Cette décision porte sur les factures payées pour la période du 1er novembre 2014 au 31 juillet 2015. Elle concerne les tarifs « bleus », appliqués aux particuliers, ainsi que les anciens tarifs « verts » appliqués à l’époque aux plus gros consommateurs d’électricité. Ces tarifs « avaient été fixés par l’arrêté à un niveau manifestement insuffisant pour assurer le rattrapage des écarts tarifaires passés », a estimé le Conseil d’Etat. EDF n’a pas souhaité commenter cette décision et les ministères de l’Economie et de l’Energie ne se sont pas exprimés dans l’immédiat sur le sujet. Le Conseil d’Etat, dont le rapporteur s’était prononcé en faveur d’une annulation de l’arrêté de 2014, avait été saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), pour qui la hausse était trop faible pour notamment compenser les augmentations insuffisantes des années précédentes. La juridiction a également annulé mercredi un arrêté de juillet 2014 qui supprimait l’obligation de hausse des tarifs « bleus » au 1er août, ordonnant aux ministres de prendre dans un délai de trois mois un nouvel arrêté fixant à titre rétroactif ces tarifs pour la période du 1er août 2014 au 31 octobre 2014. Elle avait déjà imposé en 2014 un rattrapage sur les factures d’EDF pour la période 2012-2013.

(Avec Reuters)

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros 

 

Finalement les patrons de gauche pour la plupart partagent la même philosophie que beaucoup de grands patrons de droite à savoir accumuler le plus possible de revenus pour construire de grosses fortunes. C’est le cas encore de Paul Hermelin. Des  grands patrons qui en même temps ne cessent de  prêcher pour davantage d’efforts, de productivité et de maîtrise des salaires pour les salariés. Un grand patron arrivé la sans doute grâce à ses compétences mais surtout comme la plupart des oligarques  en France grâce à ses passages dans les cabinets ministériels. Et pour le patron de Capgemini dans les cabinets de gauche. Une attitude évidemment qui a de quoi nourrir les rangs de l’extrême gauche comme de l’extrême droite. La CGT prévoit donc d’intervenir ce mercredi matin pendant l’assemblée générale des actionnaires de l’entreprise de services informatique Capgemini. Le syndicat proteste contre l’augmentation du revenu du PDG Paul Hermelin de 18%, contre environ 1% en moyenne pour les salariés. « Pour comparer simplement, pour monsieur Hermelin ça représente 100.000 euros par mois d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros brut », a dénoncé le délégué CGT Thierry Achaintre sur France Info. Le syndicaliste a précisé que l’entreprise « marche très bien », avec « 1,1 milliards d’euros de bénéfices net cette année, donc le double de l’année dernière » et « 10,6% de marge, une marge à deux chiffres pour la première fois atteinte ». « C’est le travail des salariés qui le fait, certainement aussi l’influence de monsieur Hermelin, mais en tout cas les salariés méritent beaucoup plus que cette maigre augmentation », a déploré Thierry Achaintre. La CGT en appelle donc au président François Hollande, « parce que quand je l’entends aux informations annoncer qu’il veut faire voter une loi pour limiter la rémunération des grands patrons, qu’il commence déjà par ses amis comme Paul Hermelin, ça devient indécent dans ce pays. »

 

(Avec France Info)

Michelin : ça baigne aussi pour le patron, 28% d’augmentation !

Michelin : ça baigne aussi pour le patron 28% d’augmentation

Grâce notamment à des suppressions d’effectifs (environ 500 à Clermont-Ferrand), le patron de Michelin a pu augmenter son salaire de 28 %. Décidément ça baigne pour les patrons du CAC. 40. À la décharge de Michelin l’entreprise est par ailleurs relativement bien gérée et le patron n’est pas le plus rémunéré du CAC, mais quand même ! Michelin s’est en effet montré généreux pour son dirigeant, Jean-Dominique Senardet ses actionnaires. A l’issue de l’assemblée générale annuelle des actionnaires à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), les 1.500 actionnaires présents ont approuvé la rémunération annuelle de Jean-Dominique Senard à 2,384 millions d’euros contre 1,857 millions en 2014, soit 28% de progression. Ce satisfecit contraste avec « l’affront » qu’a subi Carlos Ghosn dont la rémunération de 7 millions d’euros n’avait pas été approuvée par l’assemblée générale des actionnaires de Renault, bien que ce vote n’ait été que consultatif. Le bond du salaire du président de Michelin est exclusivement dû à la progression de la part variable de sa rémunération qui a atteint 1,277 millions d’euros, la part fixe restant inchangée (1,1 million d’euros) ainsi que l’avantage en nature lié à sa voiture de fonction (7.000 euros). Le président de Michelin a bénéficié à plein des bons résultats de Michelin en 2015. L’année passée fut marquée par un résultat opérationnel de 2,577 milliards d’euros (+19%) et un flux libre positif de trésorerie de 833 millions d’euros, deux indicateurs présentés comme « historiques » par l’industriel. Sa part variable étant indexée à la fois sur le bénéfice consolidé du groupe et sur la réalisation de plusieurs objectifs, Jean-Dominique Senard a perçu à ce titre respectivement 508.000 euros et 769.000 euros. Au cours de cette assemblée annuelle, le dividende par action, proposé à 2,85 euros, a par ailleurs été approuvé, de même que le renouvellement de l’autorisation d’un programme de rachat d’actions limité à 10% du capital et à140 euros par action Michelin a par ailleurs confirmé pour 2016 son objectif d’une croissance de ses ventes supérieure à celle des marchés sur lesquels il opère, aidé par les ventes en hausse de pneus destinés aux voitures de tourisme et aux camionnettes. Ces perspectives optimistes sont encouragées par les bons résultats du premier trimestre 2016 avec un chiffre d’affaires en légère hausse de 0,9%. La principale activité de la firme au Bibendum, les ventes de pneus destinés aux voitures de tourisme et aux camionnettes, a notamment connu une progression de 4,3% sur la période à 2,9 milliards d’euros. De bonnes perspectives encouragées par le succès du « CrossClimate », un pneu été, également certifié comme pneu hiver. « C’est un peu un changement culturel. Je ne pensais pas que nous vendrions autant de (ces) pneus. C’est 30% de plus de nos scenarii les plus roses. Donc, on ne va pas bouder notre plaisir », a ajouté le gérant associé commandité de Michelin, pour qui ce produit représente une « révolution » en Europe. La firme a toutefois annoncé il y a quelques semaines la suppression de 495 postes dans son berceau historique de Clermont-Ferrand, liée à la fermeture d’un atelier de rechapage de pneus.

 

(Reuters-AFP)

PSA–Salaire de Carlos Tavares : Pierre Gattaz à côté de ses pompes justifie l’augmentation

PSA–Salaire de Carlos Tavares : Pierre Gattaz à côté de ses pompes justifie l’augmentation

 

Il n’est pas étonnant que le débat social n’avance pas en France avec un responsable comme Pierre Gattaz qui justifie le doublement du salaire de Carlos Tavares,  président de PSA. Une telle de déclaration est évidemment de nature à plomber un peu plus les rapports détestables entre le Medef et les organisations syndicales de salariés. Comment peut-on en effet justifier le doublement d’un patron certes bon gestionnaire mais grâce aussi à la suppression de 17 000 emplois. D’une certaine manière, Gattaz  fait une nouvelle fois dans la provocation et finalement torpille le débat social apaisé dont  le pays aurait pourtant bien besoin pour se moderniser. Le patron de PSA Peugeot Citroën va percevoir l’équivalent de 5,24 millions d’euros pour l’année 2015. En un an, il a donc doublé son salaire. Bien sûr, cette décision a suscité de vives réactions, deux ans après la prise en main de l’entreprise par Carlos Tavares et la mise en place de son plan de sauvetage baptisé « Back in . The race ».  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, dénonce notamment une somme qui n’est « pas légitime » et qui perturbe la « cohésion sociale » d’une entreprise. Sans surprise, Pierre Gattaz, le président du Medef, a une réaction totalement inverse. Mardi 29 mars sur France Info, il a « félicité Carlos Tavares du redressement de PSA qu’il a fait. Sa rémunération est celle de la réussite. »  »Cette société était en grande difficulté il y a quelques années. En dix-huit mois, il a redressé un fleuron de l’industrie française », ajoute-t-il mais Pierre Gattaz oublie sans doute de préciser que le redressement n’a été possible qu’au prix de milliers de licenciements et grâce au soutien massif de l’État (8 à 900 millions).

 

Augmentation salaires fonctionnaires et garantie jeunes : quel financement ?

Augmentation salaires fonctionnaires  et garantie jeunes : quel financement ?

Pas de fiscalité supplémentaire pour le gouvernement qui ne précise pas comment ces mesures seront financées !  Lors du compte rendu du conseil des ministres, son porte-parole Stéphane Le Foll a précisé que l’extension de la garantie jeunes à 100.000 à 150.000 personnes coûterait entre 600 et 650 millions d’euros. La hausse annoncée du traitement des fonctionnaires, dont on connaîtra l’ampleur jeudi, pèsera aussi sur les finances publiques, une augmentation de 1% du point d’indice représentant un coût de 1,75 milliard d’euros. Le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé mardi que l’objectif était que 100.000 personnes bénéficient de la garantie jeunes cette année et le double l’an prochain. Le gouvernement a déjà engagé d’autres dépenses depuis le début de l’année avec son plan sur l’emploi et de nouvelles aides aux éleveurs. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a estimé que l’ensemble était compatible avec la trajectoire des finances publiques de la France, qui prévoit un déficit public ramené à 3,3% de la richesse nationale cette année après 3,8% en 2015, puis à 2,7% l’an prochain. Ce que conteste Bruxelles.  Avec des déficits du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale inférieurs aux attentes, le chiffre 2015, qui sera connu le 25 mars, « sera meilleur que prévu », a-t-il dit lors d’un point de presse. « Et pour 2016, le déficit que nous avons prévu sera atteint, toutes les mesures nécessaires pour l’atteindre seront prises, et l’objectif 2017 sera lui aussi atteint », a indiqué le ministre. « Nous faisons mieux et nous avons la possibilité, sans renoncer à nos objectifs de déficit public, de financer un certain nombre de dépenses nouvelles », a-t-il poursuivi.

(Reuters)

Salaire des fonctionnaires : augmentation de l’ordre de 1 %

Salaire des fonctionnaires : augmentation de l’ordre de 1 %

 

Il s’agit d’une augmentation concernant seulement le point d’indice qui concerne donc  tous les fonctionnaires (d’autres formes d’augmentations comme l’ancienneté et  l’avancement ne sont pas concernés). Le gouvernement annoncera jeudi 17 mars ses arbitrages sur l’augmentation du salaire des fonctionnaires. Le point d’indice, qui sert à calculer le salaire des fonctionnaires n’a pas été augmenté depuis 2010, efforts budgétaires obligent. La nouvelle ministre de la Fonction publique Annick Girardin a confirmé la volonté de Marylise Lebranchu de mettre un terme à ce gel, une revendication de longue date des syndicats. Rien n’est confirmé au Ministère de la Fonction publique, mais trois hypothèses sont sur la table : + 0,7, +1% ou + 1,2%.  L’arbitrage se fera entre ces deux premiers chiffres. Une augmentation de 1% de ce point d’indice représente un coût de 2 milliards d’euros pour le budget de l’État. Les syndicats eux réclament entre 1,2 et 8% pour la CGT qui place la barre le plus haut. Le gouvernement ne leur donnera pas satisfaction. « Nous ne sommes pas irresponsables » dit-on dans l’entourage de la nouvelle ministre en reconnaissant tout de même que les fonctionnaires ont largement contribué à l’effort de redressement des comptes publics. Le gel du point d’indice a permis d’économiser 7 milliards d’euros depuis 2010.

Augmentation de la production nucléaire en 2017

Augmentation de  la production nucléaire en 2017

EDF a légèrement dépassé l’an passé ses prévisions de production d’électricité nucléaire et il compte augmenter encore cette production en 2017 et en 2018, croit savoir Les Echos. Le quotidien financier précise que les 58 réacteurs du parc français ont produit 416,8 térawattheures (TWh) en 2015, soit une hausse de 0,2% de la production, alors que les objectifs fixés variaient de 410 à 415 TWh. « (…) si EDF ne table que sur 414 TWh de production nucléaire cette année, il vise 420 TWh en 2017 et 2018. Ce qu’il n’a réussi qu’une fois depuis le début de la décennie (en 2011) », écrit Les Echos. De ce fait, le coefficient de disponibilité des centrales nucléaires, soit la puissance réelle disponible rapportée à la puissance théorique, serait porté à 81,5%, « un point haut », alors qu’en 2013, la production s’était limitée à 403,7 TWh, soit un coefficient de 78%, rappellent Les Echos.

 

(Reuters)

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

Électricité : augmentation des tarifs de 2,5 % par an

 

Une augmentation d’environ 2,5 % par an est à attendre pour EDF dont la situation financière est plus que délicate. Une augmentation de service qui contredit par ailleurs l’indice officiel des prix de la consommation des ménages qui affichent une inflation à quasiment zéro et qui va sans doute ce prolonger en l’état actuel des scénarios économiques. Et qui va  se prolonger en 2016 voire au-delà. Une augmentation sans doute incontournable compte tenu de la situation financière catastrophique de l’électricien. Il faut en effet apurer le passé avec un endettement de la deux 40 milliards, moderniser  le parc nucléaire existant pour un montant d’environ 50 milliards, financer le centre  d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure  pour un montant de 25 à 50 milliards enfin prévoir le financement pour le renouvellement du parc nucléaire soit autour de 200 milliards. Autant dire que l’entreprise sera incapable de faire face à ses enjeux financiers même avec des augmentations de tarifs.  Les tarifs réglementés de l’électricité pourraient donc augmenter de 2,5% par an jusqu’à 2019. EDF prévoit en outre de perdre un nombre important de clients. Même si EDF a tenu à rassurer quant à sa solidité financière, l’énergéticien estime que ses parts de marché dans l’électricité en France devraient subir une baisse « sensible » d’ici à 2019. Et fait l’hypothèse pour la même période d’une hausse de 2,5% par an des tarifs réglementés pour les particuliers, selon un document consulté par Reuters.  Dans ce texte, présenté jeudi aux syndicats à l’occasion d’un comité central d’entreprise, l’électricien prévoit ainsi que ses parts de marché en termes de volumes passeront de 78% à 59% auprès des clients professionnels et de 91% à 82% auprès des particuliers entre 2015 et 2019.

 

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Le moins qu’on puisse dire c’est que Sapin ne se mouille pas beaucoup à propos de l’augmentation injustifiée des frais bancaires, augmentation qui va toucher 70 % des Français. Pour toute mesure, le ministre des finances propose de mettre en place un site Internet permettant de comparer les tarifs bancaires. Autant dire que le gouvernement toujours très tolérant à l’égard des banques souvent même complice dans certaines pratiques (voir à cet égard la collusion entre les banques et le pouvoir judiciaire dans l’affaire Kerviel) abandonne  clairement son rôle de régulateur. À cet égard ce projet de site constitue une fumisterie puisque les banques se sont préalablement mises  d’accord (et en même temps) pour créer ce nouveau prélèvement sur les comptes. De toute façon il était prévisible qu’une nouvelle fois le gouvernement se coucherait devant le lobby des banques comme il l’a fait sur une question stratégique concernant la séparation des activités de dépôt et d’investissement. À la différence de beaucoup d’autres pays les banques françaises ont réussi l’exploit de contourner la disposition internationale afin notamment d’utiliser les dépôts comme moyen de trésorerie au service de l’activité d’investissement (et de spéculation). Face à l’augmentation généralisée des frais de gestion de comptes la réaction du ministre des finances apparaît à la fois pathétique et dérisoire. Ce site « permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes » afin de « faire en sorte que la concurrence s’exerce dans de bonnes conditions », explique le ministre Le comparateur sera mis en ligne le 1er février, selon le quotidien. Il décryptera 11 tarifs bancaires de base. Le ministre des Finances rencontrera lundi les responsables des grandes banques françaises, pour évoquer notamment la question des frais de tenue de compte, affirme le journal. « Je veux vérifier avec eux qu’ils ne facturent pas, d’un côté, des frais de tenue de compte et, de l’autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup », estime le ministre, qui estime toutefois ne pas être là pour « donner des ordres sur cette question ».

Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Il est clair que la perspective ouverte par Marylise Lebranchu concernant l’évolution du point d’indice constitue un geste électoral dans la perspective de 2017. S’il est vrai que le point d’indice est bloqué depuis 2010 il ne reste pas moins que l’avancement lui n’a pas été bloqué. Le clin d’œil de Lebranchu en direction des fonctionnaires est tellement évident qu’elle a en plus rajouté  «  le fonctionnaire bashing, ça suffit »  En s’appuyant sur le rôle essentiel de ses fonctionnaires dans la tourmente actuelle comme si l’ensemble des fonctionnaires luttaient contre le terrorisme. Un curieux amalgame que ne nierait pas les syndicats les plus corpo du secteur. Interrogée sur LCP sur l’éventualité d’une augmentation du point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des fonctionnaires, la ministre a d’abord rappelé que son gel depuis 2010 avait permis de « faire sept milliards et quelque d’économies ». Mme Lebranchu a aussi fait valoir que « l’ensemble des catégories » de fonctionnaires (A, B et C) « aura une augmentation » dans le cadre de l’accord PPCR sur la rémunération et les carrières des fonctionnaires, que le gouvernement a décidé en septembre d’appliquer malgré l’opposition des syndicats CGT, FO et Solidaires, majoritaires aux élections professionnelles.

 

L’augmentation du temps de travail : un atout pour la compétitivité

L’augmentation du temps de travail : un atout pour la compétitivité

D’une certaine manière le Sénat découvre la lune en constatant qu’une augmentation de la durée du travail permettrait de redonner de la compétitivité aux entreprises. De fait le passage aux 35 heures a largement plombé la performance économique du pays. La réduction du temps de travail qui a permis de passer brutalement de 39 heures à 35 heures aurait officiellement créé entre 300 et 400 000 emplois. On oublie cependant d’indiquer que la perte de compétitivité elle a largement contribué à supprimer entre 1 et 1.5 million d’emplois. Augmenter la durée légale du travail de deux heures par semaine, soit 37 heures au lieu de 35, sans compensation salariale, serait équivalent à une baisse du coût du travail de l’ordre de 3%, selon un rapport sénatorial publié mercredi 13 janvier. Faire évoluer les règles du temps de travail (durée légale, majoration des heures supplémentaires) constitue « un levier important de renforcement de la compétitivité des entreprises » et du « potentiel de croissance », estime le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat Albéric de Montgolfier (Les Républicains). La gauche s’était vantée  (en particulier Aubry bien sûr) de la création de  350 000 à 400 000 emplois grâce aux 35 heures. . En fait un calcul très approximatif car il faudrait comparer avec le  nombre d’emplois créés à la même époque sans les 35 heures. Surtout il faut prendre en compte le nombre d’emplois qui ont été supprimés du fait de la perte de compétitivité de l’économie. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5 millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 heurs  ont engendré un cout budgétaire significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002, un chiffre qui fait aujourd’hui consensus. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est encore plus difficile à établir et fait aussi l’objet de débats acharnés. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la durée du travail a baissé mais pas les salaires - qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Immatriculations automobiles : première augmentation depuis quatre ans

Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 12,5% en données brutes le mois dernier en France par rapport à décembre 2014, permettant au marché automobile français de signer sa première véritable hausse annuelle depuis quatre ans. Il s’est immatriculé le mois dernier dans l’Hexagone 183.726 voitures particulières neuves, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Décembre 2014 et décembre 2015 ont eu chacun 22 jours. Sur l’ensemble de 2015, le marché automobile français ressort en hausse de 6,8% avec 1.917.232 immatriculations de voitures particulières. Le CCFA tablait depuis l’automne sur une progression de 4 à 5%. (Reuters)

Augmentation du carburant au 1er janvier

Augmentation du carburant au 1er janvier

 

Les nouvelles taxes applicables au 1er janvier seront sans doute compensées par la baisse des cours de pétrole. Une baisse donc conjoncturelle car tendanciellement les taxes ont vocation à être augmentées (en particulier la taxe carbone). En attendant, Le prix du gazole vendu dans les stations-service françaises a poursuivi sa baisse la semaine dernière, passant sous le seuil symbolique d’un euro en moyenne nationale, selon des chiffres officiels publiés lundi 28 décembre. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays avec environ 80% des volumes écoulés, valait en moyenne 99,35 centimes d’euros le litre contre 1,0018 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie. C’est son niveau le plus bas depuis le 17 juillet 2009, lorsque le gazole atteignait 0,9850 euro le litre.  L’essence sans plomb a suivi la même tendance, tombant à un niveau jamais vu depuis la fin décembre 2009. Durant la semaine de Noël, le SP95, deuxième carburant le plus vendu, valait en moyenne 1,2531 euro le litre, contre 1,2586 euro la semaine précédente. Le SP98 s’affichait lui à 1,3136 euro le litre, contre 1,3202 euro une semaine auparavant. Les prix des carburants évoluent dans le sillage des cours du pétrole brut, qui se sont effondrés depuis un an et demi. Le Brent était tombé lundi 21 décembre à son plus bas niveau depuis juillet 2004 à 36,04 dollars et le « light sweet crude » (WTI) new-yorkais à 33,98 dollars, un plancher depuis février 2009. Ils ont regagné un peu de terrain les jours suivant, mais repartaient à la baisse ce lundi en début d’échanges à New York. Depuis 2014, les cours de l’or noir ont ainsi chuté de plus de 60%, pénalisés par une offre surabondante face à une demande réduite. Les cours restent sous la pression du possible retour de l’Iran sur le marché pétrolier, le pays ayant l’intention d’augmenter fortement sa production dès la levée des sanctions occidentales, qui doit intervenir début 2016.

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

 

 

D’une certaine manière c’est un peu une habitude chez les socialistes en général et chez Bartolone en particulier à savoir, augmenter le coût des superstructures notamment en embauchant. Ce qui a encore été le cas pour la présidence de l’assemblée dans les dépenses ont augmenté de 6 % en 2014.  Au total, c’est 240.000 euros supplémentaires qui ont été engagés par le cabinet de Claude Bartolone selon un rapport de la Cour des comptes cité par Marianne. Le personnel contractuel de l’hôtel de Lassay (19 personnes) pèserait pour près de 2,86 millions d’euros en 2014. Un montant auquel il faut ajouter les cotisations sociales, qui représentent 50% de la rémunération des contractuels. Ce qui porte l’addition finale à 4,3 millions d’euros en 2014 contre « seulement » 4,05 en 2013. Au petit jeu cruel des comparaisons, le prédécesseur de Claude Bartolone au perchoir, l’élu LR Bernard Accoyer, ne disposait en 2011 que de 13 collaborateurs pour des dépenses évaluées à 3,15 millions d’euros. Soit une augmentation de près de 36% du budget de l’Hôtel de Lassay en 3 ans. Pour autant, le cabinet du président de l’Assemblée nationale se refuse à comparer ce qui n’est pas comparable. « Nous avons régularisé certaines situations. Des personnels étaient payés par d’autres administrations. C’était le cas de mon prédécesseur par exemple », justifie le directeur de cabinet de Claude Bartolone à Marianne.

 

SMIC : augmentation d’environ cinq euros, c’est trop !

SMIC : augmentation d’environ cinq euros, c’est trop !

On pourrait en rire s’il n’y avait matière à pleurer, le SMIC devrait en effet augmenter de cinq euros en 2016. C’est la décision du gouvernement qui s’appuie d’ailleurs sur la réflexion « approfondie » du groupe d’économistes chargés d’émettre un avis sur la question. Cette augmentation est évidemment ridicule et n’a aucun sens économique ou social. On se fonde en effet sur un indice des prix de l’INSEE qui est obsolète et qui notamment sous-estime les dépenses contraintes des ménages les plus modestes. En clair l’indice de l’INSEE est faux et l’inflation réelle est supérieure à ce qui est  annoncé. À supposer que le contexte économique justifie le blocage des salaires dès lors pourquoi annoncer cette augmentation ridicule. Le salaire minimum devrait augmenter automatiquement de 0,55 % le 1er janvier prochain en France et ne devrait encore une fois pas bénéficier «de coup de pouce» supplémentaire, rapporte le quotidien Les Echos sur son site internet jeudi. Cette décision sera annoncée le 14 décembre devant la commission nationale de la négociation collective (CNNC) mais «il n’y pas de débat», indique le quotidien économique qui cite des sources au sein de l’exécutif. Le gouvernement s’apprête ainsi à suivre de nouveau la recommandation du groupe d’économistes chargés depuis sept ans d’émettre un avis consultatif. Si la tendance et la hausse de 0,55 % se confirment, le smic horaire brut devrait donc passer de 9,61 euros après arrondi à 9,67 euros à partir du 1er janvier. Il devrait atteindre pour un salarié à temps plein 1.466 euros brut par mois (1135 Net pour 35 heures), soit neuf euros de plus qu’aujourd’hui. Le smic avait été augmenté de 0,8 % au 1er janvier 2015. Le dernier «coup de pouce» remonte au 1er juillet 2012, juste après l’élection présidentielle. Le smic avait alors été revalorisé de 2 % dont 0,6 % de coup de pouce.

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