Archive pour le Tag 'aucune'

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Catherine Champrenault , interrogée tant dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire,sur les informations qu’elle a reçu de la part du parquet national financier, la procureure générale tient à préciser qu’elle n’a reçu « dans l’affaire Fillon comme dans tous les autres dossiers relevant de mon contrôle hiérarchique aucune instruction de la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) ». Et d’insister : elle n’a reçu « aucune instruction du pouvoir exécutif » et qu’elle n’a « jamais, jamais relayé une demande du garde des Sceaux (…) pour influer sur le traitement des procédures ».

Coronavirus et économie : aucune croissance en France en 2020

Coronavirus et économie :  aucune croissance en France en 2020

Ce n’est pas exactement ce que dit le ministre français de l’économie et des finances puisqu’il ne veut avancer aucun chiffre. En fait,  il rappelle qu’au départ il avait indiqué que la perte du virus pourrait atteindre 0,1 point de PIB  en 2020. Il explique maintenant que cette prévision supposait que l’épidémie soit mitée à la Chine. Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire depuis que épidémie s’est installée en France ne veut pas annoncer de nouveaux chiffres. La vérité c’est que la France risque de stagner  voir même de tomber dans le rouge,  d’ailleurs commencent  à l’indiquer les tendances aussi bien de la consommation des ménages que du secteur manufacturier.

“Le seul chiffre que j’ai avancé, c’est 0,1 point de croissance en moins pour la France (en 2020, NDLR) tant que l’épidémie était limitée à la Chine”, a-t-il rappelé sur France 2.

“Maintenant que l’épidémie touche beaucoup plus de pays, notamment la France et d’autres pays européens, l’impact du coronavirus sur la croissance française sera beaucoup plus significatif (…) mais je ne veux pas avancer de chiffre précis”, a-t-il ajouté.

Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé que les ministres des Finances du G7 se concerteraient par téléphone dans la semaine pour coordonner leur réponse aux effets de cette crise mondiale de santé publique.

L’objectif est que “cet impact dont nous savons qu’il sera important pour la croissance soit le moins durable possible”, a indiqué le ministre.

Le ministre de l’Economie et des Finances a par ailleurs répété que le gouvernement se tenait prêt à prendre toutes les mesures de soutien nécessaires pour aider les entreprises à faire face à la crise sanitaire.

“Nous débloquerons ce qu’il faudra”, a-t-il dit, rappelant que les pouvoirs publics avaient accepté des mesures de chômage partiel pour les entreprises, une décision qui a un coût pour les finances publiques.

Promettant une “solidarité totale” à tous les entrepreneurs, le ministre a ajouté que la Banque publique d’investissement (BPI) se porterait garante de tous les prêts de trésorerie dont les PME pourraient avoir besoin “pour passer ce moment difficile”.

Les pouvoirs publics, a-t-il ajouté, sont déterminés à “accompagner et soutenir” tous les secteurs touchés, à commencer par l’hôtellerie, la restauration, le transport aérien et l’événementiel qui sont, a-t-il dit, les plus perturbés par l’épidémie.

Le nombre de cas confirmés de coronavirus en France est désormais de 190 personnes. Il paraît évident que l’ampleur possible de l’épidémie provoquera des conséquences qui ne pourront jamais être atténuées par les mesures du gouvernement car tous les secteurs risquent d’être impactés. L’industrie manufacturière bien sûr du fait du ralentissement de la demande et de la désorganisation des chaînes de production et de distribution. Aussi l’agriculture dont les marchés sont déjà atteints enfin les services notamment qui mettent en contact des personnes.

Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

 

 

Benjamin grippaux en mal de propositions pour son programme municipal n’a pas osé proposer le déplacement de Paris en Sologne, il s’est limité à l’hypothèse d’un transfert de la Gare de l’Est en banlieue. « Déplaçons la gare de l’Est pour créer un ‘Central Park parisien’ ! » Benjamin Griveaux, le candidat de La République en marche aux municipales à Paris, a dévoilé le grand projet de son programme électoral dans les colonnes du Journal du dimanche, dimanche 26 janvier. Sur le fond ,évidemment une proposition totalement idiote car l’intérêt majeur des gares dans la plupart des pays est de permettre la pénétration du train au cœur des villes et d’éliminer ainsi nombreux de transports parasites. Au-delà du fond ,il y a aussi la forme ;  juridiquement le maire de Paris n’a aucune autorité sur la localisation des gares actuelles. Le domaine ferroviaire appartient en effet à l’Etat qui le met à disposition de la SNCF et sans doute demain à d’autres compagnies concurrentes. D’éventuelles modifications ne peuvent intervenir que dans le cadre des dispositions du plan local d’urbanisme ( PLU)  qui fixe des conditions strictes aux développements et réaménagements urbanistiques.

 

En clair , pour se faire élire Griveaux propose une mesure qui ne dépend pas de sa responsabilité. De ce point de vue, il imite  un peu Macron qui s’est fait élire notamment en proposant la suppression de la taxe d’habitation impôt local alimentant les ressources territoriales. Bref avec une promesse qui ne concernait pas le champ de compétence immédiat de l’État. Le pire évidemment dans l’opération, c’est que progressivement la taxe foncière va être revue à la hausse pour compenser la suppression de la taxe d’habitation ; cela au motif que les critères de confort ont évolué depuis des dizaines d’années ; Et oui maintenant les appartements comportent des toilettes et des salles d’eau individuelles ! Il y a une espèce d’escroquerie permanente d’une part à proposer des modifications qui n’entrent pas dans le champ de compétence d’un candidat à l’élection d’autre part à modifier le montant de fiscalité au nom de pseudo évolution des bases de calculs. Pour ce qui concerne la Gare de l’Est si l’hypothèse devait être retenue il faudrait au moins une dizaine d’années pour envisager un transfert complètement ridicule qui retirerait un grand attrait à l’utilisation du train. En outre, il y a quelque chose de gênant de repousser à l’extérieur des villes des activités économiques considérées comme perturbantes. Ainsi par exemple en est-il des bouts urbaines rejetées dans les champs ou des éoliennes refusées par les urbains mais imposées aux ruraux.

Retraites: « Aucune urgence à prendre des mesures d’économie » (Hervé Le Bras )

Retraites: « Aucune urgence à prendre des mesures d’économie » (Hervé Le Bras )

Hervé Le Bras, Démographe, spécialiste des migrations, chercheur émérite à l’Institut national d’études démographiques (INED) et historien à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) estime, que l’équilibre du système n’exige pas de mesures financières importantes, telles que l’instauration d’un âge pivot.(tribune au Monde, extraits).

«  A l’unisson, les membres du gouvernement, Edouard Philippe en tête, clament que notre système de retraite est au bord du gouffre et que l’instauration d’un âge pivot est une mesure incontournable pour le sauver. Ils brandissent à cet effet le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR). Or la lecture du rapport ne donne pas l’impression d’une urgence absolue. Dès son premier graphique, le COR montre que les dépenses du système de retraite, qui dépassaient encore 14 % du PIB en 2016, sont passées au-dessous (13,7 % en 2018). Quelle que soit la croissance économique, atone ou vigoureuse, elles ne dépasseront pas 14 %, à l’horizon de la projection en 2030.

Ensuite, les graphiques du rapport du COR estiment le solde du système selon trois hypothèses. Dans le cas le plus souhaitable où l’Etat maintiendrait ses interventions financières au taux actuel, le déficit en 2023 ne serait que de 0,2 % du PIB, deux millièmes autrement dit, ou 5 milliards d’euros. Quand on a vu l’Etat lâcher 17 milliards pour calmer la révolte des « gilets jaunes », il ne semble pas qu’un déficit de 5 milliards soit insurmontable et qu’il ne puisse pas être résorbé par des mesures paramétriques relativement modestes, en réunissant vers 2022 les partenaires sociaux pour en décider à court terme, en connaissance de cause.

Le déficit prévu s’explique par le retrait de l’Etat et non par des raisons économiques ou démographiques

Dans les deux autres hypothèses du COR, le déficit est plus élevé car l’intervention de l’Etat se réduit. Les motifs de la réduction sont nombreux et complexes. Les cotisations représentent 80 % des ressources, mais les 20 % restants dépendent de nombreux dispositifs d’Etat : compensation des exonérations sur les bas salaires, subventions aux régimes spéciaux en raison d’une pyramide d’âge défavorable, compensations du chômage et des prestations familiales, etc. Or ces deux hypothèses défavorables du COR supposent une baisse importante des subventions, de 25 % de leur montant pour l’une, de 12 % pour l’autre, à l’horizon 2030, notamment à cause des mesures prises en faveur des « gilets jaunes ».

Dans sa conclusion, le COR reconnaît (p. 59) que « le déficit n’est pas lié à l’évolution des dépenses de retraite dont la part dans le PIB reste constante. Il s’explique par la diminution des ressources du système de retraite. Cette baisse s’explique elle-même pour l’essentiel par une diminution, en pourcentage du PIB, de la contribution de diverses entités publiques (Etat, administrations publiques locales, CNAF, Unedic) ». Dit de manière plus directe, le déficit prévu s’explique par le retrait de l’Etat et non par des raisons économiques ou démographiques. L’âge pivot a donc pour but de compenser le retrait de l’Etat alors que si celui-ci maintenait sa contribution, comme le suppose la première hypothèse du COR, le déficit resterait minime. »

« Aucune urgence à prendre des mesures d’économie » (Hervé Le Bras )

 « Aucune urgence à prendre des mesures d’économie » (Hervé Le Bras )

 

Hervé Le Bras, Démographe, spécialiste des migrations, chercheur émérite à l’Institut national d’études démographiques (INED) et historien à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) estime, que l’équilibre du système n’exige pas de mesures financières importantes, telles que l’instauration d’un âge pivot.(trinune au Monde, extraits).

«  A l’unisson, les membres du gouvernement, Edouard Philippe en tête, clament que notre système de retraite est au bord du gouffre et que l’instauration d’un âge pivot est une mesure incontournable pour le sauver. Ils brandissent à cet effet le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR). Or la lecture du rapport ne donne pas l’impression d’une urgence absolue. Dès son premier graphique, le COR montre que les dépenses du système de retraite, qui dépassaient encore 14 % du PIB en 2016, sont passées au-dessous (13,7 % en 2018). Quelle que soit la croissance économique, atone ou vigoureuse, elles ne dépasseront pas 14 %, à l’horizon de la projection en 2030.

Ensuite, les graphiques du rapport du COR estiment le solde du système selon trois hypothèses. Dans le cas le plus souhaitable où l’Etat maintiendrait ses interventions financières au taux actuel, le déficit en 2023 ne serait que de 0,2 % du PIB, deux millièmes autrement dit, ou 5 milliards d’euros. Quand on a vu l’Etat lâcher 17 milliards pour calmer la révolte des « gilets jaunes », il ne semble pas qu’un déficit de 5 milliards soit insurmontable et qu’il ne puisse pas être résorbé par des mesures paramétriques relativement modestes, en réunissant vers 2022 les partenaires sociaux pour en décider à court terme, en connaissance de cause.

Le déficit prévu s’explique par le retrait de l’Etat et non par des raisons économiques ou démographiques

Dans les deux autres hypothèses du COR, le déficit est plus élevé car l’intervention de l’Etat se réduit. Les motifs de la réduction sont nombreux et complexes. Les cotisations représentent 80 % des ressources, mais les 20 % restants dépendent de nombreux dispositifs d’Etat : compensation des exonérations sur les bas salaires, subventions aux régimes spéciaux en raison d’une pyramide d’âge défavorable, compensations du chômage et des prestations familiales, etc. Or ces deux hypothèses défavorables du COR supposent une baisse importante des subventions, de 25 % de leur montant pour l’une, de 12 % pour l’autre, à l’horizon 2030, notamment à cause des mesures prises en faveur des « gilets jaunes ».

Dans sa conclusion, le COR reconnaît (p. 59) que « le déficit n’est pas lié à l’évolution des dépenses de retraite dont la part dans le PIB reste constante. Il s’explique par la diminution des ressources du système de retraite. Cette baisse s’explique elle-même pour l’essentiel par une diminution, en pourcentage du PIB, de la contribution de diverses entités publiques (Etat, administrations publiques locales, CNAF, Unédic) ». Dit de manière plus directe, le déficit prévu s’explique par le retrait de l’Etat et non par des raisons économiques ou démographiques. L’âge pivot a donc pour but de compenser le retrait de l’Etat alors que si celui-ci maintenait sa contribution, comme le suppose la première hypothèse du COR, le déficit resterait minime. »

Nucléaire : aucune centrale ne sera pas fermé d’ici 2022

 Nucléaire : aucune centrale  ne sera pas fermé d’ici 2022

Contrairement à tout ce qu’a laissé entendre le ministre de l’environnement, de Rugy, aucun des trois scénarios envisagés par l’exécutif ne prévoit de fermer d’autres réacteurs nucléaires que ceux de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture est déjà actée, d’ici 2022.Une fermeture plus que compensée par la mise en service de l’EPR de flamanville.  Selon un document gouvernemental révélé mardi 20 novembre par l’AFP, Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont annoncer entre zéro et six fermetures de réacteurs nucléaires d’ici 2028 dans le cadre de la future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce document s’appuie donc sur trois scénarios. Le premier, soutenu par le ministère de la Transition écologique, prévoit six fermetures de réacteurs entre 2022 et 2028, et six de plus d’ici 2035, sur les 58 que compte le parc nucléaire français actuel. Aucun réacteur ne serait fermé entre 2022 et 2028, selon le deuxième scénario, mais 12 le seraient entre 2028 et 2035. Enfin, le troisième, poussé par Bercy, entend fermer 9 réacteurs entre 2028 et 2035 et construire 4 EPR d’ici 2040. L’objectif de 50% d’électricité nucléaire est atteint en 2035 dans les deux premiers cas, mais attend 2040 dans celui de Bercy. Les scénarios prévoient une part de 40% d’électricité renouvelable, atteinte en 2030, 2032 ou 2034 suivant les trois cas. Sollicité par l’AFP sur ces informations, Matignon n’a pas fait de commentaires « sur des scénarios préparatoires à une décision ». Très attendus, les arbitrages finaux d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron sont désormais imminents : « des annonces seront faites la semaine prochaine », a confirmé Matignon.

2017 : pour le Medef les partis politiques n’ont aucune vision

2017 : pour le Medef les partis politiques n’ont aucune vision

 

Pour une fois le Medef prend de la hauteur et tente de définir ce que pourraient être les grands aux enjeux pour le pays à l’occasion des élections présidentielles. Le Medef reconnaît par ailleurs ses propres contradictions internes et souligne aussi les difficultés à réformer le pays. L’organisation patronale règle en même temps ses comptes avec tous les partis politiques considérant qu’ils n’ont aucune vision. Une critique qui n’est pas totalement fausse dans la mesure où les candidats pour 2017 sont soit des fonctionnaires (Juppé, Hollande) soit des avocats (Sarkozy, Le Pen).  Le Medef, première organisation patronale française, a donc décidé de s’engager dans le débat présidentiel de 2017 en présentant son propre diagnostic et ses propositions pour la France de 2020. Cette contribution ne prendra pas la forme d’une liste de revendications mais d’un projet susceptible de redonner espoir à des Français réputés être l’un des peuples les plus pessimistes du monde, assurent les dirigeants du Medef. « Nous voulons contribuer à la campagne présidentielle », a expliqué mardi à la presse son président Pierre Gattaz. « La France va mal, les gens se castagnent, défilent (…) et n’ont plus d’espoir. Il faut redonner cet espoir. » « On voit bien que nos partis politiques, aujourd’hui, n’ont aucune vision pour notre pays », a-t-il poursuivi. « Celui qui aura cette vision à 10-20-30 ans (…) aura un atout incroyable sur des gens qui se présenteraient en disant juste ‘on va régler le problème des 35 heures ou de l’ISF’. »Dans un document de près de 200 pages qui sera diffusé à partir de mercredi, le Medef s’efforce de présenter cette vision « enthousiasmante » d’une France conquérante. Ce livre décortique sept défis à relever par la France, présente une méthode au coeur de laquelle il place l’entreprise et esquisse des orientations et des pistes. Pour le Medef, ces défis sont notamment la réponse de la France à la mondialisation et une redéfinition du projet européen – « Il faut qu’on fasse rêver avec l’Europe », souligne Pierre Gattaz à l’heure où le Royaume-Uni menace de la quitter. Il met aussi en avant l’innovation et les filières d’avenir, la révolution numérique et son impact sur le travail, le climat et la transition énergétique, l’épanouissement dans l’entreprise et le développement de l’entrepreneuriat. Parmi les pistes évoquées par le Medef, le document évoque sans surprise la nécessité d’instaurer une fiscalité plus simple et « moins pénalisante pour le travail comme pour le capital ». Il propose de créer un « nouveau modèle économique et social » fondé sur le dialogue social et la liberté d’entreprendre. Il estime que la priorité à l’accord d’entreprise instaurée par la loi El Khomri sur le travail ne pourra donner son plein effet qu’accompagnée d’une « rénovation du contrat de travail », avec des conditions de rupture plus souples. Autre thème connu : le Medef juge urgent d’alléger la part des entreprises dans le financement de la protection sociale, tout en admettant qu’elle peut être un facteur d’attractivité en retenant les talents et en facilitant la prise de risque. Dans un deuxième temps, l’organisation patronale publiera cet automne des propositions de réformes. Pierre Gattaz s’est dit très inquiet en raison de la difficulté à faire accepter des réformes, comme l’illustre la contestation du projet de loi réformant le marché du travail. « Est-ce qu’à chaque réforme ça va être le cirque comme pour la loi El Khomri ? » s’est-il interrogé. Il a reconnu que le climat social et l’image du Medef dans l’opinion publique et auprès des autres partenaires sociaux, notamment après l’échec des négociations sur l’assurance chômage () ne lui facilitaient pas la tâche. « Nous sommes prêts à nous remettre en question aussi », a dit Pierre Gattaz. « On essaye d’entraîner le plus de gens possible (…) en essayant d’enlever notre chapeau de patrons horribles (…) On a sans doute une énorme responsabilité. » « On n’a pas réussi à embarquer nos partenaires sociaux et les autres fédérations patronales », a-t-il ajouté. « Il faut regarder un peu devant et sortir des tranchées (…) Ce n’est pas simple, même au sein parfois de nos représentants. »

Résultats Elections régionales: aucune région pour le FN

Elections régionales: aucune région pour le FN

Les abstentionnistes du premier tour se sont réveillés au second et ont fait barrage au FN qui ne remporterait aucune région. Ce dimanche se déroule le second tour des élections régionales en France. Plus de 45 millions de Français sont attendus aux urnes pour ces dernières élections avant les présidentielles de 2017. C’est par ailleurs le premier scrutin régional à 13 régions. Voici les premiers résultats, selon RTBF, c’est le républicain Xavier Bertrand qui aurait remporté le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au détriment de Marine Le Pen. En PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur), c’est Christian Estrosi qui remporterait la région. , Philippe Richert (LR) aurait battu le candidat FN Floriant Philippot en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. En Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, le socialiste Alain Rousset resterait en tête. François Bonneau (PS+PRG) aurait gagné le Centre-Val de Loire, Gilles Simeoni aurait remporté la Corse, Bruno Retailleau (LR) serait en tête de la région Pays de Loire et Jean-Yves Le Drian (PS) aurait remporté la Bretagne.

Bygmalion: « Aucune crédibilité aux propos de Jérôme Lavrilleux » ! (Sarkozy)

Bygmalion: « Aucune crédibilité aux propos de Jérôme Lavrilleux » !  (Sarkozy)  

Circulez, il n’y a rien à voir, en gros le système de défense de Sarkozy suite aux déclarations de son ancien directeur adjoint de campagne Jérôme Lavrilleux qui avait déclaré que Sarkozy mentaient. Lavrilleux, qui l’accuse de ne pas assumer sa responsabilité dans le système de fausses factures mis au jour dans le financement de sa campagne de 2012 et qui dénonce le système de défense récurrent de Sarkozy dans les différentes affaires en cours : « c’est pas moi, c’est l’autre ». Député européen et ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux s’en prend donc  à Nicolas Sarkozy après l’avoir, jusqu’alors, dédouané.   »Oui, les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne. C’est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : c’est pas moi, c’est l’autre », déclare Jérôme Lavrilleux. « Dans Bygmalion, il dit : ‘C’est pas moi, c’est Copé.’ Il se défausse, il vit dans un monde irréel, et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles », ajoute-t-il. « Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit, et dont j’ai la certitude, conforté par la lecture du dossier aujourd’hui : les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire ‘Bygmalion’, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy », poursuit-il.

Réforme territoriale : aucune économie d’après Moody’s

Réforme territoriale : aucune économie d’après Moody’s

Dans une note publiée ce lundi, l’agence de notation américaine indique qu’elle ne croit pas à l’efficacité du projet de François Hollande, qui est de faire des économies en ramenant de 22 à 14 le nombre de régions en France métropolitaine. Selon Moody’s, les économies générées par la réforme mettront du temps à se matérialiser. « Nous ne pensons pas que ces mesures vont générer d’économies pour les collectivités locales dans les années qui viennent car ces mesures ne font que redistribuer les coûts vers d’autres organes de l’État », affirme Daniel Marty, l’analyste de Moody’s, cité dans un communiqué. Cette réforme prévoit également le transfert aux régions de certaines des responsabilités jusqu’ici réservées aux départements dans l’éducation ou le social. « Ces changements vont faire faire quelques économies aux collectivités locales, mais sans de sérieuses réductions dans les coûts en pleine expansion de la masse salariale, nous ne pensons pas que les économies seront substantielles » estime l’analyste. Pour l’agence, les collectivités devront trouver ailleurs les ressources financières supprimées par l’Etat, soit 28 milliards d’euros pour la période 2014-2017. Le secrétaire d’Etat chargé du projet, André Vallini, assure une réduction de 5% sur cinq les dépenses des collectivités locales, soient environ 12 milliards d’euros. En revanche, le président français n’a pour l’instant donné aucun chiffre sur le coût de cette réforme et sur les économies qu’elle pourrait générer.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol