Archive pour le Tag 'aucun'

Suppression ISF : aucun effet positif sur l’économie

Suppression ISF : aucun effet sur l’économie

 

Pour vendre sa réforme sur la fiscalité, Macron n’avait pas manqué de souligner les conséquences bénéfiques des mesures sur la croissance et l’emploi. En allégeant ainsi le poids des impôts des plus riches, l’argent devait s’orienter vers l’investissement productif et donc soutenir l’activité. La vérité, c’est que Macron devait renvoyer l’ascenseur au plus riches de la France qui ont soutenu sa campagne (une enquête est toujours en cours sur ce sujet et sera sans doute enterrée). En outre, l’évaluation de ce genre  de dispositifs est toujours difficile à effectuer car on ne dispose pas de période de référence. Ceci étant  d’après un rapport d’un comité indépendant (une relative indépendance car les membres ne sont jamais choisis au hasard !),  la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, deux mesures décidées par Emmanuel Macron au début de son quinquennat, n’ont pour l’instant pas produit d’effet visible sur l’emploi et la croissance en France, montre un rapport publié mardi par le comité indépendant chargé de l’évaluation de ces mesures.

Ce comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital a cependant constaté une forte progression des dividendes perçus par les ménages en 2018, année où ces mesures sont entrées en vigueur, et une chute du nombre de départs à l’étranger de contribuables soumis à l’ISF en 2017, année où Emmanuel Macron, candidat puis président, avait annoncé ces projets fiscaux.

Faute de recul et de données à l’égard de mesures instaurées début 2018, le comité déclare qu’il ne peut pas dès à présent fournir une évaluation complète de ces réformes, “tout simplement parce que celles-ci mettront des années à porter l’ensemble des fruits que l’on en attend”. Pour être honnête le comité d’évaluation devrait aussi préciser qu’il est possible qu’on ne voit jamais les fruits attendus saufs dans la poches des très riches.

Les réformes Macron fiscalité : aucun effet sur l’économie

Les réformes Macron fiscalité : aucun effet sur l’économie

 

Pour vendre sa réforme sur la fiscalité, Macron n’avait pas manqué de souligner les conséquences bénéfiques des mesures sur la croissance et l’emploi. En allégeant ainsi le poids des impôts des plus riches, l’argent devait s’orienter vers l’investissement productif et donc soutenir l’activité. La vérité, c’est que Macron devait renvoyer l’ascenseur au plus riches de la France qui ont soutenu sa campagne (une enquête est toujours en cours sur ce sujet et sera sans doute enterrée). En outre, l’évaluation de ce genre  de dispositifs est toujours difficile à effectuer car on ne dispose pas de période de référence. Ceci étant  d’après un rapport d’un comité indépendant (une relative indépendance car les membres ne sont jamais choisis au hasard !),  la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, deux mesures décidées par Emmanuel Macron au début de son quinquennat, n’ont pour l’instant pas produit d’effet visible sur l’emploi et la croissance en France, montre un rapport publié mardi par le comité indépendant chargé de l’évaluation de ces mesures.

Ce comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital a cependant constaté une forte progression des dividendes perçus par les ménages en 2018, année où ces mesures sont entrées en vigueur, et une chute du nombre de départs à l’étranger de contribuables soumis à l’ISF en 2017, année où Emmanuel Macron, candidat puis président, avait annoncé ces projets fiscaux.

Faute de recul et de données à l’égard de mesures instaurées début 2018, le comité déclare qu’il ne peut pas dès à présent fournir une évaluation complète de ces réformes, “tout simplement parce que celles-ci mettront des années à porter l’ensemble des fruits que l’on en attend”. Pour être honnête le comité d’évaluation devrait aussi préciser qu’il est possible qu’on ne voit jamais les fruits attendus saufs dans la poches des très riches.

Sondage gilets jaunes: pour 52%, aucun parti ne représente les gilets jaunes

Sondage gilets jaunes: pour  52%, aucun parti ne représente les gilets jaunes

Selon Elabe, 52% des Français., aucun parti classique ne représente vraiment les gilets jaunes Dans le détail, 55% des employés, et 57% des habitants de communes rurales témoignent en ce sens.  . 21% des sondés, citent la France insoumise en première position. Le Rassemblement national n’attire le choix que de 12% Ensuite, on trouve les 9% de Debout la France, et les 7% du Parti communiste. Le Parti socialiste et Les Républicains ne séduisent ici que 3% des personnes sollicitées. Logiquement, au vu du contexte politique, les piliers sur lesquels s’appuie la majorité ferment le classement: La République en marche n’obtient que 2%, le MoDem un seul.

Sondage réalisé sur Internet les 5 et 6 février 2019 sur un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

La loi Travail : aucun emploi créé ! (Gattaz)

La loi Travail : aucun emploi créé !   (Gattaz)

Encore une fois Gattaz ne fait pas dans la dentelle ;  pour lui, la loi travail ne créera aucun emploi. Finalement une analyse aussi schématique et radicale que chez les organisations syndicales de salariés qui s’opposent aussi à cette loi mais pour d’autres raisons. Une nouvelle réaction simpliste et épidermique de Gattaz qui il n’y a pas si longtemps promettait  la création d’un million d’emplois avec un dispositif du type CICE. Aujourd’hui il déclare avec autant d’aplomb que la loi travail ne pourra produire un seul emploi supplémentaire. Évidemment comme les opposants gauchistes, le très libéral Gattaz n’en sait  rien. De ce point de vue, c’est un peu la même bataille que sur les 35 heures quand ils ont été décidés. De toute manière on ne dispose d’aucune période de référence pour évaluer de manière scientifique les conséquences d’une mesure macro-économique de ce type on peut donc affirmer tout et n’importe quoi. Aussi bien que la loi va créer des milliers et des milliers d’emplois ou que la loi ne créera pas d’emplois voire  en supprimera. C’est le débat à la française caricatural, idéologique. Pas étonnant qu’il soit aussi difficile d’engager des réformes structurelles l en France et de mettre en œuvre une véritable concertation aussi bien entre les partenaires sociaux qu’entre ces derniers et l’État. La loi Travail ne créera aucun emploi et ajoutera de la complexité pour les entreprises, a ainsi déploré jeudi le président du Medef, Pierre Gattaz, après une rencontre avec le Premier ministre, Manuel Valls. Il a d’autre part répété que les entreprises ne pourraient pas appliquer les nouvelles règles sur la pénibilité, ce à quoi Manuel Valls a répondu devant les journalistes qu’ »il n’y aura pas de nouveau délai ». « La mise en oeuvre de la loi, c’est à partir de demain et personne ne peut s’y soustraire », a-t-il ajouté. Le projet de loi Travail, dont l’examen en deuxième lecture commencera le 5 juillet à l’Assemblée nationale, « c’est une loi qui ne servira strictement à rien sur l’emploi, j’en suis désolé, je l’ai dit au Premier ministre comme ça », a dit Pierre Gattaz. « Cette loi ne servira pas à créer d’emplois, elle apportera beaucoup de contraintes (…) je suis très déçu, très pessimiste », a-t-il ajouté. « Tout cela n’est pas normal, tout cela c’est de la complexité supplémentaire, plus personne n’y comprend rien sur le terrain. » Avec toutes les modifications apportées au fil d’un débat parlementaire tendu par l’opposition des frondeurs socialistes et de plusieurs syndicats, « ça va rajouter 300 à 400 pages au Code du travail quand même ! On voulait simplifier ! », a déploré Pierre Gattaz.

(Avec Reuters)

Plan emploi : aucun impact pour les petits patrons et moral en baisse

Plan emploi : aucun impact pour les petits patrons et moral en baisse

 

Les petits patrons ne croient pas à la réussite du plan emploi, ils sont par ailleurs assez pessimistes  sur les perspectives d’activité. Deux mesures cependant leur paraissent efficaces pour favoriser l’emploi à savoir :  la baisse de la fiscalité et la réforme de l’apprentissage. Seuls 20% des 1.002 dirigeants d’entreprise de moins de 20 salariés interrogés dans le cadre du « baromètre des TPE » Fiducial-IFOP estiment que ce plan permettra une relance de l’emploi avant la prochaine élection présidentielle, alors que le président de la République a conditionné une éventuelle candidature en 2017 à une inflexion du chômage d’ici là. La majorité d’entre eux (60%) estiment que ces mesures n’auront aucun impact. Dans le détail, seuls le développement de l’apprentissage et le remplacement du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) par une baisse de cotisations sont jugés efficaces par une majorité d’entrepreneurs, avec respectivement 62% et 54% d’avis positifs. Ils sont en revanche peu nombreux à s’attendre à ce que les autres mesures annoncées portent leurs fruits en termes de lutte contre le chômage, qu’il s’agisse de la prime à l’embauche de 2.000 euros pour les salaires compris entre un et 1,3 smic (22%), du plan massif de formation de 500.000 chômeurs (37%) ou du plafonnement des indemnités prud’homales (43%). Ce sondage met également en évidence une nouvelle dégradation du moral des petits patrons. Ils ne sont que 20% à se déclarer optimistes pour le climat général des affaires en France (soit un recul de neuf points en six mois) et 44% à éprouver un tel sentiment pour leur propre activité (en baisse de sept points en six mois). Cette inquiétude est confirmée dans une autre enquête réalisée par OpinionWay pour CCI France auprès de 605 dirigeants de TPE et PME, dont seuls 52% se disent confiants sur les perspectives de leur entreprise pour les douze mois à venir. Il s’agit d’un plus bas d’un an, relèvent les auteurs de cette « grande consultation des entrepreneurs » réalisée par téléphone du 8 au 23 février. L’enquête Fiducial-Ifop, également effectuée par téléphone, a porté sur un échantillon de 1.002 dirigeants de TPE de moins de 20 salariés (hors micro-entrepreneurs, ex-auto-entrepreneurs) interrogés du 28 janvier au 15 février.

 

((Avec Reuters)

Réduction TVA restauration : aucun effet

Réduction TVA restauration : aucun effet

 

On devait créer 40 000 emplois avec cette de baisse de TVA, en réalité on en a  créé 6 à 9000 Selon l’étude, les quelque 150 dispositifs dérogatoires existants privent l’Etat de pas moins de 48 milliards d’euros de recettes chaque année. Le mauvais exemple de la TVA dans la restauration est particulièrement épinglé. Pour rappel, c’est Nicolas Sarkozy qui, pour des raisons plus électoralistes qu’économiques, cédant au lobbying incessant et tonitruant des restaurateurs, avait arraché à la Commission européenne ce que Jacques Chirac (qui l’avait promise dès 2002) n’avait pu obtenir: baisser, au 1er juillet 2009, la TVA sur la restauration du taux normal au taux réduit, c’est-à-dire à l’époque de 19,6% à 5,5%. Le cadeau fiscal était généreux, représentant alors un manque à gagner annuel de 2,3 milliards pour l’Etat. Mais l’objectif affiché était de soutenir l’emploi dans un secteur intensif en main-d’œuvre. Bercy n’avait d’ailleurs pas signé un chèque en blanc: en contrepartie, les restaurateurs avaient, en contrepartie, signé un « contrat d’avenir » où ils s’engageaient à répercuter la baisse de TVA sur les prix pour au moins 7 produits dans chaque restaurant, et surtout à créer 40.000 emplois sur deux ans. A l’époque, la plupart des économistes étaient dubitatifs. Ainsi, Alain Trannoy, spécialiste de la TVA, estimait alors que si l’on pouvait mesurer la perte de recettes, le bénéfice attendu était lui plus qu’incertain. « Avec une croissance du PIB de l’ordre de 2%, la baisse du taux de TVA pourrait, en effet, créer 33.000 emplois, ce qui rendait déjà chaque recrue extrêmement coûteuse. Mais, en période de crise, l’impact sur l’emploi sera quasi nul », prédisait-il, ajoutant que « du côté de la consommation, cette baisse de TVA est injuste car elle va surtout bénéficier aux classes aisées, peu touchées par la crise: les 10% les plus riches dépensent dix fois plus en restauration que les 10% les plus pauvres. » Sa conclusion: « Cette baisse est une erreur. » Six ans plus tard, la Cour des comptes valide entièrement cette analyse, établissant un bien piètre bilan de cette mesure. Même si le taux a été relevé deux fois -à 7% en 2012 puis 10% en 2014- la dérogation fiscale a coûté chaque année en moyenne 2,6 milliards d’euros à l’Etat… qui ont permis aux restaurateurs d’améliorer leurs marges plutôt que de baisser leurs prix ou d’embaucher. Ainsi, selon les études, la réduction de TVA n’aurait permis de créer, entre 2009 et 2012, que 6.000 à 9.000 emplois par an de plus que le rythme normal de créations. Résultat: un coût par emploi créé exorbitant, entre 175.000 et 262.000 euros! Un gâchis quand on sait que cette mesure s’est substituée à d’autres dispositifs de soutien direct à l’emploi dans ce secteur qui ne coûtaient que 86.000 euros par emploi. D’autres mesures sont encore bien plus efficaces telles les exonérations de charges sociales sur les bas salaires, qui reviennent de 34.000 à 42.000 euros par emploi. La TVA réduite coûte donc cinq fois plus cher! Peu efficiente pour l’emploi, cette mesure a aussi assez peu profité aux consommateurs: seulement 20% de cette réduction a été répercutée sur les prix, d’après l’Insee. Surtout, la Cour souligne que ce taux réduit « n’est pas un outil de redistribution », au contraire, puisque l’avantage procuré par la TVA à 10% est de 11 euros en moyenne par an pour les 10% des ménages les plus modestes contre 121 euros pour les 10% des foyers les plus riches.

Aucun emploi marchand créé en 15 ans : pourquoi ? À cause des 35 heures

Aucun emploi marchand créé en 15 ans : pourquoi ?  À cause des 35 heures

 

Au cours des 15 ans écoulés la France n’a pas créé un seul emploi salarié dans le  secteur marchand. En gros le pays est scotché depuis 2000 autour de 16 millions d’emplois du secteur marchand, secteur  qui crée essentiellement  la croissance, donc l’emploi ;  en cause bien sûr l’évolution structurelle de la nature des emplois et des processus de production. La France a ainsi perdu de très nombreux emplois industriels du fait de la robotisation, de la délocalisation de certaines productions. Des pertes d’emplois qui ont été compensées par la création de postes dans les services ;  du point de vue macro économique il faut toutefois observer que la croissance moyenne n’a pas dépassé 1 % par an, ce qui correspond à peu près à l’amélioration de la productivité. Dit autrement la productivité annule  la faible croissance annuelle d’où l’impérative nécessité pour la France de dépasser ce taux de 1 % de croissance annuelle est d’atteindre le seuil de 1,5 % pour recommencer à créer un seul solde positif d’emplois. L’incapacité de la France à recréer des emplois trouve surtout  sa source dans la décision de ramener la durée du travail à 35 heures. Une mesure qui d’après la gauche aurait créé 400 000 emplois, surtout dans le public. Mais qui inversement en a supprimé de l’ordre  de 1,5 millions d’emplois dans le privé. Un calcul facile à faire puisque brutalement la productivité a été affectée d’au moins 10 % avec les 35 heures dans le privé. Certains feront objecter que cela a été l’occasion de revoir les processus de production voire d’améliorer la productivité mais de toute façon de telles évolutions se seraient produites, ce qui  a été le cas dans nombre de pays étrangers. On pourra évidemment ergoter à la marge mais les 35 heures ont constitué une véritable catastrophe économique pour le pays.   C’est la double peine pour la France, les 35 ont engendré un cout budgétaires significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps.). Du coup comte tenu  de l’évolution de la démographie le chômage s’est envolé. Il a créé des trous énormes dans tous les comptes publics :  sécurité sociale, retraite, chômage, budget de l’État et des collectivités locales ;  pour boucher les trous on n’a rien trouvé de mieux que d’augmenter la fiscalité qui a plombé encore un peu plus la compétitivité bref le cercle vicieux cercle vicieux dont on n’est pas prêt de sortir si l’on se réfère aux programmes de tous les candidats aux présidentielles pour 2017 dans la caractéristique commune et d’ignorer tout de l’économie

Sondage- quel rôle pour la Première dame ? Aucun !

Sondage- quel rôle pour  la Première dame ? Aucun !  

 

Une Première Dame, pourquoi pas mais sans aucun rôle, c’est ce que pensent une majorité de français. Depuis la révélation de la liaison entre François Hollande et Julie Gayet, la question se pose avec acuité : quel devrait être le statut de la première dame ? Selon un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd’hui en France paru vendredi, une majorité de Français (54%) préfèrerait que le conjoint du président de la République ne joue « plus aucun rôle » et n’ait plus de moyens alloués. Bernadette, chouchou des Français. Quand les Français sont interrogés sur leurs préférences entre les conjointes des présidents de la Ve République, Valérie Trierweiler, dont les premiers pas hésitants et sa « relation » avec Ségolène Royal n’ont pas été oubliés, arrive en dernière position, avec 8%. En tête, Bernadette Chirac recueille 46%, viennent ensuite Danielle Mitterrand (40%), Carla Bruni-Sarkozy (28%), Yvonne de Gaulle (27%), Claude Pompidou (20%), Cecilia Attias (13%), Anne-Aymone Giscard d’Estaing (10%).

 

Assemblée nationale: aucun député présent à la dernière séance!

Assemblée nationale: aucun député présent à  la dernière séance!

 

577 députés élus et pourtant aucun présent lors de la dernière séance ; 577 c’est pourtant 2 ou 3 fois de trop (sans parler de l’inutile sénat aux 348 membres quand les Etats-Unis n’en comptent que 100 !). Aucun député n’était présent jeudi 25 juillet, à l’ouverture de la dernière séance de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Seuls le président de séance, l’écologiste Denis Baupin et le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve étaient présents sur les bancs à 9h30, selon Le Canard Enchaîné. Après les efforts des fonctionnaires de l’Assemblée, deux députées se sont ensuite jointes aux travaux, pour une affluence record de quatre personnes dans l’Hémicycle. Le menu des discussions ? L’hommage aux victimes de la catastrophe de Saint-Jacques de Compostelle, le règlement du budget 2012, le sujet des « soins sans consentement en psychiatrie » et diverses conventions internationales. « Plutôt gênant », commente l’hebdomadaire satirique.

 




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